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LE ROYAUME

Participez à la réalisation d’un western au cœur de la Résistance. Projet original qui réunit des étudiants et de jeunes professionnels.

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Présentation détaillée du projet

 

Participez à la réalisation d’un western au cœur de la Résistance.

L’association ON EST PAS DES BÊTES réunit dans ce projet original une équipe d’étudiants et de jeunes professionnels. 

 

 

 

Nous  réalisons un court métrage de fiction du 1er au 9 août 2014. La durée du film est d’environ 20 minutes.  

 

Le projet est porté par une quinzaine de personnes de divers horizons. Il est né d’une volonté de réunir différents profils, professionnels et amateurs autour d’un même esprit : l’aventure du cinéma et le cinéma d’aventure. Les rôles de chefs de poste sont assurés par des élèves  de l’INSAS (école publique nationale de Belgique) ayant tous déjà un pied dans le milieu professionnel. Ils sont  assistés par de jeunes amateurs passionnés de cinéma.  

Par cette diversité nous cherchons à atteindre l’authenticité et la fraîcheur que seule la rencontre du professionnalisme  et de  la spontanéité des premières expériences cinématographiques est capable d’apporter.

 

Ce concept original,  au cœur de la réalité du cinéma, nécessite votre soutien pour voir le jour. Les fonds récoltés seront directement investis dans le matériel dont nous avons besoin : caméra, lumière, machinerie, maquillage, costumes.

 

Le tournage se déroulera dans le massif central, en Lozère, dans les décors grandioses des hauts plateaux de l’Aubrac et de la Margeride.

Toute l’équipe sera logée dans une grande maison isolée au milieu de la nature sauvage lozérienne. 

 

 

 

 

 

Le scénario

 

Si l’histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale, elle n’en reste pas moins très actuelle et touche à des problématiques contemporaines.  C’est pourquoi nous croyons beaucoup à ce projet et nous espérons le voir vivre à travers de nombreux festivals.

 

 

Pitch 

 

Des Résistants pendant la seconde guerre mondiale prennent la fuite suite à l’attaque d’un train convoyant une importante quantité d’or. Poursuivis,  ils se retrouvent en pleine nature et n’ont d’autre choix que de rester caché le temps que l’un d’eux, blessé pendant l’attaque, se rétablisse et puisse reprendre le maquis. Reclus dans ce royaume loin la guerre et de la civilisation de nouveaux sentiments naissent.  Les personnages se retrouvent confrontés à eux même. Mais dans un lieu où il n’y a de place ni pour le mensonge, ni pour la fuite, les masques tombent. 

 

 

 

 

Synopsis détaillé

 

 

 

Le Royaume

‟Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père“.

 

Mt 13 : 43

 

 

Juin 1944. Tandis que le soleil se couche, trois hommes engagés dans la Résistance courent dans une plaine du Massif central et trouvent refuge dans la forêt. Ils semblent poursuivis ; ils marchent d’un pas rapide. A l’arrière, Langlois (la quarantaine, robuste), soutient Prieur, presque un vieil homme mais encore robuste, blessé à la jambe. Chardon, visiblement le plus jeune des trois (vingt-cinq ans environ), marche à l’avant. Chardon et Langlois portent tous deux autour de leur cou deux besaces, accrochées en balancier, remplies d’argent qu’ils viennent de dérober aux Allemands après avoir fait dérailler un train. Dans le lointain, la fumée de l’explosion gonfle et monte vers le ciel. Lorsque Prieur, échappant à la poigne de Langlois, s’affaisse sur le sol, Chardon fait quelques pas en arrière et aide Langlois à relever le vieil homme. Les trois hommes poursuivent leur marche.

 

 

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Forêt du Massif central. Les trois hommes font halte dans un semblant de clairière, entre des rochers. Langlois aide Prieur à s’étendre sur le sol tandis que Chardon utilise un des sacs pour que le vieil homme puisse y appuyer sa tête. Langlois examine la blessure à la jambe, abîmée par un éclat de métal lors de l’explosion du train, la bande avec un tissu et annonce qu’il va devoir trouver un point d’eau. Il se relève mais, au moment de partir, semble hésiter. Il demande soudain à Chardon d’aller chercher de l’eau. 

 

 

 

 

 

                                                            CHARDON

Pourquoi tu me demandes ça maintenant ?... T’as peur que je me tire avec l’argent ?

                                                            (silence)

                                                             Langlois !...

              (Langlois, qui regardait les sacs, lève alors les yeux sur Chardon)

                 C’est ça ?! T’as peur que je me tire avec l’argent ?

 

 

Entre deux râles de souffrance, Prieur demande à Langlois de ne pas s’inquiéter et d’aller chercher de l’eau. Celui-ci disparaît tandis que Chardon étend sa veste sur le corps de Prieur.

Quelques heures après, la nuit est tombée et Langlois n’est toujours pas revenu. Chardon scrute la forêt avec anxiété. Prieur, qui s’était endormi, se réveille et constate que Chardon est toujours là. Ils échangent quelques mots, soupçonnant Langlois d’avoir fui, puis Prieur lui demande de partir, l’argent devant être apporté au maquis pour aider les résistants. Chardon commence par refuser lorsque des aboiements de chiens et des voix de soldats allemands se font soudain entendre dans le lointain. Prieur insiste et Chardon finit par s’en aller en courant. Les bruits se rapprochent de Prieur, qui tente de ramper jusqu’à des bosquets. Mais il finit par renoncer, la douleur étant trop forte. Langlois surgit alors d’un fourré et aide le vieil homme à se relever, lui annonçant qu’il a trouvé un abri non loin d’ici.

 

 

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L’abri en question est une caverne, dans laquelle les deux hommes pénètrent tandis que les voix des soldats se font encore entendre, accompagnées de coups de feu, avant de disparaître. Munis d’une lampe torche, les deux hommes s’enfoncent dans la grotte et, après avoir décidé d’y séjourner le temps que la jambe de Prieur guérisse, allument un feu. Ils découvrent qu’ils ne sont pas les premiers à habiter l’endroit : au-dessus de leur tête apparaissent plusieurs peintures rupestres du paléolithique. Ils s’installent, éteignent et s’endorment.

Le lendemain, Langlois se réveille et, après avoir observé la jambe de Prieur qui semble dormir dans la douleur, saisit le fusil du vieil homme et sort de la grotte. Dans la forêt, il cherche des bouts de bois lui permettant de construire une attelle pour la jambe du blessé. A quelques mètres de lui, un lapin fait irruption. Langlois s’interrompt et tend doucement le bras en direction du fusil adossé contre un arbre, à côté de lui. L’animal s’enfuit aussitôt.

 

 

Sur le retour, il entend Prieur crier son nom. Il se précipite et découvre le vieil homme paniqué dans la grotte. Il craignait d’avoir été abandonné.

 

 

3

 

 

Le temps passe et les deux hommes semblent s’être familiarisés avec leur nouveau mode de vie : ils posent des pièges dans la forêt, recouvrent l’entrée de la grotte d’un rideau de feuillages, etc. Un soir, autour du feu, Prieur, qui désormais ne porte plus d’attelle (mais s’assoit lentement, pliant sa jambe à l’aide de ses mains) avoue à Langlois qu’il s’est engagé dans la Résistance pour des raisons plus opportunistes qu’idéologiques. Leur nouvelle vie, loin des hommes et de la guerre, semblent leur apporter une sérénité qu’ils n’espéraient plus. La jambe de Prieur guérit de jour en jour. Un autre soir, tandis que le vieil homme allume sa dernière cigarette, Langlois, assis à ses côtés devant la grotte, regardant la forêt se laissant envahir par les ombres du soir, déclare sur un ton peu convaincu qu’il serait temps de songer à regagner le maquis. Prieur le regarde avec tristesse et ne répond rien.

Un jour, alors qu’il lave sa chemise au bord d’un cours d’eau, Prieur aperçoit un cadavre sous la surface de la rivière, accroché aux branches du bord de l’eau, à quelques mètres de lui. Il s’approche et reconnaît le corps de Chardon criblé de balles. Au prix de maints efforts, il le tire sur la berge. S’apprêtant à aller avertir Langlois de la découverte, il se fige et tourne à nouveau les yeux vers la rivière. Il entre dans l’eau une seconde fois et commence à décrire des cercles autour de l’endroit où se trouvait le corps. Quelques instants plus tard, il plonge les bras dans l’eau et en tire l’un des sacs d’argent que transportait Chardon avant de mourir. Prieur laisse éclater sa joie.

 

 

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Un poignard délimite un rectangle sur la terre humide de la forêt. Les deux hommes labourent cette zone, qui à l’aide d’un poignard, qui avec une pierre pointue, et commencent à creuser la terre meuble à mains nues. De temps à autre, ils jettent un regard sur les quatre sacs d’argent posés sur le sol non loin d’eux. Langlois se met à creuser plus vigoureusement le sol, les mâchoires serrées. Quelques instants après, les deux hommes se recueillent autour de ce qui est désormais la tombe de Chardon. Prieur, les yeux fermés, semble méditer. Langlois, lui, lève régulièrement les yeux en direction de Prieur, en face de lui. Quand soudain, les cloches de l’Armistice résonnent dans le lointain. Les deux hommes se tournent alors en direction de la plaine (Prieur fait quelques pas vers Langlois) et la fixent d’un sourire inquiet, le visage éclairé par la lumière du soleil filtrant à travers les arbres.

 

 

5

 

 

Devant l’entrée de la caverne, Prieur et Langlois partagent l’argent. Prieur annonce alors à Langlois qu’il compte garder deux tiers de la somme. Devant l’attitude perplexe de son ami, il lui rappelle qu’il a pris plus de risques que les autres lors de l’opération, et que celle-ci était avant tout son idée. Langlois regarde le vieil homme s’octroyer les deux tiers du butin. Ils se demandent ce qu’ils vont faire désormais, la jambe de Prieur étant guérie, la guerre étant finie. Prieur annonce qu’il partira le lendemain à l’aube. Les deux hommes évoquent de manière lapidaire l’avenir empli d’opportunités qui s’offre à eux, mais sans réel enthousiasme. Après quelques instants de silence où résonnent en eux pour la dernière fois les bruits de la forêt plongée dans la nuit, Prieur se lève et va se coucher, emportant ses sacs avec lui. Langlois éteint le feu après en avoir prélevé un flambeau. Puis il se dirige à son tour vers la caverne.

 

Dans la grotte, la flamme du flambeau brise l’obscurité et vient animer les peintures rupestres au-dessus de la tête des deux hommes allongés dos à dos. Langlois regarde fixement devant lui, tandis que le souffle lourd de Prieur indique le profond sommeil dans lequel il semble plongé. Il tient agrippés dans ses mains les liens de ses sacs d’argent. Langlois se tourne sur le côté et l’observe. Sa main glisse jusqu’à son couteau posé près de lui. Il se relève légèrement et son ombre couvre le dos de Prieur. Langlois serre son couteau, mais finit par renoncer et se rallonge, puis ferme les yeux. Il n’aura pas vu les yeux grands ouverts de Prieur, dont l’index effleurait déjà la gâchette de sa carabine tenue fermement contre lui. La flamme éclaire de moins en moins les peintures rupestres, jusqu’à disparaître.

 

Le lendemain, dès l’aube, les deux hommes achèvent de faire leur sac et s’en vont dans la forêt. Arrivés à la lisière, ils se sourient et se serrent avec émotion dans leur bras, sans dire un mot. Puis ils se séparent. Langlois poursuit sa route sur le sentier, dans la forêt. Tandis qu’il avance d’un pas rapide, il pose sa main sur le sac rempli de pièces qu’il porte en bandoulière.

Prieur marche d’un pas rapide sur un sentier qui finit par déboucher sur un large plateau surplombant la vallée. Il s’arrête alors quelques instants et boit un peu d’eau à sa gourde. Il regarde la vue devant lui, son visage illuminé par le soleil. Dans son dos, Langlois le poignarde alors plusieurs fois. Le vieil homme s’affaisse, à l’agonie. Langlois prend les sacs, et s’éloigne.

 

6

 

 

 

 

                                                           FIN

 

 

 

Note d’intention artistique

 

 

Ce film sur fond de résistance sera traité comme un western revisité.

 

De quoi nous parlent généralement les westerns ? Bien souvent, c’est la confrontation de l’homme à une nature sauvage,  c’est l’errance d’un voyageur dans les espaces infinis d’un territoire inexploré,  à l’écart des lois de la civilisation.

De la même manière, les personnages du film échappent aux enjeux du monde civilisé en se réfugiant dans la nature, ils doivent alors établir leurs propres lois. 

 

 

Pour ce qui est de la forme 

 

 

Comme les westerns, la mise en scène utilisera les décors  naturels pour représenter ce que ressentent les personnages.

La sensation de liberté dont ils jouissent  sera représentée par les paysages infinis de l’Aubrac. La caverne (située dans les régions vallonnées de la Margeride) sera utilisée pour les scènes d’intimité,  d’introspection. Les forêts de pins décharnés représenteront les troubles qui traversent les personnages, notamment au moment de l’enterrement. La vue offerte par les gorges du Tarn sera quant à elle le théâtre de la scène finale.

 

Un même lieu, selon les différents  moments de la journée et la façon dont il sera filmé, sera le reflet de l’évolution intérieure des personnages.

Ainsi les plateaux de l’Aubrac donnent une sensation d’infini et de liberté à la lumière d’un beau soleil couchant, mais quand celui-ci, à ses heures les plus chaudes, révèle l’herbe desséchée et les pierres taillées par le vent, ce paysage lunaire devient alors inquiétant.

 

 

Quelques mots  sur le paysage Lozérien

 

 

La Lozère offre une grande diversité de paysages. Aux grands espaces désertiques (Aubrac, Mont Lozère, Causses)  se succèdent des forêts de pins et  des paysages vallonnés traversés par des cours d’eau (Gorges du Tarn, Truyère, rivières, torrents et ruisseaux de toutes tailles).

Cette diversité de paysages concentrée dans un faible rayon nous permet d’envisager le tournage sur une courte durée.

 

 

Pour ce qui est des acteurs 

 

 

Le film est un huis-clos dans la nature mettant en scène trois personnages, Langlois, Chardon et Prieur. Langlois et Prieur sont les deux personnages principaux. Toute l’histoire est centrée sur ce qu’ils vivent et ressentent.  Il est évident que la mise en scène ne s’arrête pas à celle des décors, et que ce sont véritablement ces deux acteurs  qui vont porter le film. Pour accéder à une véritable tension dramatique un casting rigoureux s’impose. Si celui-ci est encore en cours, nous pouvons d’ores et déjà vous dire que notre choix se porte sur quelques comédiens professionnels et amateurs expérimentés.

 

 

 

Pour ce qui est du contenu 

 

 

Le film dépeint un retour à la vie primitive pour ces hommes qui bâtissent peu à peu leur Royaume. Celui-ci est à la fois l’espace naturel dans lequel ils choisissent de s’installer, mais aussi le Royaume de la paix, qui permet une trêve vis-à-vis de la peur de l’autre sous l’occupation.

 

Autour de leur caverne, les personnages aménagent peu à peu les environs. Ils construisent des pièges à lapin et confectionnent une porte avec des branches pour s’abriter du vent qui s’engouffre dans leur refuge. Ils retrouvent une paix intérieure au cours des marches et des découvertes qu’ils font à travers ce Royaume.

 

Mais sous ces belles apparences reste tout de même pour les personnages, conscients des aspects les plus sombres de l’homme, une part de méfiance capable de ressortir à tout moment. Quand sonne l’armistice et que l’or est maintenant en leur possession, le royaume n’a plus lieu d’exister et les pulsions les plus viles refont surface. Chacun est conscient de ce que l’autre est capable de faire pour mettre la main sur le butin. Ainsi tous ce qu’ils ont construit s’efface d’un revers de main. Une autre guerre apparait brusquement, celle d’une lutte intérieure pour ne pas succomber à ses instincts qu’aucun royaume, cette fois, ne peut éloigner.

 

 

Notes sur l’image 

 

Le film sera filmé dans des décors naturels.

 

Quelques images d’un film tourné précédemment dans ces décors :

 

 

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8

 

9

 

 

 

 

Aux grands cadres rappelant les westerns classiques de John Ford, se succèderont des séquences plus intimistes, resserrées sur les deux maquisards évoluant dans la caverne, éclairés seulement par les faibles lueurs d’un feu de camp.

 

Les scènes de la caverne seront donc très sombres et contrastées, en opposition totale avec les scènes lumineuses de jour dans la nature.

 

 

 

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Délivrance de John Boorman

 

 

 

13

Impitoyable de Clint Eastwood

 

 

 

14

Django Unchained de Quentin Tarantino

 

 

 

 

Ambiance sonore 

 

 

Les sons accompagneront les décors pour donner l’atmosphère escomptée. Eux aussi renforceront la dramaturgie. S’entremêleront les bruits de la nature sauvage, le crépitement du feu la nuit et l’atmosphère silencieuse des plaines balayées par le vent. 

 

 

L'Équipe

 

 

Réalisateur : Paul Dollé , 25 ans , étudiant image à l’Insas

 

Scénariste: Lucas marchesi, 25 ans, étudiant au CEEA

 

Assistant réalisateur : Léo Belaisch 23 ans, étudiant en réalisation à l’Insas

 

Chef régie : Marie d’Hallivillée 23 ans,  professionnelle 

 

Scripte : Margaux Bouniol, 21 ans, étudiante scripte à l’Insas

 

Accessoiristes/ Décorateurs : Raphael Levionnois, 27 ans, Professionnel et Pierre Jestaz, 25 ans, étudiant en médecine

 

Chef opérateur : Arnaud Guez, 25 ans, étudiant image à l’Insas

 

Assistant caméra : Félix Moy, 22 ans, étudiant image à l’Insas

 

Electro : Samuel Dollé, 22 ans, étudiant en BTS audiovisuel

 

Mixeur son : Léopold Roy, 27 ans, professionnel

 

Perchman : Clément Doré, 27 ans, chimiste à l’ENS Cachan

 

Cuisinier : Antonin Girard, 26 ans, chef dans un restaurant parisien

 

Régie : Marguerite Leboubennec, 23 ans,  étudiante en école de commerce ; Barthélémy Bertin, 25 ans, directeur du label musical Animal Records ; Paul Frignet, 25 ans, ingénieur son chez NRJ.

À quoi servira la collecte ?

 

Nous avons déjà réunis une bonne partie des fonds nécessaires au tournage. La collecte viendra compléter les achats et locations du matériel.

 

Eclairages : 600€, Matériel caméra : 500€, costumes : 200€, maquillage : 150€, son : 250€, machinerie : 300 €

 

2000€ est donc notre budget minimum. Tout dépassement de la collecte sera automatiquement réinvestit dans notre matériel, et améliora a fortiori la qualité de l'image.

 

 

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paul001

Paul Dollé, 25 ans. J’ai tout d’abord opté pour des études scientifiques (prépa maths sup/maths spé et école d’ingénieur). Après une année passée à l’ENAC (l’Ecole Nationale d’Aviation Civile), j’ai décidé de me réorienter. Tout en effectuant une licence de mathématiques, j’ai présenté les concours des grandes écoles publiques de cinéma. J’ai obtenu... Voir la suite

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