Financez ce projet ou le vélo d’occasion devient fiable, accessible et désirable. Création de nouveaux modèles et restauration.

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Présentation détaillée du projet

Pour présenter mon projet et vous encourager à le financer, je ne vais pas vous raconter une histoire sur des chiffres ni des statistiques, je vais plutôt commencer par vous raconter l’histoire d’une personne dont ses projets d’avenir vont brusquement changer … en réalité cette personne c’est moi ;-) … Bref, c’est l’histoire de lorsque je viens d’aménager à Toulouse, mais cette histoire serait sans doute la même si je m’étais installé à Paris, Bordeaux, Lyon… (ne vous vexez pas si je n’ai pas cité votre ville).

Ok mais on parlait de quoi déjà ? … Ah oui, de lorsque je m’installe à Toulouse. Ce jour-là j’ai découvert qu’il y a deux choses introuvables lorsqu’on s’installe en ville, la première : trouver un appartement correct pas trop cher… La deuxième : Trouver un bon vélo pas trop cher.

 

         

 

Pour l’appartement j’ai pu me contenter d’un studio de 17 m2 à 550€/mois, pour un Parisien cela serait l’affaire du siècle mais pour un sudiste c’est un vol à main armée. Pour le vélo cela fut encore plus compliqué… Le choix d’un vélo neuf ne me tentait pas trop, car investir plus de 300€ pour un vélo que je ne pouvais pas stocker dans l’appart serait l’équivalent de mettre un morceau de fromage au milieu d’un tas de rats affamés, pour ceux qui n’ont pas compris ma métaphore, le vélo ne tiendrait pas une seule nuit sans se faire voler. Pour moins de 300€ j’avais le choix entre les modèles carrefour/Auchan/ entrée de gamme de décathlon… oui toute cette gamme ou il y a toujours quelque chose qui casse en moins d’un mois. Je n’avais pas le choix, je devais acheter un vélo d’occasion, mais ou le trouver ? Ma grande erreur fut de débuter ma recherche dans les magasins type cash-express… je me demande s’ils ne les vendaient pas plus chers que quand ils étaient neufs,  en tout cas la plupart avaient l’air de ne pas rouler et dans ce type de magasins il ni a pas d’experts sur le sujet. J’enchaina ensuite avec les vide-greniers, les trocathlon… On trouve des produits intéressants mais il s’agit souvent de vélos très délaissés ou il y aura un grand investissement de remise en état. Ma prochaine bataille eut lieu sur le net et comme le site leboncoin était en pleine apogée je décida de jeter un coup d’œil, un peu d’espoir survint, les vélos avaient l’air corrects et pas trop chers (mis à part certains qui croient que leur vtt chromé est une pièce de musée). Bon je pris rendez-vous avec un particulier et surprise… Entre le vélo de la photo et celui qu’on me sortait du garage on dirait qu’il y c’était produit une succession de catastrophes naturelles. En tout cas le mec méritait un oscar au meilleur montage photo, mais au fur et à mesure que j’enchainais les visites je découvrais de nouveaux talentueux de la photographie.

Ce jour-là je n’aurai pas acheté un vélo mais j’aurai eu une révélation : Il fallait que je vende des vélos fiables, pas chers et jolies.

 

   

 

Cette idée commença à se développer en force dans les mois qui suivirent. Je loua un box, je changea ma voiture par une vieille monospace et je commença à me faire un réseau auprès des retraités de villages, anciens coureurs de clubs… Tous contribuèrent à me constituer un premier stock de pièces et de vélos à restaurer.

 

Je consommais pleins de tutos sur youtube, de manuels de réparation et d’entretien… Chaque réparation était un défi, j’apprenais tous les jours. Et cela fait déjà 2 ans que je continue à m’amuser et à remettre en état des vélos. Aujourd’hui j’ai un vélo qui me correspond, je me le suis composé moi-même, pour l’appartement je n’ai pas eu autant de chance, j’aurais dut me lancer dans l’immobilier plutôt que dans les vélos mais Stephane Plaza m’avait devancé. Là j’ai besoin de vous. Aidez-moi à rendre le vélo d’occasion accessible pour tous les budgets, aidez-moi à effacer les préjugés sur la douteuse fiabilité du matériel d’occasion que tant de monde a contribué à salir. Il s’agit d’une lutte noble avec un résultat positif pour l’environnement. Mais je veux aller plus loin que la simple réparation, je veux des modèles uniques, des assemblages originaux, un défilé de couleurs ou l’art est mis en valeur. Le vélo, ce moyen de transport qui soulage les routes de nos villes ne peut-il lui aussi devenir une mode telle un Iphone pour la téléphonie ? Un design particulier, un jeu de couleurs ne peuvent-ils pas devenir un symbole et un signe d’expression ? Tout est prêt, je n’attends que vous. Votre investissement est la clé. C’est pour cela qu’afin de vous faire partager mes motivations j’ai préféré vous raconter mon histoire, une ou certains se sentiront concernés. Ce rêve c’est aussi le vôtre, que l’âge d’or du vélo commence !

      

À quoi servira la collecte ?

 

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Combien coûte le développement de mon projet ? C’est une question complexe, je préfère me poser la question : Combien faut-il pour débuter ? Cela reste aussi délicat mais plus simple à aborder. Pour acheter des vélos afin de les revendre il faut un budget, 1000€ pourraient être une base pour débuter. Pour réparer les vélos, les customiser… il faut une formation CQP technicien cycle, sa valeur 2000€ environ. Et voilà en gros c’est tout ce qu’il faut au minimum pour ouvrir l’entreprise en sachant que j’ai déjà un box, un moyen de transport et des outils. Mais malheureusement ouvrir l’entreprise ne suffit pas, il faut se faire connaitre, il faut du matériel professionnel,  payer les frais de déplacements, continuer à investir un matériel et vélos, prévoir un budget de développement, louer un local et non pas un box caché dans la pénombre… Bref la liste est longue et sans fin si l’ambition est grande.

Je sais…Je sais, vous commencez à avoir mal à la tête, je vous rassure, commençons avec un objectif de 3000€ et si on le dépasse he beh BRAVO !!! Il y a de quoi faire… Plus le budget sera grand, plus vite aura lieu le développement.

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Resseik

J'ai 26 ans, et depuis que j'ai mémoire, je pratique du vélo (VTT). Mais ce n'est qu'en 2010, lors de mon arrivé à Toulouse, que je découvre la beauté des vélos de ville des années 70/80, la réactivité des fixie et le dynamisme des vélos de course. Je commence donc à m'intéresser sur la mécanique des cycles et sur leurs caractéristiques, une passion... Voir la suite