Lapistole présente

LEONARD

Touchant, attachant.. Découvrez dans ce LEONARD des fragments, des éclats... de vous, de nous Et si nous nous retrouvions dans le même rêve ?

Large_photo_2_-1461271331-1461271399

Présentation détaillée du projet

 

 

 

LEONARD qu’est-ce que c’est ?

 

C'est une pièce de théâtre, écrite et mise en scène par Marc Pistolesi. 

En création au printemps 2016, Léonard jouera sa première le 2 juillet 2016 au Festival OFF in NOVES (84), puis du 7 au 30 juillet 2016 au Festival OFF d'Avignon (84). Une présentation de sortie de résidence aura lieu le 16 Juin 2016 au Théatre de l'Oulle à Avignon (84).

 

 

    Leonard-ok-1461521630

 

L’histoire :

 

Alors qu'une ville ouvrière est désertée puis rasée après la fermeture de l'usine, Léonard résiste, barricadé dans le bistrot qui appartient à sa famille depuis des générations.

Il se bat pour la seule chose qui lui reste : ce bar.

Mais aujourd'hui, Léonard se réveille groggy après un rêve étrange : une porte, un chemin, une issue... Arnolde...

Arnolde ? Arnolde ! Monsieur Arnolde est de retour.

Léonard l'avait pourtant enterré avec ses souvenirs à la mort de ses parents. Pourquoi revient-il aujourd'hui ?

Léonard perd-il la raison ou est-il éprouvé par la réalité de son existence ?

     

    Photo_bar-1461357054

 

 

Léonard - une vie en résonance :

 

Pour comprendre mon envie d'écrire Léonard, il faut remonter quarante et un ans en arrière, en 1974. Je suis né dans une famille d'artisans à Gardanne, petite ville ouvrière du sud de la France. Un père boulanger-pâtissier par passion mais qui, je pense, aurait adoré être comédien. Une mère qui aurait peut-être dansé toute sa vie si sa grand-mère couturière n'y avait pas mis son veto en exigeant qu'elle ait un vrai métier. Ma mère s'était jurée de n'être jamais boulangère. C'est finalement ce qu'elle a fait toute sa vie, par amour. On ne peut pas dire que je sois un enfant de la balle, mais je suis tout de même tombé dedans quand j'étais petit. Quand on est fils de commerçant dans une petite ville, tout le monde vous connaît, et on connaît tout le monde, le contact avec les gens devient naturel, et on les aime, on les aime très fort, comme des membres de notre famille. Gardanne est une ville minière, presque un village, où on pouvait se balader tout seul très jeune et sans crainte, avec, toujours en tête, pour ne pas se perdre, ses quatre points cardinaux :

le vieux puits de la mine, le nouveau puits de la mine, l'usine Pêchiney et la centrale électrique, le tout coupé en son centre par un "cours" jonché de commerces et de bars. Ces bars, je les connais tous, non pas à cause d'une addiction à l'alcool, comme beaucoup qui les fréquentaient, mais parce que lorsque je passais devant, on m'y invitait par un "petit Pistolesi ! Viens voir !". Et, malgré mes six ans, j'entrais, pour recevoir des bisous, des "comment il va ?", des "comment vont tes parents ?". Ça sentait le Pastis et la Gitane sans filtre, la sciure au sol me fascinait, et sans en avoir conscience, j'entendais leurs discours de comptoir ou leurs revendications pour que l'on ne ferme pas la mine. Leur voix forte et alcoolisée me faisait rire. À Gardanne, à cette époque, les manifestations culturelles ne couraient pas les rues, et j'ai fait de ces bars et commerces mes petits théâtres à moi. Aujourd'hui encore, je garde le même plaisir à boire mon café dans un troquet, en profitant de cette convivialité si particulière que l'on ne retrouve que dans les derniers petits bistrots. J'ai donc grandi dans cet univers : un mélange de culture d'école et de culture populaire, entouré d'hommes et de femmes pour qui l'usine ou le commerce était vital, et le bar un exutoire. Pour moi qui ai vu cette ville avec des yeux d'enfant, d’adolescent puis de jeune adulte, Gardanne couvait non pas une mine de charbon, mais une mine d'or. Mes parents, les Gardannais, tous m'ont façonné de leurs mots, de leurs attitudes, de leur amour. Ils sont, en grande partie, responsables de ce que je suis devenu. Et aujourd'hui, à l'heure où la sécurité sociale me propose de faire un bilan de santé, j'en profite pour faire un état des lieux de ma vie et je les redécouvre. J'aperçois combien ils ont compté.

 

Tout l'enjeu de mon projet est de replonger le spectateur dans l’univers qu'il a perçu étant enfant, à la manière d'une conversation où l'évocation d'un souvenir par l'un convoquera une multitude de sensations à l'autre.

Faire en sorte que le spectateur s'identifie à Léonard.

Sommes-nous à notre place?

Sommes-nous ce que nous rêvions d'être?

 

N'avons-nous tous pas la même aspiration... Accéder au bonheur?

 

Pour y parvenir dans ce monde en perpétuel mouvement,

il faut, à mes yeux, deux qualités : la volonté et l'adaptation.

C'est ce que je montrerai en mettant en parallèle deux thèmes fondamentaux :

Détruire, pour reconstruire / Se perdre pour se retrouver.

Léonard fait une pause dans sa vie réelle pour chercher en lui la nouvelle vie qu'il pourra construire sur les fondations de son histoire passée, et grâce à elles.

 

Lorsque l'on décide de s'aventurer sur des chemins inconnus,

la route peut être longue

le seul moyen d'arriver à nos fins,

c'est de croire en un absolu.

 

Marc Pistolesi.

 

 

Faire jouer l’espace :

 

        Photo_3-1461535664

 

Lorsque j’ai commencé à penser Léonard, j’imaginais un spectacle visuel, sans parole.

L’image et le son étaient essentiels dans la dramaturgie du spectacle et dans sa narration.

Au fur et à mesure du travail, le verbe y a finalement trouvé sa place et s’est imposé comme une nécessité. Mais le caractère central de l’image et du son ne s’est pas atténué pour autant, loin s’en faut : Léonard est un spectacle où tous les aspects scéniques – scénographie, projections, lumière, son, musique – se mêlent et dépendent les uns des autres... Le son, la lumière et l’image sont donc pensés, pendant le travail d’écriture, comme de véritables partenaires de jeu, des appuis narratifs et une trame dramaturgique.

 

 

La scénographie :

           

       

    - Extérieur

 

     Illus-1-coul-1461358211

 

L'environnement extérieur est très important pour saisir l'impasse dans laquelle Léonard se trouve.

Cette ville en destruction ou cette reconstruction - selon ce qu'on a envie d'y voir - sera traitée de manière sonore. Le spectateur ne verra jamais le chantier de la ville mais il sera néanmoins omniprésent.

Le poids de cet extérieur décrit comme irrespirable par Léonard doit être ressenti par le spectateur.

 

         

      -Intérieur

 

      Leonard-interieur-1461534990

 

Le décor donnera à voir deux univers qui se confondent et se complètent :

 

- un espace concret / image de la vie réelle de Léonard : un assemblage des vestiges du bistrot de ses parents et du chantier qui l'environne -   barrières, casiers, cartons qui renferment tout son passé.

 

- un espace mental / image de la vie interne de Léonard :  le plateau est la représentation de ses projections, fantasmes, rêves et souvenirs.

 

L’état de ce bar, et donc du plateau, est à l'image de sa confusion et de sa vie.

 

La lumière :

 

Photo_5-1460744270

La lumière de ce spectacle ne peut se penser indépendamment du travail vidéo:

on ne veut pas l'image "et" la lumière, on veut que les deux se fondent, s'épousent,

pour créer du relief, du mouvement, du vivant dans cette scénographie.

 

La vidéo :

 

     Planprojporte-1461611891

   

J'ai envie de montrer un univers irrationnel, proche de la BD et du dessin animé. Pour qu'il frappe les sens et qu'il nous saute aux yeux, la vidéo, l'image sera utilisée pour marquer des instants, des émotions.

Les images seront projetées, non pas sur des écrans bien plat, bien blanc, mais sur le décor, sur d'épaisses volutes de fumée, sur tout ce qui pourra servir de support aux images de Johann Hierholzer.

Pour que les morceaux de bois, de métal, les lambeaux de bâches plastique, ne soient plus figés, mais organiques, aussi vivants et tourbillonnants que l intérieur du crâne de Léonard.

             

 

La musique :

 

Photo_3_-1461625169

                     partition du thème principal de LEONARD (Marc Pistolesi / Mathieu Becquerelle)

 

 

La musique est originale. En grande partie jouée en direct sur la scène et en symbiose avec l'évolution de l'état de Léonard. Elle s'est composée tout au long du travail d'écriture. Je dis "Elle" car elle s'est imposée à moi. Lorsque que j'écrivais, une mélodie s'associait aux mots, et Mathieu Becquerelle en faisait, le lendemain, les arrangements. Elle est la musique que Léonard à en lui, celle qui le fait avancer.

 

 

L'équipe :

 

                                           EDWIGE PELLISSIER

                                          comédienne / Musicienne

 

                                   Edwige_p_____lissier__17_sur_20_-1461537637

 

 

Elle commence le Théâtre et fait son premier festival d'Avignon à l'âge de vingt ans, avec la compagnie Théâtre des Trois Hangars.

Elle voyage ensuite de troupe en troupe avec Le théâtre du Kronope, où elle découvre le jeu masqué ou

Les Carboni, avec qui elle joue plusieurs opérettes. C'est d'ailleurs, sur "Un de la canebière" qu'elle rencontre Marc. Les deux se retrouvent en 2012 sur " Au pays du soleil". Elle travaille avec Attention Fragile ou elle apprivoise le travail du clown et se laisse charmer par une clarinette. Elle fait ensuite un passage chez Les Loups masqués ou Hangar Palace

Elle est actuellement en tournée de deux spectacles : "Cendrillon fille d'aujourd'hui" d’Hangar Palace et "La guerre des boutons" d’Attention Fragile.

Elle jouera au Festival off d'Avignon 2016 dans deux nouvelles créations :

"Léonard" de Marc Pistolesi et Ali Bougheraba et Dracula Le Pacte", par la compagnie le Cabestan

 

                                     

                                      JEAN-BAPTISTE BRUCKER

                                              Comédien / musicien

 

                                 Photo_1_-1461612091

 

Avant de devenir comédien, Jean-Baptiste travaille pendant sept ans dans l'ingénieurie mécanique. En 2013, pour s'évader un peu des chiffres, des calculs de forces et des torseurs, il prend des cours de théatre avec Elodie Cosenza, au Théatre de l'Antidote et suit la master class de Jean Gérôme Esposito et Julie Lucazo. Trés vite, il monte sur scène et joue dans deux piéces d'Ali Bougheraba, "Braquage sans fin" en 2014 et "Suspicions" en 2015. En 2016, il joue dans " La révolution du Nil" d'Emmanuel Aubré et écrit son premier spectacle qu'il crérra en Mai 2016 au Théatre de L'Antidote à Marseille. Cycliste invétéré et passionné de vieilles bicyclettes, ses restaurations de vélos anciens sont surprenantes( à voir sur Le Maître Bicycleur).

Cerise sur le gâteau, il joue du piano. Comédien, musicien, bricoleur... et enthousiaste, Jean-Baptiste avait donc tout pour que l'on ait envie de travailler avec lui.

 

                                             

                                               MARC PISTOLESI

                                        Comédien / Metteur en scène

 

                                   _mg_3126_-_copie-1461619940    

 

  

Marc est né à Marseille et a passé toute sa jeunesse à Gardanne (petite ville entre Aix en Provence et Marseille). Il occupe ses journées en faisant de la guitare, du piano, de la batterie, et de la danse. En 1990, il devient le batteur du groupe Devine, avec lequel il écumera nombreux bars et scènes de la région PACA pendant 5 ans. En parallèle, il commence ses premiers cours de théâtre, et c’est une révélation.

En 1993, Marc décide de devenir comédien et de continuer la musique en parallèle, il entre au conservatoire d'art dramatique de région de Marseille, dans la classe de Jean-Pierre Rafaeli.

À sa sortie du Conservatoire, pour trouver son chemin artistique, il s'essaie à plusieurs formes de théâtre : masque, théâtre de rue, mime, clown, dans des stages ou des créations de compagnies telles que Remue ménage compagnie (Gaspard Costa et Lionel Briand), les Carboni ou Puzzle théâtre à Paris (Jaka Mare Spino). Sur le chemin, il prend toutes ces méthodes de travail et s’oriente vers le mélange de plusieurs disciplines comme la danse, la musique, le théâtre et l’improvisation… En 2003, il remplace Didier Landucci pour une cinquantaine de dates sur le spectacle d’improvisation " les Bonimenteurs". La même année, il est choisi par Zabou Breitman pour participer à l’opération "jeune talent ADAMI" avec 19 autres comédiens au festival de Cannes. À partir de 2004, il est de plus en plus présent sur le petit écran, il tourne pour France 2, TF1, France 3, M6 et pour le cinéma avec des réalisateurs comme Gérard Jugnot, Michel Sibra, Zabou Breitman... en 2007 après son rôle récurrent d’Anthony Laroque dans "Plus belle la vie", il intègre l’équipe des Carboni et crée le personnage de Pénible dans "Un de la Canebière". Ce spectacle tournera avec les tréteaux de France de Marcel Maréchal, plus de 300 dates à travers la France, la Belgique, les Dom-Tom. Toujours avec Les Carboni, il est Chichois dans "Au pays du soleil" leur dernière création (Avignon 2012 au Chêne Noir de Gérard Gelas). La même année, il reprend le spectacle "Monsieur Ducci", dernière création des Bonimenteurs, qu’il joue au festival d’Avignon 2013 au théâtre des béliers, En 2014, Il joue Galehaut dans "La Véritable histoire du graal", dernière création de Pierre Beffeyte. En 2015, il est en tournée avec "Monsieur Ducci" solo avec lequel il reçoit un Devos d’or au festival " les Devos de l'humour ".

Aujourd hui, tout juste sortie dune série de trente dates avec "Monsieur Ducci", au théatre du Funambule à Paris, il s’attaque à la création de Léonard qu’il écrit, met en scène et qu'il jouera au festival d’ Avignon 2016. Cette année quatre spectacle dont il a fait la mise en scène seront à Avignon.

- L’Odyssé de la moustache de Ali Bougheraba (Création Avignon 2013 / Théâtre du chêne noir).

- TOUH de J. Chartier et L. Bartolini (Création Avignon 2015 / Théâtre La Luna / co-mise en scène avec Loïc Bartolini).

- Ivo Livi de A. bougheraba et C. Mitropoulos ( Création Avignon 2016 / Théâtre des Carmes).

- Léonard de Marc Pistolesi (Création Avignon 2016 / Ninon théâtre)

 

                                            

                                            ALI BOUGHERABA

                                                 L'électron libre

                        Alibougheraba_1lyl4325-2_0-1461688625

 

     

Ali Bougheraba habite pendant toute son enfance dans ce qui deviendra plus tard une de ses sources d’inspiration, le quartier du Panier à Marseille. Pour perfectionner son goût naturel pour la comédie, Ali multiplie les matchs d’improvisation. Du sketch au théâtre classique, Ali Bougheraba est un comédien plein de ressources qui passe d’un genre à un autre avec aisance. Il joue dans les nombreux classiques montés par la troupe Les Carboni dont Titus Andronicus de Shakespeare, Lucrèce Borgia de Victor Hugo, Monsieur De Pourceaugnac de Molière, Un de la Canebière… il interprète également le rôle de René Crescenzo dit Sarvil dans  L’étonnant destin de René Sarvil. Volant de ses propres ailes, en 2009, il crée son premier seul en scène, Ali…au pays des Merveilles. Après une première consécration en Avignon 2010, il s’installe quelques temps à Paris, au célèbre Point Virgule, puis au théâtre de Dix Heures. Prix du Jury de la «Factorire» (festival de découverte du meilleur talent de la région PACA) et deuxième finaliste des rails de l’Humour (Juste pour Rire, Europe1 et IDTGV) où il a été remarqué par Christelle Graillot, la découvreuse de talents de Canal+. Il participe à des émissions télé comme "Rire contre le Racisme" sur France Télévision, Le Palace et est invité régulièrement à se produire sur les planches de l’Olympia, du Zénith ou du Palais des Sports. En 2013, il créé son deuxième seul en Scène, L’Odyssée de la Moustache mis en scène par Marc Pistolesi, qu'il présente au Théâtre du Chêne noir au Festival d’Avignon 2013, c’est un succès… le spectacle est capté pour le groupe Canal + Comédie Plus en juin 2015 et diffusé en novembre.

Pour son deuxième seul en scène, il s’associe avec Monique Tosi, Anne-Lise Ourmières et Yvan Bonnin afin de créer un bureau de production : l’Agence de Spectacles. Cette année il gravitera autour de Lèonard et jouera dans Ivo Livi qu'il écrit avec Cristos Mitropoulos et mis en scène par Marc Pistolesi au théatre des Carmes.

 

 

 

                                          JOHANN HIERHOLZER

                                               L'illustre illustrateur

 

                                   Yo-1461620067

 

Il y en a sûrement de plus anciens, mais on ne les a pas encore retrouvés : du coup, on considère que les premiers dessins des hommes sont ceux qui ornent les parois des grottes sombres de l’Ardèche. Admettons. Ensuite, on trouve la décoration des Pyramides : des femmes de profil qui ressemblent toutes à Cléopâtre. Un peu plus tard, à Rome, des mosaïques et des fresques, très jolies, du genre que vous aimeriez voir dans votre salle de bains. Au Moyen-Âge, pas grand-chose, les châteaux étaient trop mal chauffés. En revanche, à la Renaissance, ça barbouille dans tous les coins, du sol au plafond et même sur des toiles, naissance du tableau. Les siècles passent, on peint, on dessine, on sculpte, on y passe beaucoup de temps et pas mal de matière. Heureusement, apparaît la photographie qui démoralise la plupart des recopieurs des beautés de la nature. Certains résistent le pinceau à la main, inventent l’art abstrait. Pourquoi pas. Mais enfin, le sommet du génie humain et de son sens artistique est atteint lors de l’apparition de la confrérie des graphistes. Celui que nous venons de capturer est un spécimen de la plus haute espèce. Il se nomme Léonard de Rembrandt mais a choisi par modestie le pseudonyme facilement mémorisable de Johann Hierholzer. Ne nous demandez pas comment ça se prononce…

(Guy Robert).

 

http://johannhierholzer.tumblr.com/

 

 

À quoi servira la collecte ?

Nous sommes encore en montage de production, à ce jour quelques villes et théâtres nous ont déjà donné leur confiance, en nous offrant une résidence et/ou une programmation pour la saison 2016/2017.

La ville de Gardanne (13)

La ville de Lagnes (84)

La ville de Noves (13)

Le théâtre en rond de sassenage (38)

Le théâtre de l'Oulle Avignon (84)

Le théâtre de L'Antidote Marseille (13)

 

Grâce à ces soutiens, nous avons pu avancer l'argent pour la location de la salle à Avignon et l'hébergement.

 

il nous manque aujourd'hui 15 000 € pour travailler dans de bonnes conditions.

Si nous atteignons notre objectif de 8 000 € sur cette plateforme, ce sera déjà formidable!

 

Voici comment seront répartis ces 8000€ :

 

2 500 € pour le décors et les accessoires.

 

500 € pour les déplacements de résidences.(voyages comédiens, techniciens, décors)

 

2 000 € pour la création de l'habillage vidéo (location de matériel, décors, dessins, lumières, studio).

 

1 000 € pour la communication au Festival d'Avignon.

 

2 000 € pour une partie des salaires.

 

Ils nous font confiance

        Antidote-1461689985                   Ville_gardanne-1461690050                   Logo-1461690145

 

                                Thenrond-1461690247

 

                                                   Theatredeloulle-240-1461690314

  

 

Suivez LEONARD                                                                                   

Facebook-like-logo-e1349383143409-1461690858  

 

Contactez nous                                                                

Image001-1461691113

 

                                                                  UN GRAND MERCI A TOUS !

                                                                                  Léonard

Thumb_18198_10153519498254295_374563855988763649_n-1-1460769805
Lapistole

Marc est né à Marseille et a passé toute sa jeunesse à Gardanne (petite ville entre Aix en Provence et Marseille). Il occupe ses journées en faisant de la guitare, du piano, de la batterie, et de la danse. En 1990, il devient le batteur du groupe Devine, avec lequel il écumera nombreux bars et scènes de la région PACA pendant 5 ans. En parallèle, il... Voir la suite

Derniers commentaires

Thumb_default
Bravooooo parce que vous le méritez bien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Thumb_default
Parce que les soucis parfois nuisent à la liberté de création. ...
Thumb_default
Salut Marc, très heureux de soutenir ton projet ! A bientôt Christophe