Soutenez la première création du Théâtre des Affranchis : "Les caprices de Marianne" de Musset dans sa version théâtrale non censurée.

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Présentation détaillée du projet

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Le Théâtre des Affranchis est une compagnie théâtrale crée sous la forme d'une association loi 1901, à but non lucratif, dont la priorité est de donner l'accès à la Culture pour tous.

Elle réunie, autour d'un même objectif, une dizaine de membres de tous âges guidés par des valeurs communes et la même passion du Théâtre.

Au début d'une histoire, de notre histoire, qui n'a pour seule vocation que d'être partagée, notre aspiration est de transmettre les plus grandes œuvres classiques et contemporaines du patrimoine en les éclairant d'un regard créatif et personnel.

Car, en somme, comme l'a si bien exprimé Didier van Cauwelaert, « c'est ça (pour nous) l'instinct de liberté. S'affranchir de ce qu'on a gagné et de ce qu'on a perdu pour l'offrir aux autres ».

 

 

EN 2014, NOTRE COMPAGNIE A OBTENU DE L'ADMINISTRATION FISCALE UN AVIS FAVORABLE A LA DÉLIVRANCE DE REÇUS FISCAUX POUR LES DONS REÇUS AU SENS DES ARTICLES 200-1-f et 238 bis-1-e du CGI.

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Les Caprices de Marianne

 

Une pièce d’ALFRED DE MUSSET

 

Mise en scène : Stéphane PEYRAN

Scénographie : Baptiste BELLEUDY

Lumières : Laurent BEAL

Construction décors : Pierre PERNOIS et Anne d’ALANÇON

Costumes : Ségolène BONNET et Baptiste BELLEUDY

 

Avec :

Guillaume BIENVENU

Axel BLIND

Sylvy FERRUS

Gil GEISWEILLER

Robin LAPORTE

Stéphane PEYRAN

Colette TEISSEDRE

et

Margaux VAN DEN PLAS.

 

 

 

L'affiche du spectacle:

 

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Dans une Naples fantasmée, au centre de la folie carnavalesque, des personnages fictifs errent comme les marionnettes du destin.

Au cœur de la cité corrompue, le danger peut venir de partout : les spadassins rôdent.

Et c’est dans cet univers décadent, où les conventions sont des tyrannies, que la belle Marianne va se retrouver prisonnière d’un jeu de dupes où les uns lui reprocheront sa froideur tandis que les autres mettront en doute sa vertu…

 

 

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Nous avons fait le choix, pour ce qui sera notre premier spectacle, de monter Les caprices de Marianne d’Alfred de Musset car jamais, selon nous, on a écrit une pièce aussi dense, aussi puissante, aussi violente dans un temps si ramassé : un brûlot qui se consume en une heure et quart et laisse le spectateur cloué sur son siège...

C'est un texte universel, d'une incroyable modernité, qui touche toutes les générations, en abordant des thèmes aussi variés que la religion, l'alcoolisme, la dépression, le suicide, la corruption, la passion, le coup de foudre, l'amitié, la fidélité, le sacrifice, la violence conjugale... Autant de sujets qui trouvent encore une résonance toute particulière aujourd’hui. Par ailleurs, Musset y fait l'apologie de l'émancipation absolue, de l'insolence décomplexée et  ce sont des sentiments, nous semble-t-il, dans lesquels, de tout temps, la jeunesse s'est retrouvée.

 

« Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse » avouait Musset dans La Confession d’un enfant du siècle. Ces mots représentent l'essence même des « Caprices » où nous est décrit un monde à bout de souffle et dans lequel erre une jeunesse désabusée. Et c'est bien pour lui parler tout particulièrement que nous avons pris la décision de lui faire à nouveau entendre cette œuvre. En effet, de façon peut-être inattendue et sans doute paradoxale, il nous est apparu que c’est en jouant ce classique du XIXe siècle que nous trouverons le moyen le plus sûr de parler à la génération actuelle de ses difficultés et de lui communiquer un message d’espoir dans l’avenir.

 

Enfin, il s'agit surtout d'une pièce féministe d'une importance fondamentale à une époque où, dans tant de pays, les droits des femmes sont encore bafoués. En prenant appui sur le sens premier du titre de la pièce, qui est ambigu car Marianne n’est pas une capricieuse, nous mettrons l’accent sur la volonté d’émancipation de l’héroïne dans un monde de violence et de faux-semblants. A nos yeux, Marianne est une égérie, une image de la Femme, un exemple, puisqu'elle va trouver la force de se défaire de ses chaînes pour découvrir la liberté.

 

 

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En décembre 2013, nous avons donné une lecture publique de la pièce dans sa version théâtrale non censurée, une version inédite inspirée de la version commandée par la Comédie Française à Alfred de Musset en 1851. Suite à quoi, nous avons signé un contrat de coréalisation avec le Vingtième Théâtre pour une durée de 32 représentations entre le 26 février 2015 et le 19 avril 2015.

 

 

 

Résumé des intentions de mise en scène et de scénographie :

 

Le parti pris de la mise en scène sera de créer un univers anxiogène, noir, entre violence et alcool. En effet, notre travail consistera, en premier lieu, à créer un climat de peur, de vengeance, de délation plus proche de celui qu’a connu Paris sous l’occupation que de celui d’une petite ville du littoral italien. A travers Naples, nous ferons découvrir une cité corrompue où l'on vit dans l'angoisse et dans laquelle le meurtre est facile.

 

D’autre part, ce climat inquiétant sera exacerbé un peu plus encore par la présence des masques, signes obligés du carnaval, cette période de soupape politique où chacun est entraîné, le temps de quelques jours, dans une forme d’hystérie, vers un vrai défouloir malsain. En plongeant le spectateur  dans cette atmosphère irrespirable et tyrannique, nous éviterons de créer un pléonasme avec la poésie du texte qui se suffit à elle seule. De plus, cela influera naturellement sur le rythme de l’action, révélant au passage le caractère urgent des situations. Point commun à tous les arts, le rythme sera, en effet, essentiel. Et, paradoxalement, il devrait même éclairer la poésie musicale et aérienne si propre à l’auteur. Un jeu alerte et vif des comédiens nous évitera de tomber dans le piège de déclamer du beau, tout en sublimant, par contraste, le lyrisme des mots. De cette manière, nous devrions créer une vision inattendue de cette œuvre, habituellement montée sous un jour plus « romantique ».

 

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Influences  /  De g. à dr. : Patrice Chéreau, Jérôme Bosch, Honoré Daumier, Gustave Doré, Yslaire, l'univers de Tim Burton

 

 

 

 

Par ailleurs, s’appuyant sur Ariane Mnouchkine selon qui « le réalisme c’est l’ennemi ! », le choix de la scénographie s’éloignera de tout réalisme pour mieux solliciter l’imaginaire du spectateur. Quelques éléments de décors suffiront à évoquer la petite place publique où se déroule l’intrigue. Nous n’en percevrons en outre que des détails distincts, un peu comme dans certaines toiles de Rembrandt où la lumière isole un départ d’escalier, un coin de lit. Par contre, une herse gothique et des contreforts imposants appuyés sur le mur du fond de scène symboliseront la propriété de Claudio, le mari jaloux, renforçant l'aspect menaçant et défensif du lieu et mettant en exergue l'enfermement de Marianne dans cette prison dorée. Un soin particulier sera également apporté au sol puisqu'il représentera des pavés abîmés et sales jonchés de confettis et de restes d'agapes.

 

 

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Dessin de la herse de la propriété de Claudio:

 

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Photo de la maquette des décors:

 

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Les costumes, inspirés par la Renaissance italienne et la commedia dell’arte, ne s'inscriront pas non plus pour autant dans la recherche du vrai pour traduire une réalité historique. Afin de faciliter le voyage, ils ne feront que suggérer une époque lointaine et fantasmée où l'on sort encore de chez soi une épée à la main. Toutefois, pour tendre à l'universel et aider à la projection du spectateur, la priorité sera donnée au "style" et à l'esthétique. Un travail primordial d'usure et de patine sera effectué pour nous faire croire à la vie et ses activités, donnant ainsi une réalité à ce rêve animé.

 

 

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Les différentes étapes de la réalisation du sol pavé napolitain par Pierre Pernois, Anne d'Alançon et Baptiste Belleudy:

 

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Esquisses de costumes (photos de Yardena Ghanem prises lors de leur exposition accompagnant notre lecture publique):

 

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Ci-dessous, voici en images les travaux de création et de fabrication rendus possibles grâce à cette collecte et à la générosité des Kissbankers:

 

Grâce à vous les robes féminines du spectacle ont été crées sur mesure par notre costumière Ségolène Bonnet

 

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Premier essayage de Margaux Van den Plas, qui jouera le rôle de Marianne, dans la robe qu'elle portera pendant le spectacle.

 

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Le corset de Marianne

 

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Work in progress

 

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La robe d'Hermia, qui sera jouée par Colette Teissèdre.

 

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Le costume de Rosalinde, la prostituée, interprétée par Sylvy Ferrus.

 

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Voici enfin les derniers éléments de nos décors (conçus et réalisés par notre scénographe, Baptiste Belleudy, et construits par Pierre Pernois et Anne d'Alançon) qui viendront s'ajouter au sol napolitain et qui ont pu être réalisés grâce à votre générosité

 

LA HERSE:

 

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Pierre Pernois découpant la herse

 

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Baptiste Belleudy posant devant la herse avant de la peindre

 

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Baptiste Belleudy devant ce qui sera donc la grille de la propriété de Claudio, le mari jaloux de Marianne

 

LES ESCALIERS MENANT A L'EGLISE:

 

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LA TAVERNE:

 

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LES CONTREFORTS:

 

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Les textes sont de Stéphane Peyran (metteur en scène).

La maquette et les illustrations sont de Baptiste Belleudy (scénographe).

À quoi servira la collecte ?

La collecte nous permettra d'aller au bout de nos ambitions artistiques en terme d'esthétique.

 

Avec toute la meilleure volonté du monde et sans ménager nos efforts, le coût total de la réalisation des décors ainsi que de la création des costumes et des masques ne peut être inférieur à 14000 euros.

 

Nous avons déjà réalisé, pour une somme de 4500,92 euros, un sol pavé que nous installerons tous les soirs sur le plateau du Vingtième Théâtre pour vous aider à plonger au cœur de Naples, cette cité fantasmée, sombre et corrompue. De plus, un énorme travail de récupération de tissus, textiles et toutes matières pouvant nous servir, a été entrepris dans le but de fabriquer nos costumes à moindre coût mais toujours avec le même souci de qualité pour y mêler style, usure et patine. Pour cela, nous nous sommes rendus à plusieurs reprises chez Emmaüs et nous avons aussi parcourus plusieurs centaines de kilomètres pour profiter d'une vente privée de costumes de scène à l'Opéra de Limoges. Enfin, nous avons également racheté certains éléments à la Compagnie Jérôme Savary qui souhaitait réduire son stock. Pour le moment, cet investissement s'élève à 1825 euros. Et le premier travail de confection des masques nous a coûté quand à lui 180 euros.

 

Néanmoins, sans votre contribution, nous serons malheureusement, sans doute, amenés à renoncer à certains éléments comme représenter sur scène une taverne (prix sur devis: 1595 euros), l'escalier en bois menant à l'église (prix sur devis: 877,63 euros) ou plus encore la herse gothique et les contreforts imposants (prix sur devis: 2098,90 euros) qui permettraient de matérialiser la propriété de Claudio, le mari jaloux, dans laquelle la belle Marianne reste enfermée.  Et nous abandonnerions également notre rêve de créer sur mesure les robes féminines du spectacle (prix sur devis: 1510 euros).

 

Nos huit comédiens auront à interpréter à eux tous 14 personnages pendant la pièce. On peut raisonnablement penser que le travail de retouches des costumes et des tissus déjà achetés, que la nécessité de nous procurer bottes, talons et chaussures, d'acquérir les trois perruques qui nous seront indispensables ou encore que notre besoin de finir le travail de conception des masques tout juste commencé et de rémunérer, bien entendu, le plus correctement et le plus décemment possible les personnes qui réaliseront cela, bref que tous ces derniers ajustements ne représenteront pas une somme inférieur à 1500 euros.

 

Ayant huit comédiens sur scène à rémunérer tous les soirs, nous savons d'ores et déjà que, même si la salle était pleine à chaque représentation, nous ne pourrons pas amortir les frais de montage...

 

C'est pourquoi nous faisons appel à votre générosité.

 

Important: si jamais, par bonheur, votre générosité devait dépasser nos attentes et le montant fixé par nos besoins, sachez que chaque euro supplémentaire acquis sera investi dans la communication du spectacle (plan média, affichage, publicité); facteur primordial à notre époque pour se faire connaître et inciter le public potentiel à venir voir notre spectacle. Peut-être pourrons-nous rêver aux fameuses colonnes Morris?...

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Théâtre des Affranchis

Le Théâtre des Affranchis est une compagnie théâtrale crée sous la forme d'une association loi 1901, à but non lucratif, dont la priorité est de donner l'accès à la Culture pour tous. Elle réunie, autour d'un même objectif, une dizaine de membres de tous âges guidés par des valeurs communes et la même passion du Théâtre. Au début d'une histoire,... Voir la suite

Derniers commentaires

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Pour que l'Art perdure, sans trop faire de gras. Merde !
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Tous mes vœux de réussite pour ce beau projet.
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Bonjour On te souhaite beaucoup de réussite pour ton beau projet. De tres bonne fêtes de fin d'année. Bien amicalement Jean Louis et Martine Bayres(Pelo)