Les Editions des Lettres Assassines, une maison d’édition de polars au pays de Simenon.

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Présentation détaillée du projet

Le projet :

 

Création d’une maison d’édition uniquement dédiée au thème du roman policier.

Le monde du polar tout en noir, l’univers du thriller où le lecteur ne risque pas de se tromper de cible.

Une sorte de spécialisation dans le genre.

 

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Qui ?

 

Nous sommes quatre amateurs de romans policiers, romans noirs et thrillers, deux couples d’amis férus de romans bien écrits.

Nous sommes également curieux des nouveaux auteurs, de la littérature régionale et des idées innovantes.

 

 

Fabian et Valérie

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Elsa et Dani

 

 

 

Nous avons tous les quatre des compétences éditoriales à mettre au service de cette entreprise.

Elsa (informaticien) : auteure de 5 romans, coutumière des salons du livre et lectures publiques, ainsi que des impératifs commerciaux de l’édition.Graphismes des supports média.

Dani (représentant) : communication avec la presse et les libraires, organisation d’évènements (lectures publiques, dédicaces…).

Valérie (ingénieur) : correctrice, mise en page, web master.

Fabian (ingénieur) : contact imprimeur et technique d’impression, gestion, contact presse.

 

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Quoi ?

 

Une maison d’édition de romans policiers en Belgique, c’est comme une évidence.

La patrie de Georges Simenon et de Stanislas-André Steeman (« L’assassin habite au 21 ») n’ose pas le polar. 

Très peu de maisons d’édition belges éditent ce type de littérature – parfois juste un ouvrage perdu dans le catalogue des éditions mixtes, alors qu’elle constitue le pourcentage des ventes de livres le plus élevé.

La littérature policière ne fréquente peut-être pas les hautes sphères académiciennes, mais on la trouve dans les mains de la plupart des voyageurs et navetteurs, et sur bon nombre de tables de chevet.

Depuis nos débuts dans le monde du livre, il y a plusieurs années, ce phénomène nous a frappés. La Belgique édite peu de romans policiers et les auteurs belges du genre sont édités en France.

C’est une bonne chose puisque la littérature n’a pas de frontières.

C’est vrai et c’est faux.

Les transactions restent plus lourdes d’un pays à l’autre : peu de dépôts chez les libraires, frais de port plus importants …

Les librairies belges sont moins enclines à promouvoir un auteur belge édité en France, surtout s’il est peu ou pas connu.

Cette initiative permettra de recentrer le polar belge et de lui permettre une bonne diffusion dans ses propres régions.

 

Pourquoi ?

 

L’idée d’une maison d’édition est née des suites des difficultés rencontrées sur le chemin de la distribution d’un roman.

Les romans d’Elsa Ferini (moi, en l’occurrence), auteure belge de romans policiers, sont édités en France, chez un éditeur qui ne prend en charge ni la médiatisation ni la distribution.

Qu’à cela ne tienne, chacun d’entre nous a mis ses compétences dans la balance et s’est lancé à l’assaut du marché du livre.

La presse régionale suit avec enthousiasme chaque sortie d’un nouveau roman et les lecteurs adhèrent complètement au style d’écriture et aux suspenses successifs.

 

Le succès n’est pas loin. Mais…

 

La distribution et l’acheminement ne laissent pas beaucoup de chances à ces romans.

La maison d’édition ne fait pas de dépôts en librairies et les frais de port exorbitants ne motivent pas les libraires qui doivent rogner sur leurs marges bénéficiaires pour acheminer les romans.

Le lecteur renonce alors bien souvent à se le procurer.

 

Et ceci n’est qu’une partie des embûches rencontrées. Nous nous sommes rendu compte qu’à qualité égale, les romans n’ont pas tous les mêmes possibilités de percer.

 

La France est un marché littéraire énorme et alléchant pour un nouvel auteur, mais la plupart du temps, il s’y noie. Il sera plus facilement reconnu dans sa région, sa province, son pays, et sera armé pour les marchés européens.

 

Créer cette maison d’édition est un moyen de redresser la barre, de donner une chance à des romans ignorés par les grands de l’édition, ou sous-édités par des maisons alternatives.

Le challenge est de réaliser tout cela tout en gardant une grande qualité de littérature.

 

Comment ?

 

L’édition, rien de nouveau à l’horizon. Alors quoi de neuf avec « Les Editions des Lettres Assassines » ?

Importance d’un bon départ :

Nous nous proposons de commencer par l’édition d’un roman d’un auteur qui n’est pas inconnu et dont les écrits ont plu aux lecteurs qui ont pu se les procurer.

« Après la nuit », premier roman d’une nouvelle série, a été bien accueilli par le public au niveau régional, l’année dernière. Cette valeur sûre sera rééditée et élevée au niveau national, grâce à l’expérience acquise.

La première sortie à proprement parler, est la suite : "D'angoisse et d'eau". Elle suivra le même chemin.

Cette façon de démarrer une nouvelle entreprise, avec deux romans d’un membre de l’équipe, nous aidera à faire connaître la maison d’édition sans faire prendre de risque à un nouvel auteur.

Cela nous permettra d’étoffer les contacts presse sur l’entièreté du pays et de nous allier les libraires souvent démotivés en généralisant les dépôts sans obligations d’achat, la distribution de supports promotionnels et les possibilités de séances de dédicaces.

Nous comptons faire confiance aux libraires, partenaires de la bonne distribution d’un roman.

Ces deux romans seront aussi en première ligne des salons du livre et autres lectures publiques. Les meilleurs endroits seront répertoriés et les visiteurs fidélisés.

 

Une fois la maison d’édition bien ancrée, de nouveaux auteurs pourront profiter de cette notoriété et être lancés de façon efficace et pérenne, sans prendre le moindre risque.

 

Notre ligne éditoriale:

 

Romans policiers, romans noirs, thrillers, action-suspenses. Une partie de notre édition cherchera à mettre en avant la littérature régionale, les fictions qui se déroulent en Belgique, mais nous resterons ouverts à tous les bons récits du genre.

 

Où ?

 

Un peu ici, un peu là-bas…

Pas de local dédié, ce qui limitera les frais.

Une présence visible dans les foires et salons et un démarchage intensif auprès des libraires seront la vitrine de la maison d’édition.

 

Un beau site sera créé. On y trouvera tous les renseignements utiles, les romans, les résumés, les sorties prévues, mais aussi une page informative réservée aux auteurs désireux d'envoyer leurs manuscrits. On pourra aussi suivre les évènements futurs (lectures, salons, etc) et les archives : l'historique de la maison d'édition.

 

Facebook:

 

Nous y sommes déjà. C'est sommaire mais la page vous permettra de nous suivre... où que nous allions!

 

Lien FB des Editions des Lettres Assassines

 

 

Présentation de l’auteure :

 

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Elsa Ferini est née à Bruxelles, elle est informaticienne et partage son temps libre entre ses filles, et l’écriture.

Passionnée de romans policiers, c’est à 34 ans qu’elle entame l’écriture de son premier roman « Rancune ». Elle a passé son enfance dans le Borinage, région de terrils à la frontière française où se déroule une partie de l’action de ses romans.

Son second roman a fait partie des dix finalistes du grand prix du roman policier « La Plume de Cristal », organisé dans la cadre du festival international du film policier de Liège.

 

Non seulement le suspense et les rebondissements sont toujours au rendez-vous, mais ses romans font aussi la part belle aux relations humaines. Elle dépeint avec brio les liens qui se tissent entre les héros ainsi que la Belgique et nombre de ses lieux emblématiques qui servent de cadre à toutes les aventures de ses personnages.

 

Après une série de 4 romans d’action, elle aborde une nouvelle saga avec un personnage principal aveugle, Alex de Merléan. « Après la nuit »  est son cinquième roman.

 

Le héros « Alex de Merléan » :

 

Action, enquêtes, courses-poursuites… Quoi de plus normal de venir à bout des embûches pour un héros type, grand et fort. C’est son job…

Avec Alex, le sentiment est différent. On s’insurge quand il se lance dans l’aventure. On le traite de fou. Pourquoi ?

Car il est aveugle, comment pourrait-il ? Si, pour un non-voyant, traverser la rue est une épreuve, affronter des criminels devient très vite un exploit.

 

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Synopsis d’ « Après la nuit » :

 

Je fixe le plafond. Rien. J’ai passé cinq mois à rêver de l’enfer.

Je suis aveugle depuis l’accident de tir.

J’étais flic depuis quelques mois.

Maintenant, j’ai peur de tout. J’ai peur de vivre.

Je pense mettre un terme à cette mascarade de vie, mais il y a cette fille…

Je ne sais rien d’elle. Juste son prénom… Lucy.

Une seule nuit… sa peau… son parfum… avant qu’elle ne disparaisse.

Et puis il y a ce gosse des rues. Il veut que je retrouve Lucy.

Il prétend qu’il lui est arrivé malheur, que personne ne l’écoutera…sauf moi.

Pourquoi moi ?

Il veut que je me mette à la recherche de cette fille, que j’affronte des truands, des tueurs !

Je veux qu’il me fiche la paix, mais il est têtu. Il croit en moi.

Il est cinglé, ce gamin !

Je suis aveugle, bon sang ! Aveugle !

 

Synopsis « D’angoisse et d’eau» :

 

Toutes semblables. Même visage, même façon de mourir, même décor bucolique.

Des noyées. Trop de noyées. Suicides en série ?

Ce boulot de consultant pour la police, Alex s’y accroche comme à une bouée, mais les enquêtes se font attendre. Ce dossier, il ne le lâchera pas.

Mais il est parfois très dangereux de remettre en cause des suicides… pour lui, pour sa compagne, pour son fils.

Pourra-t-il protéger sa famille alors que ses ex-collègues de la police veulent déjà sa perte ?

Alexandre de Merléan veut faire ses preuves, mais à quel prix ?

Tout est beaucoup plus compliqué quand on est aveugle… plus angoissant !

 

Les inspirations de l'auteure :

 

Enfant, Alice Détective et le Club des cinq la tenaient éveillée, avant qu’elle ne chaparde les Séries Noires dans le grenier familial. Sir Arthur Conan Doyle et  Agatha Christie ont nourri sa passion du roman policier avant que celle-ci ne se fixe dans le polar contemporain  «à l’américaine», plus violent, plus intense. C’est seulement armée d’une imagination débordante et de la confiance de son mari, qu’elle ose l’aventure de l’écriture, sur un coup de tête.

Son défi : happer le lecteur, lui faire quitter son quotidien et le parachuter au beau milieu d’une course-poursuite ou sur le site d’un braquage de banque en cours, qu’il frémisse, s’accroche au bras du fauteuil et passe une nuit blanche, incapable de lâcher le roman. Le suspense est attisé par des personnages à la personnalité complexe, qui s’opposent et s’attirent à la fois, et qui évoluent sur la corde raide. Ils sont poussés dans leurs retranchements et c’est au bord de la rupture qu’ils affrontent la tempête. Le lecteur les aimera, les détestera, mais ne restera pas insensible

À quoi servira la collecte ?

A quoi servira la collecte ?

 

La présente collecte KKBB (rétributions, frais de port, 8% ) : 800,00 €

Les frais administratifs (registre de commerce, numéro de TVA, …) : 250,00 €

Le site internet (hébergement, nom de domaine, ...) : 150,00 €

Les impressions de livres  : 2400,00 €

La promotion (supports : affiches,... / emplacements foires …) : 600,00 €

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ElsaFerini

Elsa Ferini est née à Bruxelles, elle est informaticienne. Passionnée de romans policiers, c’est à 34 ans qu’elle entame l’écriture de son premier roman « Rancune ». Elle a passé son enfance dans le Borinage, région de terrils à la frontière française où se déroule une partie de l’action de ses romans.

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Continue à écrit de bons livres, je me réjouis déjà de les lires, un grand merci hélène royaux