Qui n'a pas rêvé enfant de devenir un aventurier, un chevalier JEDI ou encore un parrain de la mafia? Par notre imagination débordante nous arrivions, enfant, à créer notre propre univers. Ce film donne enfin vie à ces rêves qui parcouraient jadis nos jeunes esprits .

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Présentation détaillée du projet

Ce film est un court métrage . Il est avant tout un exercice de style en deux parties et trois degrés de création bien différents ( imagination du monde mafieux adulte, incursion du réel dans l'imagination, et enfin le réel avec les enfants ), que ce soit dans les cadres, la lumière, les décors, les costumes, ou l'ambiance .

 

1) présentation du film

 

Le quotidien peu ordinaire d'une famille mafieuse :

 

Dans cette première partie, nous sommes plongés dans un film de mafia typique des années 50. Corruption, meurtres, mensonges, trahisons, concurrence, tous les éléments sont ici réunis pour nous immerger dans cet univers sombre qu'est celui de la mafia.

 

Peu à peu, des éléments de transitions font leurs apparitions dans ce quotidien mafieux:

 

 

- Lors de sa mise à mort, alors qu'il creuse sa propre tombe, un jeune homme tombe sur une figurine STAR WARS, et dans un élan enfantin s'empresse de la glisser dans sa poche.

 

- Le parrain de la mafia et ses hommes de main, aussi brutaux qu'ils puissent paraître préfèrent de loin les Haribo et le jus d'orange aux habituels cigares et verre de scotch.

 

- Ce même parrain ne peut que rire aux éclats lorsqu'il est interrompu au milieu d'une discussion des plus sérieuse par un de ses hommes de main étrangement vêtu en Indiana Jones.

 

Le quotidien ordinaire des enfants :

 

C'est cet élément qui changera radicalement l'ambiance du film et marquera le passage à la seconde partie. L'homme de main, déguisé à contre courant de ses camarades, n'étant en réalité qu'un enfant s'imaginant sa propre histoire. Nous comprenons alors que tout ça n'était qu'un simple jeu de rôle auquel jouaient des enfants. Il n'y a donc en réalité pas plus d'indiana Jones que de mafieux. A partir de ce moment, les enfants ont une séquence de chamaillerie et changent de jeux, s'amusent dans la jardin, courent, crient, sautent de faux obstacles, jouent avec toute l'imagination que l'enfance offre. Puis les enfants sont appelés par les grands parents pour goûter.

 

 

 

2) Aspects techniques

 

 

 

L'histoire repose sur plusieurs niveaux d'ambiances. Le film commence de la façon la plus sérieuse qui soit, puis un niveau plus léger avec beaucoup d'incohérences comportementales de la part de nos protagonistes, et enfin la partie avec les enfants nous ramène à quelque chose de réel.

 

Pour cela des moyens techniques bien précis sont mis en oeuvre.

 

Nous poussons donc l'ambiance jusqu'au cliché à l'aide du cadrage ( respectant les codes du film noir ) , de la lumière ( chaque personnage a une lumière qui lui est propre ) , ainsi que par le biais des décors à l'apparence parfaite ( bureau du parrain boisé avec ses légendaires stores, laissant passer ses rayons lumineux venants couper le cadre en son milieu) , hangar désaffecté sur des quais ou va avoir lieu une course poursuite entre deux hommes (en référence au film "sur les quais" de E.Kazan ) etc.

 

Nous voulons, lors des séquences dans le bureau du chef de la famille mafieuse, nous rapprocher de la lumière de Gordon Willis dans The Godfather de F.F. Coppola, avec une ambiance tamisée, laissant ce qui n'a pas de réelle importance dans l'ombre. De plus, nous voulons donner un contraste de lumière, à la fois chaud par endroits et bien plus froid à d'autres.

 

THE GODFATHER ( F. Coppola )

 

 

 

Nous voulons également créer une ambiance très crue, froide et angoissante lors d'une chasse à l'homme se passant dans un hangar situé sur des quais ( en plan séquence de nuit ). Un léger ton bleuté et du grain viendront donner à cette scène une esthétique bien particulière. Pour cela nous nous inspirons de la lumière que nous pouvons trouver dans les films de james Gray, notamment dans Two lovers.

 

TWO LOVERS ( J. Gray )

 

 

Ensuite, nous avons une séquence ou un homme creuse sa propre tombe avant de se faire exécuter. La scène se déroule à l'aube, aux première lueurs du jour. Pour cela nous allons mettre nos personnages en contre jour comme sur cette photo tiré d'un jeu vidéo :

 

MAFIA 2 (Jeux vidéo chez 2K games)

 

   

 

 Nous arrivons enfin aux séquences avec les enfants. On a ici un changement d'ambiance illustré par une lumière, un cadrage et un décor différent.Nous voulons donné l'impression que la caméra vole entre les enfants et est emportée par eux, comme le fait Malick à la perfection dans The tree of life.

 

 

TREE OF LIFE ( T. Malick)

 

 

 

 

De plus nous voulons donner à cette dernière partie qu'est celle du réel avec les enfants, un ton malicieux, naïf et complice, en nous inspirant de l'ambiance du film de Laurent Tirard “Le petit Nicolas“.

 

  Tous les éléments visant à tromper le spectateur sont donc présents. Dans la tète du public, nous sommes, pendant toute la partie des adultes, dans un film qui se passe dans les années 50, reposant sur des conflits liés a la mafia. Et la partie avec avec les enfants est là pour évoquer chez tous les spectateurs des souvenirs d'enfance.

 

 

Nos acteurs :

 

Mimoun Ben Lamine ( le Parrain )

 

 

 

Florie Vialens (La soeur de la victime executée)

 

 

 

Pierre Pirol dans le rôle d'un homme de main chargé d'exécuter un colis.

 

Teddy Candela dans le rôle de la vicitme creusant sa tombe.

 

Thomas Grascoeur dans le rôle d'un homme de main.

 

Le casting des enfants est actuellement en cours.

 

nos principaux lieux :

 

- la maison des enfants 

 

 

 

 

-La maison du parrain

 

 

 

 

-Le hangar : 

 

 

  

Qui suis-je ?

   Je suis vincent Rodella, le réalisateur de ce court métrage. Je suis d'abord passé par le cadrage avant de me lancer dans la réalisation. Je suis actuellement à l'ESRA Paris ( école supérieure de réalisation audiovisuelle ). mon expérience derrière la caméra ( courts métrages, reportages, publicité...), ainsi que ma conviction profonde que le cinéma est avant tout «un wagon culturel qui s’arrête pour chaque personne », me pousse aujourd'hui à mettre mon exigence et ma passion au service d'un projet qui me tient à cœur.
 
Le cinéma est un des arts les plus accessibles et c'est pour quoi il faut utiliser le cinéma de façon constante, impulsive, et engagé pour s'exprimer tant qu'il en est encore possible. Il y a un film, un genre, qui correspond à chaque personne. Tout le monde s'est un jour reconnu dans un film, a eu l'impression qu'il n'était pas le seul dans son cas, qu'un homme derrière sa caméra vivait la même chose, ou du moins la comprenait , et c'est en ça que le cinéma est magique. Il est le porte parole de toutes les générations, de toutes les personnalités. Le cinéma est beau car il est en chacun de nous. Mon film parle de ca quelque part, il parle de l'imagination d'un enfant, de sa naïveté et de cette capacité a s'évader du monde qu'il l'entoure juste en clignant des yeux et du fait que la vie essaye en permanence de nous enlever cette innocence qu'est celle de l'enfant; alors utilisons le cinéma pour nous évader et pour retrouver cette naïveté l'espace d'un instant.
 
Par mes différentes expériences, j'ai su acquérir une vision de l'ensemble du processus de création d'un film.
 
Le bac et plusieurs expériences sur les plateaux de tournages derrière moi, je me lance dans la réalisation de ce film, pour que vive encore un peu plus ma passion pour cet art.
 
Mes influences cinématographiques correspondent au travail de réalisateurs tels que Terrence Malick, Woody Allen, Gus Van Sant, Claude Lelouche, Emir Kusturica, Elia Kazan, Francis Ford Coppola, Won Kar Wai, Gaspard Noé, Cassavetes, Bertolucci, Godart et bien d'autres.
 
J'ai su réunir autour de moi une équipe d'étudiants de deuxième année à l'ESRA, tous désireux de transformer mes idées en un film visible pour le plus grand nombre, convaincus que la part d'enfant gardée en chacun de nous sera ainsi pleinement satisfaite. Ces jeunes cinéastes sont spécialisés et compétents dans diverses sections ( lumière, cadre, son, régie, production ).
 
La motivation qui entoure ce projet est bien présente, il ne manque plus que votre soutien financier pour que ce film prenne vie...
 
 
 
Voici le dernier projet sur lequel j'ai travaillé en tant que cadreur, une publicité de Clément Saliba : 
 
http://vimeo.com/35804433
 
 

À quoi servira la collecte ?

Nous souhaiterions réunir la somme de 1750 € pour :   La location du matériel Lumière  (430 € )   La location du matériel son ( 60 € )   La location d'un 5 D avec un follow focus ( 255 € )   La location de la machinerie ( rail de travelling, steady cam, etc.) ( 290 € )   Les costumes, les accessoires et le maquillage ( 260 € )   Les transports ( pour les comédiens et pour déplacer l'équipe du film ) ( 220€ )   La régie ( 220 € )

Derniers commentaires

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100% !!! ça y est! Un Grand MERCI à vous tous pour votre aide, votre soutien et vos encouragements! C'est votre générosité et votre confiance qui va rendre se film possible! Merci infiniment ! Vincent Rodella
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Crois en tes rêves...!Il nous tarde de voir ton film!!!!!!!
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bonne chance frero pour ton projet je te soutiens a fond !!!