Pour nous aider à financer une "dramatique" très comique, où se croiseront le théâtre et la technologie numérique !

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Présentation détaillée du projet

 

Je crois au théâtre filmé, qui depuis Pagnol ou Guitry est une source de création inépuisable.

Je m'intéresse particulièrement aux "dramatiques" des années soixante, où se mêlaient le théâtre, le cinéma et la télévision dans une expérimentation originale.

J'aimerais rééditer à ma manière cette expérience : à partir d'une série de pièces plus ou moins oubliées, du mélodrame au vaudeville, du Grand-Guignol à l'opérette...

J'adore ce répertoire où prime le principe de plaisir (je l'ai évoqué dans un livre intitulé Mes scènes primitives), et je ne prétends surtout pas en faire un objet de musée.

Premier exemple : le court métrage qui servira de pilote à ma série. 

J'ai choisi une pièce de Georges Courteline intitulée Les Mentons bleus.

Les mentons bleus, c'étaient les comédiens de la Belle Epoque, seuls à ne porter ni barbe ni moustache pour pouvoir mieux se déguiser.

La scène se passe dans un café de province, vers 1900.

Un obscur cabot fait à ceux qui veulent bien l'entendre le récit de plus en plus délirant et désopilant de ses "succès".

C'est toute la poésie improbable d'un certain théâtre qui revit par sa voix.

Pour donner plus de puissance à cette parole, je réduirai le décor au minimum : une carte postale un peu jaunie, dans laquelle viendront s'incruster les acteurs.

Pour mieux, peut-être, incarner leur vérité... de cinéma.

 

 

 

Avec

 

Philippe Etesse (Rapétaux),

 

Olivier Broche (Rondouille),

 

Olivier Balazuc (Réfléchi),

 

et Matthias Turcaud (Le garçon de café).

 

 

Images :

 

Laurent Coltelloni.

 

 

Costumes :

 

Aurore Bagarry.

 

 

Production :

 

Carole Chassaing pour Tamara Films.

 

 

Mise en scène :

 

Noël Herpe.

 

 

 

Post-scriptums :

 

le teaser de Ma tour de Nesle, l'un des futurs épisodes de la série théâtrale dont Mentons bleus est le lever de rideau.

 

 

 

 

 

 

Le roman-photo Phantômas, où Aurore Bagarry et moi-même détournions déjà la mythologie Belle Epoque...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte nous servira :

1°) à financer la location d'un studio à fond vert (1300 euros pour cinq jours de tournage, prévus en juillet).

Cela permettra, en post-production, d'incruster les comédiens dans la carte postale qui tient lieu de décor unique.

2°) à financer la location du matériel image et son (700 euros).

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Noël Herpe

Ecrivain, historien du cinéma et cinéaste. Derniers ouvrages parus : "Mes scènes primitives" (L'Arbalète/Gallimard, 2013). "C'est l'homme : journal d'un film interdit" (Le Bord de l'eau, 2013). "Eric Rohmer" (avec Antoine de Baecque, Stock, 2014).

Derniers commentaires

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Pièce très drôle, faites des étincelles !