Aidez-nous, moi et mon équipe, à financer mon premier court-métrage de fiction muet fantastique, LES MURMURES DU VENT!

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Présentation détaillée du projet

 

 

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  SYNOPSIS :         

 

LES MURMURES DU VENT est un court-métrage muet fantastique qui relate l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille qui s’aiment en silence, sans se l’avouer. Le jeune homme meurt assassiné, laissant la jeune fille dans le désespoir et le chagrin. Elle errera comme un fantôme dans une Nature apocalyptique où elle se rendra compte au fil du récit que le jeune homme sera revenu sous la forme d’une créature pour se venger.

 

                           

 

NOTE D’INTENTION :

                                            

 

 

« Dans Le Fantôme à la tête coupée (de Lafcadio Hearn), un seigneur met au défi un assassin de mordre dans une pierre après sa décapitation. De façon stupéfiante, la tête coupée parvient à réaliser ce prodige. Il s’agissait d’un subterfuge du seigneur pour que l’assassin décharge sa colère avant de quitter définitivement notre monde. Seule sa haine aurait pu permettre à son spectre de demeurer sur terre. »

 

                                                       Stéphane du Mesnildot

                                         Fantômes du cinéma japonais

 

 

Le film traite, à la fois, de la disparition d’un être cher, de la rancœur du personnage décédé et pose la question : qui sont les vrais fantômes dans l’histoire ?

Comme dans l’histoire racontée précédemment, dans de nombreux récits et films de fantôme japonais, la haine, la rancœur ramènent l’esprit du mort sur terre. De la même façon, le jeune homme assassiné va revenir à la vie. Sa haine mais également le chagrin éprouvé avant sa mort vont alors se matérialiser et former un fantôme. Celui-ci ne peut trouver le repos, il est animé par un sentiment de vengeance incontrôlable. Lors de sa mort, il pensait avant tout à la personne la plus importante à ses yeux. Alors qu’il espérait une vie paisible avec la femme qu’il aime, son rêve fut brutalement brisé. Il ne pourra jamais revoir la jeune femme, la tenir dans ses bras, l’embrasser, l’aimer... Bien que le spectre erre sur la terre le temps d’accomplir sa vengeance, il n’est plus tout à fait l’homme qu’il était. Seule la négativité de son être a survécu.

 

Une question se pose alors : Que ressent la jeune femme ? Celle-ci a perdu l’homme dont elle était amoureuse. Si elle aussi connaît les émotions de haine, de chagrin et de vengeance, est-elle, d’une certaine façon un fantôme ?

Une personne qui perd l’être qu’elle aime, devient un fantôme, un être à la fois mort et vivant, physiquement présent dans l’espace mais dont l’esprit, accablé par des émotions intenses et insoutenables, s’obscurcit et se détache de la réalité. Ce passage devient un état purement émotionnel, où la rationalité n’a plus lieu d’être. L’endeuillé devient alors ce qu’on peut appeler, un « fantôme de chair », un fantôme dans une enveloppe humaine.

 

« Les fantômes de chair nous disent que l’enfer est bien sur terre. Mais surtout qu’on ne disparaît pas du monde pour échapper à la douleur. »

                                              

                                                    Stéphane du Mesnildot

                                      Fantômes du cinéma japonais

 

Mon court-métrage est un film de fantômes dans le sens où tous les personnages sont des fantômes, des représentations de leur état émotif. Ils sont seuls, sans but, ils errent en permanence dans des lieux représentatifs de leur état mental : une forêt dense, sans chemins, lugubre, un bâtiment abandonné… Ces décors sont dépourvus d’humanité. Bien qu’ils se retrouvent, les personnages sont seuls, chacun sait que le meurtre du jeune homme les a séparés à jamais.

L’espace, qui représente l’intériorité de la jeune femme, se déchire en deux grâce à l’utilisation des miroirs. Deux mondes apparaissent. Ces miroirs sont des fenêtres qui permettent de communiquer (c’est à travers un miroir que la jeune femme va reconnaître l’homme qu’elle aime). Lorsque la jeune femme regarde son miroir de poche, elle regarde son double, à la fois souvenir de ce qu’elle était, ce qu’elle aurait pu devenir. En apprenant la mort de l’homme qu’elle aimait, son âme se divise en deux : une partie de deuil sans fin, purement émotionnelle, un fantôme et une autre qui devra surmonter le traumatisme et utiliser sa raison pour être capable de réagir à ce qui l’entoure dans le monde. Ce spectre peut être appelé doppelgänger. Ici, le doppelgänger va supporter une partie de la souffrance de la jeune femme afin de lui rappeler qu’elle est toujours vivante, qu’elle ne doit pas se perdre dans son chagrin.

 

Les éléments naturels sont au cœur de la mise en scène du film. Les environnements traversés par la jeune femme semblent glacés et désertés par l’humanité, presque apocalyptiques (les couleurs dominantes varieront entre le gris, le vert). Les trois personnages principaux, aux allures fantomatiques donnent l’impression de s’effacer dans les décors : un sentiment de mort s’installe. De fait, l’esprit du jeune homme assassiné traverse tout le film. Pourtant la vie est très présente. Celle-ci passe avant tout dans les éléments naturels et dans ces décors, qui semblent pourtant dénués de vie, dans les arbres, les plantes, les feuilles, le vent (à la fois l’âme du jeune homme qui erre puis accompagne la jeune femme et souffle de vie). Ce vent permet alors de sentir l’Univers, le monde vibre à travers lui.

 

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Loft de Kiyoshi Kurosawa

 

 

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Real de Kiyoshi Kurosawa

 

 

Ainsi, m'inspirant beaucoup des films d’épouvante et de fantôme japonais, j'ai puisé mon inspiration, pour ce projet, de certaines oeuvres cinématographiques de Kiyoshi Kurosawa (Kaïro, Séance, Loft), d’Hideo Nakata (Dark Water, Ring, The Complex) ou encore de Norio Tsuruta (Ring 0, Kakashi, The Scary True Stories).

 

 

 

 

QUELQUES RÉFÉRENCES VISUELLES :

 

 

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Performances de danse butō

 

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Twin Peaks Fire Walk With Me, de David Lynch

 

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Nosferatu, de Friedrich Wilhelm Murnau

 

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Nosferatu, de Werner Herzog

 

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Ring, d'Hideo Nakata

 

 

 

 

 

EXTRAIT DU STORYBOARD :

 

 

 

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L’EQUIPE ARTISTIQUE :

 

 

 

LUCILE MARMIGNON dans le rôle de LA JEUNE FEMME

 

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Jeune comédienne de 20 ans, mais non moins talentueuse, Lucile m’a très vite convaincu lors des castings par son intelligence et sa vivacité à comprendre mes intentions quant au personnage de la Jeune Femme. Douée d’une subtilité et d’une délicatesse rares autant dans ses mouvements que son regard, je pense qu’elle incarnera  sans difficulté la vision que je me fais de l’héroïne.

 

 

 

 

SAMUEL PERTHUIS dans le rôle du JEUNE HOMME/ du FANTÔME

 

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Très chaleureux et motivé, Samuel, en plus d’être fin et aérien dans son jeu d’acteur, a déjà une grande expérience dans la danse contemporaine, ce qui était important pour moi afin d’apporter au rôle du Fantôme une certaine fluidité, poésie et à la fois la traduction de la  souffrance du corps et de l’âme. Grâce à son aisance dans ses gestes, il a su interpréter à la perfection le rôle du Jeune Homme/Fantôme lors des essais.

 

 

 

NICOLAS EHRARD dans le rôle de L'ASSASSIN

 

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Muni d’une grande motivation et de beaucoup d'inspiration, Nicolas a très bien compris l'évolution psychologique et physique du personnage, lors du casting. Il a su alors, utiliser à merveille, son corps et son regard afin retranscrire, de façon subtile, les émotions de ce protagoniste à la fois terrifiant et torturé.

 

 

 

 

 

 

 

 L’EQUIPE TECHNIQUE :

 

 

LE REALISATEUR/ DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE

 

LOÏC MAILLÉ

 

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C’est moi ! Diplômé en janvier 2015 de l’ESEC (École Supérieure d’Études Cinématographiques) en section documentaire, je souhaite réaliser mon premier court-métrage de fiction. Ce film, qui mûrit dans mon esprit depuis plus d’un an, me tient énormément à cœur. Ma maîtrise du dessin, que je pratique depuis mon enfance, m’a permis de développer l’atmosphère de mon film à travers la réalisation du story-board, des dessins préparatoires et de l’affiche. J’ai également une prédilection pour le cinéma asiatique.

 

 

L’ASSISTANTE À LA RÉALISATION

 

MATHILDE TAILLANDIER

 

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Co-scénariste du projet, Mathilde sort, comme tous les autres membres de l’équipe technique, de l’ESEC, mais en section Réalisation. Elle a obtenu son diplôme d’assistanat à la réalisation en Janvier 2015. Passionnée par la préparation des films et le tournage en lui-même, elle a un grand sens de l’organisation et a un pouvoir inné de souder les gens pour qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes dans le travail.

 

 

LE SCRIPTE/ ACCESSOIRISTE

 

FRANÇOIS SIBIUDE

 

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Plein d’énergie, d’enthousiasme et de bonne humeur, François sait se montrer très sérieux quand il s’agit de parler cinéma. Il est passionné par la mise en scène et souhaiterait devenir réalisateur et a déjà réalisé son premier court-métrage ; c’est donc naturellement que je lui ai confié le poste de scripte ainsi que la lourde tâche d’être accessoiriste.

 

 

LE CADREUR

 

BENJAMIN LANCE

 

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Doué d’une grande maturité, d’une sensibilité et d’une gentillesse rares, Benjamin a une profonde envie de dévorer la vie à pleines dents et a une soif constante d’apprendre. Sorti de la section Réalisation à l’ESEC également, il semble avoir trouvé la voie qui lui passionnerait le plus : l’image et la caméra.

 

 

L’ASSISTANTE CAMÉRA

 

SUZANNA BAUER

 

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Véritable personnalité, Suzanna est une bosseuse acharnée, très ouverte d’esprit et sociable. C’est une touche-à-tout, et elle parvient à maîtriser, grâce aux projets auxquels elle a participé, les responsabilités des postes qu’elle occupe lors des tournages.

 

 

CHEF ÉLECTRO

 

QUENTIN PILLET

 

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Electro, machino, cadreur... Quentin est un passionné, sait tout faire et est un vrai débrouillard dans l'âme. Il aide volontiers ses amis et c'est tout naturellement qu'il a accepté de nous faire partager ses compétences en tant qu'électro officiel de la bande (c'est d'ailleurs maintenant son métier).

 

 

INGÉNIEURE DU SON/PERCHWOMAN

 

EMELINE HUCHER

 

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De nature calme et discrète, Emeline se passionne depuis un moment pour le son. Elle sait garder à tout instant sur le plateau sa bonne humeur, sa ténacité et sa concentration. Le court-métrage étant muet, je suis conscient qu’elle aura un travail particulier à faire, mais je lui donne toute ma confiance pour cette tâche.

 

 

HABILLAGE - MAQUILLAGE - COIFFURE / PHOTOGRAPHE DE PLATEAU

 

ZINAIDA ESEPCIUC

 

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Douée d’une grande expérience dans l’audiovisuel qu’elle a déjà pu acquérir en Moldavie, Zinaida, dite « Zina », se passionne pour l’image. Dotée d’une grande sensibilité artistique, elle a également de fines connaissances en matière de photographie et dans tout ce qui concerne l’habillage, maquillage et costume.

 

 

RÉGISSEUR GÉNÉRAL

 

MATHIAS FAUCHEUX

 

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Passionné par la mise en scène, Mathias est toujours prêt quant il s’agit d’aider autrui. D’une joie de vivre naturelle, il est intelligent, chaleureux et attachant. Il sait également se faire respecter lorsqu’il s’agit de suivre une organisation. Avec toutes ces qualités, je suis persuadé qu’il fera une excellente « maman » pour ce tournage.

 

 

ÉLECTROS

 

KATIE EVANS & VALENTIN BECOUZE

 

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Valentin étant en train de préparer lui aussi son premier court-métrage, et Katie étant sa première assistante à la réalisation, il se peut que nos deux chers électros sur mon projet ne puissent assurer leur fonction. Je ferai moi-même la lumière avec quelques autres membres de mon équipe si jamais les 2 tournages se superposent. Je souhaite dans tous les cas à Valentin & Katie bon courage et très bon film !

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

 

Les comédiens et mon équipe technique ayant la gentillesse de travailler bénévolement sur mon projet, et ne se nourrissant que de leur passion, tout l’argent collecté sur KissKissBankBank permettra au film de prendre vie grâce à vos financements pour :

 

-le décor (location de salle, autorisations du bâtiment, etc…) (le budget peut varier selon les circonstances)

 

-la location du matériel image & son (caméra CANON 5D mark II ou III, accessoires pour la caméra, projecteurs, mixette, 2 micros, perche, etc…) (environ 1180 €)

 

-le matériel H/M/C (maquillage, costumes particuliers …) (le budget peut varier selon les circonstances)

 

-les déplacements de l’équipe (location de voitures + essence) (le budget peut varier selon les circonstances)

 

- la régie (environ 300€)

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Loïc Maillé

Diplômé en janvier 2015 de l’ESEC (École Supérieure d’Études Cinématographiques) en section documentaire. j'ai effectué après mon diplôme un stage chez NOVA PRODUCTION. Je suis passionné d'art plastique et de cinéma depuis mon enfance. Je suis entrain de préparer mon premier court métrage de fiction.

Derniers commentaires

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On vous souhaite toute la réussite que mérite ce projet, bon travail! Amitiés à toute l'équipe. Nedialka & Pierre
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J'espère que ce projet verra le jour, et j'ai hâte de voir le résultat!
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Tout mon soutien pour ce beau projet. Elphege