Soutenez la marionnette à travers une résidence d'artistes internationaux réunis à Diégo Suarez, Madagascar, au mois de mai 2016 !

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Présentation détaillée du projet

 

GUIGNOL REFAIT LE MONDE

 

Les VOIX de la MARIONNETTE, c'est le pari lancé par une troupe de marionnettistes, les Zonzons, de réunir des artistes du monde entier à Madagascar, au cœur de l'Océan indien.

 

En charge du théâtre Guignol de Lyon depuis une paire de décennie, ils ont pris l'habitude, manière de ne pas se laisser endormir par les habitudes, d'aller à la rencontre d'artistes, de tous horizons.

 

Exemples d'horizons:  Madagascar ,  Brésil, Chine, Cameroun, Taiwan ...

 

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Pari lancé, et pari réussi en 2014, lors d'une première édition qui a pris pour cadre la ville de Diégo Suarez, au nord de Madagascar.

Désormais, les VOIX  de la MARIONNETTE, ce n'est plus un rêve: c'est devenu une résidence d'artistes, une quinzaine, de culture diverse, réunis autour d'une performance de création. De l'écriture à la mise en scène de petites formes légères dédiées à la marionnette.

 

En trois semaines.

Plus précisément: 18 jours et autant de nuits.

 

Judith Lesur, vidéaste, a filmé l'aventure. Vous pouvez la découvrir à travers son beau documentaire.

 

UNE PERFORMANCE ARTISTIQUE

 

Imaginez: des auteurs, plasticiens, metteurs en scène, comédiens, musiciens, vidéastes, connaissant ou non les arts de la marionnette, motivés - tous - par le désir de rencontre et  le partage d'expériences.

 

Imaginez.

 

Valises, heures de vol, doutes. Escale à Tana, de la route. Taxi-brousse. Légère appréhension. Fatigue accompagnée de regrets (il n'aurait pas fallu). Vent chaud, brûlure de Capricorne.

 

Et enfin: Diégo Suarez ouvre sa baie à tous les délires.

 

 

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Trois semaines.

18 jours et autant de nuits.

 

Une semaine pour écrire.

Une semaine pour fabriquer les marionnettes, penser la mise en scène, composer la musique.

Une semaine pour répéter.

Et jouer.

 

 

DIEGO-SUAREZ, ANCIENNE COLONIE LIBERTAIRE

 

Diégo-Suarez, Antsiranana: dans ses ombres se murmure la légende de Libertalia, territoire réel ou fantasmé des utopies pirates, ou comment, il y a 400 ans, une république égalitaire réussit à s'établir  dans la baie de Diégo.

 

Daniel Defoe, l'auteur des Aventures de Robinson Crusoé, a raconté cette incroyable épopée.

Si cette histoire vous titille, courrez chez votre libraire vous procurer ce livre:

 

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Les VOIX de la MARIONNETTE: on chausse les bottes d'une bande de pirates libertaires et ça nous plait. En 2014, nous inventons un territoire imaginaire: la ZUT!,   Zone d'Utopie Temporaire et tout soudain, l'infini se profile à portée de nos mains!

 

 

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UNE RÉSIDENCE D’ÉCRITURE ET DE CRÉATION:

C'EST A DIRE QUOI ?

 

C'est un laboratoire.

 

Ou plutôt non. C'est un chantier.

C’est-à-dire, quoi ?

 

Parfois on se met en marche pour trouver de l’autre côté du bois une nouvelle maison, un nouveau paysage ou simplement des bruits différents.

On peut marcher longtemps, ou  seulement cinq minutes. Faire un pas en arrière, c’est possible aussi.

 

Il faut juste accepter de se mettre en position de départ, au début.

 

Les VOIX de la MARIONNETTE proposent à des artistes de se mettre en position de départ.

Soit pour marcher, soit pour sauter, en tout cas pour se mouvoir au-delà, derrière la brume qui bouche l’horizon.

 

Les VOIX de la MARIONNETTE, c’est une résidence, un lieu d’accueil, un espace  de création, prétexte pour détourner son attention du quotidien vers des routes encombrées de rêves.

 

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Une résidence. C'est-à-dire quoi ?

 

LES VOIX DE LA MARIONNETTE permettent à des artistes de partager un moment de création et de recherche.

 

L’enjeu de la création est aussi important que celui du partage, des échanges de savoir-faire et de la mise en commun d’expériences.

 

2014: Tolotriniaina Solomanana, Hajazz Rasolomahatratra, Jérémy Sans Famille, Blaise Dala, Antonin Lebrun: tout le monde cherche.

 

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Essentiel également la mobilité des artistes.

Dérangés dans leurs habitudes, déplacés sur une terre étrangère, mis en relation avec des inconnus : forcément, l’échange culturel, intellectuel, artistique, promet d’être riche.

 

Sans parler de formation, il y a dans ces temps d’exploration, un mouvement naturel des savoirs des uns vers les savoirs des autres. On apprend à se frotter à d’autres techniques, on développe de nouvelles compétences.

 

Une résidence, on y rentre et on en sort.

Ponctué de rencontre avec les habitants, le temps de la résidence aboutit à une restitution en présence des publics. La fin de la résidence, c'est donc un genre de grande célébration joyeuse, ou tout le monde est invité.

 

PENDANT LA RÉSIDENCE, UN FESTIVAL DE RUE ET DES ATELIERS ARTISTIQUES

 

Malgré le temps qui presse, l’urgence comme principe de création, il ne faut pas croire que la résidence empêche les artistes de s’imprégner de la vie diégolaise.

 

D’abord, il y a le festival Zegny’Zo qui se déroule au même moment.

Organisé par la compagnie Zolo’be, le Zegny’Zo est le grand festival des arts de la rue. Les VOIX de la MARIONNETTE encourage ses artistes à présenter leur spectacles. On y organise aussi une foule d’ateliers artistiques, à destination des artistes de la ville, ou des associations locales.

 

En 2014, un projet d’atelier a été mené dans le quartier pour mineur de la prison de Diégo, en partenariat avec l’association GRANDIR DIGNEMENT.

Il en est sorti un petit film d'animation, réalisé par Judith Lesur à partir des dessins et des textes écrits par les jeunes prisonniers.

 

 

 

ET APRÈS?

 

A l’issue de la résidence, tout s’inventera ailleurs : à Madagascar, à la Réunion, en métropole, des lectures des textes écrits à Diégo Suarez, la projection du film documentaire réalisé sur place, la diffusion des petites formes nées là-bas.

 

En 2015, Edwardo Jaomazava a été accueilli au festival mondial de la marionnette, à Charleville-Mézières. Vincent Fontano, quand à lui, a vécu une grande et belle tournée dans l'Océan indien.

 

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À quoi servira la collecte ?

Ce projet ayant pour objectif de favoriser la mobilité des artistes, nous emploierons cette collecte à la prise en charge des transports aériens.

 

Sur un budget d'environ 25 000€, la part imputée aux transports représente près de 30%:

- 6 billets Europe/Madagascar x 1 100€

- 2 billets La Réunion/Madagascar x 300€

- 1 billet Maurice/Madagascar x 500€

 

Les autres dépenses sont liées aux repas et à l'hébergement (25%) et aux défraiements accordés aux artistes invités (30%). Le reste (15%) représente les frais administratifs, de communication et les achats sur place de matériel pour la fabrication des marionnettes.

 

Si la collecte dépasse les 3000€ espérés, ce sont autant de recettes que nous pourrons consacrer à la part artistique du projet, pour la réalisation du documentaire, notamment, qui nécessite de nombreuses heures de travail.

 

 

 

 

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Guignol de Lyon

Le théâtre le Guignol de Lyon est administré, depuis 1998, par la compagnie des Zonzons. Une convention d’objectifs artistiques lie la Ville de Lyon et la compagnie avec la mission de valoriser les arts de la marionnette. Les Zonzons héritent ainsi d’un patrimoine vivant qu’ils ont à cœur de valoriser. En parallèle, ils développent au sein du théâtre... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Stéphanie pour ce beau projet ! J'espère que tout se passe bien et que tu vas réussir à lever les fonds nécessaires. A bientôt Alex
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On est avec vous les amis!!! je vous souhaite beaucoup de plaisir.....