Contribuez à la création d'un petit élevage de vaches jersiaises, pour de délicieux yaourts, crémeux et 100% naturels :)

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Présentation détaillée du projet

Retrouvez mon projet sur Facebook : Melanie Lesyaourtsdusoleil

 

 

 

 

Une autre vidéo de présentation de mon projet: http://youtu.be/-1duYSYtQEM

 

lien pour écouter mon passage à Radio Pays d'Hérault : Voici le lien :http://www.rphfm.org/Vivre-l-ete-Prochains-sujets.html

 

 

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Concrètement il s'agit d'élever et de traire des vaches jersiaises afin de transformer leur si bon lait en délicieux yaourts.

Lesquels seront ensuite vendus en circuits courts, sur les marchés ou directement à des groupements

de consommateurs comme la "Ruche qui dit Oui".

 

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Un bon yaourt à la vanille dans un pot-échantillon reçu de mon fournisseur. Il ne reste plus qu'à transformer l'essai en production régulière. . . ;)

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Voilà, mes préparations de yaourts au lait de vaches jersiaises que j'achète en biocoop pour l'instant...vivement que j'ai mes vaches!!! Le lait est chauffé et pasteurisé en bain-marie pour préserver au maximum toutes ses saveurs ! Petits moyens et système D, les yaourts sont faits à la cocotte en attendant d'avoir mon étuve ....ça va me changer la vie !!! Ce sera beaucoup plus précis et meilleur !!!! Mais, j'ai tout de même beaucoup de plaisir à les faire !!!

La fabrication de yaourts prend en compte de nombreux paramètres! C'est passionnant !  

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Fabrication de yaourts pour les dégustations et présentation de mon projet et de ma collecte pour les marchés, foires, et autres circuits courts...

 

 

Pour cela, j’ai besoin de vous !

 

Par cette collecte, je fais appel à chacun de vous pour lancer mon activité en réalisant un investissement minimum :

- 2 vaches jersiaises

- du matériel pour la traite et le soin des vaches

- du matériel pour la transformation et la commercialisation des yaourts et crème fraiche

 

Comme on dit, “les petits ruisseaux font les grandes rivières” alors il n’y a pas de petits montants !!

 

Merci par avance pour votre générosité et sans doute à bientôt dans l’Hérault !    

 

 

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Je souhaite commencer avec deux vaches afin de transformer entre 100 et 130 litres de lait par semaine (ce sont de petites vaches qui font en moyenne 10 à 15 litres de lait par jour), sur environ dix mois (il faut en effet tarir les vaches avant la mise bas). Cela me permet, outre de limiter l'investissement de départ, de commencer avec un effectif réduit et un faible volume de transformation afin d'accentuer mes efforts sur la commercialisation.

J'ai bien conscience que deux vaches est un nombre trop réduit pour faire face à tous les imprévus que l'on peut trouver dans un élevage laitier : les problèmes de mammites, cellules, les décès... Comment faire en fin de lactation avec du lait plus riche et surtout en baisse de litrage ? Comment faire pour assurer le pic de lactation sans concentré... J'ai en tête un plan d'élevage vers lequel je souhaite tendre. Tout cela, j'en ai conscience et je suis aussi conseillée par des éleveurs laitiers et des transformateurs. Pour autant, j'ai pris le partie pris d'une installation progressive pour assurer mon avancée ! Je testerai le marché avec deux vaches pour rapidement en rentrer une troisième dès 2 ou 3 mois d'activité. Je ne vendrai donc pas de lait cru car j'aurai seulement assez de production pour confectionner mes yaourts et les vendre sur les marchés et autres circuits courts.

 

Je souhaiterais traire mes vaches deux fois par jour pour garantir les meilleures propriétés du lait et préserver toute sa saveur. Je conserverai le lait au tank réfrigéré maximum 2 jours avant de le transformer conformément à la réglementation en vigueur et aux mesures d'hygiènes.

L'idée étant de transformer le lait de plusieurs traites afin d'optimiser mon temps de travail et d'ainsi avoir du temps pour le soin des vaches et surtout pour la commercialisation. Cela inclue aussi la recherche et l'amélioration de mes circuits courts selon la demande sur les marchés.

 

Je pense transformer au moins trois jours dans la semaine voire quatre pour commencer. J'ai une trame qui sera certainement modifiée au grès des premiers marchés pour opter vers ceux qui fonctionneront le mieux.J'ai conçu mon planning semaine en fonction des jours de transformations et des jours de ventes sur les marchés (où j'ai des places qui m'attendent) et des livraisons dans les épiceries bio, magasin de producteurs et groupements de consommateurs.

Cela équivaudra au départ, à un temps partiel car tous les conseils des gens que j'ai rencontré et qui font ce que je souhaite faire, portent sur l'idée de commencer très progressivement pour tester le marché et ne pas trop investir afin d'être en mesure de m'adapter ensuite en privilégiant la qualité des produits et la vente directe.

 

J'utiliserai des techniques de transformation et de pasteurisation que j'ai apprises en formation et qui respecteront les propriétés du lait. Et, j'ai ensuite créé mes propres recettes...

Une deuxième étape sera de produire cette quantité de lait sur toute l'année, avec une troisième vache. Je pourrai en effet, décaler les mises bas.

J'augmenterai ensuite le nombre de vaches. J'ai calculé qu'avec six d'entre elles je pourrais tirer un revenu de cette activité.

 

 

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Parce que j'en suis gourmande et que je veux partager mon plaisir pour ce produit qui n'a rien de banal !

J'aime ce dessert, simple en apparence mais passionnant à fabriquer tant les paramètres influant sur le résultat final sont nombreux et complexes. Si l'on veut un produit de qualité, évidemment. . .

 

En parlant de qualité, je dois dire aussi que j'ai commencé à m'intéresser aux yaourts en constatant que lors de mes achats, il devenait presque impossible de trouver des produits laitiers à base de lait non homogénéisé, sans ajout d'épaississants, de lait en poudre et autres additifs douteux.

 

De là aussi m'est venue l'envie de proposer des yaourts au bon lait, produit par des vaches qui ne mangent que de l'herbe ou du foin, et auquel je n'ajouterai que des ferments lactiques.

 

Ensuite, selon la gamme, je prévois d'utiliser du sucre de canne non raffiné et bio, de la purée de vraies fraises bio et de la vanille de Madagascar, bio elle aussi. De la vraie vanille avec de vraies gousses bien pleines, pas des gousses épuisées et broyées pour faire croire au consommateur que les petits points noirs dans son flanc sont un gage de qualité... !

Vous m'avez comprise, tout le monde dit faire de la qualité, c'est pour cela que je tenais à préciser ce que j'entends par là... ;) !

 

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Le lait de vache jersiaise étant bien crémeux, je le passerai dans une écrémeuse afin d'en retirer la crème pour produire de la crème fraîche ensuite.

 

Les yaourts garderont ce bon goût du lait de jersiaise, une couleur blanche tirant vers le jaune, une odeur parfumée ainsi qu'une petite couche de crème à la surface et un yaourt plus fondant et léger au-dessous.

 

Pour vous donner une idée précise de ma quantité de production par semaine :

- 370 pots de 140g de yaourts fermes à la vanille de Madagascar, des natures et des natures sucrés

- 53 petits seaux de 500g de yaourts fermes (format familial)

- 95 bouteilles de yaourts à boire de 0,5L

- 84 pots de crème fraiche de 125g

- 42 pots de crème fraiche de 250g

 

 

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Si l'affaire fonctionne (et j'en suis convaincue:) !), j'ai derrière la tête de lancer des gammes de produits variés par la suite.

En commençant par les faisselles et fromages blancs authentiques, ceux que mangeaient nos grands mères dans les campagnes et ensuite de vraies glaces au lait de vaches 100%naturel !

Il ne tient qu'à vous de pouvoir en profiter . . . ;)

 

 

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D'abord parce que leur lait est le plus crémeux de toutes les races bovines et que son goût unique donne aux yaourts une saveur douce et parfumée.

 

Ensuite parce que ce sont des vaches de petites tailles, dociles et très calmes. C'est aussi un bon critère pour moi, petit bout de femme !

 

 

 

 

De plus, ces jolies vaches présentent un excellent ratio nourriture-ingérée / lait-produit. Comme je souhaite minimiser l'impact de mon élevage sur l'environnement, c'est là aussi un critère important à mes yeux. En effet, pour un litre de lait produit, les jersiaises ont la ration de fourrage la plus faible comparée à leurs collègues d'autres races. Elles valorisent très bien un fourrage grossier et n'ont pratiquement pas besoin de compléments. C'est important dans une région de garrigue et cela limite les besoins en énergie pour produire le fourrage nécessaire.

 

Enfin, ce sont des vaches très rustiques qui supportent bien la chaleur et les reliefs rocailleux. C’était un critère également très important puisque je suis dans l’Hérault. Je veux assurer la cohérence de mon projet et la prise en compte des conditions pédo-climatiques en fait partie.

 

 

 

Petites et très curieuses, voire affectueuses, les jersiaises sont idéales pour un petit élevage

 

 

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Je m'appelle Mélanie, j'ai 27 ans, j'aime les animaux, le grand air et la vie !

 

Depuis toute petite, j'ai toujours vécu en présence d'animaux. Mes quatre grands parents étaient agriculteurs dans le Gers et dans le Tarn. Et, ma famille et moi habitions à la campagne à côté de chez mes grands-parents. Chiens, chats, mais rapidement poules, oies, canards, dindons, chèvres, etc. J'ai grandi au contact des animaux et avec le recul, je peux dire aujourd'hui que j'aurais du mal à m'imaginer sans un tel environnement !

 

Il paraît que les rêves d'enfants mettent souvent un peu de temps avant de se réaliser...

Le mien était d'être fermière ou de travailler dans des réserves d'animaux sauvages. Seulement, on me disait sans cesse que c'était des métiers d'homme, que ce serait trop dur...

Toujours est-il qu'après un bac agricole j'ai opté pour l'apprentissage et le social et j'ai travaillé durant six ans en tant qu'éducatrice spécialisée. A noter quand même que mon mémoire d'étude traitait de la médiation avec l'animal et que durant ces six années j'ai créé, avec une collègue, un partenariat avec une ferme pédagogique... Chassez le naturel,... !

 

En fin d'année dernière, le fameux rêve d'enfant a lentement mais sûrement refait surface, et surtout je pense que j'avais suffisamment confiance en moi pour franchir le pas et me lancer.

C'est chose faite à présent et voilà maintenant six mois que je travaille à la concrétisation de mon rêve. Entre les tests de recettes, les nombreuses formations en transformation et en hygiène, les stages dans différentes fermes d'élevage, les services d'hygiène, les circuits de vente directe, les groupements de consommateurs et aussi les moments de doutes, je ne me suis pas ennuyée!

Et, j'ai rencontré des gens formidables qui me portent et m'aident à concrétiser ce projet.

 

 

A quel endroit ?

 

La localisation du projet est à Pouzolles (34), entre Magalas et Roujan, dans le Bittérois, où j’ai déjà un local qu’il ne me reste plus qu’à aménager avec du matériel de transformation.

 

 

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Points-valides_02

 

Je totalise près de six mois de formation (validées) et d'apprentissage en transformation laitière.

 

La partie recherche et développement est faite : j'ai mes recettes et ma gamme de produits :

- Yaourt nature sucré (sucre de canne, non raffiné, bio),

- Yaourt à la vanille de Madagascar (vanille bio du producteur. . . à Madagascar),

- Yaourt à boire à la fraise (purée de fruit, pas d'arôme ! ! ),

- Crème fraîche.

 

Des amis exploitants agricoles me prêtent un terrain sur lequel mettre mes futures vaches.

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Le terrain pour mes vaches, bien exposé, abrité des vents dominant et avec des zones d’ombre.

 

Je suis intégrée dans un collectif d'éleveurs qui me conseillent et sont mes tuteurs pour la partie élevage et transformation.

 

J'ai l'accord des services d'hygiène pour transformer dans mon local.

 

J'ai validé les prix et les modalités de commande auprès de tous mes fournisseurs (pots, étiquette, sucre, vanille, ferments, etc.).

 

J'ai validé mon étude de marché et organisé mon réseau de commercialisation : des places sur cinq marchés, des épiceries fines et des contacts avec des groupements de consommateurs (ruche qui dit oui) + contact avec un magasin de producteur en création pour 2015.

 

Je suis accompagnée par l’association Terres Vivantes (http://www.terresvivantes.org) qui m’aide à chiffrer mon projet et à me projeter dans sa mise en œuvre concrète.

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Le dernier gros morceau qui me reste, vous l'avez deviné, c'est le financement du démarrage de ce projet.

 

 

Votre participation, même minime,

va me permettre de m'installer

en finançant le matériel

nécessaire à mon installation.

 

 

Avec mes économies j'ai déjà pu investir dans un contenant pour pasteuriser le lait, des ustensiles de mesure, et d'élevage. Pour m'encourager et m'aider, des éleveurs m'ont aussi donné des marmites et des griffes de trayeuse.

 

Voici les investissements que je dois réaliser pour démarrer ce projet :

 

Élevage

- mes 2 premières vaches jersiaises (en lactation) : 2 000€

- entrave, licols, seaux : 45€

- appareil de traite, manchons, gants : 1060€

- bac d'eau et râtelier : 230€

- clôture électrique, batterie : 455€

- fourrage : 1650€

 

Sous-Total : 5 440€

 

Transformation

- table inox : 215€

- réfrigérateur : 200€

- finition de l'étuve : 270€

- clayettes : 360€

- écrémeuse : 170€

- acidimètre : 60€

- marmite inox 25L : 130€

- thermomètre : 65€

- pot mesureur : 35€

- doseur à piston : 120€

- étiqueteuse : 70€

- congélateur : 230€

- tank à lait 100L : 280€

 

Sous-Total : 2 205€

 

 

Commercialisation

- remorque : 340€

- attelage : 192€

- vitrine réfrigérée : 645€

- caisson isotherme avec plaques de refroidissement : 523€

- caisse enregistreuse : 230€

 

Sous-Total : 1 930€

 

 

Trésorerie pour les premiers achats de contenants et matières premières (livraison en palettes et grands contenants pour limiter les prix) : 680€

 

 

Total investissements + trésorerie : 10 255€

 

 

Hormis la partie élevage, le doseur à piston et le thermomètre, tout le matériel est acheté d'occasion, toujours pour démarrer progressivement et avoir une chance que le projet puisse se pérenniser.

 

J'espère que je ne paraitrai pas prétentieuse en écrivant cela, mais si d'aventure nous venions à dépasser l'objectif de la collecte, cela me permettrait d'améliorer l’abri que je vais auto-construire pour mes petites vaches et d'acheter une tireuse à yaourt, pour vendre le yaourt à boire en libre-service sur les marchés. . . En général, quand j'en parle autour de moi, je vois briller la lumière "gourmandise" dans les yeux des gens . . . . :)

 

J'ai au départ essayé les modes de financement "classiques" mais aucun organisme bancaire ne voulait me financer, au motif que je souhaite intégrer une couveuse d'entreprise (établissement d'accompagnement au démarrage d'une activité professionnelle) et donc que je ne "m'impliquais pas suffisamment” dans mon projet . . .

Cela m'avait un peu démoralisé et c'est mon gentil mari ( qui m'aide et me soutient depuis le premier jour) qui m'a parlé du crowdfunding. Je me suis renseignée et j'ai vu que d'autres projets avaient vu le jour grâce aux contributions de milliers de gens comme vous et moi ! Du coup, j'ai repris espoir et je tente ma chance ! :)

Je suis ultra motivée et j'espère que vous aimerez ce projet !

 

Merci de m'avoir lu, merci du fond du cœur pour votre soutien quel qu'il soit et sans doute à bientôt dans l’Hérault !

 

Mélanie

 

 

Il ne me reste plus qu'à attendre les vaches . . . . :)

 

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Je m'appelle Mélanie, j'ai 27 ans et je me lance dans l'élevage des vaches jersiaises afin de transformer leur lait en yaourts. Depuis toute petite, j'ai toujours vécu en présence d'animaux. Mes grands parents étaient agriculteurs dans le Tarn et nous habitions à la campagne avec mes parents et mes frères et sœurs. Enfant, je passais tout mon... Voir la suite

Derniers commentaires

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Désolé de ne pas avoir comenté plus tôt mais on fait parti de la ville de lamalou les bains et on était un peu occupé ces derniers jours bon courage pour la suite de Cecile et Micka
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Super c'est partie bon courage pour la suite
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En souhaitant réussite à votre projet