CRÉATION 2014 / Performance chorégraphique pour un robot et une danseuse / Livre édité chez Van Dieren Editeur sortira en septembre 2014

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Présentation détaillée du projet

Bonjour à tous,

l'équipe de Link Human/Robot est heureuse de vous présenter son travail à travers cet appel à participation.

 

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Festival VIA, mars 2014

 

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Couverture du livre

 

En avant première, le flipbook du livre

 

Le livre sortira en septembre 2014

Vous pouvez donc l'acquérir ici en avant première, signé par les auteurs avec en plus un dessin signé par l'artiste.

Prix : 18 € 

 

Présentation de l'événement

 

Une réflexion transdisciplinaire sur la robotique contemporaine, celle qui commence à pénétrer nos espaces quotidiens intimes et publics, sur l’évolution de ce lien singulier entre robot et humain jusqu’à la possibilité de l’émergence d’une nouvelle forme d’altérité.

Objet collectif et autonome, cet ouvrage prolonge hors champs le travail de recherche pour la performance chorégraphique éponyme entre un robot et une danseuse. Il parle aussi de ces territoires de recherche croisés et partagés entre artistes et scientifiques.

 

La notion de machine a souvent été mobilisée par la littérature et le cinéma pour servir de miroir à l’humain. Mais imiter c’est aussi entrer en résonance, interagir. 

Une machine autopoiétique engendre et spécifie continuellement sa propre organisation parce qu’elle est continuellement soumise à des perturbations externes.

 

 

L'HISTOIRE DE LINK HUMAN/ROBOT

 

0.1 / COMMENCEMENT :

L'histoire de Link Human/Robot débute il y a trois ans. Emmanuelle Grangier, artiste plasticienne, metteur en scène et chorégraphe, se questionne sur la relation que nous avons avec les robots, ces nouveaux robots sociaux qui apprennent comme des enfants et qui commencent à cohabiter avec nous.

“Ces robots contemporains ne sont pas encore très évolués mais ils sont déjà capables d'invention, de nous surprendre, d'une certaine forme d'improvisation et c'est cela qui m'intéresse.“

 

“Quand j’ai commencé à penser ce projet, il y a maintenant à peu près 3 ans, l’hypothèse de départ était :

dans une situation particulière d’interaction entre humains et robots, est-ce qu’il peut advenir quelque chose qui n’a pas été prévu, émerger, chez le robot, des comportements qui ne seraient pas écrits en amont, programmés. Donc peut-il y avoir à un moment donné, émergence d’une certaine forme d’autonomie qui permettrait l’avènement d’une nouvelle forme d’altérité (non humaine) et qui bouleverserait notre propre humanité, la définition que nous en avons... la visée anthropocentrique qui traverse notre histoire...

Et en tant qu’artiste, mon travail serait de créer cette situation singulière, une sorte de protocole d’interaction propice à cette émergence. Du coup mon travail était finalement pas si loin de celui d’un chercheur en robotique… théoriquement bien sûr…

 

Pour cela, je voulais sortir du face à face humain/robot et envisager plutôt cette relation dans un contexte social. Par ailleurs, au départ, je pensais travailler avec des robots virtuels que l’on appelle plutôt bots et me servir de la puissance et de la complexité relationnelle des réseaux sociaux sur Internet comme terreau d’émergence.

 

J’ai pensé dès le début ce projet comme un espace de recherche et de création collaboratif, transdisciplinaire, où l’imagination, la conception pourrait être partagée…

 

Quelques mois plus tard, je rencontre Arnaud Revel qui est chercheur en robotique à l’université de La Rochelle. Nous nous retrouvons sur certaines idées, sur certains mots comme autopoïèse…. Arnaud a plutôt l’habitude de travailler avec des robots physiquement incarnés. Nous passons par différentes phases, il évoque l’idée de réaliser physiquement les robots imaginés, trop long, trop cher puis il me dit qu’à La Rochelle il travaille avec le robot Nao. Nous évoquons également dès le début l'idée de faire un livre, un ouvrage collectif qui croiserait visions scientifiques et visions artistiques.

Deuxième rencontre, le projet change complètement. Il n’est plus question, en tout cas dans un premier temps, de réseau social, ni de bots mais de travailler une performance chorégraphique pour une danseuse et un robot.

Il se trouve que peu de temps avant, j’avais rencontrer à l’occasion d'un projet mêlant danse et vidéo Christine Niclas, danseuse et chorégraphe, et découvert le monde étrange de la danse… moi qui vient plutôt des arts plastiques, du cinéma expérimental, de la vidéo, des arts numériques, de l’installation interactive, autonome, on disait avant générative…

 

Nous commençons donc à travailler avec Christine, Arnaud et Nao. Du coup, le corps et la notion de territoires, d’espaces à la fois circonscrits et d’environnements ouverts, sauvages, la notion d’accident, qui était déjà présente, deviennent dès lors très importantes.

Pour créer les conditions de l’expérience, il nous faut tout d’abord construire un répertoire moteur chorégraphique pour Nao. Nous apprenons à Nao, un peu comme on apprendrait à un enfant en décomposant chaque mouvement. C’est très long, les temps de travail sont discontinus. Nous sommes contraints par la temporalité de Nao. Au début, c’est très frustrant. On commence à travailler un geste et il faut continuellement s’interrompre. Les danseuses et les danseurs (humains) sont beaucoup plus résistants !

Mais le projet s’est beaucoup nourri de cette expérience.

En ce qui concerne le contenu du répertoire c’est-à-dire la qualité des gestes, nous en avions imaginé un certain nombre au départ. Mais la majorité d’entre eux se sont avérés impossibles à réaliser par le corps de Nao. Au fur et à mesure des expérimentations, nous avons non seulement apprivoisé son corps, ses différences, les particularités de sa morphologie robotique, un centre de gravité très bas, une gestion de l’équilibre très différente de la nôtre, fondée sur un état de déséquilibre permanent qui est continuellement compensé… Et nous avons travaillé à comprendre et à affirmer ces différences. La singularité de ce corps robotique et ces mécanismes. Sans jamais imiter pour reproduire, l’imitation pouvant être utilisée parfois comme moyen de communication.

 

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Et puis, c’est à ce moment-là, qu’un phénomène étrange s’est produit… nous avons tous commencé à projeter des choses, surtout Christine évidemment puisque Nao était devenu son partenaire, des intentions, des traits de caractère, des désirs… Entrant souvent en empathie avec lui, parfois surpris par telle ou telle réaction. Parfois admiratifs, parfois agacés…

D’une manière générale, nous projetions un tas de capacités cognitives complexes (un peu comme nous le faisons avec un petit enfant). En discutant de cela avec Joffrey Becker qui est anthropologue (et qui participe au livre Link Human/Robot), il me disait que toutes les études anthropologiques réalisées avec des robots montrent que nous avons une tendance irrépressible à projeter sur les robots.

Une des hypothèse de la robotique contemporaine est que le fait de projeter des capacités cognitives complexes sur nos robots, permettait à terme l’émergence de ces comportements comme c’est d’ailleurs le cas avec le petit enfant.

 

Procédant à la fois de nos projections et des mécanismes tangibles de perception et d’analyse de son environnement. Il parut évident que Nao avait une perception propre de son environnement, très différente de celle de Christine, une façon de se saisir du monde qui lui est singulière.

 

A ce moment-là, j’ai commencé à regarder très souvent le déroulement des choses, de la chorégraphie, entre autres, à travers les yeux de Nao. Il a 2 petites caméras, une située à peu près au niveau des yeux et une autre au niveau du menton qui lui donne une vision très rapprochée de son environnement. 

Je souhaitais montrer et mettre en tension dans la performance les visions subjectives, celles de Nao et celle de Christine. 

C’est alors la possibilité d’une poésie, d’une grâce robotique qui s’entrevoit.

Une autre chose émerge des ces expériences d’apprentissage.

La nécessité dans l’interaction, pour maintenir, entre autres, le désir à l’interaction, d’une continuité, d’une proximité, de la reconnaissance de quelque chose de familier. De jouer avec continuité (identité) et altérité.

La question de la distance, de la distance entre les corps, est, dès lors, propulsée au cœur des problématiques chorégraphiques. Ajuster continuellement sa distance à l’autre.

Du coup, la question des limites/frontières du corps (autisme…) et de leur préhension se pose également.

 

Nous commençons à travailler sur le plateau du théâtre du Manège.

Je rencontre le monde étrange du spectacle vivant...

Le robot pose la question de l’espace de représentation et donc du champ et du hors champ puisque justement il ne fait aucune différence entre le champ et le hors champ. Quand il déroule son action, il est finalement toujours en représentation, ou l’inverse. Tout est à la fois champ et hors champ. 

C’est qui est donné à voir dans la performance, le champ et le hors champs, sans hiérarchie, les différents espaces avec leurs temporalités propres, l’espace du labo, l’espace de l’expérience, de la représentation, de la performance temps réel, du film, du document… Et comment ces espaces se croisent et résonnent entre eux.

 

J’ai commencé à regarder la performance du point de vue du spectateur. Et je me suis souvenue d’une observation que je m’étais faite en regardant une Robocup. La Robocup est une compétition robotique, les robots s’y affrontent par équipe, chaque équipe étant liée à une équipe de chercheurs, le jeu choisi est le football. Je me souviens avoir noté que parfois un geste technique, une sorte de geste de vérification, venait interrompre le jeu. Ce geste focalisait l’attention du spectateur et la détournait et résolvait, pour un temps, la question de l’autonomie ou pas du robot.

 

Si je reviens à l’idée première, il s’agissait donc de ne jamais induire de hiérarchie entre robot et humain, mais une réciprocité dans les échanges ce qui ne veut, bien sûr, pas dire similitudes. Ce que j’ai compris beaucoup plus tard, notamment avec la Robocup, c’est que l’attention aussi doit être partagée entre le robot et l’humain.

 

Plus nous avancions dans le projet, plus mon point de vue glissait vers celui du robot… regarder à travers ces yeux puis pour comprendre sa façon d’appréhender l’environnement, j’ai essayé de comprendre son langage. Je voulais dès le départ utiliser le langage de programmation de Nao comme matériau esthétique à part entière. Mais quand j’ai dû écrire pour le projet d’édition un texte à la place de Nao, je me suis intéressée à la forme, à la structure de son langage. Et la question du langage, des langages (spécialisés, chorégraphiques, scientifiques, théoriques, naturel et de programmation) s’est tout d’un coup retrouvée au cœur du projet.

Le robot est, par essence, un être de langage mais un langage qui ne fonctionne pas du tout comme le nôtre, qui est ce que l’on nomme un langage-action.

Dans le dispositif d’interaction que nous nommons entre nous “camembert“ parce que Nao perçoit l’espace comme une grille et le mouvement non comme le mouvement d’un corps mais comme une zone de l’espace qui est activée, son mouvement est continuellement interrompu en fonction du rythme des stimulations spatiales. Ce qui prime c’est l’ici et maintenant, une perception/stimulation remplaçant l’autre.

 

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Depuis trois ans, je réalise des entretiens. Ce sont eux qui ont inauguré le projet. Il en existe à ce jour une trentaine avec des gens très différents, ayant ou pas une connaissance ou un intérêt pour cette robotique contemporaine. Je leur demande d’imaginer un robot qui partagera leur vie. Cette dimension en quelque sorte anthropologique du projet que l’on retrouve notamment dans la coexistence entre robots imaginés et robots existants traverse toute la performance jusqu’à la fin. 

Ces entretiens sont aussi à l'origine du livre puisque j'ai réalisé l'entretien avec chaque auteur et que ces entretiens sont retranscrits intégralement dans le livre.

 

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La première version de la performance a été présentée en juin 2012 au festival Bains numériques au Centre des arts d'Enghein-les-Bains, au 104 à Paris en juin 2013 à l'occasion du Festival Futur En Seine et à l’ENS à Lyon en novembre 2013.

 

0.2 / SUITE :

L'équipe s'agrandit en septembre 2013. Amélie Carvalho, artiste plasticienne, est appelée pour créer des animations, ainsi que pour dessiner sur scène lors des représentations.

Alexandre Bissarette, régisseur, élabore et dirige la régie générale et vidéo.

 

En mars 2014, Guillaume Le Boisselier réalise le son en temps réel de la performance. Étienne Landon s'associe pour les supports numériques. Marie Buyle crée la lumière.

Le musicien et chanteur Dirty Coq, The Experimental tropic blues band, participe à la première représentation pour un attentat vocal extraordinaire!

 

 

0.3 / RÉSIDENCES ET AIDES :

Ce projet (performance et livre) a reçu une aide à la création d'un montant de 3 500 euros de la DRAC Nord-pas-de-Calais en septembre 2013.

 

La première résidence a lieu à la Condition Publique (Tourquoing) en février 2012 puis nous sommes en résidence au KLAP à Marseille en mars 2012, à l’Imaginarium (Tourcoing), en avril et mai 2012 puis en avril 2013, aux Centre des Arts d'Enghien-Les-Bains en juin 2012 et pour la première fois au théâtre du Manège en juin 2012. En février 2014, la Maison de l'étudiant de l'Université de La Rochelle nous a accueillis pour une semaine de résidence et de présentation du projet aux Rochelais.

 

Le Théâtre Le Manège de Maubeuge ( et son studio de création numérique) a coproduit le projet jusqu'à la première, qui a eu lieu le 21 mars 2014. Six semaines de résidence (étalées d'octobre 2013 à mars 2014 au Théâtre Le Manège ou à la Gare Numérique de Jeumont) dans ce superbe lieu, avec une équipe d'accueil et de techniciens formidable. Merci encore à toute l'équipe !

 

 

0.4 / CONFÉRENCES ET PRÉSENTATIONS PUBLIQUES DU PROJET :

 

Conférence et performance au Fresnoy dans le cadre des journées d’étude « Arts, Sciences et Techniques », avril 2012 Conférence à l’ESAD de Valenciennes dans le cadre des journées d’étude « Agencements techno-esthétiques : images et dispositifs de lecture de l’espace et du temps », mai 2012 Conférence « Art et robotique » et table ronde « Robotique, une technologie sociale ? » au festival Scopitone à Nantes, septembre 2012 Présentation aux rencontres interrégionales « expériences interactives » à Liège, novembre 2012

 

 

1.0 / PREMIERE :

La première représentation de la performance a eu lieu à la Gare Numérique de Jeumont, le 21 mars 2014, dans le cadre du Festival VIA

 

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L'ÉQUIPE AU COMPLET sur le plateau de la Gare Numérique de Jeumont

 

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Ouf!! la première s'est bien déroulée. Des applaudissements chaleureux et de bons retours.

 

De gauche à droite:

 

Performance musicale Dirty Coq, The Experimental tropic blues band.

Conception et réalisation Emmanuelle Grangier

Régie numérique Étienne Landon

Régie générale et vidéo Alexandre Bissarette

Chorégraphie et danse performée Christine Niclas

Recherche robotique et performeur Arnaud Revel

Dessin et performeuse Amélie Carvalho

Son Guillaume Le Boisselier

Lumière Marie Buyle

 

Et bien sûr Nao, dit "Goldy".

 

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Site web

 

facebook link human/robot

 

vimeo.com/emmanuellegrangier

 

La seconde représentation de la performance aura lieu à La Maison de l'étudiant de La Rochelle le 26 septembre 2014 et inaugurera la fête de la science.

 

 

EN QUOI CONSISTE LA PERFORMANCE ?

 

Link Human/Robot a donc évolué vers une performance chorégraphique où se construit en temps réel une relation entre un robot et une danseuse, chorégraphie au début écrite qui glisse vers l'improvisation à la fois pour la danseuse et pour le robot.

 

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ET LE LIVRE ?

 

De Frankenstein à 2001, l'Odyssée de l'espace jusqu'à Real Humans, la notion de machine a souvent été mobilisée par la littérature et le cinéma pour servir de miroir à l'humain. Mais imiter, c'est aussi entrer en résonnance, interagir. Une machine autopoïétique engendre et spécifie continuellement sa propre organisation parce qu'elle est continuellement soumise à des perturbations externes.

 

Le livre propose une réflexion transdisciplinaire sur notre relation à ces nouveaux robots sociaux qui apprennent comme des enfants et commencent à pénétrer nos espaces quotidiens intimes et publics.

 

Link Human/Robot est un ouvrage collectif dirigé par Emmanuelle Grangier,

création graphique Sacha Léopold et François Havegeer du collectif Syndicat,

 

auquel participent Norbert Hillaire, artiste et théoricien de l'art et des technologies, Laure Limongi, écrivain, Pierre-Yves Oudeyer, chercheur en robotique développementale, Elise Aspord, historienne et commissaire d'exposition, Joffrey Becker, anthropologue, Armelle Prigent, chercheuse spécialiste des réseaux et des jeux, Christine Niclas, danseuse et chorégraphe, Arnaud Revel, chercheur en robotique et Emmanuelle Grangier, artiste plasticienne, metteur en scène et chorégraphe.

 

Ce livre est édité chez Van Dieren Editeur, maison d'édition indépendante qui développe ses collections dans les domaines de la Philosophie, de la Théologie, et des Arts.

      

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Naof Dessins réalisés lors de la performance à la Gare Numérique de Jeumont.

 

 

POURQUOI LANCER LE PROJET SUR KissKissBankBank MAINTENANT ?

 

La performance se compose d'un cube en acier, de dispositifs vidéo et sonores qui ont été, en partie, autofinancé par l'équipe, comme une grande partie du travail de création. Hors les temps de résidence au théâtre du Manège, les frais de déplacements, de logement, de transports sont également à la charge de chaque membre.

 

C'est pour cela que nous appelons à vous pour financer le futur de la performance. Nous avons pour l'instant trois dates en juin 2014 à Paris (sortie du livre), en octobre à La Rochelle et en 2015 à Lyon. Notre équipe se lance dans la communication et la diffusion du projet, afin d'obtenir de nouvelles dates de représentation.

 

Mais surtout la partie de l'aide à la création initialement dédiée au livre a du être mobilisée pour la performance.... Tous les textes et les éléments sont aujourd'hui réalisés mais il n'y a plus de buget pour l'impression... Nous faisons donc appel à vous pour que ce livre dans lequel nous nous sommes tous investis et auxquels nous croyons tous, puisse voir le jour! Merci!

 

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Résidence au Théâtre Le Manège.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Participation au financement de la performance :

 

Il est urgent de payer les différents prestataires et équipements essentiels pour les représentations.

 

- Participation à l'achat des écrans de projection mobiles sur lesquels sont projetées

les animations réalisées au fusain et vidéos en temps réel. (500 €)

 

- Travail de la lumière et du son mis en place lors de la première, qui est ainsi établi

pour les futures représentations (300 €)

 

- Achat d'un logiciel adéquat par exemple Arkaos ou Millumin pour la régie vidéo pour la suite (600 €)

 

-  Participation à la construction du cube "labo" en fer couleur or.

Structure principale de la performance. (1450 €)

 

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Participation au financement du livre :

 

Le livre est en cours d'impression. Un très bel objet graphique qui met en oeuvre des réflexions croisées sur cette robotique contemporaine d'auteurs issus de différents horizons (artistes, écrivains, chercheurs, anthropologue, etc.)  

 

- Participation à l'impression de 500 exemplaires (1500 €)

 

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Dessin réalisé lors de la résidence à La Rochelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Emmanuelle Grangier was born in Paris, lives in Brusc and works between Marseille and Brussels. She is an artist and she has a PhD in art and science of art (The bug: an aesthetic of accident). She crosses different writings, film, video, performance, choreographic, dramatic, interactive, generative and different spaces such as installation and stage.... Voir la suite