Aidez à la sortie du film "Little Go Girls"

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Présentation détaillée du projet

Nouveauté ! Découvrez la bande annonce du film :

 

 

 

 

 

Ecoutez la réalisatrice, Eliane de Latour, sur les ondes de France Inter dans "L'Humeur Vagabonde", c'était le mercredi 24 février : Cliquez ici pour écouter l'émission

 

 

 

 

La presse en parle ! Ci-dessous un article paru dans Le Film Français sur la campagne Kiss Kiss Bank Bank de Little Go Girls :

 

 

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Les Go de ghetto occupent les dernières marches de la prostitution d’Abidjan. Très jeunes, elles fuient les violences familiales dans l’espoir d’avoir un peu de liberté quitte à vivre clandestinement dans le déshonneur. On les dit sales, violentes, droguées, hurlantes.   J'ai filmé la lumière de ces parias, leur fragilité et leur silence. Little Go girls va sortir bientôt dans la jungle des 23 films par semaine dont une partie est portée par de très grosses sociétés qui opèrent avec des stratégies commerciales qui unifient l’offre, plus qu’avec des lignes éditoriales diversifiées comme celles des plus petits distributeurs. Si on souhaite un paysage cinématographique varié, au plus grand profit des spectateurs, il faut aider les "jeunes pousses » de cette  jungle.

 

 

   

 

 

 

 

Eliane de Latour : la réalisatrice du film

 

 

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Eliane de Latour, anthropologue et cinéaste, s’est mise au documentaire après sa thèse en commençant par l’Afrique de l’Ouest. Elle finit par glisser vers la fiction lorsqu’elle aborde les mondes de l’illégalité —prison, ghetto, clandestinité. Par le cinéma, la photo, l’écrit scientifique ou littéraire, elle porte un regard de l’intérieur sur les mondes fermés de ceux que l’on repousse derrière une frontière physique ou sociale : personnes âgées en Cévennes, harem au Niger, établissement carcéral, ghettos en Côte d’Ivoire, migrants clandestins, très jeunes joueurs de foot, esclaves noirs en Inde du 17e, détenues mineures au Maroc ou jeunes prostituées poussées par la guerre en Côte d’Ivoire.

 

« Tout est contradictoire. Il ne faut avoir aucun espoir mais essayer de tout changer ». Fitzgerald 

 

 

Site internet : http://elianedelatour.com/

 

 

 

Un projet au long cour

 

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J’ai travaillé et photographié dans les ghettos de filles fraîches. 

 

A travers mes portraits, elles ont retrouvé une lumière qu’elles pensaient socialement éteinte.

 

Ces jeunes filles, qui entrent dans la prostitution à peine pubères, m’ont guidée vers une image dédiée à leur beauté, leur dignité, qui les ré-humanise.

 

Projet que j’ai commencé par le portrait photographique en 2009 et poursuivi avec le cinéma en 2013.

 

 

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En 2011, j'ai organisé l'exposition « Go de nuit, les belles oubliées » à la Maison des Métallos.

 

En 2013, je suis revenue à Abidjan avec l’argent des photos qui nous a permis de monter le projet de la Casa des Go, un lieu de vie qui a permis aux bénéficiaires de prendre un nouveau départ.

 

 

 

 

"Little Go Girls"

 

J’ai filmé les Go quand elles allaitent, se maquillent, invoquent Allah, chantent, s’allongent épuisées ...

 

Elles m’ont offert le silence de leur intimité, un bien précieux, une rupture avec les préjugés qui les circonscrivent à la violence et à la flétrissure.

 

Pour les avoir photographiées pendant deux années sur des sites de prostitution, je sais rare le silence porteur de douceur et de vie. Signe de confiance, il est l’expression narrative et intérieure de l’être qui souffre et résiste.

 

 

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« Une approche esthétique radicale. Des filles saisissantes de beauté. Leurs gestes s’apparentent à un ballet chorégraphique. » Le Monde | 20.08.2015 Clarisse Fabre

 

«  Eliane de Latour prend le temps de vivre avec elles, à leur rythme, sans les juger. » RCF | 14.08.2015  

 

 

 

 

Retour d'Abidjan janvier 2016

 

J’ai montré le film à Bijou, Blancho, Mahi, Chata le 3 janvier 2016.

 

 

Bijou  :   « En une heure de temps, on voit un grand changement ! C’est bien que les Français voient ce film ; c’est ce pays qui m’a sauvée non ? Alors ! »

 

 

Chata  :  « J’ai aimé film là, on nous voit naturelles. Sur mes photos dans ghetto de Bel Air, je suis comme animal de brousse. Après, à la Casa, on voit mon teint a changé, c’est devenu clair. »

 

 

Mahi  :  « Moi j’ai aimé film, tout le monde peut voir que nous pouvons changer. Mais la partie où on voit que je fume, c’est pas bon. Ici, les gens jettent leur bouche dedans. Ils sont méchants. Mais le film est bien aussi parce c’est la vérité.  »

 

 

Blancho  :  «  J’ai aimé le film, on voit qu’on a changé, c’est ça qui est intéressant. Avant et aujourd’hui, ce n’est pas même chose. J’ai aimé aussi la partie où je discute fort avec Chata, on voit que je tiens tête. Et puis quand je couds avec la musique, c’est bien joli.»  

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Très concrètement...

 

Le film étant terminé, la collecte servira exclusivement à sa distribution en salles :

 

Première étape : la promotion du film, faire exister Little Go Girls par l'intermédiaire de la presse écrite, radio, TV, sur les blogs et les réseaux sociaux. Étape indispensable qui permet de faire savoir au public que le film va sortir et qu'il a de bonnes raisons d'être vu !

Ceci comprend essentiellement les relations presse (environ 4.000 €), la conception et fabrication des outils de communication (affiche, dossier de presse, environ 3.500 €) et l'organisation des projections presse (environ 2.500 €). C'est le gros du budget, une enveloppe globale d'environ 10.000 €.

 

Deuxième étape : Faire en sorte que le film soit dans les salles de cinéma.

Convaincre les exploitants de salles de cinéma de programmer Little Go Girls, sachant que le nombre de films sortant chaque semaine est très important, c'est un travail indispensable. C'est le boulot du programmateur qui connait parfaitement les différentes (et nombreuses) salles et leur public (4.500 €).

À ceci viennent s'ajouter la fabrication des 10 premières copies d'exploitation (DCP) : 1500 € et le paiement de la taxe de sortie VPF (taxe pour équipement numérique "incontournable") : 4.000 €.

 

Troisième étape : Organiser une tournée en province de la réalisatrice Eliane de Latour afin qu'elle aille à la rencontre du public, ou plutôt des publics de la France entière, que le film ne reste pas cloisonné dans un cadre uniquement parisien. 

Ceci suppose des frais de voyages (billets de train, d'avion), d'hébergement (hôtel, maison d'hôtes) et de   repas (environ 2000 €).

Au plus nous aurons les moyens d'assumer ces déplacements au plus le film existera en région et les spectateurs provinciaux pourront avoir le loisir de découvrir le film ainsi que la réalisatrice à travers des discussions débats à l'issue des projections.

 

 

Pour récapituler :

 

• Relations presse (attachée de presse, projections presse, etc.) : 6.500 €

• Conception et impression des outils de communication (affiches, dossiers de presse) : 3.500 €

• Salaire du programmateur : 4.500 €

• Copie du film (DCP) et taxe sur le numérique (VPF) : 5.500 €

• Tournée de la réalisatrice en province : 2000 € 

 

• TOTAL : 22 000 €

 

 

Nous espérons collecter grâce à votre soutien sur KissKissBankBank 8000 € car le plan de financement de la distribution du film comprend également l'Aide à la distribution du CNC. Mais cette aide est sélective... Donc non acquise

Chaque euro au dessus de l'objectif nous permettra de communiquer d'autant plus et donc d'assurer au film une meilleure visibilité, et éventuellement de consolider la sortie si le CNC n'aidait pas financièrement la distribution du film.

 

Evidemment tous ces tarifs sont optimisés, particulièrement négociés... donc chaque euro compte !

Nous avons besoin de vous pour soutenir Little Go Girls et permettre à ce beau film d'exister et d'avoir la visibilité qu'il mérite !.

 

Par avance et du fond du coeur, MERCI.

 

JHR Films 

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JHR Films

JHR Films est une nouvelle société de distribution de films, créée par Jane Roger, en association avec Arnaud Dommerc (Andolfi), Jean-Baptiste Legrand (Centrale Electrique), Gaëlle Bayssière et Didier Creste (Everybody On Deck) en juillet 2014. Les parrains “bienfaiteurs” de JHR Films sont : Renato Berta, Tony Gatlif, Eliane Le Grivès & Simon... Voir la suite

Derniers commentaires

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petit à petit...
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Tous mes encouragements pour votre magnifique projet.
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Entendue hier sur les ondes, Eliane de Latour a très bien expliqué la situation. J'espère que ce film fera !