C’est un documentaire humain sur une expérience humaine. Grâce à votre aide nous pourrons le partager avec le plus grand nombre !

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Présentation détaillée du projet

Lives at the border (des vies à la frontière) est le portrait d'un jeune cambodgien, Vuthy, qui a choisi d’employer sa vie à améliorer celles des autres. Depuis près de dix ans il travaille avec une ONG, il est maintenant responsable d’une petite équipe à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge.

 

  Note to our Anglo-Saxon friends : you can access an English version by clicking on the top right of the web page (FR - EN)

 

Pourquoi un film ?

Cette zone est très sensible, beaucoup de Cambodgiens viennent tenter leur chance en Thaïlande, espérant gagner de quoi faire vivre leur famille. Malheureusement, souvent hors la loi, ils vont se trouver confrontés aux réseaux de trafic humain et à la corruption. Un grand nombre d’entre eux va se retrouver dans la tristement banale spirale du jeu, de la drogue, de la mendicité, de la prostitution…
Pendant plus d’une année, nous avons suivi Vuthy dans son travail auprès des enfants des rues et des migrants clandestins, au fil de ses rencontres nous allons pénétrer cet univers qui fait son quotidien mais qui, pour nous, est extra-ordinaire.

L’histoire de Vuthy ne s’arrête pas à son dévouement aux autres, c’est pourquoi nous l’avons suivi aussi dans son intimité, dans sa vie d’homme. Nous avons partagé ses moments de solitude, de doutes mais également les bons moments avec sa famille, avec ses amis, nous avons accompagné Vuthy préparant son mariage avec sa petite amie car, lui aussi, rêve d’une vie de famille… comme les autres.

Le film a pour ambition de donner à voir des destinées et l’action d’une poignée d’hommes et de femmes qui luttent pour le futur de centaines d’enfants et de familles.

 

Nous souhaitons transmettre aux spectateurs cette valeur universelle qu’est la solidarité, sans imposer une morale, mais en leur proposant un regard et en leur laissant le soin de juger, d’apprécier…

Nous avons pour but de donner l’envie d’espérer et, pourquoi pas, donner l’envie d’agir !

 

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Note d’intention du réalisateur :

 

Je ne souhaite pas tomber dans l’émotion facile et la compassion en filmant uniquement des femmes faibles, des enfants – attendrissants et attachants - dans le besoin... Pour ce documentaire, je veux voir et offrir des scènes de vie. Les joies et peines de ces hommes et femmes, qui se démènent pour un meilleur présent et un meilleur avenir, me forcent d’admiration.

Mon implication physique et intellectuelle dans cette aventure est certaine, cependant ma présence a été la plus effacée possible, je n’apparais pas à l’image dans le film pour ne pas me mettre en avant. Ce n’est pas un film sur “moi à la frontière cambodgienne“, mais bien un film sur des hommes et des femmes qui essaient de survivre… accompagnés par Vuthy, un humain comme les autres, qui a décidé d’aider ces proches ( et moins proches). Mon but est de partager et de faire partager sa vie, je n’en suis que le témoin et le rapporteur.

Le combat dans lequel s’est lancé ce jeune homme n’est pas facile, mais il n’est pas vain, il est beau et quel qu’en soit le dénouement, c’est une vie admirable. Elle est constructive et courageuse… être au contact de personnalités telles que Vuthy et son équipe remplit d’espoirs.

 

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Les images :

 

Lives at the border (des vies à la frontière) est un film sur des Humains. La place de la caméra y est essentielle !  La caméra doit se faire accepter puis oublier, j’ai tenu à rester proche, au contact des gens, à partager l’instant avec eux.

Je souhaite donner à voir ce que j’ai vu, retranscrire par les sons, la lumière et le cadre l’ambiance des moments de joie, de vie, d’attente, de fête, de travail, d’inquiétude…

Nous avons été amenés à filmer des scènes tristes, des scènes de désespoir, je n’ai pas voulu réaliser un film sensationnel ou racoleur… c’est pourquoi, sans me censurer pour autant, j’ai filmé avec le plus de pudeur possible et à la bonne distance, ces malheurs quotidiens.

Pour être au plus près de la vie, de l’intimité filmée, mon choix s’est porté, après plusieurs semaines de repérages, sur une équipe technique réduite à son strict minimum : j’ai donc fait la prise de vue seul, avec du matériel léger, en format full HD 4 :2 :2.


 

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Le son :

 

Le  son est une dimension très importante d’un film, j’ai souhaité retranscrire au mieux l’atmosphère sonore des moments que nous vivrons : les dialogues, le bruit des mobylettes, des animaux ; de la vie quotidienne.

La configuration du tournage n’a pas permis d’utiliser les services d’un preneur de son (habitations en bidonvilles exiguës, moyens de transports hasardeux…).
Je ne souhaite pas faire changer le mode de fonctionnement de l’équipe des travailleurs sociaux : c’est a été à moi de m’adapter à leurs conditions de travail et non pas l’inverse. Leur mission est trop importante pour qu’ils aient à se soucier des contraintes techniques d’une équipe de tournage.
 De plus j’ai préféré ne pas imposer une présence “étrangère“ supplémentaire aux personnes qui se confient  et confient leur intimité à Vuthy.

Le son direct devait être clair et présent. Un micro canon a été placé sur la caméra afin que l’on entende ce que l’on voit. Vuthy était équipé d’un  micro HF qui prenait son discourt et celui de ses interlocuteurs. Un enregistreur omnidirectionnel indépendant a permis de rendre compte de l’univers sonore qui entourait chacune des scènes : la sono des voisins, le chant du coq, le passage des foules, le non-silence de la nuit…

Un travail minutieux de mixage est évidemment prévu afin de nettoyer les sons directs, lisser les ambiances et d’intégrer les quelques musiques additionnelles (voir “Le montage“ ).

 

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Le montage:

 

Lives at the border (des vies à la frontière) nous permettra de suivre le quotidien de Vuthy, dans son intimité et dans son métier. C’est par lui que nous rentrerons dans le film, c’est lui qui au fur et à mesure nous entrainera dans l’univers des migrants, des bidonvilles, des enfants des rues et des travailleurs sociaux.

L’histoire de Vuthy sera notre fil conducteur, elle nous conduira, nous introduira naturellement vers les quelques autres protagonistes que nous retrouverons régulièrement jusqu’à ce qu’ils nous deviennent, eux aussi, familiers. 

Le tournage s’est déroulé sur 16 mois afin de prendre le temps de voir évoluer Vuthy dans sa vie et dans son travail avec l’ONG. Nous pourrons ainsi constater les effets des actions de l’équipe, ceux qui s’en sortent, ceux qui n’avancent pas et ceux qui abandonnent…

La caméra laisse vivre les protagonistes, le montage aussi ! Au travers de plans séquences, le spectateur pourra pénétrer l’atmosphère du lieu et du moment, en comprendre les enjeux. Je ne tiens pas à réaliser un film explicatif avec des commentaires face caméra, des graphiques ou autres animations.

J’ai suivi Vuthy de jour comme de nuit dans son travail, sa vie de famille, sa vie amoureuse ; comme lui, le film prendra le temps de faire des pauses, de se ressourcer, de s’amuser, de saisir des moments de poésie pour mieux appréhender le quotidien tragique de ces femmes, ces hommes, ces enfants qui ne demandent qu’à vivre.

Il y aura quelques musiques additionnelles. Une musique électronique légère sera utilisée pour accompagner des plans de contemplation ou de réflexion… et j’envisage une musique rock, très rythmée, pour quelques séquences, qui viendra souligner la violence des images ou des mots.
 Ces musiques, seront originales, composées pour le film.

Pour le montage-son, nous utiliserons également les musiques "in", les radios, les chants et autres sons offerts par les ambiances.

Les protagonistes parlent en thaï ou khmer, pour ce qui est des traductions, je privilégie le sous-titrage au doublage pour conserver l’ambiance sonore, le ton des conversations et rendre compte de chaque instant.

 

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Le réalisateur :

 

Pierre Raimond est le réalisateur du film “Lives at the border“.

Il est né en 1977 à Chambray Lès Tours.

Il travaille à ce projet depuis 2009.

En parallèle de cela il est Chef Monteur et Directeur Editorial. Il est sollicité depuis 2001 pour son expérience aussi bien en fiction qu’en documentaire, pour la télévision et pour des films indépendants.

Il a réalisé plusieurs films de commande et co-réalisé le film documentaire “Amine“ en 2004.

Photographe, il réalise des clichés pour de la publicité mais aussi des photos plus personnelles qui donnent lieux à des expositions en Europe et en Asie.

C’est en Asie du Sud-Est, lors d’un shooting photo pour une ONG, que Pierre a vraiment découvert l’univers des travailleurs sociaux et des marginalisés. Depuis il s’est rapproché de nombreuses organisations (de grande ou petite visibilité) et avec elles participe à la lutte contre les iniquités.

Pour “Lives at the border“ il met à profit ses compétences en image pour véhiculer une valeur qui lui est chère: la solidarité

 

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Les partenaires :

 

FRIENDS International, ONG spécialisée dans le soutien aux enfants (plusieurs fois reconnue comme l'une des meilleures ONG dans ce domaine) nous a facilité le travail en nous ouvrant toutes les portes sur place et sans imposer de point de vue. En nous offrant leur confiance ils ont laissé une totale liberté sur la forme et le contenu du film.

La société Brut Productions s’est engagée à nos côtés. Elle nous a fourni tout le matériel de prise de vue et de prise de son nécessaire au tournage. De plus elle s’occupe, avec ses partenaires, de tout ce qui concerne la diffusion du film ( TV, distributeur DVD, projections…)

Creative Sound, célèbres studios de mixage cinéma (récompensés par de noumbreux prix dont la Palme d'Or), suivent avec intérêt le projet et se sont engagés à participer au mixage du film.

 

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Friends International

Friends France

 

Pourquoi le crowdfunding ?

 

De par sa nature et sa motivation solidaire ce film se doit d’être vu et partagé par le plus grand nombre de spectateurs. La télévision est un média populaire qui offre une bonne visibilité. Plusieurs chaînes de télé ont suivi ce projet et nous ont accompagnés mais nous n’avons finalement pas souhaité signer en amont, ces dernières nous demandant trop de modifications, nous trouvions que le film dans sa forme et son but était dénaturé. En choisissant d’être libres nous avons dû accepter de ne pas recevoir l’aide financière des télévisions et du CNC (Centre National du Cinéma) qui pourtant nous soutenaient.

Pour conserver notre liberté d’expression nous avons préféré mettre la main à la poche et faire appel à la générosité qu’offre le système de crowdfunding. Merci à vous !

 

Nous contacter :

 

livesattheborder@gmail.com

 

 

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Le film Lives at the border est protégé par la Scam* Société Civile des Auteurs Multimédia - n°2014 11 0044

À quoi servira la collecte ?

Pour ce projet solidaire chacun des professionnels qui a participé a agi avec sa seule volonté, son temps et son argent… par choix et par engagement.

 

Actuellement le film est tourné et n’attend plus que vous pour être traduit, monté, sous-titré, étalonné, mis en musique et mixé dans les meilleures conditions !

 

Pour cela, nous avons besoin de votre aide pour financer une partie de la post-production, dernière étape essentielle pour garantir la qualité visuelle et sonore du film.

 

Nous avons besoin de faire traduire plusieurs dizaines d’heures de rushes (du khmer et thaï vers le français) avant de pouvoir entreprendre le montage.

Le fruit de cette collecte, chers futurs mécènes-co-financeurs, permettra d’engager les traducteurs et d’assurer le montage, le mixage, l’étalonnage et les droits de musique originale.

Ces étapes importantes seront confiées à des techniciens reconnus pour leur expérience aussi bien en fiction qu’en film documentaire et des prestataires prestigieux.

La qualité de la post-production de ce projet est capitale, c’est “la dernière écriture“ du film. N’oublions pas que ce documentaire n’a pas pour simple ambition d’être un bel objet filmique, rapporteur d’histoires et de quotidiens. Ce film se veut également “utile“ et nous souhaitons qu’il puisse être vu par le plus grand nombre.

Cette histoire doit être racontée, partagée ; Ce projet nous tient particulièrement à cœur ,nous sommes convaincus que le film touchera profondément les spectateurs. C’est pourquoi nous nous tournons vers ce public, vers vous, dans l’espoir que vous puissiez nous aider à finaliser le film, et révéler ce(s) personnage(s) à la destinée si singulière.

 

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s o l i l o q u e s

Pierre Raimond est le réalisateur du film “Lives at the border“. Il est né en 1977 à Chambray Lès Tours. Il travaille à ce projet depuis 2009. En parallèle de cela il est Chef Monteur et Directeur Editorial. Il est sollicité depuis 2001 pour son expérience aussi bien en fiction qu’en documentaire, pour la télévision et pour des films... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo, c'est beau !
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nous fallait attendre les résultat de grolleandski un peu sous sur le compte de l'asso alors banzaï bises gilles
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Beau Projet on est avec toi ! Marco