Aidez-moi à financer la sortie de mon livre pour faire hommage au courage des mamans...

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Présentation détaillée du projet

 

Chers Potentiels KissBanker, le livre "Maman je t'aime" inspiré d'une histoire vraie retrace une partie de la vie et de la relation tumultueuse qu'entretenait Raj et sa mère Camille. Ces deux-là ont passé leurs temps à se déchirer jusqu'à ce que l'extrême se produise.

 

 

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Grace à vous, peut-être, vais-je enfin rendre hommage à cette femme, à sa force et à tout ce qu'elle a pu subir, mais aussi faire une révérence à l'ensemble des femmes de ce monde, à toutes les anciennes, les nouvelles, et les futures mamans, car une mère reste irremplaçable.

 

 

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Je prie pour que ce livre, si il sort, aide à nouer d'avantage les relations parents-enfants. Cependant mon plus grand souhait est  de réussir à vendre cet oeuvre afin d'acheter le plus beau des cadeaux qu'on puisse offrir à une mère.

 

Je vous invite à lire ci dessous un extrait du livre (qui contient un total de 126 pages jusqu'à présent)    

 

 

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- Docteur, c’est un enfant terrible, répliqua-t-elle d’une voix agacée. Il est impoli, il n’écoute personne. Il est malade ! Je ne sais plus quoi faire de lui.

C’est avec ces mots que Camille répondait à la question du praticien « Comment puis-je vous aider madame ? » Nous avions à peine fini les présentations que déjà, elle se lâchait. Je zieutais, avec dédain, comme à mon habitude, celle qui m’a mis au monde. Elle n’avait pas le visage des sorcières qui nous sont habituellement représentées, mais ses gros yeux, ses oreilles en pics, ses ongles aiguisés, son sourire avare, et sa perpétuelle mauvaise humeur ne me laissaient aucun doute. C’était : une sorcière.

En cette fin d’après-midi, elle m’avait emmené au Cabinet du Docteur Phil Conogan, parce que, selon ses dires, mon état devenait critique. J’avais accepté de la suivre, car je considérais, plutôt, que c’était elle qui avait besoin d’aide. Mon vœu, après cette séance, était que cette femme comprenne et accepte, enfin, de disparaitre de ma vie.

- Normal, lançais-je à Camille, TU es le virus.

- Non ! Non ! Non ! articula le psychologue en secouant spasmodiquement la tête comme s’il subissait de petits électrochocs. Ici, ça ne se passe pas comme cela. Chacun s’exprime à son tour, et c’est moi qui donne la parole…

Vêtu d’une blouse blanche au-dessus d’un blazer terne, le docteur ressemblait à un psychotique guérit ayant décidé de secourir la terre entière. D’ailleurs, la lumière et les murs blancs de son cabinet rappelaient ceux d’un hôpital. Seuls les meubles en bois aux reflets ambrés, disposés de part et d’autre de son bureau en chêne, apportaient un peu de couleur. Sa barbe poivre et sel en broussaille, bouclée, était si rigide qu’elle paraissait postiche, mais s’accordait avec sa longue chevelure grisonnante  relevée et soutenue en catogan par un élastique jaune.

Il avança son siège capitonné vers le bureau, y posa ses coudes, puis avança le menton sur ses doigts entrecroisés. À son poignet, une montre sportive en acier. Sur son annulaire, une grosse bague mi-argentée, mi-dorée, avec en son centre une bête difficile à identifier.

Cette babiole lui donnait un côté ténébreux.

Il portait une paire de lunettes, comme la majorité des docteurs.

- … C’est chacun son tour s’il vous plaît, reprit-il d’une voix saisissante, nous ne sommes pas dans un marché ici.

Madame Jane, je vous écoute, depuis quel âge n’est-il…pas bien ?

- Depuis…longtemps, gamin, il faisait déjà des siennes.

- Précisément à quel âge ?

Elle leva et oscilla la tête avant de répondre.

- … Je dirais quatre, cinq ans, peut-être même avant, disons que c’est surtout à cet âge qu’il a commencé à être difficile.

- Qu’est-ce que vous faites dans ce genre de situation ?

- Je le rappelle à l’ordre, je le punis.

- Comment ?

- Avec des punitions. Je le frappe, un peu...

- Beaucoup ! protestais-je

- Ça m’aurait étonnée que tu dises le contraire ! riposta-t-elle.

- Mais c’est vrai !

- Silence Raj s’il te plaît, articula le psychologue, tu t’expliqueras aussi. Si tu ne veux pas être coupé quand tu auras la parole, soit exemplaire… Pourquoi, d’après vous, Madame Jane, il dit «beaucoup» ?

- Parce qu’il est de mauvaise foi, qu’il essaye de se rappeler comment il ÉTAIT !

Elle avait appuyé sur son dernier mot.

- Vous maintenez que vous le frappez « un peu » ?

- Ah…Moyennement, tout dépend de l’ampleur de la bêtise.

- On est passé « d’un peu » à « moyennement » là ?

Le psychologue avait pris un ton évocateur.

- Comme je l’ai dit, ça dépend. Un peu, moyennement, je ne sais pas ! Il est puni selon la gravité de sa bêtise. C’est un enfant très perturbant, je vous dis.

Elle avait haussé le ton, comme pour lui dire qu’il comprenait mal. Elle chancelait le pied-droit. Je la sentais encore plus agacée.

- Raj, trouvez-vous que votre mère est trop sévère ?

- Oui.

- Quel est votre sentiment à son égard ?

- Je ne l’aime pas.

- Vous voyez ! s’écria-t-elle, un enfant que j’ai accouché, élevé, pour qui j’ai fait des sacrifices, il dit qu’il ne m’aime pas ! Quelle ingratitude, oh Seigneur !

Elle gesticulait nerveusement.

- Et, vous, vous l’aimez ? demanda le psychologue à la sorcière.

- C’est dur docteur, c’est dur d’avoir un enfant qui vous méprise, vous insulte. Aujourd’hui, il se bat avec moi.

- C’est faux ! protestais-je, je…

- S’il te plaît ! Raj, balança le docteur d’une voix las, c’est très intéressant. Je remarque que vous avez, tous les deux, un très fort tempérament. Il le tient peut-être de vous ou de votre mari. Avec ce genre d’enfant, frapper n’est pas la solution. Avec aucun autre d’ailleurs. Savez-vous madame, que dans ce pays c’est proscrit ?

Il avait bredouillé la question sans attendre de réponse. Je remarquais qu’il prenait des notes dans un registre.

 

- Ce que je veux dire, c’est qu’il faut l’amener à comprendre ses erreurs. C’est le plus important. Il faut qu’il sache pourquoi ce n’est pas bien… Avant de continuer Raj, dis-moi… J’aimerais savoir pourquoi tu te bats avec ta mère.

- Je ne fais que me défendre. Elle passe son temps à m’agresser. Lorsque j’ai mal, je la repousse, j’essaye de bloquer ses mains. Au fait, vous n’auriez pas un dictionnaire ? Elle devrait regarder la définition du verbe « se battre ».

J’ai cru qu’elle allait bondir sur moi. Elle avait tressailli après cette dernière phrase.

- Vous voyez ça docteur ? dit-elle d’une voix marquant son indignation. C’est comme ça qu’il me traite, tous les jours, tout le temps, partout ! Il m’appelle par mon prénom, il griffonne des insultes à mon encontre sur des morceaux de papier. Vous doutez encore de son état mental ?

- Docteur, les fous pensent toujours que tous les autres délires excepté eux-mêmes, n’est-ce pas ? (Je prenais un air taquin). Nous en avons le parfait exemple ici, dis-je, en écartant les mains devant une telle évidence.

Elle se leva brusquement, déblayant sa chaise.

Le psychologue anticipa sa réaction et contourna rapidement la table pour se positionner devant moi. Elle déversait sa colère et crachait son venin. Elle agitait les bras. Le docteur l’empêchait de m’atteindre…

- S’il vous plaît madame, calmez-vous s’il vous plaît, articula-t-il.

Il réussit à la tempérer, et retourna s’asseoir.

Camille étouffa ce qui lui restait de colère dans une sorte de grognement.

- Maintenant, tu imites le chien ? lançais-je à la mère que m’avait donné le ciel.

A nouveau, glissant au milieu des quelques papiers se trouvant sur son bureau, le docteur s’interposa entre elle et moi.

Il était entre nous deux, les bras et les jambes écartés, et nous tenait à distance l’un de l’autre.

- Raj tais-toi ! Non ! Non ! Non ! brailla le psychologue, (Il basculait rudement la tête, sa barbe restait rigide) ne provoque pas ta mère ! Tu ne parles que si je te pose une question, je ne peux pas faire mon travail dans de telles conditions ! On ne peut pas continuer ainsi.

Le Docteur était dans tous ses états. Son autorité laissait place à un débordement. Il était maintenant visiblement fâché. J’ai pensé qu’il allait nous mettre dehors. D’une voix plus forte, il appela : 

- Catherine !

La porte s’ouvrit avec vivacité et rudesse. La secrétaire du Docteur Conogan entra. C’était une femme d’une cinquantaine d’années. Elle avait les cheveux d’un jaune orangé incertain et une bouille de fauvette épervière. Ce n’était pas elle qui nous avait reçus,  Camille et moi.

 

 

À quoi servira la collecte ?

J'ai sollicité l'aide d'un professionnel pour une relecture et correction orthographique, grammaticale, syntaxique et typographique.

 

Aujourd'hui, j'ai besoin de votre aide afin de rendre ce projet d'auto-édition possible. 

 

Utilisation de la collecte :

 

- Correction du texte avec suggestion d'idées d'amélioration. Forfait à 5,60€ par page = 705,6€

 

- Supplément pour la mise en pages. Forfait à 1,50€ = 189€

 

- Commission Kiss Kiss Bank Bank = 56€ 

 

- Oeuvre déjà protégé au près de la SACD

 

Soit un total de 950,6€ mais je vous en demande 700€, car j'ai mis un peu d'argent de côté.

 

 

Si la collecte est dépassée, je pourrai imprimer les premiers exemplaires et les offrir aux 10, 15 ou 20 plus grands donateurs (tout dépend de la somme). 

J'ai aussi pensé à faire un don à une association Mamans Blues que je connais superficiellement. (des volontaires pourraient m'accompagner dans leurs locaux)

 

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Je reste ouvert à toutes questions et vous prie de bien vouloir partager ce projet avec vos proches, amis et connaissances, sur les réseaux sociaux et ou ailleurs. 

 

Je vous remercie déjà assez pour avoir pris le temps de lire ces lignes.

 

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JosephGrin

Joseph Grin (Pseudonyme d'auteur), 23 ans, étudiant. Passionné de littérature, de cinéma, de rêve, de musique, de business, de mode, et de ma mère.