Soutenez ce projet et vous participerez à la "drôle" d'aventure, aussi fantastique que culturelle, de "Louvre Story". Merci d'avance !

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Présentation détaillée du projet

L’auteur du roman "Louvre Story", en condensé :

 

 

Producteur pour la télévision sous le nom de « Jean-Pierre Moreau », je suis également auteur sous mon véritable état civil : « de Lipowski » (j’ai une histoire de famille tellement compliquée qu’il vaut mieux ne pas tenter de la résumer ici...).

 

Après des débuts au café-théâtre, je poursuis dans l’univers de la production de spectacles vivants pour lequel je serai, notamment, un des membres fondateurs du festival Le Printemps de Bourges. Un moment attaché de presse et programmateur des théâtres de la Gaîté Montparnasse et de L’Espace Gaîté, je me retrouve ensuite auteur pour une émission humoristique sur Europe 1, puis tenant de la rubrique médias pour le Charlie Hebdo des années 90, avant de devenir, à temps - presque - complet, producteur pour la télévi­sion.

 

Éloigné aujourd’hui - et sans regrets - du stress de la production au quotidien, je renoue avec l’écriture à travers deux romans, Histoire de vous couper l’envie d’être pauvre (la nouvelle version de mon premier roman La Grande Boulange) et Louvre Story, le récit que je viens de terminer. A cela s’ajoute, pour tout vous dire, l’élaboration d’un scénario de long métrage, Pure et simple, et le webroman Otium où je raconte « Ma vie, mon œuvre, mes ongles cassés », un récit en constante évolution. Comme les ongles. (Otium, accès libre sur l’URL : http://faisonssimple.com/)

 

 

Le projet Louvre Story

 

Comme dit précédemment, je viens de boucler le roman « Louvre Story », une histoire complètement déjantée et qui, a priori, ne doit pas engendrer la mélancolie, le parfait « roman de plage » à lire entre deux baignades. Et comme ça se passe au Louvre, en prime, c’est du culturel, certes un rien déglingué (voir le synopsis et un extrait plus loin).

 

Trois éditeurs se sont déclarés intéressés mais, devant les contraintes protéiformes des contrats proposés, j’ai décidé de l’autoéditer (en livre numérique et papier) via les nouvelles plateformes d’autoédition offertes aujourd’hui par le web (en l'occurrence Amazon Kindle et Kobo-Fnac).

 

Pour financer cette autoédition, tant au niveau des droits (« Louvre Story » comporte notamment 30 tableaux du Louvre, donc droits de reproduction), qu’au niveau des coûts induits par la numérisation et la bonne promotion du roman, je lance un financement participatif via Kiss Kiss Bank Bank.

 

Je viens donc en appeler à votre soutien. En échange dudit soutien, vous allez recevoir différentes contreparties qui vont de ma reconnaissance éternelle (tant que je serai là pour vous l'assurer) au roman en format numérique ou version papier et/ou autres largesses, se référer pour tout ça au listing des contreparties.

 

Rappelons que si je n’atteins pas le budget espéré dans le temps imparti, ce que je serai le premier à regretter, les contributeurs seront intégralement remboursés.

 

A votre bon cœur pour soutenir un auteur soucieux d’égailler votre esprit, tandis que votre corps se bronze sur une prochaine plage. Ou ailleurs.

 

JP de Lipowski

 

PS : Si vous en avez le temps et la possibilité, n'hésitez pas à faire suivre à vos amis l'info de cette collecte, c'est pas moi qui m'en plaindrait.

 

 

 

Louvre Story, le synopsis

ou Alice au pays des chefs-d’œuvre

 

                                  Saint Sébastien d'Andrea Mantegna

 

Vous rêviez d’une visite privée au Louvre ? Vous allez être servi, tout comme l’est la belle américaine Alice Van Bruegel qui s’introduit nuitamment dans le musée pour y exercer ses talents peu recommandables de cambrioleuse. Tout irait bien dans le meilleur des mondes possibles si le Louvre ne jouissait d’une étrangeté qu’en son temps Charles Trenet avait déjà dénoncé avec son Jardin extraordinaire : ses œuvres prennent vie la nuit.

 

Suite à un sérieux incident de parcours, notre cambrioleuse tombe dans le coma, un état où, comme chacun sait, on est en mesure de voir les fantômes. Elle ne va pas être déçue du voyage car ainsi découvre-t-elle la vie secrète, hallucinante même, des plus grands chefs-d’oeuvre de notre patrimoine : mystère de la Joconde enfin dévoilé, guerre picturale entre classiques et modernes, incendie aux Noces de Cana de Véronèse, Jésus ressuscitant Dieu, irruption surréaliste d’un opéra en plein milieu de cette pagaille… Sans compter que notre Alice va soudain tomber in love d’un jeune homme de 500 ans plus jeune qu’elle, le beau St Sébastien martyr peint par Andrea Mantegna… Mais, comme dit la chanson, la vie sépare ceux qui s’aiment ; Alice, que l’on croyait condamnée à mort, est en fait condamnée à vivre, et son amoureux fantôme ne pourra la suivre dans le réel. À moins d’un miracle. Un domaine où, il est vrai, Jésus est expert… Happy end ?

 

Ce conte drôlement fantastique qui s’amuse à bousculer un mythe, des mythes, est en même temps une déclaration d’humour et de tendresse pour le plus grand musée du monde, pour cet univers de beauté dans notre monde de fous, un aveu de passion pour ce vaisseau spatio-temporel qui - au réel comme en fiction - nous offre une course, internationale et sans frontières, à travers six mille ans d’histoire de l’art.

 

Échappé de l'Hôtel Salé, égaré au Louvre, un Picasso revu et corrigé par le dessinateur Luz

 

 

Tests clip Joconde

 

Une des idées pour promouvoir le roman, notamment sur les réseaux sociaux, réside dans la production d’un clip où la Joconde va s’en faire l’ambassadrice. On a fait deux tests d’animation, les voici ci-dessous. Autant vous le dire tout de suite, ils durent quelques secondes, donc c’est assez frustrant… Si vous ne voulez pas rester sur votre faim, soyez un des contributeurs du projet !

 

 

C'est ma voix qui a servi pour ce premier test mais, rassurez-vous, c'est la voix de Mona Lisa elle-même qui sera dans le clip final.

 

Dans le test qui suit, on découvre la voix de Mona Lisa ; elle était de bien mauvaise humeur le jour de cet enregistrement car épuisée par la cohorte de touristes l’assiégeant toute la journée, mais elle nous a toutefois confirmé sa participation à l'enregistrement final.

 

 

 

En avant-goût, un extrait de Louvre Story

 

Extrait qui voit notre héroïne, Alice Van Bruegel, en compagnie de Saint Sébastien Martyr, assister en direct à la querelle picturale entre classiques et modernes ; nous somme au cœur du tableau de David « le Sacre de l’Empereur », dans une ambiance évoquant une séance de l’Assemblée nationale houleuse…

 

« Cette Olympia de Monsieur Manet, dit l’homme au jabot en dirigeant un doigt accusateur vers la femme allongée sur le sofa, est une insulte à la décence !

 

 

Sensualité me dira-t-on… Mais insulte néanmoins à une vision sublimée des mœurs telle que, de tout temps, nous l’a enseigné le classicisme. Et sa retenue !

— Talleyrand, souffle Saint Sébastien à Alice.

— Ne nous le cachons pas, poursuit le tribun, c’est à travers une nudité soi-disant révolutionnaire, la revendication d’un individua­lisme forcené ! Sous couverts d’un soi-disant modernisme, la résurgence d’un appétit petit bourgeois avançant masqué ! La traduction d’une inquiétante mélancolie pour un ordre ancien ! Mélancolie profondément en butte avec le véritable élan révolutionnaire que, comble des combles, en étalant cuisses et nichons d’une… courtisane ! oui, d’une courtisane ! d’une fille à soldat ! elle prétend servir ! »

Napoléon se poste à droite de Talleyrand tandis que le pape va s’asseoir sur un large fauteuil recouvert d’un satin damassé, se débarrassant au passage de sa crosse qui, visiblement, lui a détruit le poignet. Soudain un rouquin, barbu, les cheveux plaqués en arrière, regard fiévreux, jaillit des premiers rangs et monte en tribune : « C’est du pur jésuitisme ! Qui vous permet, vous qui n’êtes que des modèles — de vertu, bien sûr — de juger de la liberté que s’octroient les peintres !

— My God, Van Gogh ! hoquète Alice en extase.

 

 

— Bourgeois ? Peut-être, poursuit le Hollandais l’œil fiévreux, dans la mesure où la liberté, y compris celle qui s’achète au prix de la misère, est un luxe… Individualiste forcené ? Sans nul doute ! Mais de forçats qui ont brisé les chaînes les inféodant à l’ordre, bourgeois, justement. Ce que vous ne pouvez pardonner à l’école moderne, c’est sa laïcité, cette représentation d’un nouveau monde échappant aux canons de l’Église, et quand je dis canons de l’Église, sa Sainteté…, il se retourne vers le Pape qui, l’air absent, est en train de remettre de l’ordre dans les plis de sa chasuble, sa Sainteté sait combien je les entends, les canons, à tous les sens du terme. »

 

Applaudissements du côté des redingotes 1900, sifflets du côté des costumes Empire, la foule est partagée. Se massant le front, Napoléon intervient d’un ton las : « Mais c’est un bien grand débat pour une si petite chose, vieille comme le monde… Fouché, faites-leur donc part de notre avis. » Habit écarlate, cape d’argent, un homme sec, rouflaquettes envahissant ses joues, grimpe lentement les trois marches, l’allure seigneuriale. Il observe l’assemblée, attend que revienne un semblant de silence : « Cette estampe de monsieur Manet — le mot tableau pour son Olympia est peut-être excessif — est assurément japo­naise. Ce n’est ni plus ni moins, soyons clairs, que de la pornographie… et, soyons encore plus clairs, s’il existe, tout comme pour les bordels, des maisons pour ça, j’ai, pour juguler la pornographie, mes propres maisons closes, on appelle ça des maisons d’arrêt…

— Des menaces, maintenant ! rugit Van Gogh. »

Brouhaha partagé, gauche, droite, dans l’assemblée ; une voix crie : « Prenez le comme bon vous semble » ; une autre : « C’est une déclaration de guerre ! » ; une troisième : « La Naissance de Vénus, oui, l’Olympia, non ! » Au sein de la foule, un chapeau melon fait des moulinets au-dessus des têtes, son proprié­taire, un grand escogriffe, parvient à dominer le chahut et à prendre la parole : « S’il vous plaît, s’il vous plaît ! La querelle de l’Olympia est un prétexte, l’arbre qui nous cache la forêt !

Une forêt de poils pubiens… lui renvoie, suffisant, Joseph Fouché, quant à l’arbre, je vous laisse deviner… »

Rires et huées dans l’assistance. L’homme au chapeau ignore l’interruption : « Le vrai débat est ailleurs… »

Saint Sébastien, d’une mimique, signifie à Alice que, pour lui, le personnage qui vient de prendre la parole est inconnu.

 

 

« Je crois que… commence l’Américaine, oui, c’est l’un des Joueurs de cartes, de Paul Cézanne…

— Et les promesses de monsieur le Ministre de la Police, poursuit l’homme au chapeau, traduisent clairement que les classiques entendent dicter leur loi aux modernes ! Le Louvre veut nous impressionner ! Nous, les impressionnistes ! Bon courage ! Nous ne sommes pas venus à cette assemblée avec des intentions de rupture, nous ne la souhaitions pas ! Mais vous nous y contraignez… Vincent, à toi.

Ils sont venus sans intentions, ricane Fouché, mais leur petit numéro est bien préparé… »

Ponctuation de rires dans la foule.

« Nous ne pouvons plus, nous ne voulons plus, reprend Van Gogh avec une soudaine gravité, subir l’oligarchie d’un continent de vieilles barbes entendant régir les lois picturales. Nous représentons le Nouveau Monde, désormais séparé de l’Ancien par un véritable océan…

N’exagérons pas, sourit Napoléon, l’océan s’appelle la Seine…

— L’océan dont je parle est bien plus profond que l’Atlantique, il porte le nom d’intolérance ! »

Des « Oh ! », des « Ah ! », des « Outrance ! » fusent de l’assemblée.

« Auriez-vous la mémoire courte, messieurs, rebondit le Joueur de Cartes, souvenez-vous : Nous sommes trop nombreux ici, envoyons des colons fertiliser un monde nouveau…! Nous n’avons pas demandé à quitter le Louvre, c’est la poussée démographique galopante de 6000 ans d’Histoire de l’art qui nous a envoyés aux Amériques d’Orsay ! Bien trop contents, messieurs, de vous débarrasser d’un art qui, profondément, vous offusque, mais sur lequel vous aimeriez bien, aujourd’hui, conserver la main, afin, disons-le haut et clair, d’en tirer un profit colonialiste !! »

Son éclat est immédiatement suivi d’un tollé dans la foule, applaudissements contre anathèmes, des phrases fusent : « On fait habile confusion entre dignité et marché de l’art ! », « Garde tes peaux-rouges pour toi, le fauviste ! », « C’est la vérité : pas de risques, mais de l’or !», « Figuratifs, go home ! »

Napoléon lève la main, le silence revient aussitôt. L’Empereur se tourne vers Van Gogh : « Aussi… ?

— Aussi, je le dis solennellement devant cette assemblée, et au nom de tous nos camarades, sommes-nous contraints, par votre intolérance, de dénier les pouvoirs de réunions des Musées nationaux et de proclamer… l’Indépendance des États-Unis d’Orsay ! »

 

 

 

Histoire à vous couper l’envie d’être pauvre

 

Voici l’autre roman proposé dans les contreparties.

 

 

« Histoire à vous couper l’envie d’être pauvre »

Roman de Jean-Pierre de Lipowski, synopsis :

 

" Partant du postulat qu’en ces temps médiatiques, ceux qui avancent cachés derrière micro et caméra pénètrent partout, Stanislas de Zorowski, dit « Zoro », le héros de cette étonnante aventure s’attaque avec une totale inconscience à la « Grande Boulange », autrement dit la Banque de France. Noblesse oblige !

 

Des coulisses de l’Élysée à celles du cinéma, des parkings insalubres aux caves du Trésor, Zoro engage une gigantesque partie de poker aveugle. Il soudoie un fonctionnaire modèle, séduit une ravissante informaticienne, convainc un caïd de coproduire le casse du siècle et caste le comédien Johnny Depp pour jouer le premier rôle de l’histoire, ainsi d’ailleurs que celui de dindon de la farce.

 

La morale, dans cette affaire, le cédant résolument à l’humour, on espère que Zoro parviendra à ses fins."

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

En tant qu’auteur, je percevrai la totalité de cette collecte qui sert à couvrir les droits, les frais d'édition, la production d’une bande-annonce et la promotion du roman "Louvre Story". Notons que grâce à la complicité d’amis —  Anna, Alain, Alexis, Emmanuel, notamment pour ce qui relève de la production du clip et pour ne citer qu’eux —, j’ai réussi à limiter le budget de cette collecte. Un grand merci à ces tous premiers contributeurs !

 

Dans le détail :

 

Droits de reproduction littéraires Réunion Musées Nationaux, INA : 2 003 €

 

Production Clip Joconde : 700 €

 

Promotion et communication Dossier de presse, fichiers presse, community manager : 300

 

Frais d’édition numérisation ebook : 200 €

 

Premiers tirages fabrication, livraison, envois presse et remerciements : 535 €

 

Rémunération Kiss Kiss Bank Bank (8%) : 300 €

 

Total collecte : 4 038 €

 

S’il survient que la collecte dépasse la somme demandée, et fonction des fonds, je pourrai récompenser les bénévoles qui ont concouru au bon départ de cette aventure, renforcer la publicité soutenant la sortie du roman, voire produire un second clip promotionnel.

 

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de Lipowski

Jean-Pierre de Lipowski est auteur, scénariste ainsi que producteur pour la télévision. Après des débuts au café-théâtre, il poursuit dans l’univers de la production de spectacles vivants pour lequel il sera, notamment, un des membres fondateurs du festival Le Printemps de Bourges. Un moment attaché de presse et programmateur des théâtres de la Gaîté... Voir la suite

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J'ai hâte de découvrir ton oeuvre ! Bises, Emelie
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J'ai hâte de découvrir ton oeuvre ! Bises, Emelie
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Courage! On arrivera au but! Avec mes meilleurs souhaits Anna