Aidez nous à financer notre projet : "Le cœur a ses bonheurs, l’estomac ses misères. Et c’est une bataille entre ces deux viscères. " V. Hugo

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Présentation détaillée du projet

Résumé :

 

Sur l'île de Man, lady Janet et lord Slada, deux amants pourchassés par un roi jaloux, ont trouvé asile dans un cloître en ruine au cœur d'une forêt profonde.

Depuis trois jours, les tourtereaux rebelles ne mangent ni ne boivent car ce refuge est piégé : toute la végétation y est vénéneuse.  Ils s'aiment mais ils ont faim ! Qui de l'amour ou de l’appétit aura raison d'eux ?

Dans cette même forêt vivent deux proscrits, recherchés par les archers du roi : la sorcière Zineb, qui ne demande qu'à mourir en paix loin des hommes, et le voleur Aïrolo. Ce dernier, vagabond épris de liberté, touché par la pureté de l'amour des deux fugitifs, vient à leur secours. Zineb ayant prédit au Roi qu'il mourrait en même temps qu'Aïrolo, celui-ci déploie toute son énergie, à son corps défendant, pour le choyer et le garder près de lui.  

Et voilà comment un petit homme du peuple parvient subitement à faire vaciller le pouvoir...

À l'issue de ce jeu de dupes, nos deux amants mangeront-ils? 

 

 

Pourquoi mettre en scène Victor Hugo aujourd'hui ? 

 

Parce que c'est une nécessité. Parce que deux siècles après sa naissance, ses thématiques les plus chères résonnent encore trop fortement.

 

« Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait, tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes !» (Discours contre la misère, 9 juillet 1849, à l’Assemblée législative) 

 

Nous en somme toujours là aujourd'hui. La misère et l'injustice sociale n'ont pas été détruites. C'est pour cela que nous avons besoin du cri du cœur et de l'humanité de Victor Hugo.

Restée pendant près de vingt ans enfouie dans les cartons de l'auteur, « Mangeront-ils » n'est publié qu'après sa mort, en 1886, dans le volume de « Théâtre en liberté », tout d'abord intitulé « La Puissance des faibles ». 

 

Tout dans cette pièce nous a passionné. On y retrouve le génie de l'écriture d'Hugo, ses combats et l'intelligence de son regard qu'il pose sur l'humanité. Mais c'est surtout cette vision de la dualité du monde que l'auteur nous offre, qui nous a attiré : le puissant face au faible, la liberté confrontée à l'enfermement, la spiritualité en conflit avec le matérialisme et enfin la nature opposée à la civilisation.

On découvre également dans « Mangeront-ils » une féérie à laquelle nous ne sommes pas habitués chez cet auteur, empruntée à l'univers fantastique du théâtre shakespearien. Une sorcière âgée de cent ans, un talisman qui protège de la mort, une forêt empoisonnée, tout les ingrédients sont réunis pour nous transporter dans une fable onirique. C'est ce qui fait toute la force de cette pièce, elle donne la possibilité à un large public de (re)découvrir cette figure emblématique de la littérature française qu'est Victor Hugo. 

 

L'enfance au pouvoir

Dans cette mise en scène, nous avons pris le parti de faire du roi un petit garçon colérique et capricieux mais également fragile et désemparé. Ce petit roi habitué à un pouvoir tout puissant se retrouve confronté à ses frustrations, et pour la première fois de sa vie à sa propre mortalité.

L'esthétique choisie de la mise en scène se base en partie sur ce postulat de l'enfant roi. Tous les éléments de l'univers civilisé du royaume sont les jouets du monarque. Il ne va nulle part sans son trône qui n'est pas sans rappeler une chaise haute pour bébé, ses figurines de soldats et la maquette de son île avec laquelle il se distrait comme Dieu jouerait avec sa planète. Nous avons poussé le parti pris jusqu'à représenter les personnages des deux amoureux par des poupées de chiffons qui auraient réussi à s'arracher des mains de l'enfant cruel.

 

La jeunesse de ce personnage amène le spectateur à se questionner sur la légitimité d'un pouvoir au main d'un seul homme. Ceux à qui nous confions les rênes de nos sociétés ont-ils réellement les qualités nécessaires à cette charge ou ne sont-ils que des pions placés là par un système dysfonctionnel ?

 

Célébration de la nature

En opposition à ce monde civilisé, la place de la nature est omniprésente dans « Mangeront-ils ? ».

Toute l'action se déroule dans une forêt, et plus particulièrement dans un cloître en ruine envahi de plantes vénéneuses. Nous avons choisi de montrer cette nature dans une scénographie inspirée du monde sauvage et animal.

 

Le personnage d'Aïrolo, vagabond des bois, porte un costume très animal fait en fourrure et daim. Il est troué, rapiécé, sali, mais beau. Il vit dans la forêt, sans attache ni argent, c'est ce qui le rend libre et totalement indépendant de la société. Ce personnage est le contre-pendant direct du roi : l'un possède tout et se désespère de ne pouvoir avoir plus, l'autre trouve en sa pauvreté tout le bonheur dont il a besoin pour vivre. 

 

Zineb, elle aussi, vit en harmonie dans cette forêt. Alors qu'Aïrolo puise sa nature profonde de la bestialité, elle puise la sienne du monde végétal. Mais elle ne symbolise pas seulement une nature attendue. Elle représente aussi une nature venimeuse, ensorcelée. Nous avons décidé de la révéler par l'utilisation de la peinture phosphorescente et fluorescente qui irradi à chacune de ses apparitions.

Pour ces deux personnages nous avons voulu une esthétique qui fasse rêver et émerveille. Ils portent en eux tout l'humanisme et la spiritualité de Victor Hugo. Ils incarnent l'esprit de révolte contre la tyrannie qui les pourchasse, contre les superstitions et les peurs et n’obéissent à aucune autre loi que celle de la nature. 

 

Un traitement moderne 

Parce que l'écriture d'Hugo est intemporelle, parce que ses combats résonnent si fort dans nos cœurs et nos esprits d'aujourd'hui, nous avons voulu apporter à la pièce une dimension contemporaine. L'action se situe dans un passé médiéval très flou, nous sommes donc partis de cette époque pour le style des costumes et décors mais en utilisant des tissus et matériaux très actuels. Pour certains des accessoires nous nous sommes en partie inspiré du genre steampunk qui emmène les spectateurs dans un monde décalé et fantastique.

Nous avons choisi d'utiliser de la musique dite "électro" afin de donner une note moderne à la pièce, et d'accompagner l'action sans souligner les émotions s'y déroulant.

Hugo écrit "Théâtre en liberté" lors de son exil sur l'île de Guernesey. Dans "Mangeront-ils?" s'exprime ce besoin de liberté.

 

Il place un cloître comme terre d'asile au milieu d'une île entourée d'eau. Chaque prison est dans une prison et les personnages recherchent la liberté par tout les moyens : la mort, le pouvoir absolu, le refus d'une vie dans la société, l'asile. 

 

Nous avons fait le choix de créer différents espaces clos, tel des îlots, qui non seulement concentrent l'action, mais surtout font ressentir aux spectateurs cet enfermement permanent faisant ressurgir un besoin d'échapper à toutes formes d'emprisonnement.

 

La lumière délimite aussi des zones précises, avec des formes géométriques inspirés du théâtre expressionniste allemand, ramenant à une distanciation incontournable afin de trouver un écho à notre réalité actuelle. 

 

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L'équipe :

 

La metteur en scène 

 

Eva Dumont

 

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Metteur en scène :

Eva donne des cours de théâtre depuis l'âge de 14 ans pour des adolescents et enfants.

De 2009 à 2013 elle met en scène des comédies musicales en anglais  "Oliver Twist", "Livre de la jungle et des villes", "3 magiciennes", "The wonderful wizard of Oz" avec orchestre jazz et symphonique, chanteurs lyrique et enfants de tout âges.

En 2010, avec sa compagnie de théâtre "compagnie Waverley" elle crée le spectacle "Le magicien d'Oz", spectacle de théâtre d'objets qui tournera pendant 5 ans dans toute la France et qui sera nominé aux "Petits Molière 2014".

Depuis 2016, sa dernière création "Simon et Léna, un hommage à Boby Lapointe" connait un beau succès à Paris et commence sa tournée en province.

Actuellement Eva est en création d'une adaptation de "Zazie dans le métro" de Raymond Queneau.

De Boby Lapointe à Raymond Queneau et actuellement Victor Hugo, Elle souhaite faire découvrir et redécouvrir ces artistes faisant parti du patrimoine français.

 

Comédienne :

Elle fait sa formation aux « Ateliers du Sudden » sous la direction de Raymond Acquaviva.

Au cours de celle-ci, Eva joue en parallèle dans différentes pièces mises en scène par ses professeurs: Bella Gruchka, Raymond Acquaviva, Philippe Rondest, Anne Morrier.

Pour parfaire sa formation, Eva est admise au stage d'Ariane Mnouchkine au « Théâtre du Soleil ».

Elle obtient un des rôles principaux dans une comédie musicale dadaïste « L'appel de la pompe à feu», puis découvre la manipulation marionnettique en jouant dans « La Reine des neiges » mise en scène O. de Benque. 

Elle jouera en duo avec François Bourcier dans « Entre chien et loup » et fera une belle tournée en CDN  aux côtés de Nadine Alari, dans un spectacle de Franck Berthier « Les Apparents ».

En 2014, elle joue le rôle titre dans « Alice »,  mis en scène par A. Asgharzadhe et A. Laforêt. Actuellement, elle joue dans deux spectacles de Xavier Lemaire « Les coquelicots des tranchées » qui a reçu LE MOLIÈRE DU MEILLEUR SPECTACLE DU THÉÂTRE PUBLIC, ainsi que "La mère confidente".

Elle incarne le rôle central dans « Jouliks » mis en scène par Clémence Carayol depuis septembre 2015 et jouera prochainement dans un spectacle dont elle est la co-auteur "Entreprise funéraire Bémo" mise en scène Sylvia Bruyant.

 

 

 

Les comédiens :

 

Claire Chauchat

 

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Claire Chauchat commence sa formation en 2001 au Lycée Molière, aux côtés d' Yves Steinmetz et des intervenants de la Comédie Française : Laurent Natrella, Eric Ruf, Claude Mathieu et Nicolas Lormeau. 

Après son bac théâtre, elle entre au « Laboratoire de l'acteur », dirigé par Hélène Cheruy. 

Parallèlement à son école de théâtre elle étudie à la faculté de psychologie de paris V où elle obtient sa licence. 

En 2004 elle intègre l'école des « Ateliers du Sudden », dirigé par Raymond Acquaviva. 

A la sortie de sa formation, elle monte sur scène et joue dans des mises en scène de François Bourcier: « Si Molière m'était compté »  (au festival « Komidi » à l'île de la Réunion, en Suisse et en province), dans « Andromaque » elle interprète le personnage d'Hermione, et « Barricades » de 2008 à 2012 qui fera une tournée dans toute la France. 

A sa sortie du Sudden, Claire est sélectionnée pour interpréter un des rôles central de « L'importance d'être d'être constant » par Astrid Hauschild.

Elle joue dans « L'exil » mis en scène par Idriss en 2011 et en 2013 ainsi que dans « Caligula », mis en scène par Valérie Fruaut.

Claire rencontre le théâtre québecois à travers le rôle d'Isabelle dans « Les muses orphelines » sous la direction de Frederique Augier, où elle fera ses premiers pas sur une scène du théâtre public et dans « Surprise » de Marie-Laure Tiberghien.

Au travers d'un stage avec Stephane Mir, elle découvre la comédia dell' arte dont la finalité l’emmènera à faire une tournée d'un mois en Corse.

En 2012 elle découvre la manipulation marionnettique en jouant dans un spectacle jeune publique avec la compagnie « Pois de senteur ».

Claire enseigne aussi le théâtre depuis 2008, dans différentes structures à destination des enfants et des adultes : ateliers amateurs, collèges et hôpitaux psychiatriques.

Elle est également assistante-coach pour enfants au cinéma : « Papa ou maman », « Primaire ».

Actuellement elle travaille à la création d'une pièce jeune public écrite par Georges Sand, qui se jouera en région centre en 2017.

 

Lucie Jousse

 

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C’est à 8 ans que Lucie intègre l’Ecole des Enfants du Spectacle. C’est par ce biais qu’elle débute sa carrière de comédienne en jouant au Théâtre de Gennevilliers dans "Peer Gynt"mis en scène par Stéphane Braunschweig. Parallèlement elle suit les cours d’Annie Fratellini à l’Ecole du Cirque et des cours de flûte traversière au Conservatoire du 18ème arrondissement de Paris.

Après deux ans de formation aux Cours Florent, elle entre aux Ateliers du Sudden, école dirigée par Raymond Acquaviva.

Entre 2006 et 2008, parallèlement à sa formation, elle est dirigée par  son directeur, Raymond Acquaviva, dans un spectacle musical "Aux larmes citoyens"  et dans "le Songe d’une nuit d’été".

Après l'obtention de son diplôme en 2007, Lucie reste dans l'univers shakespearien en interprétant le rôle de la jeune première dans "Les Joyeuses commères de Windsor" mis en scène par Idriss, puis en 2008 dans "Cymbeline"  dont elle à le rôle titre.

 On peut également la voir dans différents spectacles jeunes public tels que "Le fantôme de Canterville" où se mêlent danse et théâtre, par Bruno Bernardin, "Le chat botté" par Muriel Michaux, et actuellement dans "Du rififi dans le potager"  spectacle écologique et musical mis en scène par Jean Moritz. 

De 2010 à 2015, Lucie joue dans une mise en scène de Jérôme Dalotel "Ceux de Malevil", une adaptation du roman de Robert Merle.

Elle découvre la commedia dell arte et le spectacle de rue grâce à la Compagnie du Flocon dans deux mises en scène de Jonathan Chasseigne. 

Lucie travaille aux côtés de  François Bourcier, dans plusieurs de ses créations : tout d'abord "Andromaque", puis "Barricades" qui fera une tournée en France métropolitaine et Outre mer pendant 4 ans , "1984" de G. Orwell , "Si Molière m'était conté" au festival "Komidi" à l'île de la Réunion, en Suisse et en province aux côtés de Jean Térrensier et enfin dans  "Partisans" qui rencontre un vif succès durant trois années consécutives au Festival d'Avignon, et toujours en tournée en France et en Europe depuis 2012.

Par ailleurs Lucie a joué dans différents téléfilms tels que :" Une Maison dans la tempête" réalisé par Christiane Leherissey et " l’Année des grandes filles" réalisé par Jacques Renard. Ainsi que dans un long-métrage, en 2013, "Papa Lumière" de Ada Loueilh.

En 2010 Lucie et trois autres comédiens (Jean-Hugues Courtassol, Jean-Matthieu Hulin et Matthieu Hornuss)  créent la Compagnie des Barriques qui leur permet alors de produire leurs propres spectacles "Barricades",  "Si Molière m'était conté", "Ceux de Malevil", "Partisans" et "Mangeront-ils ?". Depuis 2011 la compagnie a pris la direction du Théâtre des Barriques situé à Avignon.

 

 

Victorien Robert

 

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Victorien Robert est comédien et metteur en scène. 

Il commence le théâtre après avoir étudié à Sciences Po Bordeaux et suit les cours de Blanche Salant à l’Atelier International de Théâtre, avant de rejoindre les Ateliers du Sudden de Raymond Acquaviva, tout en travaillant parallèlement avec l’école Charles Dullin. Grâce à cette grande diversité d’enseignements et de rencontres, il a pu prendre part à de nombreux spectacles comme "Les justes" de Camus, "Mesure pour mesure" de Shakespeare, "Andromaque" de Racine, "L’Opéra de quat’sous" de Brecht, ou encore "Lancelot, le chevalier de Merlin", de Gaëtan Peau, aux côtés de metteurs en scène tels que Franck Berthier, François Bourcier ou Quentin Defalt. 

Il réalise sa première mise en scène,"Italienne Scène" de Jean-François Sivadier, en 2011.

Le spectacle est présenté au Prix Théâtre 13 Jeunes metteurs en scène, où il remporte le Prix du Public, la Mention Spéciale du Jury et le Prix du Théâtre de l’Opprimé. Il crée la compagnie Ermolaï en 2013, avec laquelle il présente plusieurs mises en lecture avec les Ecrivains Associés du Théâtre et présente une maquette de "Bérénice" de Racine, au Théâtre 13.

Il entreprend également un travail d’écriture et de création collective sur le thème de la réussite, intitulé "Pierre Guy (et autres héros de la réussite)", d’après "Peer Gynt" d’Henrik Ibsen.

Il est actuellement en création dans "Le Temps qui Rêve", le prochain spectacle de la Compagnie des Moutons Noirs. 

"Mangeront-ils" est sa deuxième collaboration avec Eva Dumont, après le Magicien d'Oz, spectacle jeune public de théâtre d'objets pour trois comédiens et une violoncelliste, créé en 2011 et toujours en tournée. 

 

 

Les futures représentations de "Mangeront-ils"

 

Ce spectacle sera représenté pour la première fois au Festival d'Avignon du 7 au 30 juillet 2016! Nous espérons grâce à ce festival obtenir une série de programmations à Paris et dans toute la France (et même ailleurs!)

 

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À quoi servira la collecte ?

Concevoir et réaliser la scénographie,  les décors et les lumières.

 

Dans le détail :

 

Du 15 avril au 30 mai :

- conception des décors (3 structures)  :

frais de construction (salaire) 1200 euros

matières premières 800 euros

 

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Du 15 avril au 30 mai :

- conception des costumes (4 costumes) :

frais de fabrication (salaire) 700 euros

matières premières 1300 euros

 

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Et ensuite il nous faudra trouver encore :

 

Le 20 juin :

- création lumière (salaire) 1000 euros

 

Du 15 avril au 15 juin :

- accessoires divers 1000 euros

 

Du 15 juin au 30 juillet :

- Pour le festival d'Avignon :

impressions des dossiers de presse 150 euros 

tracts pour le festival d'Avignon 80 euros

affiches pour le festival d'Avignon 450 euros

logement 2300 euros

défraiements 500 euros

 

Du 1er mars au 20 juin :

Répétitions :

location de salles 300 euros

résidence de création 700 euros

 

Du 1er au 20 juin :

- Technique :

projecteur de lumière noire 100 euros

gélatines 300 euros

 

 

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Tout ce que nous collecterons sur Kiss Kiss Bank sera reversé sur le compte de la Compagnie des Barriques pour subvenir aux besoin de la création du spectacle.

 

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Compagnie des Barriques

La compagnie des Barriques tend avant tout à défendre des créations théâtrales contemporaines. Pour cela, elle met au service du théâtre toutes les disciplines artistiques qui peuvent le rendre plus accessible au grand public, comme la danse, le chant, la peinture, les arts du cirque, le mime, la vidéo, la photo, etc. La volonté de la Compagnie des... Voir la suite

Derniers commentaires

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Hâte de voir la pièce ouiiiiii !!!!
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Félicitations pour ce joli projet et bon courage !
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Bonne continuation! :-) Célia