un court métrage, une histoire d'amour tragique, fulgurante et intemporelle, aidez-nous à la réaliser !

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Présentation détaillée du projet

Après Une famille unie court métrage sorti en 2016 et projeté dans plusieurs villes de France, je reviens derrière la caméra pour filmer une histoire d’amour, celle d’Ali et Mathilde, celle de Marcher au pas.

 

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Ali et Victoria, deux soldats français, sont tombés amoureux l’un de l’autre en mission en Afghanistan. Alors qu’ils passaient un week-end dans la famille de Victoria, Ali est tombé amoureux de la sœur de Victoria : Mathilde. Les deux amants doivent alors vivre leur amour caché.

 

 

 

 

 

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Comme pour mon précédent court métrage j’accorde une importance particulière à la construction des personnages, pour moi ils sont l’armature et la raison d’écriture et d’exister du scénario. Tout simplement, parce que j’aime les gens, et j’aime les regarder vivre avec leurs défauts et leurs nuances. Et bien sûr dans les films, leur caractère exceptionnel qui en font plus que des personnages d’une histoire, qui en font des héros.

 

Victoria :

Elle est l’aînée de la famille. Au départ elle n’avait pas prévu de faire l’Armée et de s’engager mais après quelques échecs à des concours, et l’envie de partir de chez elle, elle a trouvé que c’était l’occasion la plus simple et la plus rapide. De plus, ça lui permettait de faire quelque chose pour son pays, ce qu’elle a toujours voulu faire.

 

Mathilde :

Sœur cadette de Victoria, elle a intégré il y a peu une grande école de commerce, une première pour cette famille de classe moyenne modeste. Elle est brillante et arrivera à ses fins, malgré le fait qu’elle tombera éperdument amoureuse du copain de sa sœur.

 

Ali :

Entré dans l’Armée en même temps que Victoria, il suit une tradition familiale, son père était soldat, il serait soldat aussi. Là-bas en Afghanistan, c’est son premier déplacement. A Victoria aussi. Les événements, la vie loin du pays, vont faire que leur histoire d’amour se construira dans un contexte particulier. Ils n’auront pas vécu les mêmes choses que s'ils s’étaient rencontrés pendant leurs études.

 

Nicolas :

C'est le petit dernier de la fratrie, il est encore au lycée, il va sûrement faire une école d’ingénieur, il n’a pas trop d’amis, regarde beaucoup de séries et joue pas mal à la PS4. À la fin du collège il avait déjà lu tout Games of Thrones et Le Seigneur des Anneaux, et malgré l'avis de ses amis geeks , il trouve que Star Wars VII est quand même beaucoup mieux que tous les autres. L’avenir ? Ça sera devant un écran, de toute façon.

 

Franck :

C'est le père de Victoria, Mathilde et Nicolas. Franck est comptable dans une modeste PME. Il est très taiseux et essaye d’intégrer au mieux Ali, le nouveau venu dans sa famille. Il ne s’est jamais trop opposé aux choix de ses enfants. Ses sentiments, il les a gardés et il les gardera toujours pour lui.

 

 

Jeanne :

C'est la mère de Victoria, Mathilde et Nicolas, elle est infirmière, et fait des horaires assez amples. Elle aime beaucoup lire pendant ses gardes de nuits. Sa passion pour la littérature contribue à la rendre elle aussi un peu taiseuse, en retrait des affaires personnelles et de ses enfants.

 

 

 

 

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Le film provient de l’envie de raconter une histoire d’amour impossible dans un milieu et un contexte particulier. Les deux amants ne doivent pas s’aimer ; non pas à cause de leur condition sociale, ni à cause de leurs familles respectives, mais parce que la situation dans laquelle ils se sont rencontrés fait que ce n’est pas accepté. Je veux inscrire le film dans une tradition cinématographique d’histoires d’amour contrariées de Casablanca de Michael Curtiz à Café Society de Woody Allen, en passant par Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy, ou encore L’Esquive d’Abdellatif Kechiche. Pour moi il n’y a quasiment aucun film qui ne cache pas en vérité une histoire d’amour.

 

En plus de l’enjeu amoureux que porte le film, je veux décrire un milieu social et géographique peu présent dans notre cinéma et qui a par ailleurs fait les grandes heures du cinéma de Spielberg dans les années 1970-1980, celui des périphéries pavillonnaires. Je veux montrer et inclure dans le paysage cinématographique ces villes où beaucoup de français de la classe moyenne habitent, qui sont desservies par de grandes autoroutes et où les habitants travaillent pour la plupart dans des grandes villes. Je ne veux pas porter de jugement ou autres considérations sur ces villes, simplement situer mon action à l’intérieur et leur donner une vie cinématographique.

 

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(Banlieue pavillonnaire dans E.T. L'extra-terrestre de Steven Spielberg, 1982)

 

Un autre enjeu du film sera de parler d’un conflit armé dans lequel la France a été impliquée et dans lequel, contrairement aux autres grands conflits du XXe siècle, seules les familles qui avaient une personne engagée dans l’Armée ont été directement touchées. Le film tentera de décrire le retour dans les familles de ces soldats, de ces citoyens qui, comme on le dit dans le film Voir du pays, de Muriel et Delphine Coulin, eux « ont vu la guerre » ils « ne sont pas comme tout le monde ».

 

Enfin, le dernier enjeu du film sera, dans la continuité du travail effectué sur Une famille unie, de raconter l'histoire de jeunes en devenir, qui se cherchent entre travail, chômage et études.

 

 

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Bien que j'aime beaucoup ce qui se passe dans "l'instant" j'ai dessiné chaque plan du film en amont, pour avoir une vision globale du film et de son montage avant de le tourner. Cela permet à l'équipe de bien comprendre le chemin que prend le projet, et d'avancer dans le même sens que moi.

Ci-dessous deux extraits du storyboard :Storyboard_2-1492614435

 

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En tant que cinéphiles, on est toujours tiraillé pour choisir le style de film que l'on veut faire. C'est pour cela que pour construire cette histoire d’amour je m’appuie et essaye de m’inscrire dans la lignée de plusieurs metteurs en scène :

 

Jeff Nichols : Pour le côté classique et intemporel de sa mise en scène. Nous nous dirigerons vers ce style de cinéma privilégiant le romanesque et la fiction. 

 

Woody Allen : Pour le côté sombre de ses histoires d'amour et pour sa réflexion sur les regrets. Et pour son sens du dialogue

 

Will Hunting de Gus Van Sant : "Sorry, I had to go see about a girl" ("Désolé mais j'avais une fille à voir") Pour le côté "L'amour est plus fort que tout le reste". 

 

Bertrand Blier : Pour la difficulté d'aimer et de rendre les gens heureux. 

 

J.J. Abrams : Pour son amour du mouvement dans la mise en scène. Le bouillonnement des sentiments des personnages de Marcher au pas  sera marqué par une esthétique en mouvement.

 

Et enfin : 

 

Trois souvenirs de ma jeunesse de Arnaud Desplechin, pour le lyrisme de la mise en scène et car les histoires d'amour  : "Ces choses là ne s'apaisent jamais !" 

 

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J'accorde toujours une importance particulière au travail de l'image et du son. Je ne cherche pas à avoir une "patte".  Avec Jérémy mon chef opérateur nous recherchons à chaque fois qu'elle style d'image collerait le mieux pour raconter notre histoire.

 

Pour ce film 3 points semblent évident :

 

- Une image plutôt aux couleurs chaudes, le film se déroule au début de l'été, et nous voulons rendre cette histoire d'amour, malgré son aspect "caché" :  lumineuse

 

- Un travail en contre-jour pour les séquences où Ali et Mathilde se rejoignent pour vivre leur histoire. 

 

- Du mouvement : grâce au slider, au travelling, nous pourrons à certains moments accélérer l'action, et rendre toute l'émotion et l'euphorie que peut engendré un amour naissant.

 

Pour le son, nous resterons dans une tradition française qui est le "son direct" assez crue beaucoup basé sur les voix plus que sur les bruitages où les ambiances. 

 

 

 

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FLORENT PERRIN, Réalisateur.

 

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Je suis né en 1990 à Vénissieux. J'ai grandi loin des grandes villes, à Bourgoin-Jallieu, où je me suis forgé une cinéphilie à part entière. À 18 ans, la rencontre avec le cinéma de Abdellatif Kechiche et de Arnaud Desplechin confirme mon envie de réaliser des films. À la suite d'un BTS Audiovisuel à Villefontaine en gestion de production, je deviens assistant de distribution artistique ainsi que data manager pour des longs métrages et des téléfilms. En 2015, après plusieurs courts métrages étudiants, j’écris à nouveau et réalise Une famille unie. qui sera projeté dans plusieurs soirées de courts métrages, et permet de rassembler une formidable équipe de techniciens et de comédiens, devenus par la suite des amis. Marcher au pas est le nouveau projet que je souhaite porter au plus loin. Ma passion est de raconter des histoires, de toujours privilégier le romanesque et la fiction. J'aurais pu choisir d'autres arts pour m'exprimer, comme la littérature mais il se trouve que le cinéma a changé ma vie et que je ne vis que par lui et que pour lui. Je n'envisage pas d'autre art pour raconter quelque chose.

 

Cinéphile contre vents et marées, j’adore les tops et les listes, voici donc la liste des 10 films que je mets au-dessus du lot et la liste des 10 réalisateurs qui comptent le plus pour moi :

 

Top 10 Films :

 

1-Trois souvenirs de ma jeunesse de Arnaud Desplechin

2-Les Infiltrés de Martin Scorsese

3-La graine et le mulet de Abdellatif Kechiche

4-Un prophète de Jacques Audiard

5-The Big Lebowski de Joel & Ethan Coen

6-Inglorious Basterds de Quentin Tarantino

7-Tenue de soirée de Bertrand Blier

8-Au-delà des montagnes de Jia Zhang-Ke

9-Crimes et délits de Woody Allen

10-Le Parrain de Francis Ford Coppola

 

 

Et voici un extrait de mon dernier film : Une famille unie, 2016

 

 

 

 

JÉRÉMY VESSIGOT, Directeur de la photographie

 

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Nous nous sommes rencontrés pendant nos études, et nous sommes rapidement devenus amis. Depuis ? Nous avons fait 3 films ensemble : Ne pas capituler (2010), Préfère la chute (2011) et Une famille unie (2015).

 

Jérémy travaille comme chef électricien ou chef opérateur sur divers projets audio-visuel (publicité, clips, court métrage, film institutionnel, film tv...) mais ce qui le passionne le plus ce sont les voyages ! Du Cameroun au cercle polaire armé de son appareil photo ou au volant de son camping car, ou sur ses deux jambes, il a quasiment visité et photographié tous les pays d'Europe. 

 

Nous nous connaissons très bien, et nous passons beaucoup de temps ensemble en dehors des tournages, ce qui facilite l'entente et la compréhension lorsque nous travaillons ensemble. Nous faisons un gros travail de préparation pour que sur le plateau nous puissions chacun travailler efficacement sur sa partie sans, moi sur la direction des comédiens, lui sur sa lumière. Même si nous n'avons pas toujours les mêmes goûts cinématographiques lorsqu'on construit un film ensemble, Jérémy arrive à garder le cape du style du film.   

 

 

LE CASTING :

 

J'accorde une importance tout à fait particulière au casting (déformation professionnelle je pense), car je considère que ce sont les acteurs qui sont en première ligne lorsque l'on regarde un film. C'est eux que l'on voit avant même le scénario, avant l'image, avant le son ou même la musique, c'est sur eux que s'attarde notre attention. C'est pour cela que le casting n'est pas encore dévoilé je suis toujours en train de rechercher ceux qui interprèteront au mieux l'idée que je me fais des personnages. Évidemment vous serez les premiers informés lorsque nous les aurons choisi. 

 

Pour patienter, une petite vidéo des essais des formidables acteurs de Trois souvenirs de ma jeunesse :

 

 

 

Vous pouvez déjà "Liker" la page Facebook du film 

À quoi servira la collecte ?

Comme il s'agit d'une auto-production je recevrais moi-même l'argent récolté que j'associerai à mes fonds propres. 

 

Le financement de notre projet se répartira en plusieurs points nécessaires à sa production ;

 

- La location du matériel technique: caméra, projecteurs, enregistreurs, perche, micros, travelling, etc.

 

- Décors : même si nous allons tourner en décors naturels, il nous faudra faire quelques améliorations des lieux.  

 

- Accessoires : par souci de réalisme, il nous faudra agrémenter l'image de divers accessoires de la vie quotidienne  

 

- Costumes : le film se passe à notre époque et nous allons au maximum essayer de trouver par prêt, quelques ajustements des garde-robes des comédiens seront cependant nécessaires.

 

- Transports vers les lieux de tournage

 

- Catering : que l'on peut traduire par « Cantine » car il faudra bien nourrir ce petit monde pendant les 4 jours de tournage que nous avons prévus.

 

- Inscription dans les festivals de courts métrages

 

- Production de DVDs

 

- Impression des affiches

 

- Impression des carnets de bords 

 

 

Voici un schéma expliquant la répartition de l'argent récolté : 

 

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POURQUOI FINANCER NOTRE PROJET ?

 

En nous aidant à financer ce projet vous contribuerez à développer le cinéma indépendant en Auvergne-Rhône-Alpes. En effet, avec ce film nous continuerons ce que nous avons commencé avec Une famille unie, c'est-à-dire la projection de films singuliers au public : dans un premier temps en salle lors de festivals de courts métrages ou de projections, puis dans un second temps sur Internet, en vidéo à la demande. Nous pensons, en effet, que les films maintenant vivent aussi sur Internet, où ils peuvent trouver leur public.

 

Vous contribuerez aussi à l'émergence de nouveaux talents dans le domaine cinématographique, que ce soit pour l'auteur ou pour les techniciens qui travaillent sur le projet. Effectivement, le film a aussi pour objectif de faire acquérir de l'expérience à toutes les personnes qui le fabriqueront. Tous sont encore dans leurs premières années sur le marché du travail de l'audio-visuel ou, pour certains, encore en formation. Nous travaillons tous avec l'envie de réussir ce film du mieux que nous pourrons. 

 

LES ÉTAPES DE LA COLLECTE :

 

Avec 1200€ nous pouvons faire le film dans de bonnes conditions. 

 

Si nous arrivons à 1500€ : cela nous permettra de faire le film dans de meilleures conditions en pouvant louer plus de machinerie par exemple qui serait nécessaire à certains plans. 

 

Si nous arrivons à 1700€ : cela permettra au film d'avoir une meilleure vie en festival car oui les inscriptions aux festivals de courts métrages renommés sont la plupart payantes. 

 

Si nous dépassons à 2000€ : cela nous permettra d'envisager le film dans une autre dimension, une meilleure caméra, et une meilleure post production en louant du matériel de meilleure qualité. Cela développera aussi la vie du film à l'Internationale, car l'envoi du film dans des festivals étrangers comportent aussi un coût. 

 

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Je suis né en 1990 à Vénissieux. J'ai grandi loin des grandes villes, à Bourgoin-Jallieu, où je me suis forgé une cinéphilie à part entière. À 18 ans, la rencontre avec le cinéma de Abdellatif Kechiche et de Arnaud Desplechin confirme mon envie de réaliser des films. À la suite d'un BTS Audiovisuel à Villefontaine en gestion de production, je deviens... Voir la suite

Derniers commentaires

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Hâte de voir ce nouveau blockbuster Perrin Production!
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Bonne continuation dans tous tes projets, et à bientôt !
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Bravo et bonne chance Florent!