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MAUDITE

Aider à financer MAUDITE, c'est permettre au jeune cinéma français de montrer de quoi il est capable. Véritable montagne russe émotionnelle.

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Présentation détaillée du projet

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Avant toute chose, nous tenons à vous remercier en soutenant notre projet et ainsi nous permettre de poursuivre cette incroyable aventure. Nous certifions que cette démarche de récolte de fonds est réalisée via un groupement d'artistes et de techniciens professionnels sur la base d'un projet écrit qui ne cesse de se développer. Nous sommes une petite famille d'artistes en devenir et notre équipe est officiellement nommée : Dream Team Collection.

 

Nous comptons sur vous et comptez sur nous pour vous offrir un spectacle à la hauteur. 

 

 

Convaincu d’être entouré d’excellents collaborateurs, Christophe SIVAGER propose alors de monter "MAUDITE". Un film fantastique et psychologique traitant du paranormal et soulevant explicitement certaines questions liées au destin, à la malchance et à la cruauté de l'être humain. Le scénario commence alors à interpeller un grand nombre de personnes qui souhaitent faire partie du projet. La Dream Team  se lance alors un gros challenge en prenant le risque de produire et de réaliser l’incroyable histoire de Ludivine Sériel et espère de tout cœur pouvoir partager "MAUDITE" avec son public. Les membres de l'équipe déclarent tous unanimement :      

         

"C'est avec MAUDITE que nous pourrons vraiment montrer de quoi nous sommes capables".

 

Ce court métrage sera diffusé lors d'une projection privé et est surtout destiné à concourir dans divers festivals de courts-métrages fantastiques.

 

 

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Avant tout, "MAUDITE" est un film fantastique, au sens propre du terme. Il est conçu pour que tout au long du film, l'histoire navigue sur la limite entre le réel et le fantasme. Mais derrière cette appellation, le scénario impose à la réalisation, le traitement de plusieurs paramètres indispensables. Ils apportent tous de façon complémentaire une dimension émotionnelle, technique, artistique et philosophique.

 

 

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Le scénario et la réalisation sont mis en place pour jouer avec le ressenti et les différentes émotions du spectateur. Tout d'abord, les changements progressifs d'ambiances, tout au long du film, l'orientent vers une évolution de son état d'esprit à chaque changement temporel. Le spectateur est immédiatement plongé dans un environnement angoissant dès l'apparition du générique de début. Il est ensuite plongé sans transition dans une atmosphère opposée, lorsque la première séquence démarre. En effet, l'ouverture du film est faite pour planter le décor mais aussi pour tromper le spectateur. L’environnement rassurant, grâce à l’introduction des personnages dans une atmosphère idyllique, le positionne dans une ambiance calme et très romantique. Le sentiment d’apaisement instantané au regard de cette première séquence, lui permet de bien intégrer les différents caractères des deux principaux personnages et de démarrer sur une bonne compréhension de leur vie quotidienne. Tous les éléments propices aux différents rebondissements à venir sont dits dans le premier échange entre les deux protagonistes. L'effet voulu est de faire fantasmer le spectateur sur un idéal. La relation fusionnelle du couple doit susciter chez lui une sorte de fascination et même, presque le rendre envieux. L'amour, la tendresse, la beauté de la fusion entre un homme et une femme sont clairement exprimés, à tel point qu'on en oublie qu'il s'agit d'un film traitant du paranormal.

 

Tout au long de l'enchainement des séquences, dans un ordre chronologique, le film se construit pour basculer d’une atmosphère calme et rassurante vers quelque chose de plus oppressant. D’ailleurs, ces changements sont soit brutaux, soit très progressifs et ce, grâce à des codes et des détails de mise en scène. L'idée générale, afin de manipuler le spectateur pour le plonger très rapidement dans des états émotionnels très différents, est de jouer sur les atmosphères lumineuses et surtout sonores. Un grand nombre de bruits, au départ anodin, sont susceptibles de devenir, immédiatement, ou progressivement, des facteurs qui orientent le spectateur vers le malaise. La mise en scène artistique et technique permet un jeu de « ping-pong » entre les différentes ambiances, créant des cassures dans un grand nombre d’entre elles.

 

L'élément perturbateur qui fait basculer définitivement l’atmosphère au départ platonique, dans une tension permanente est l’intervention quasi soudaine de l'intrusion. En effet, à partir du moment où Ludivine voit apparaître une terrifiante silhouette plaquée sur la vitre de son écran de télévision et des "Poltergeist" à répétition, le film prend instantanément une dimension paranormale et fantastique. L'intervention de la musique de Krzysztof Penderecki, (Artiste compositeur de musique sérielle contemporaine aux sonorités orchestrales des les années 60-70, utilisé notamment dans : « Shining » de Stanley Kubrick, « L'Exorciste » de William Friedkin et repris de nombreuses fois par des compositeurs de films fantastiques, comme Christopher Young…), fait intervenir un suspens qui fait évoluer l’histoire sur « le fil du rasoir ». Plus les séquences s’enchaînent, plus le film devient angoissant et sombre, aussi bien au sens propre qu’au sens figuré. Les événements deviennent de plus en plus puissants, impressionnants et la luminosité des images s’obscurcit à chaque fois de plus en plus, pour finir dans le noir total avec comme seule vue subjective, la vision de nuit (Nightshot) d'un caméscope numérique grand public.

 

            C'est à ce moment là que l'angoisse du spectateur est à son apogée. Enfermé dans le noir avec la protagoniste, il vit la situation et voit les choses avec les yeux du personnage. La vue subjective est omniprésente et le fait participer en lui faisant subir la terreur comme s’il y était.

 

Enfin, le final est encore une fois l'exemple type d’un désir de jongler avec les émotions du spectateur. Le retour au calme est très brutal. La transition entre la première partie du film et le final apparaît comme une sorte de fausse fin. On peut croire que tout est fini et que le dénouement va arriver. Mais comme aucun élément n'a introduit l'idée de fin dans l’état d'esprit du spectateur, celui-ci se retrouve dans le flou et n’est pas encore totalement rassuré. La question qu’il doit se poser est : " Il n'y a aucune explication, est-ce fini ? ". En effet à ce moment précis, il s'agit en fait du grand final. Tous les événements étranges survenus auparavant ont plongé le spectateur dans une nébuleuse. Il a ingéré beaucoup d'informations, ressenti de fortes émotions et à ce moment là, il veut comprendre. Le retour prématuré de Romain auprès de Ludivine est le déclanchement d'un incroyable rebondissement totalement inattendu. L'effet voulu et de faire augmenter d'une seconde à l'autre l'adrénaline du spectateur jusqu’à son paroxysme.

 

En conclusion : le facteur émotionnel intervient grâce à la fabrication du scénario de la mise en scène et des choix techniques de réalisation. Le film est conçu comme une grande montagne russe. On monte progressivement, on commence à voir le vide, on s'inquiète car on ne voit rien devant soi, seulement quelques éléments qui augmentent la pression, puis, d'un seul coup, la grande chute, puis des looping, des sensations de vertiges et enfin un arrêt brutal. Alors que les pulsations cardiaques ne sont pas encore redescendues, on repart pour un dernier tour avec cette fois-ci une pente raide jusqu'à l'arrêt final.

 

Mais cette dimension émotionnelle ne pourrait être possible sans l'intervention d'un choix précis de réalisation et de mise en scène artistique mais aussi extrêmement technique. 

 

 

 

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Le scénario et le découpage technique du film imposent un travail millimétré dans l'esthétique des images, comme les ambiances lumineuses, le choix des cadrages et une précision quasi chirurgicale du montage. Mais il impose également un très gros travail sur les variations des ambiances sonores. L'illustration qu'apporte le traitement des sons et de la musique est un facteur indispensable et particulièrement riche pour ce film. Des silences glaciaux et pesants, à l’intensité variable de certains bruitages en passant par la conception d'effets spéciaux, le « sound design » représente une valeur ajoutée indispensable pour atteindre l'effet voulu sur le spectateur. Enfin, pour honorer la dimension émotionnelle souhaitée, le choix de jongler dans certaines séquences importantes entre le cinéma et la vue subjective d'une petite caméra au point amateur est un compromis technique créant un paradoxe esthétique intensifiant le réalisme de l'histoire.

 

            Pour conclure, le découpage et le story-board du film sont construits sur une idée de suggestion. Tous les éléments techniques sont utilisés pour emmener le spectateur dans une réflexion et faire travailler son imagination. On est toujours plus terrorisé par ce qu’on imagine avoir vu que par ce qu'on est sûr de réellement voir.

 

 

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MAUDITE est un film d'auteur dans lequel intervient une grande dimension artistique mais aussi philosophique. Le choix de la musique, le travail sur les expressions des visages, l’adaptation des dialogues, tout doit susciter chez le spectateur une sorte de fascination. Le son intervient comme une véritable illustration et s’inscrit comme une œuvre à part entière. Sa synchronisation millimétrée avec les mouvements, les ambiances lumineuses, mais aussi, les expressions et le jeu des comédiens, vient considérablement donner de la puissance à la dimension émotionnelle. D'ailleurs, pour le final, qui est une séquence des plus impressionnante, le choix d'une synchronisation extra-diégétique entre l'action et la musique augmente l'aspect sensationnel en créant un choc chez le spectateur.

 

En conclusion : MAUDITE n'est pas simplement un film que l'on regarde, mais une expérience que l'on vit. Le scénario et la réalisation sont prévus pour conclure sur une fin dite "ouverte". Le spectateur doit, après le visionnage, pouvoir se poser beaucoup de questions. L'histoire lui donne des éléments qui se lient entre eux petit à petit mais ne révèlent pas une explication concrète sur le pourquoi du comment. Elle donne l'opportunité au spectateur d'interpréter les détails de l'histoire selon son imagination et il doit avoir envie de revisioner le film pour en trouver et en analyser d’autres susceptibles de l'éclairer vers la vérité concrète. Néanmoins l'aspect fantastique intervient parfaitement dans cette démarche, car, le fantastique implique l’idée de fantasme. Le fantasme est personnel : « MAUDITE » est fait pour être interprété de façon individuelle. Chacun doit avoir l'opportunité de se faire sa propre opinion sur la globalité de l'histoire. Tous les éléments sont réunis pour engendrer un échange et un débat ouvert où les opinions de chacun peuvent venir soit se confronter, soit se compléter.

À quoi servira la collecte ?

En participant à ce projet, vous deviendrez acteurs d'une aventure sensationnelle. Tous les dons collectés serviront à financer la production du film dans tout son ensemble : de la participation des jeunes comédiens professionnels à la projection finale du projet.

 

 

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Si nous atteignons 6000 € : nous tournons le film !

 

Bien entendu, au delà cette somme requise, les fonds seront utilisés pour l'amélioration des techniques audiovisuelles, des moyens de tournage et enfin à la rémunération des artistes et des techniciens qui se sont investis.

 

Si nous atteignons 8000 € : les KissBankers ayant contribués à la hauteur de 250 € et + bénéficierons en plus de leurs contreparties actuelles, d'un DVD collector.

 

 

L'aventure MAUDITE commence !

 

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csivager

Né le 22 avril 1983, Christophe SIVAGER attrape le virus du cinéma dès l’âge de 10 ans. Il filme pour la première fois avec une caméra amateur subtilisée discrètement pendant des vacances au ski. Pour mettre la main sur le caméscope, il prétend être barbouillé et profite de l'absence de sa famille pour toucher et essayer l'appareil. C’est alors la... Voir la suite