Aidez-nous à financer notre création: "Médée: La femme qui tua ses enfants" ! Nous avons besoin de vous pour notre première représentation.

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Présentation détaillée du projet

 

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Médée: La femme qui tua ses enfants est une création collective d'une durée de 80 minutes, réunissant sept comédiens,C'est une libre adaptation contemporaine du mythe de Médée.   qui se jouera le 23 Mai à 20h30 à la MJC-Maison pour tous de Ville d'Avray Place du Général de Gaulle 92410 Ville d'Avray. Téléphone: 01 47 50 37 50.

 

 

 

 

Médée, originaire de Colchide aux portes de la Turquie, est un personnage ambigu. Petite fille du Soleil et nièce de Circée, elle devient vite prêtresse d’Hécate et experte en magie noire. Son père Aètès, roi de Colchos, détient la Toison d’Or, fameux graal dont doivent s’emparer les Argonautes. Lorsque le guerrier Jason, débarque en Colchide pour récupérer la Toison, son seul espoir est la fille du roi, Médée. Eros transperce  cette dernière de sa flèche d’amour et l’issue est alors inévitable. Médée, tombée follement amoureuse de Jason, trahit son père, piège les guerriers ennemis, endort le dragon et permet aux Argonautes de sortir triomphants. Ainsi, Jason devient un grand guerrier, le conquérant de la Toison d’Or. Il quitte la terre de Colchide avec Médée et son frère.  Afin de ralentir l’armée qui les poursuit, les amants terribles tuent le frère de Médée et disséminent ses membres dans la mer. Arrivée sur l’île de Iolchos, Médée suicide Pélie, le tyran de Jason, et rajeunit le père de ce dernier, Eson. Poursuivi par le monde entier, le couple se réfugie à Corinthe, en Grèce, grâce à l’aide du roi Créon. Dix ans plus tard, Jason et Médée ont eu deux enfants. Cependant, Jason doit épouser la fille du roi pour éviter une guerre. Il délaisse alors Médée qui, considérée comme dangereuse, est exilée sans ses enfants, sans ses biens, sans un lieu de refuge. L’action commence ici.

 

 

           « L’amour c’est le gaz carbonique du sang. L’amour c’est un punition. Dans le futur personne          n’aimera. L’amour sera supprimé. Tout le monde rira de nous, pauvres fous aimant. » 

                                                                    Sara Stridsberg. Medealand.

 

Ici, nous ne jugeons pas, nous faisons des constats. Ici, c’est Médée qui est jugée. Ainsi, quelques points ont nourri, voire se sont insérés dans notre écriture. Nous nous sommes demandées : « Médée, barbare, infanticide, sorcière, criminelle, et puis ?». Notre instinct a tout de suite ouvert la brèche de l’amour dévastateur, jusqu’auboutiste, passionnel, incontrôlé et piétiné. De l’amour qui fait perdre le sens commun, qui décuple les forces, qui aveugle.  C’est pourquoi la Médée des Métamorphoses d’Ovide est un miracle. Car Médée est choisie par Jason et non l’inverse. Puis de manière odieuse, elle est exilée, dépossédée de tout, humiliée. La ville de Corinthe, après plus de dix ans d’asile ne veut plus d’elle. Elle est devenue « la barbare ».

C’est à ce moment-là que la dramaturge a mis sur la table Van Gogh, le suicidé de la société .  « Non, Van Gogh, n’était pas fou, ou alors il l’était au sens de cette authentique aliénation dont la société et les psychiatres ne veulent rien savoir. »  Dans notre version, nous voulons montrer comment la société-écran, les médias, le tout-puissant pouvoir politique, la superficialité des relations humaines et la dépréciation de l’amour véritable conduisent à certaines folies, ou à certaines déchéances. Médée en est l’exemple parfait. Ainsi, nous avons créé une Médée déjà psychiatrique. Ayant perdu l’usage de la parole, adepte de la procrastination. Cette Médée, dans sa folie, dans sa vengeance, dans sa violence redevient « saine » dans le sens où, ayant franchi les limites possibles de ce qu’un être humain peut endurer, recouvre l’usage de la parole et revient à la vie. Cette résurrection en fera une machine ultra-violente certes, mais c’est ainsi qu’elle deviendra tout simplement Médée. Ce personnage mythologique, qui a marqué les esprits à jamais passant du dolor au furor, et qui finalement commettra le nefas (le crime impardonnable).

 

 

Cette Médée, en nous exposant ses méfaits, en les revendiquant, nous parle de l’humanité, annonce une barbarie toujours à venir. Elle tue et crée ce qu’elle est. Punit d’un flot de sang l’injustice qui lui a été faite. Retourne l’ordre social. Entre dans la mémoire collective. Elle est la violence et la solitude, enfermée dans sa psychè, dans son refus du temps qui passe et qui lamine tout, dans sa superbe vanité de magicienne qui a cru dominer le destin, qui le domine mais à quel prix !

 

 

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                                                                L’ÉQUIPE

 

                                                     Naïs El Fassi (Médée)

 

                                                 

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Diplômée de l'école de sciences politique, Naïs entre au cours florent (2007-2010) puis poursuit dans le cursus de classe libre promotion XXXI (2010-2012).Elle travaille à Florent sous la direction de Jean Pierre Garnier ("La nuit des rois" de Shakespeare), Julien Kosellek ("Marie Tudor" de Victor Hugo et "Richard III" de Shakespeare), Suzanne Marrot ("Les paravents" de Jean Genet), Cyril anrep, Julien Chavrial et Laurent Bellambe du collectif des possédés ("Tristano" de Lars Noren) et Phillipe Duclos ("Le tartuffe" de Molière. Depuis 2012 elle a joué dans "Un siècle d'industrie" de Marc Dugowson mise en scène d'Hugo Malpeyre (prix spécial du jury et prix du public concours jeunes metteurs en scène théâtre 13), "J'éprouve" écriture et mise en scène de Léon Masson (Théâtre 95 de Cergy), "Roman" écriture et mise en scène de Clément Bondu (CDN de Reims), "Le pays lointain" de Jean Luc Lagarce mise en scène de Jean Pierre Garnier (Théâtre de la tempête), "Les sauvages" écriture et mise en scène de Bruno Blairet, elle travaille actuellement sur "Le cas blanche neige" de Howard Barker mise en scène de Maya Peillon, "Anatomie Titus" de Heiner Müller mise en scène de Julien Varin (Festival artdanté théatre de Vanves). Elle a mis en scène Andromaque m'a tué(e)", adaptation de l'oeuvre de Racine (Théâtre de l'étoile du Nord 2012). Lauréate du Prix Olga Horstig 2011. A tourné au cinéma pour Juan Pittaluga.

 

                                              Camille Parissier ( Créuse)

 

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C'est en 2008 que Camille Parissier décide de faire du théâtre. Née dans l'est de la France, son baccalauréat en poche elle décide de s'installer à Paris pour suivre des cours de théâtre, elle intègre donc les Cours Florent. Elle suit des cours sous la direction de Marianne Serra, Melissa Broutin, Julien Kosellek ou encore Cyril Anrep. Dans le cadre de l'école elle jouera dans Angelo Tyran de Padoue de Victor Hugo, (rôle de Rodolpho), une mise en scène de Julien Kosellek. Une pièce et une partition qui changera sa vison du théâtre. Puis c'est alors qu'est venue la naissance de la compagnie de l'Etincelante, en 2011. C'est avec cette compagnie qu'elle jouera la Domestique dans Judith de Howard Barker.  Pièce reprise dans quelques théâtres parisiens l'année suivante de sa création, comme l'Aktéon ou encore le théâtre de La Reine Blanche. En parallèle, elle participe à des projets de courts et moyens métrages, sous la direction respective de Franck Buirot, Thibault Jarry ou encore Audrey Estrougo.

 

 

                                                   Sarah Bussy ( Le psychiatre)

                                                                           

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Formée principalement au Cours Florent, Sarah a d’abord mené des études à l‘Ecole HEC Paris, dont elle sort diplômée en 2008, spécialisée dans le management des arts et de la culture. Par la suite, elle achèvera sa formation au Laboratoire de l’acteur dirigé par Hélène Zidi-Chéruy, ou en suivant des stages d'art dramatique, par exemple à l’Ecole du Jeu avec Delphine.Eliet.Elle débute au théâtre dans des comédies, notamment Un fil à la patte de Feydeau, Un dernier verre, création de Laetitia Grimaldi qui l’emmène au Festival d’Avignon et en tournée en France. En 2011, elle travaille sous la direction de la metteur en scène italienne Paola Greco, avec Il corpo del teatro, pour une commande du Ministère de la Culture à l’Oratoire du Louvre autour de la pièce Henri IV ou la Galigaï de Jean Anouilh.

Elle co-fonde ensuite la compagnie KiBu et joue en 2012 leur première création à la Dalle au Chapiteau à Paris,L’énigme de Kaspar Hauser, sous la direction d’Anna Kedzierska. En 2013, elle est assistante de mise en scène pour la création de Léon Masson, J’Eprouve, au Théâtre 95, scène conventionnée aux écritures contemporaines. Elle assiste également Xavier Bonadonna pour la mise en scène d’un Opéra au Cirque d’Hiver avec l’Académie de musique de Paris et le chef d’orchestre Jean-Philippe Sarkos. Et elle joue toujours parallèlement, notamment dans la deuxième pièce de la compagnie KiBu, Jaz, de Koffi Kwahulé, mis en scène par Alice Gozlan, ou dans Le Gars de Marine Tsvetaeva mise en scène par Anna Kedzierska pour le festival des Nantivales. Côté caméra, en plus de nombreux courts-métrages, francophones et anglophones, elle décroche son premier rôle au cinéma en 2012 dans le long métrage A.D.N, l’âme de la terre, de Thierry Obadia aux côtés de Philippe Nahon et Albert Delpy. Elle joue ensuite sous la direction d’Anne le Ny aux côtés de Karine Viard dans son prochain film, «on a failli être amies». Sortie prévue courant 2014...

 

                                                   Alexandre Lhomme ( Créon)

 

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Originaire de la région lilloise, Alexandre découvre le théâtre à 10 ans en intégrant la Compagnie La Mangouse, dirigée par le comédien et metteur en scène Damien Caboor. Six ans plus tard, il rejoint la Compagnie des Enfants de la Chimère, dans laquelle il restera huit ans. Après des études d’Histoire, Alexandre descend à Paris et se forme au Cours Florent, de 2008 à 2011. Au théâtre, il joue dans Une soirée entre amis d’Harold Pinter, dans On Purge (Bébé) !, de Georges Feydeau, de septembre 2011 à juin 2012, et dans Mein Kampf (Farce) de George Tabori au Théâtre 12 en janvier 2014.

 En 2013, il prépare Une scène jouée dans la mémoire de Charlotte Delbo, et met en scène Love & Money, de Dennis Kelly.

 Au cinéma, il participe à plusieurs courts-métrages, parmi lesquels Deuil sous influence, de Xavier Hervo, Que ferait Woody ?, de Mathieu Aglossi, et Débutants Acceptés, de Rémy Delattre.

 

                                                    Boris Gautrat (Jason)

 

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Ses premiers souvenirs de Théâtre, il les développe aux côtés de son grand père Jean Gautrat, grand comédien de théâtre. Entré au Cours Florent, il y fait des rencontres formidables et sincères de professeurs et artiste tels que Melissa Broutin, Xavier Florent, Benoit Guibert, Véronique Vella ou encore Gretel Delattre avec qui il travaille une large palette de rôles du répertoire. A la sortie de Florent, en 2011, il participe au prix Olga Horstig. La même année, il écrit, joue et met en scène aux côtés d'autres camarades artistes toute la saison 2012/2013 du collectif "A la fraicheIl joue également dans des courts-métrages (tels que "Psyché" un moyen métrage de la production Europacorp). 

Cette année on a pu le voir dans "9/13" adaptation de "13 Objets d'Howard Barker".

 

 

 

 

                                                     Juliette Chillet (Nérine)

 

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Formée à la danse classique au Conservatoire de Saint-Etienne, Juliette s’installe ensuite à Paris afin de poursuivre ses études à la Sorbonne et à l’école du Louvre. En 2009, elle prépare le concours de la classe libre du cours Florent qu’elle intègre en juin de la même année. Sous la direction de Jean-Pierre Garnier, Paul Desveaux, Grétel Delattre et Daniel Martin, elle participe à différents stages, lectures et mises en scène. En 2011, elle joue dans   L‘Augmentation   de   Georges   Pérec, mis en scène par Etienne Blanc au théâtre de la Jonquière, J.O.B (ou ce qu’il en reste) du collectif La Horde, et met en scène La Nuit des assassins de José Triana. En 2012, elle devient assistante à la mise en scène de Grétel Delattre pour les élèves de troisième année du Cours Florent, tout en continuant à jouer dans différentes mises en scène, notamment dans Je crois que le monde va finir!  (janvier 2012) et Danse Delhi d’Ivan Viripaiev. En 2013, elle met en scène Follow me sur un texte original de Jordan Rountree et travaille sur une création autour de Maison de Poupées et Hedda Gabler d’Henrik Ibsen. Depuis 2013 elle enseigne le théâtre à des enfants ainsi que des adultes.

 

                                                 Yael Dyens ( le journaliste)

 

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Comédienne et chanteuse, c'est après son baccalauréat qu'elle décide de vivre de sa passion et s'inscrit aux Cours Florent. Elle fait ses premiers pas devant la caméra dans plusieurs courts métrages (Dans l'Arbre  réalisé par Kevin Nogues et produit par Le G.R.E.C, séléctionné aux festivals de Grenoble et Aix En Provence; Demain réalisé par Jenny Promeneur...). Yael décide de donner des cours d'improvisation dans des établissements scolaires, se lance dans l'écriture, le montage et la réalisation. C'est en 2012 que Yael fait la rencontre de Margot Simmoney et monte avec elle une compagnie de théâtre, les Loups à Poche, dont la première création La Soeur d'Olga connaît un certain succès à Paris (représentations aux théâtre de Belleville, au centre d'animation des Halles, soutiens de La Mairie de Paris, le CentQuatre, La Ménagerie de Verre...). Parallèlement, elle interprète le rôle de Charlotte pendant 4 mois dans le spectacle jeune public Princesse Clémentine et joue un des rôles principaux dans Les laveurs de cerveaux mis en scène par Marie Le Stanc, spectacle autour de textes de Matei Visniec au théâtre les RDV d'ailleurs de Novembre 2013 à Janvier 2014.

 

                                        Ophélie Lehmann (collaboratrice artistique)

 

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C'est à l'âge de quinze ans qu'elle fait ses premiers pas sur scène, avec la troupe Ecarquille Théâtre (85), dans un conte musical. Jusqu'à ses 19 ans et son départ à Paris, elle suit plusieurs familles théâtrales (notamment la troupe du Théâtre du Lundi), sur différents chemins artistiques. Débarquée à Paris en 2008, elle entame sa formation théâtrale en suivant à la fois les Cours Florent, dont elle sort diplômée avec mention summa cum laude, et la Licence Théâtre à l'institut d'études théâtrales de la Sorbonne Nouvelle Paris 3. Au cours de ses années d'études, elle interprétera entre autres Ophelia, Lady McBeth, Cleopatre, Médée, Phèdre mais aussi des cocottes chez Feydeau, Gianina chez Goldoni, ou Winnie chez Beckett. En juillet 2012, elle participe au OFF du festival d'Avignon avec la compagnie du Mouton Noir. Après son départ, s'ensuivent de nombreuses collaborations et différentes recherches artistiques. Aujourd'hui en Master 2 Théâtre, elle rencontre Laura Bélorgey et travaille au projet de Médée La femme qui tua ses enfants.

 

                                          Abscon ( Jean Bernard Duboin)

 

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Jean-Bernard Duboin, musicien multi-instrumentiste, issu des scènes punk et post-rock,

se dirige à l'aube des années 2000 vers la production de hip hop industriel,ce qui l'amène à se consacrer plus particulièrement, via le travail sur sampler et divers outils électroniques, à la composition électroacoustique. Il est membre du collectif Mâltyser et officie au sein des projets Abscon, Bis repetita, Everett et She was there. Depuis 2012, Jean-Bernard confronte également ses créations au monde de la poésie et du théâtre. Il collabore avec l'auteur  et metteur en scène, Jean-Tomas Ward, 

à l'élaboration de la trame sonore des pièces « l'aube se crucifiera d'elle-même » en 2013

puis « tu n'inquièteras plus les oiseaux » en 2014. Il travaille actuellement sur la musique

de la pièce « Médée, la femme qui tua ses enfants » mise en scène par Laura Bélorgey.

 

 

 

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Lien tumblr: http://collectiflafamille.tumblr.com/

À quoi servira la collecte ?

Cette collecte va nous servir à la création du spectacle et au bon déroulement de la représentation du 23 Mai. N'ayant aucune subvention, aucune production c'est un projet auto-produit de A à Z.

Les deux mille euros vont nous permettre d'acheter du matériel ( accessoires, costumes manquants, matières) s'élevant à peu près à 500e. Ils vont également nous permettre de rémunérer notre régisseur-créateur lumière ( 500e voire plus), un teaser de qualité pour faire vivre le projet (autour de 200e) , ainsi qu'une captation du spectacle le 23 Mai (autour de 200e). 

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Laura Bélorgey est née le 11 juin 1990 à Paris. Dès l’âge de sept ans, elle pratique des ateliers théâtre et à quatorze ans elle intègre les ateliers du Cours Florent où elle poursuit une formation professionnelle à sa majorité. Elle suit parallèlement une formation théorique en licence Théâtre Arts du spectacle à la Sorbonne Nouvelle. Sa formation... Voir la suite