Un documentaire sur(tout), avec, autour du musicien "ovniesque" Médéric Collignon ! « Médo(S) » est à conjuguer à l’impartiel du subjectif!

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Présentation détaillée du projet

L'avant première était  le mardi 25 mars 2014 au Cinéma Etoiles  Les lilas.

 

Pour  suivre l'actualité du film (projection en salle) et diffusion TV ! un seule adresse désormais :

http://www.medo-thefilm.fr

 

 

 

 

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Synopsis

 

Véritable locomotive pour la nouvelle génération qui émerge, Médéric Collignon provoque depuis quelques années un électrochoc dans le jazz et les musiques actuelles. Il appartient à cette catégorie, rare, des « inventeurs » en musique. On en compte un ou deux par génération : ils n’imitent plus, mais inventent, naturellement, une nouvelle musique, en composant avec leurs désirs et leur histoire. “Médo(S)” est  un documentaire-choc plein de fantaisie et d’inattendu, un film en profondeur sur un véritable phénomène musical, personnage iconoclaste et généreux, devenu en quelques années une figure centrale du jazz international (et certainement l’un des plus grand « acteur » de jazz).

 

N'oubliez pas de liker la fan page fb du documentaire et de visiter la page de mon site internet

 

On parle de la collecte  dans le Jazzman/Jazzmag du mois de  juin, Citizen jazz,  Jazzus,  WebmagTVJazzlive!   Couleursjazz (à venir), JazzOcentre,L'union ArdennaisTSF JAZZ!

 

Poster "Médo(s)"

 

 

Quelques mots sur mon projet

 

Notre rencontre remonte à juillet 2006, lors du tournage d’un trailer pour le saxophoniste berlinois Wanja Slavin. J’ai été de suite frappé par son sens du contact, sa vivacité d’esprit et sa manière permanente de se mettre en scène. J’ai senti qu’il y avait une véritable matière “politique” à travailler… Ce désir permanent d’être libre, de construire cette liberté de jour en jour, insensiblement et cela, en évitant de tomber dans une forme d’anarchie stérile. Ce projet, ce rendez-vous artistique repose sur une confiance mutuelle et une connivence artistique et intellectuelle : cette volonté constante de se remettre en question, d’expérimenter toutes les possibilités, de donner le maximum à chaque seconde, à chaque battement et d’accepter également de se tromper pour mieux rebondir…

 

Médéric m’impressionne, au-delà de ses nombreux talents, par l’énergie positive qu’il transmet au public à chacune de ses performances, quel que soit le public ou la formation dans laquelle il joue. Il offre un « one man show » perpétuel.  Questions récurrentes des personnes croisées apprennant le “sujet” de mon documentaire “D’où vient toute cette énergie ?” “Est il tout le temps comme cela?” “Ce n’est pas trop fastidieux de le suivre?”… Médéric est constamment habité par cette urgence, sur scène et hors scène. Cette énergie permanente est l’un des moteurs de mon film.

 

La musique, l’Art, avec lui restent un des derniers bastions de l’imprévisible, du non-déterminé, de l’éphémère, du risque. Je ne conçois pas “Médo(S)” comme un “film catalogue” de ses talents mais comme un moment d’expérimentation, un espace de liberté, un “work in progress” forcement partiel et subjectif…

 

Comment saisir la vérité de ce personnage musical complexe ? D’une part, il attise facilement la curiosité des spectateurs qui se sentent obliger de lui parler après les concerts, de le tutoyer, de le surnommer « Médo » (quand bien même, c’est la première fois qu’il se rencontre !) et d’autre part, il fascine les jeunes jazzmans qui lui vouent une admiration considérable. De nombreux journalistes le qualifient de nouvelle icône du jazz contemporain. Cette familiarité, il en joue, comme si le « show » ne pouvait se terminer une fois descendu de scène. Il semble mettre peu de distanciation avec ses amis, les spectateurs, les inconnus…

 

Médéric est énormément sollicité, bouscule, suscite, dérange indiscutablement. Soit, on l’adore. Soit, on le déteste. Dans tous les cas, il ne laisse pas insensible.

 

Comment filmer ce geste qui se crée, ce geste qui bouscule, ce geste qui en fait peut être trop… Nous l’avons vu. Médéric est multiple. Et irréductiblement Un, d’où le S entre parenthèses dans le titre de mon film “Médo(S) avec un clin d’oeil évident et amusé au S de superman !

 

Concerts, performances pressentis dans le montage final:

 

Jus de Bocse au festival Jazz au Parc Floral 2009 : Médéric Collignon – Bugle, cornet / Philippe Gleizes – Batterie / Frank Woeste – Fender Rhodes / Frédéric Chiffoleau – Contrebasse / Gilles Olivesi – Ingénieur du son

 

Septik au festival Jazz in Marciac 2008 : Médéric Collignon – Bugle, cornet / Thomas de Pourquery – Saxophone / Frank Woeste – Fender rhodes / Matthieu Jérôme – Fender rhodes / Maxime Delpierre – Guitare / Jean-Philippe Morel – Basse / Philippe Gleizes – Batterie

 

Dgiz à l’atelier du plateau en 2008 : Dgiz – Slam, contrebasse / Médéric Collignon – Voix, bugle, effets / Sylvaine Hélary – Flûte / François Merville – Batterie / Pascal Contet – Accordéon

 

MegaOctet au triton en 2008 : Andy Emler – Piano, compositions, direction / Médéric Collignon – Bugle, cornet, voix / Laurent Dehors -Saxophone ténor, clarinette basse, cornemuse / Thomas de Pourquery – saxophones alto et soprano / Philippe Sellam – saxophone alto / François Thuillier – Tuba / Claude Tchamitchian – Contrebasse / Eric Echampard – Batterie

 

Jazznomades 2009 : Bernard Lubat – Piano, Voix / Médéric Collignon – Bugle, cornet, voix / Philippe Gleizes – Batterie

 

L’instrument à Pression en 2009 : David Lescot – Texte / Véronique Bellegarde – Mise en scène Avec Jacques Bonnaffé, Médéric Collignon, Olivier Garouste, Philippe Gleizes, David Lescot, Odja Llorca.

 

Duo Charmatz/Collignon au festival Seine de danse 2008 : Boris Charmatz – Danse / Médéric Collignon – Bugle, cornet, effets, voix

 

L’atelier des possibles à Jazz à Porquerolles 2008 : Denis Charolles – Batterie, percussions, trombone, arrosoir / Médéric Collignon – Bugle, cornet, effets, voix / André Minvielle – Voix / Christophe Monniot – Sax, effets

 

« Dgiz en jazz » au théâtre Victor Hugo de Bagneux 2009 : Dgiz – Slam, contrebasse / Médéric Collignon – Voix, bugle, effets, baguette chinoises / Andy Emler – Piano

 

Images d’archives (sous réserve) : ONJ de Claude Barthelemy, Napoli’s wall de Louis Sclavis

 

et la présence de Philippe Cocu (Professseur de Médéric Collignon), Monique Collignon, Elise Caron / Michel Portal / Percussions de Strasbourg (sous réserve), Francois Bonhomme, Nicolas Chedmail, Philippe Bord, Victor Michaud, Hasse Poulsen, Vincent Courtois, Louis Sclavis, …

 

 

 

 

 

   

 

 

Revue de presse de Médéric Collignon:

 

Extraits de presse:

A propos de son album Shangri Tunkashi-la (Plus Loin Music / Harmonia Mundi)

 

Le tour de force que réalisent les quatre musiciens du Jus de Bocse consiste à restituer avec une totale fidélité l’esprit, le propos, plus que les notes. Ils procèdent un peu comme notre mémoire, « attrapent » le discours et l’assimilent pour nous le donner à entendre ici et maintenant, en 2010, pas en 1969. Leur Miles a écouté Prince et Nirvana, a connu le punk et le beatbox, a vu tomber les Twin Towers. Comme nous. CITIZEN JAZZ

Collignon possède l’art de révolutionner un héritage sans en altérer l’esprit. Ici, son cornet souffle à décorner les bœufs. Là, son chant décoiffe la partition avec une impertinence que Miles aurait aimée. L’HUMANITE

Collignon phrase à 1000 à l’heure, jazze dans l’urgence, et c’est éblouissant. Les deux premières minutes de son Bitches Brew ressemblent à une explosion polychrome digne de la version originale. JAZZ MAGAZINE

On tient là, depuis une bonne dizaine d’années, un précieux musicien d’une grande inventivité de jeu, loué par pointures. LE MONDE MAGAZINE

C’est ce que l’on entend dans ce disque : une somme d’artistes accomplis qui jettent leurs forces à l’assaut d’un Graal, non pour mourir au combat, mais pour vivre l’intensité créatrice qui les anime, dans sa fibre, et la transmettre à l’auditeur ainsi qu’ils ont l’habitude de le faire sur scène. L’alchimie musicale la plus haute habite l’ensemble car les intentions musicales sont parfaitement timbrées ; elles coulent de source sûre. CULTUREJAZZ.NET

Médéric Collignon, en compagnie de Frank Woeste (Fender Rhodes), Frédéric Chiffoleau (contrebasse et basse) et Philippe Gleizes (batterie) nous livrent leur version –souvent enfiévrée- des compositionas « irradiantes » de Miles. On peut le dire : il y a le feu. LES ECHOS

Le disque restitue ce que nous criait Miles: sauf que Collignon maîtrise mieux que l'Ange Noir la colère. Il souffle, groove et dirige avec maîtrise. L'ensemble «Jus de Bocse», irréfutable comme une équation  mathématique, expulse le feu à jet continu. On croirait une armée de lance-flammes en marche rangée. LIBERATION

Avec cette relecture survoltée de la période électrique de Miles, le cornettiste signe l’album jazz le plus excitant du moment. WORLD SOUND

Il termine le CD par une reprise (extraordinaire) de Kashmir de Led Zeppelin. Pour les esprits ouverts. L’ECHO

 

Extraits de presse:

A propos de son dernier album "A la recherche du Roi Frippé" 2012

Télécharger le dossier de presse .pdf

 

Exraits de presse:

sur citizenjazz.com

sur Criss Cross Jazz

sur les DNJ

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Le tournage s'est déroulé entre 2006 et 2011.  environ 200 heures de rushs, de nombreux concerts, interviews sur le vif, performance in situ, impro(visions), interviews...

 

Un premier bout à bout d'une durée de...  4h30 fut monté avec la complicité de ma monteuse Coralie van Rietschoten fin 2011. Un teaser de 5 min réalisé debut 2012... Des démarches infructueuses auprés des télévisions  malgré la présence à mes côtés de la société de production Oléo films.... et surtout le casting hallucinant, les images et sequences insolites glanées depuis les premiers jours de tournage de Munich à Marciac en passant par les hauteurs du Parc de Belleville ou le Parc Floral de Paris. Un road movie qui n'en est pas un. 

 

La collecte permettra de financer les frais de post production et de diffusion. Je le repete. J'ai besoin de temps de montage pour essayer, jeter, revenir, malaxer tout ce contenu "amassé". Contenu amassé qui ne fait pas un film! J'ai besoin de temps pour casser la chronologie du tournage, pour faire de ce film une experimentation. Comment ?

 

J'estime le temps de montage image restant à 3 semaines et le temps de montage son et mixage nécessaire à 2 semaines. N'oublions pas l'etalonnage! estimé à  3 jours.

 

La post production maintes et maintes fois repoussées (attente de diffuseur) est prévue entre Aout/Septembre 2013.

 

J'en appelle donc à cette collecte pour travailler dans les meilleurs conditions techniques et artistiques. Un grand merci de votre soutien ! 

 

Je suis tres fier (et impatient) egalement d'avoir fédérer autour de moi mes amis techniciens/artistes pour finaliser le projet.

 

J'aurai donc le plaisir de travailler avec:

 

Sylvain Piot - Monteur

Raphaël Mouterde - Monteur son

François Gueurce - Mixeur

Elise Brinon - Etalonnage

Graphiste affiche - Léonard Bertrand

 

 

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Des infos sur le budget nécessaire (défraiements, locations, prestation techniques)

Defraiement Post production image: 1600euros

Post production image (facture 2012) :  700 euros

Defraiement Post production son : 1200 euros

Defraiement Mixage: 800 euros

Defraiement Etalonnage: 600 euros

Frais impression / Flyers pour annoncer collecte KKBB: 250 euros

Création/distribution/envoi DVD/contreparties: 850 euros

Frais Bancaires KKBB environ 840 euros

Défraiement Réalisateur 900 euros

 

Et comme la collecte  dépasse les 100%, je pourrai:

remunerer un traducteur francais/anglais pour les sous titres 600 euros.

encoder/éditer les dvds  chez un professionnel 1250 euros.

faire un DCP pour les projections 850 euros.

et surtout organiser une méga premiere avec projection.

 

 

Vous pouvez me joindre sur mon telephone portable  0616093206 ou sur skype line-joss.  Je peux vous envoyer des flyers que vous pourrez relayer dans les festivals/clubs de votre région. 

 

 

 

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josselincarre

Réalisateur, depuis une dizaine d’’années, de documentaires et de captations de spectacles vivants pour Arte Concert, Culturebox, Mezzo, Josselin Carré gravite principalement dans le milieu du jazz, ses musiques connexes ainsi que la danse contemporaine. En 2010, il participe à la série de documentaire Jazzlive initiée par Oléo films. En 2014, il... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Joss! On est tous avec toi ;-))
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Hâte de le voir ce doc !! :)
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Coucou Médéric, Trop fiers de donner un coup de pouce à ton projet... Bon vent à toi ;) ! Flo et la famille Grimmeisen (Spring Court)