Médor est votre magazine trimestriel belge d’investigation #indépendant #participatif #spéléo #libre #transparent #inventeur #digne

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Présentation détaillée du projet

Médor n'est PAS un chien

 

Ce sera un magazine trimestriel belge et coopératif d'enquêtes et de récits. Au programme, 128 pages en quadrichromie, 16 × 23 cm, avec 100% de journalisme, des enquêtes, des récits, des portraits, des photos, des graphes, des rubriques dans le ventre. Le tout centré sur la Belgique.

 

Médor, c’est un nouveau processus pour construire l’information. C’est créer des conditions de travail pour vous offrir un deep journalism de terrain indépendant, exigeant et amusant. Carrément.

 

Ces conditions de travail ont un prix. Médor, aujourd’hui, c’est une invitation à soutenir cette manière de penser le journalisme. Médor est le projet de 17 initiateurs.

 

Et peut-être le vôtre...

 

 

Un peu d'histoire (mais point trop)

 

En août 2012, les fondateurs de Médor rêvaient d’un magazine qui renouerait avec l’enquête en Belgique, qui offrirait de bonnes conditions de travail aux producteurs de sens (journalistes, photographes, graphistes, illustrateurs,…) pour réaliser un bon magazine. Tout simplement.

 

Deux ans plus tard, les contours de Médor existent. Avec l’aide de Crédal, un plan financier est mis en place, et une coopérative, une ligne éditoriale, un projet d’édition, de promotion et de diffusion ont été créés en accord avec nos valeurs de départ.

 

Médor en mots clés

 

 

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BELGE

Comme chacun d'entre nous, Médor ne sait pas exactement ce que veut dire "être belge". Mais il continue de chercher et vous en parlera dans chaque numéro.

 

SPÉLÉO

Médor explore, enquête et insiste. 22 jours pour une enquête, deux parrains pour accompagner l’auteur, un  collaborateur visuel directement adjoint au projet, une plate-forme d’échanges pour suivre le projet. Nous créons des conditions de travail qui permettent d'aller au fond des choses. On préfère le deep journalism au slow journalism. Ce qui compte, c’est d’aller plus loin.

 

LIBRE

Médor est plus libre qu'un indépendantiste flamand et un régionaliste wallon réunis. Il n'est ni votre ami, ni votre ennemi. Nous ne sommes pas dans la conviction, mais nous cherchons à comprendre les faits. Et les logiciels qui font Médor sont libres, eux aussi.

 

ENTHOUSIASTE

Médor entend cultiver le plaisir d’écriture et de lecture. S'informer et s'amuser. L’humour est la politesse du désespoir. Et le plaisir est un formidable outil pour comprendre. On dirait bien qu'on va être drôle mais y a rien de pire que de l'affirmer.

 

INVENTIF

Médor cherche, plus que Zénobe Gramme, Adolphe Sax et Edgard Frankignoul réunis. Avec un avantage sur les médias déjà en place : il n'existe pas. Il peut donc tout réinventer jusqu'à l'écosystème qui lui convient : média constitué en coopérative de lecteurs, graphisme en logiciel libre, prise de décision collective, rédaction en chef tournante, rémunérations décentes pour tous.

 

PERFECTIBLE

Médor imprime sur papier FSC, pratique l'article 27 (démocratisation de l'accès à la culture et l'info), est attentif aux questions de diversité et d'égalité femmes-hommes, est livré à vélo et emballé par une entreprise de travail adapté (Nos Pilifs). À côté, Nicolas Hulot et Pierre Rabhi, ce sont les princes du Qatar. Mais on peut toujours faire mieux. Alors on continue…

 

DIGNE

Les  personnes qui ont pensé Médor sont des producteurs de sens (journalistes, graphistes, etc.). Ils aiment leur boulot mais ont un peu mal à leur clavier, parce que le métier s'abîme, parce que l'urgence ronge le sens. Aujourd'hui, un pigiste belge gagne en moyenne moins qu'un laveur de vitres (voir l'étude de l'AJP). Nous voulons un média digne sur toute la ligne. Augmentons les journalistes et les laveurs de vitre. Ils aident à y voir clair.

 

Au programme de chaque numéro : 2 grandes enquêtes, 3 récits et portraits, un entretien, un portfolio photo, des rubriques dans le ventre et les coulisses des articles!

 

 

Une expérience collaborative

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Pourquoi une coopérative?

Alors qu'elle rencontre une crise pas piquée des vers, la presse peine à se réinventer et à esquisser sa survie. Nous ne souhaitons pas créer un média organisé de façon pyramidale, ni assimiler le lecteur à un simple consommateur. Nous créons une structure collaborative où chaque citoyen, de l'abonné au journaliste, peut jouer un rôle.

 

Comment une coopérative?

Chaque personne peut rejoindre Médor, devenant un «patron du futur», contributeur et garant de la philosophie et de la trajectoire du projet. L'assemblée générale assurera la transparence des pratiques et la prise de décisions démocratiques. Les coopérateurs désigneront deux d'entre eux pour assister aux réunions de rédaction et valider les décisions prises.

 

Une rédaction horizontale

Les sujets sont choisis en réunion de rédaction par consensus. Pour garantir que Médor sorte tous les trois mois et pas tous les trois ans, une rédaction en chef pilote chaque numéro. Puis passe le relais à l'équipe suivante.

 

Un système de «peer review»

Comme Jef , le journaliste médorien n'est pas tout seul. Deux fondateurs le suivent dans son projet dès le début, l'accompagnent dans ses questionnements, ses recherches de sources.

 

Des équipes plurielles

Chaque article est entamé, écrit, développé et bouclé par un duo : journaliste et auteur visuel, que ce soit un photographe, un illustrateur et/ou un graphiste. Tout tableau de données, plan, cartographie, schéma, potentielle trace visuelle est mis en forme et peut venir compléter ou remplacer une partie de texte.

 

Des outils partagés

Une plateforme web mettra en commun savoirs et données. Elle permet aux journalistes de montrer les avancées rédactionnelles, d'appeler à l'aide pour la recherche d'un contact, d'une info, pour une relecture provisoire, une question déontologique…

Médor, c'est un graphisme open source !

 

 

Médor et la finance 

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Médor a fait le choix d'être transparent. Toutes les informations financières sont visibles sur notre site internet.

 

 

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Une équipe

 

Aujourd'hui, Médor est constitué de 17 journalistes, photographes, et illustrateurs indépendants, de professionnels de la communication issus du spectacle vivant et de la presse ainsi que de graphistes et de développeurs. Dès l'origine, Médor a décidé de ne pas brader le coût de sa production. Sans votre aide, nous ne pouvons donc pas créer ce magazine. Par contre, ce que nous pouvons déjà proposer, c'est de vous montrer quel est notre parcours.

 

Chloé Andries

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Elle aurait pu faire bonne sœur, mais comme elle en a déjà une, Chloé a choisi journaliste. Résultat, depuis sa sortie de l'Ecole de journalisme de Lille, en 2006, elle écrit surtout des articles sur les religions (mais pas que), pour la presse belge et française, réalise des documentaires dans des trous paumés sans accès wifi, et a co-fondé il y a cinq ans un collectif de journalistes indépendants à Bruxelles, Canal ordinaire. Membre du conseil de direction de l'AJP, elle y représente les indépendants.

 

Olivier Bailly

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Il y en a pas mal qui s'appellent Olivier Bailly. Lui c’est l’autre, journaliste indépendant et auteur, à Bruxelles. Il a écrit trois romans, quatre livres d'enquêtes/reportages et de nombreux articles. En journalisme, il a reçu quelques prix et mendié plusieurs bourses (à moins que ça ne soit le contraire)…

 

Jean-Pierre Borloo

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Après vingt ans de journalisme au Soir, pour lequel il arpentait surtout les couloirs du palais de Justice de Bruxelles, Jean-Pierre a rejoint l'Association des journalistes professionnels, où il coordonne le Fonds pour le journalisme. En parallèle, il arpente d'autres couloirs, à 6.900 mètres d'altitude. Il se situe quelque part entre journalisme, alpinisme et autres paysages en « isthme ».

 

Céline Decamp

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Socio-économiste, Céline accompagne la création de projets collaboratifs, sociaux, agricoles et durables. Elle s’occupe des aspects financiers et juridiques de Médor. Nos plus savants graphiques et tableaux chiffrés, c'est elle.

 

Colin Delfosse

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Issu d’une famille nombreuse du Brabant Wallon, Colin se destinait à devenir riche et célèbre. Se lancer dans la photographie documentaire et s’intéresser au Congo n’était sans doute pas le chemin le plus évident. Qu’importe, dans le foisonnement de jeunes ambitieux qui sonnent aux portes de la gloire, il taille sa route et explore à coup de machette les nouvelles voies de la photographie documentaire.

 

Céline Gautier

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Infiltrée à Elle pendant près de dix ans, Céline rassure son monde en se décrivant comme « journaliste société, axée sur les sujets femmes, vélo et familles ». En réalité, elle aime (un peu trop) voyager et écrire des histoires d'excisions et de femmes sans-abris. Romaniste de formation, elle préfère le dikke journalisme au slow journalisme, roule en Brompton et pratique la randonnée vers Saint-Jacques de Compostelle.

 

Goeffroy Gits

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Après des études de journalisme et de criminologie à l'ULB, Geoffroy avait le choix entre meurtrier ou justicier. Il s'est tout logiquement retrouvé à bosser en régie publicitaire pour la presse. Aujourd'hui, il est key account (que l'on traduira ici arbitrairement par « clé du compte ») chez IPTV, la régie de RTL.

 

Pierre Huyghebaert

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Pierre fréquente la Wallonie puis l'ERG, cinéma d’animation et typographie. Graphiste de Bruxelles à Beyrouth, il glisse vers un travail d'auteur. En parallèle au studio Speculoos qu'il co-anime encore et toujours, il apprend à apprendre à la Cambre, lasagne expérimentations artistiques, cartographie, édition. Il entre en OSP (Open Source Publishing) et donne enfin libre cours à son amour des logiciels graphiques, ces discrètement beaux objets culturels. Quand il parle, on ne comprend pas toujours tout mais c'est toujours très doux et beau.

 

Tiffany Lasserre

 

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Pour une raison que l'on ignore, Tiffany a quitté sa terre natale suisse il y a quelques années pour adopter la Belgique. Ici, elle a poursuivi des études de théâtre au conservatoire de Liège, avant de se former aux relations publiques. En dehors de Médor, elle s'occupe donc aujourd'hui d'une compagnie théâtrale liégeoise.

 

David Leloup

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Journaliste depuis 2000, David aime traquer les conflits d’intérêts et gratter le vernis des choses, du lobbying industriel aux sociétés-écran. Il s'est intéressé de près aux dessous du contrat entre l’Etat belge et la firme GSK pour la fourniture de vaccins anti-grippe H1N1 en 2009. Plus récemment, il s’est plongé dans les coulisses du foot business, les archives de l’industrie du tabac et les arcanes des paradis fiscaux…

 

Alexandre Leray

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Naviguant entre design graphique et programmation, Alexandre s'intéresse à la relation entre outils numériques, pratiques du design et culture libre. Après des études de graphisme (Valence, 2004), il s'enrôle au Piet Zwart Institute (Rotterdam, 2007) où il apprend à détricoter et retricoter les médias numériques. Mais la rigueur gastronomique hollandaise le pousse à redescendre un peu plus au sud, à Bruxelles, terre d'exil culturel, où il élit finalement domicile, rejoignant en 2009 le collectif Open Source Publishing.

 

Ludivine Loiseau

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Fondue à l’encre de l’école Estienne (Paris), Ludi a tout réappris à Bruxelles, par une immersion au centre de spécialités graphiques Speculoos dès 2006 et par une rencontre avec le collectif Open Source Publishing, à bord d’un van en 2008. Ludi interroge le rôle de la typographie contemporaine et tente un écho de sa pratique à l’École de Recherche Graphique où elle est conférencière en typographie et culture numérique.

 

Benjamin Moriamé

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Persuadé que l’info locale sauvera le monde, Benja retourne toujours à Namur. Il donne des nouvelles, de la capitale wallonne et de sa région surtout, via l’auto-édition et par médias interposés – Le Soir, La Libre Belgique, Le Vif, Belga... Ceci exige parfois de changer d’air, à Bruxelles ou ailleurs. Amoureux de son pays et des autres sans distinction, Benja officie à temps partiel dans la coopération, avec les étudiants de l’Université de Namur, qui, insiste-t-il, sont presque comme les autres.

 

Quentin Noirfalisse

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Né sur les flancs de l'ancienne cité lainière de Verviers, Quentin est accro aux courbes historiques, sociales et économiques du Congo, à sa rumba et aux tours et détours d'Internet. Gratte-clavier indépendant pour la presse belge, documentariste et scribe chez Dancing Dog Productions, il se penche actuellement sur le Ministre des poubelles de Kinshasa et prépare un webdocumentaire sur les visages et les données de Bruxelles.

 

Louis Theillier

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Au début du siècle, Louis oscillait entre art contemporain et travail à la chaîne, avant de devenir par la force des choses auteur de BD, depuis la sortie de son premier ouvrage « Johnson m'a tuer » (Journal de bord d'une usine en lutte) chez Futuropolis en 2014. Depuis, après une trop courte carrière d'imprimeur offset, cet éternel touriste cherche à tracer des pistes dans des zones inexplorées de la bande dessinée franco-belge.

 

Anouchka Vilain

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Anouchka a suivi une année de théâtre à l'Institut des arts et diffusion et réalisé un Master en communication à l'Institut des Hautes études des communications sociales (IHECS). Elle a croisé ces deux amours (théâtre et presse) et depuis dix ans, elle est pour tous les journalistes le visage du théâtre de Poche de Bruxelles.

 

Sandrine Warsztacki

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Elle rêvait de devenir glaciologue. Ou marchande de glaces. Sandrine a fini par vendre des articles sur papier glacé. Elle a trempé sa plume pour Metro, Victoire, Imagine, Slate, est aujourd’hui rédac' chef du magazine d'actualité sociale Alter Échos. Membre du Conseil de déontologie journalistique.

 

 

Des exemples de travaux déjà réalisés

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Médor n'existe pas encore mais les journalistes et les auteurs visuels ont déjà une large expérience. Vous trouverez quelques exemples de leur travail dans notre portfolio.

 

 

projet sélectionné dans le cadre d’Europe Refresh

À quoi servira la collecte ?

Le projet Médor se concrétise et se fait connaître depuis un bon mois. La prochaine étape pour lui est de construire sa maquette graphique, avec des outils libres et open source et en s'attachant à mettre au centre la collaboration active entre journalistes, auteurs visuels et graphistes. Pour cela il a besoin de fonds propres.

Tout type de don est important et peut faire la différence.


En effet, si l'objectif n'est pas atteint (10000€) pour le 2 décembre, Médor ne recevra rien du tout

 

Les 10.000€ permettront de continuer à élaborer : 

- La charte graphique qui matérialisera l'identité visuelle du magazine.

- Le chemin de fer, c'est-à-dire le découpage de l'ouvrage, page par page, dans sa globalité.

- La maquette de base, un pré-Médor qui sera testé auprès des partenaires et des futurs lecteurs et, ainsi, permettra de parfaire certains éléments avant la publication officielle.

- Le site internet qui sera à l'image du magazine, un support mêlant journalisme et illustration·photographie, pour que les internautes puissent creuser l'info comme le fait Médor.

 

Cette collecte nous aidera à concevoir l'identité visuelle de Médor. Comme vous le voyez, l'objectif KissKissBankBank n'est pas très loin du budget final, n'hésitez donc pas à dépasser l'objectif visé! 

 

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Médor

Medor est coordonné par 17 fondateurs. Ils sont journalistes, graphistes, commerciaux, attachés de presse, motards occasionnels, musiciens, marcheurs, papa séparé. Ou pas. Que des personnes dans la vraie vie…

Derniers commentaires

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Bravo!
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Beau projet et longue vie à celui-ci. Nora de Marneffe, Attachée académique de la section Presse-Information - IHECS
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