« J’ai arrêté de boire. Trop facile. » Hubert, 55 ans, veuf, désormais ex-alcoolique.

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Présentation détaillée du projet

Introduction

 

Entre les vapeurs d'alcool, un braquage qui tourne mal, le secret de Georges et le rêve brumeux de Hubert, le scénario de Marco Zagaglia convertit une envie de longue date dans un film à l'originalité féroce. Ayant grandi à Verviers, et fasciné par les grandes et petites histoires de l'univers populaire, Marco voulait depuis longtemps exploiter les jeux de masques et la dynamique sociale, parfois démonstrative mais difficile à capter, qu'il a pu observer dans les bars (des lieux où l'on refait le monde à sa sauce) de cette région. 

 

Après avoir couché une première trace de son histoire, Marco a effectué un long travail de rencontre avec ses acteurs, tous originaires de Verviers. De visites en répétitions, de grandes discussions en ajustements formels, ils se sont fondus dans l'étoffe des héros amers et doux qui donnent corps à Midnight Dancer, un court-métrage totalement auto-produit, tourné en début d'année, qui a désormais besoin de votre soutien pour voir le jour ! 

 

En espérant que la nuit folle et fatale de Hubert, Georges et les autres vous séduira, nous vous invitons donc à soutenir ce film ! 

 

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Jean-François Molinghen

 

Fiche technique

 

Court métrage de 15 min.

Réalisateur : Marco Zagaglia

1er assistant : Alexandra Laffin

2e assistant : Barney Roberts

DOP: Mihnea Popescu

Assistant caméra : Aurélien Dehin

Renfort image : Adrien Kaempf

Stedycam : Lucas Ruassent

Ingénieur du son : Gilles Lacroix

Scripte: Alix Evrard

Directrice de production : Evelyne Nahoé

Assistant de production : William vergati

Production : Dancing Dog Productions

HMC : Marie Nottet

 

Casting

 

Jean-François Molinghen

Vincent Koerver

Philippe Beauve

Pierre Bellefontaine

Isabelle Darimont

Carine Baïwir

Julien Vargas

Margaux Halders

Marko Cellik

René Thomas

 

Lieux de tournage

 

Café Entracte, Café Pays-Bas, Café Spirit of Nature, Press Shop rue de l’Harmonie

 

Lien vers un article sur le film et le réalisateur, paru dans "L'Avenir"

 

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Carine Baïwir

 

Note du réalisateur

 

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Déjà depuis mes premiers exercices audiovisuels à l’IAD (Institut des arts de diffusion), mon très grand intérêt pour la culture wallonne, plus particulièrement celle de Liége et Verviers (où je suis né et ai vécu avant de partir pour Bruxelles suivre mes études de cinéma), m’a constamment porté à réaliser des projets cinématographiquement liés à cette thématique, comme une sorte de madeleine de Proust jamais assouvie. Ainsi, mon film de fin d’étude « Ragazzo Rosso » traitait des ouvriers italo-belge dans la région liégeoise. « The Boredom » était par la suite plus centré sur la vie d'un bar liégeois et, enfin, « Midnight Dancer » que j’ai pu entièrement tourner à Verviers, avec des comédiens pro, semi-pro, amateurs et semi-amateur, tous originaires de la région.

 

L'ancrage culturel - notamment liée à l’accent local, aux lieux, aux comédiens - que j’ai voulu insuffler dans mes précédents court-métrages est poussé à son paroxysme dans « Midnight Dancer ».

 

Ma démarche et mon regard esthétique ne se sont pas uniquement limités à miser sur une authenticité locale, mais aussi sur une histoire universelle racontée à partir d'un environnement culturellement marqué.

 

« Midnight Dancer » se déroule presque exclusivement dans le monde des cafés. Le café est un lieu de rassemblement collectif où la culture d'une ville, d'une région, est à même de se manifester le plus spontanément. Mais, assez paradoxalement, c'est aussi dans les cafés que l'on peut voir la solitude et

le chagrin les plus profonds se mélanger à la réjouissance et à la joie de vivre. On se trouve ici devant une sorte d'oxymore, « la fête mélancolique », ce qui m'a inspiré pour raconter l'histoire d'Hubert, ou plutôt de son chagrin : coupable de la mort de sa femme dans un accident de voiture, il a plongé depuis lors dans l'alcool et la vie de café. Le regard et le mépris de ceux qui connaissaient sa femme fait constamment resurgir en lui sa culpabilité et son impulsivité qu’il ne sait ni contrôler, ni assumer. Cela le poussa à commettre l’irréparable lors de la soirée relatée dans le film. Une soirée où Georges, ex-amoureux de sa femme, prend un malin plaisir à l’humilier devant tout le monde. Sans doute la fois de trop pour Hubert...

 

Ces personnages du quotidien, sans doute à la morale douteuse et pas toujours très inquiété par leur rédemption, je désirais les filmer comme des héros en évitant tout misérabilisme et en magnifiant ce qui pour certains a l’air banal ou décadent.

 

L'utilisation d'une imagerie disco-onirique sur divers passages dramatiques du film en est le meilleur exemple. Toujours pour transfigurer le réel, les thèmes forts (alcoolisme, homophobie, mort, suicide) sont traités avec dérision dans le but de créer un flou volontaire entre drame et comédie. A chaque moment fort, le spectateur est amené à se demander : faut-il rire ou pleurer ? 

 

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Isabelle Darimont et Pierre Bellefontaine

 

À quoi servira la collecte ?

Pour réussir cette illusion optique, nous ne pouvons nous limiter aux images déjà tournées. Un travail de post-production à la hauteur est nécessaire. C'est la raison de ce crowfunding !

 

Voici le détail de ce dont nous avons besoin pour finaliser le film : 

 

- Le montage son et le mixage : 350 EUR - Une étape indispensable. Sans un vrai traitement sonore, l'émotion du film et l'immersion du spectateur ne peut qu'être gâchée si le mixage (mélange harmonieux des différentes pistes sonores) n'est pas fait dans des conditions studio.  

 

- La postsynchronisation : 100 EUR - Les moments de voix off de Hubert, quasi murmurés, sorte d’intrusion dans son esprit du protagoniste en permettant ainsi au spectateur de s'immerger dans son univers, devront être aussi enregistrés dans des conditions optimales et professionnelles.

 

- Acquérir les droits d'auteur pour les musiques : 300 EUR - Elles vont renforcer la dimension sonore du film. Le contre-emploi de la chanson « Le temps est bon » d’Isabelle Pierre lors des scènes décadentes des fêtes exacerbera le désarroi et l’amour pour sa femme de Hubert

 

- L’étalonnage (colorimétrie du film) : 150 EUR - Cerise sur le gâteau pour rendre homogène et esthétique l’ensemble du film. Doit également se faire dans une salle dédiée. 

 

- Mastering DCP : 300 EUR - Il s'agit d'une norme de diffusion très souvent demandé par les différents festivals de cinéma. Il est dès lors vital de pouvoir en disposer pour espérer obtenir des diffusions dans ce circuit. 

 

Cette étape de crowdfundig, cruciale pour l'aboutissement du film, me permettra ainsi d'achever et de diffuser le résultat de mon incroyable rencontre avec les acteurs, Jean-François Molinghen (Hubert) et Vincent Koerver (Georges), du dévouement de la production et du travail d’envergure fourni par l’équipe technique dont Mihnea Popescu, chef opérateur et fin conseiller artistique durant toute son élaboration. Son expérience a permit de relever le cachet esthétique du film : https://vimeo.com/mihneapopescu

 

L’angoisse de ne pas pouvoir décemment terminer la post-production, toujours très coûteuse pour une modeste auto-production, me pousse donc à gentiment vous inciter à nous aider et, par la même occasion, me permettre de continuer ma démarche cinématographique dans d’autres réalisations.

 

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Vincent Koerver

 

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Julien Vargas

 

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Dancing Dog

Dancing Dog Productions est une société de production audiovisuelle installée à Bruxelles, engagée dans la création audiovisuelle, avec un accent sur la production et la réalisation de documentaires et de courts-métrages.

Derniers commentaires

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Hâte de voir ça ! Keep the good work Bario !
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Bravo pour ce nouveau projet magnifique ! Votre talent va pouvoir s'exprimer une fois de plus en réalisant un film d'auteur accessible au grand public. Cette démarche doit être soutenue énergiquement car elle apporte vraiment un "plus" dans le paysage du cinéma belge francophone.
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De la part de Pierre Bellefontaine père et fils! Au plaisir de se revoir dans un bistro ou autre part!