Aidez à produire sept reportages à caractère humain et permettez à un jeune photo-journaliste de commencer sa carrière.

Large_kisskissbank_bani_re-1417030990

Présentation détaillée du projet

*Cette magnifique photo de couverture n'est pas de moi, mais de Roger Stonehouse. Je me suis permis de l'utiliser puisqu'elle résume bien, à mon sens, ce que ce projet tente de montrer.*

 

 

Le projet !

 

L’Inde et le Népal sont tous deux en pleine transition pas seulement économique, mais surtout culturelle et identitaire. Dans le cas de l’Inde, le pays arrive à préserver ses traditions malgré un développement économique titanesque. De son côté, le Népal tente de rester le même, même si depuis plusieurs années le tourisme est partie intégrante de l’économie. C’est cette relation entre développement économique et patrimoine culturel que j’aimerais documenter à travers non pas un ni deux mais sept photoreportages ! 

 

Qui suis-je ? 

 

Je suis un jeune Français de 25 ans originaire de la région parisienne. À 19 ans, je quitte mon petit village de 1200 habitants pour m’installer à Montréal. À la fin d’une licence en relations internationales, je pars en Asie avec deux amis. L’un d’eux m’offre un petit appareil photo ; le virus est attrapé. À mon retour à Montréal, je décide de devenir photojournaliste avec l’espoir de travailler pour de prestigieux magazines tels le National Geographic pour ne citer que celui-là et non le moindre. Ce voyage est le premier pas dans cette direction. Pour moi, l'éthique et le respect des autres sont mes priorités lorsque je travaille. 

 

 

 

Pourquoi ?

 

L’idée de ce voyage est de me permettre de démarrer une carrière en photojournalisme. Je crois sincèrement que les bonnes histoires ont toujours leur place dans le monde de l’information qui vit de profonds bouleversements. C’est pour cela que je compte produire ces reportages afin de témoigner de phénomènes inconnus du grand public. Ces reportages auront tous un caractère humain et surtout tenteront d'éviter d'entrer dans le misérabilisme. L’argent amassé lors de cette campagne de financement servira entièrement à la réalisation des reportages (non pas que je comptais m’acheter une Ferrari avec 2000 €). 

 

 

Malaisie__14_of_14_-1416934087

 

Les sept reportages

 

Kalaripayattu : l’origine des arts martiaux, une pratique risquée  

 

On reconnait généralement que la région de Kerala, au sud de l’Inde, serait le berceau du tout premier art martial. La création du Kalaripayattu remonte à au moins 12 siècles av. J.-C.. La particularité de ce style se trouve dans ses acrobaties qui restent malgré tout extrêmement meurtrières. En effet, les guerriers volants s’affrontent dans un ring, le kalari, avec des épées, des dagues ou différents types de bâtons. Les mouvements ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le très populaire Shaolin Kung Fu.  

 

 

Martial-arts-india_66701_990x742-1416934500

*Par Armand Poblete

 

Aujourd’hui, le Kalaripayattu connaît un grand regain d’intérêt dans la société indienne, devenant ainsi LE sport de combat du pays, un peu comme le Ultimate Fighting Championship aux États-Unis. C’est la place de ce sport dans la société civile que je souhaiterais documenter. Ce reportage sera un des plus longs en terme de réalisation, puisque j’aimerais en faire également un documentaire vidéo en plus du reportage photo et écrit.     

 

Auroville : la cité de demain ?

 

Auroville n’est pas une ville comme les autres. Son originalité ne réside pas dans son énorme sphère d’or située en plein milieu de la ville, mais bien dans son modèle politique. Véritable laboratoire social, la ville accueille des habitants de partout à travers le monde. D’ailleurs, moins de la moitié de la population est indienne. Complètement autonome administrativement, la communauté n’utilise pas de monnaie. Comment peut-on fonctionner ainsi ? Est-ce que ce type de modèle peut s’exporter à d’autres pays ? Quelles sont les raisons de ses succès ou échecs ? C’est à ces questions que j’essaierai de répondre. 

 

Recyclage des ordures à Mumbai  

 

Mumbai ou Bombay, pour les intimes, est un immense paradoxe. Alors que le nombre de riches ne cesse de s’accroître jour après jour et que le prix de l’immobilier ne cesse de s’enflammer, près de 60 % de la population vit dans des bidonvilles. Loin de l’image de no man's land, les bidonvilles ont leur propre système de gestion. C’est à partir de la volonté d’améliorer leur qualité de vie que les habitants ont mis en place leur compagnie de recyclage des déchets. Est-ce que cette initiative porte ses fruits ou alors est-ce une cause perdue ?   

 

Me0000131874_3-1416934894

 

Les Hommes saints de Varanasi

 

C’est dans la ville spirituelle de Varanasi, sur les bords du Ganges, que nous rencontrerons des hommes ayant abandonné toutes attaches matérielles au nom de la spiritualité. Le but de ce documentaire sera de tenter de comprendre la vie de ces saints. Je m’intéresserai en particulier à une branche plus extrémiste : les aghoris sâdhus. Cette secte est prête à repousser les limites morales afin d’atteindre un certain stade spirituel : manger de la chair humaine fait partie de ses pratiques.  

 

La vie des réfugiés tibétains  

 

Depuis 1959, la ville de Dharamsala dans la vallée de Kamgra, au nord-ouest de l’Inde, est devenue le centre administratif de la nation tibétaine. Cette ville est la maison de quelques milliers d’exilés, incluant le Dalaï-Lama. Bien que leur sort ait suscité la révolte du monde occidental lors des J-O de Pékin, la cause tibétaine semble être à nouveau oubliée du grand public. Quel est le sort de ces personnes ? Comment la vie s’organise-t-elle en exil dans une ville qui se trouve à moins de 300 km du Tibet ?    

 

Les Sherpas

 

Récemment, l’accès au mont Everest a été fermé pour l’année 2014, suite à un terrible accident causant la mort de plusieurs grimpeurs et sherpas. Les tensions entre le gouvernement népalais et les Sherpas ne cessent d’augmenter. C'est que, d’un côté, les Sherpas sont préoccupés de leur sécurité et de leurs conditions de travail, alors que le gouvernement donne priorité à l'économie. En effet, le l'industrie touristique qu'est devenue l’ascension du mont Everest représente un chiffre d’affaires annuel de 3.3 millions de dollars.

 

À la veille de la reprise de la saison 2015, je me rendrais à la rencontre des sherpas afin de témoigner de leurs conditions de travail, et vérifier si la prochaine saison d’escalades va présenter les mêmes risques.

 

 

Les Chasseurs de miels  

 

Au milieu de la jungle himalayenne, les membres d’une tribu ancestrale d’une centaine d’habitants risquent leur vie afin de récolter du miel. Cette tribu, c’est celle des Gurungs. Cette prise de danger volontaire ne se fait pas pour obtenir n’importe quel miel. La substance tant convoitée provient de l’abeille géante de l’Himalaya : l’abeille la plus grande du monde. C’est en short et t-shirt que ce travail difficile est effectué.   Cette collecte, qui se déroule deux fois par an, fait place à une série de rituels afin de protéger les hommes qui quittent le village dès l’aube. La récolte doit se faire impérativement dans la journée étant donné que, pendant la nuit, la forêt devient un terrain de chasse pour les ours et les tigres. Le miel amassé sera ensuite vendu aux villages voisins.

 

Eric-valli-honey-hunters-06-1416934622

*Par Eric Valli

 

Les à-côtés ! 

 

Je crois sincèrement que la partie du voyage la plus intéressante n’est pas l’arrivée, mais tout le cheminement pour s’y rendre. C’est pour cela que je compte ajouter plusieurs articles et vidéos relatant mes petites aventures et galères liées au reste du voyage. Toutes ces productions seront publiées sur mon blog : http://adilboukind.com/blog/fr/. Dans ces articles, j’apporterais des conseils et astuces sur les aspects techniques que comporte ce projet : équipement de voyage, administratif, photo et vidéo. Durant mes derniers voyages, j’ai développé le don de me mettre dans situations pour le moins originales : arriver en Chine à 4 h du matin sans la moindre idée où j’allais dormir et pleins d’autres. Croyez-moi ce type de situation va se reproduire, mais c’est ça qui fait les meilleures histoires. 

 

Malaisie__9_of_14_-1416934128

 

L’après voyage

 

Cette aventure ne prendra pas fin quand je mettrai les pieds dans l’avion pour retourner chez moi. Au contraire, ce sera à partir de là que je pourrais traiter de manière plus précise mes photos et vidéos. Alors oui, je partagerais des photos de mes aventures avec vous pendant le voyage, mais les reportages seront traités chez moi avec mon écran calibré afin d’obtenir les meilleurs résultats possible. Je continuerais à alimenter mon blog et la newsletter pour vous faire vivre l’aventure jusqu’à la dernière seconde. Bien évidemment, je ferais tout pour que ces reportages soient publiés dans des magazines ou journaux.

 

À quoi servira la collecte ?

La somme amassée, qui représente près de 30% de la somme totale du voyage, sera reversée à 100% dans celui-ci. 

 

L'argent servira donc à aider pour: 

 

- Les billets d'avions et autres transports une fois sur place

- La nourriture et le logement

- Les visas et autres permis

- Les guides

 

*Veuillez noter que quand je dis par exemple 50% du total cela correspond à 50% que ce type de dépense va me couter.

 

 

D_penses-1417034084

 

Pour ma part, je m'occupe de financer le reste de frais cités plus haut. En ce qui concerne le matériel photo, vidéo et de voyage a déjà été acheté à 90% (ce qui revient à plus 4000 €). 

 

La raison pour laquelle je fais appel à vous est à cause d'une question de date. Effectuer certains de ces reportages ne pourrait se faire à d'autres moments de l'année. Étant donné je préfère réaliser ces reportages tout de suite plutôt que de devoir attendre une année entière de plus, j'en appelle à votre aide demande votre aide.   

 

100%+! 

 

Si jamais l'un d'entre vous gagne au loto et me permet de dépasser les 2000€ souhaités, voici ce que j'en ferais: 

 

- Investir un peu plus dans les reportages pour les rendre encore meilleurs. 

- Augmenter les cadeaux des contreparties étant donné que le but est de faire partager tout le monde

- Investir dans la production d'une exposition photographique. 

- De créer d'autres surprises pour vous ! 

 

Mon but est réellement que nous soyons tous gagnants dans l'histoire et que vous puissiez apprécier cette aventure tout autant que moi ! 

 

Thumb_avatar-1416260267
Adil B.

Jeune français diplômé en relations internationales puis en journalisme de l'Université de Montréal, je rêve de devenir photojournaliste et travailler pour les plus prestigieux magazines et agences. Je m'apprête à partir en Inde afin de produire des reportages et lancer ma carrière.

Derniers commentaires

Thumb_default
Go go go mon gros démo <3
Thumb_default
Beau projet Adil !
Thumb_default
Hop, j'ai pris un peu de retard mais c'est fait Adil ! Bon courage ! J'espère que ça va le faire !