Soutenir ce film réalisé avec les habitants d'un village sénoufo de Côte d'Ivoire, c'est contribuer à la mise en valeur de la culture ce peuple.

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Présentation détaillée du projet

Img_0149-1484868335Fonikaha, village où a eu lieu le tournage

 

Un film documentaire à plusieurs voix

 

« Kitani, mon fils est sorti du bois » est un documentaire à « plusieurs voix » tourné dans les conditions du rituel. Tous les sept ans, les Nyarafolo pratiquent un rituel qui comprend, à l’instar de nombreux rites de passage, plusieurs phases : le départ des jeunes garçons pour un lieu situé à l’écart du village –le sinzenge, le bois sacré, enclave de forêt primaire qui est perçu comme relié au monde des ancêtres-, la période de réclusion dans ce lieu qui dure plusieurs mois, les cérémonies de sortie de cette retraite qui célèbrent leur agrégation dans le monde social et qui inaugurent la « tournée » très populaire de ces nouveaux initiés, que l’on appelle communément les tchologo, dans la région du nord du pays.

 

 

 

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Pour les jeunes nyarafolo, l’initiation dans le bois sacré correspond à une étape fondatrice de leur parcours de vie. Celui qui n’a pas connu cette initiation n’est pas considéré comme un homme accompli et ne peut réellement participer à la prise de décision, à l’échelle d’un village par exemple. Il ne peut avoir accès à des funérailles dignes de ce nom. Plus profondément, il n’est pas véritablement relié à ses camarades de classe d’âge comme le sont les frères d’une même promotion initiatique qui se doivent assistance en de nombreux temps et lieux de leur existence, et ce jusqu’à la mort. Les membres d’une même promotion comparent souvent discrètement leurs échecs et leur réussite tout au long de leur vie.

 

Une vision de l'intérieur

 

Ethnologue de formation, j’ai eu la possibilité d’assister à plusieurs reprises à différentes séquences du rituel initiatique, le poro, au cœur du bois sacré de mon village d’adoption, Fonikaha.

En 1998, j’ai pu admirer la fête « officielle » de sortie des initiés dans l’enclos du bois sacré, en présence des hommes politiques et des officiels de la région; en 2006, j’ai vécu le temps d’attente pendant la retraite rituelle dans le bois sacré dans l’intimité du village… 

 

Enfin, en 2013, j’ai rejoint le village avec ma sœur Pauline, comédienne, afin d’y réaliser un documentaire pendant la cérémonie de sortie des initiés du bois sacré. La rencontre de nos deux univers –celui de l’anthropologie et du théâtre- nous paraissait riche pour appréhender le mystère du poro d’une manière originale. Pour nous, le théâtre et l’anthropologie peuvent être utiles à la réflexion sur le rituel, car ces deux approches se fondent sur une forme de décentrement. L’acteur et l’anthropologue, dans leurs pratiques concrètes, doivent à un moment effectuer un jeu d’aller-retour entre identité et altérité.

 

 

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Marie Maupillier au village de Fonikaha en 2013

 

 

Le tournage

 

Nous avons pris la route reliant Abidjan et Ferkéssédougou à la fin du mois de mars 2013, avec pas mal d’enthousiasme. Rapidement, l’expérience s’est révélée forte et déroutante. Le petit car qui nous emmenait « au village » a rencontré des bandits que l’on nomme communément « coupeurs de route » : nous nous sommes cachées dans la brousse en compagnie des autres passagers, attendant que cessent ces bruits étranges–les salves, les cris et les pleurs des enfants- Après un temps qui semblait interminable où nous étions tous couchés dans l’herbe, le chauffeur a décidé de continuer ce voyage alors que le jour déclinait. Nous avons donc repris la route, sous une pluie battante, unis par un étrange sentiment de soulagement éprouvé à plusieurs : celui d’avoir survécu à quelque chose.

 

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Nous sommes arrivées trempées, très tard dans la nuit au village où nous attendaient quelques plats de viande de brousse. La pluie, signe de bonheur en pays sénoufo, était toujours présente, comme un voile sur les émotions que l’on venait de traverser. La violence du voyage contrastait étrangement  avec le calme de ce village, planqué derrière les parcelles de canne à sucre, à l’ombre des arbres du bois sacré.

 

 

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Au village, nous avons été accueillies par la famille de Kiyali, famille qui m’a adoptée depuis des années. Tous ses membres attendaient avec une certaine anxiété le retour de Kitani, le plus jeune fils de la famille, parti vivre son initiation dans le bois sacré. Avait-il survécu à son initiation ? Allait-on pouvoir enfin le voir « sortir du bois », et danser dans la terre humide, balançant inlassablement son masque à miroirs en compagnie de ses frères de promotion initiatique ?

Dès le lendemain, nous avons compris que nous ne pourrions pas, au cœur de ce documentaire au sujet d’un rituel demeuré secret et qui se déroule dans le bois sacré, garder le contrôle des images : nous nous sommes associées à Kiyali Soro, amis qui m’accueille depuis plus de vingt ans là-bas,  afin que ce dernier soit aussi maître des images produites sur le film. 

 

 

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Illustration Alexis Romanet

 

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Kiyali Soro

 

C’est lui qui a filmé la cohorte des initiés qui rejoint le village dont un extrait figure ici, plan que nous avons baptisé « La profondeur de champ » :

 

Nous sommes donc aujourd’hui dans la finalisation d’un projet de film documentaire, « Kitani, mon fils est sorti du bois », qui explore le mystère du poro. Notre approche se veut impliquée : nous tentons de saisir le rituel de l’intérieur et de transmettre ce que peuvent ressentir et –faire ressentir, par un jeu de miroir- les femmes au cœur du rituel.

 

 

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Lors du tournage, nous avons régulièrement confié la caméra à nos amis sénoufo afin qu’ils donnent, par l’image, leur vision du rituel. Si la stabilité des images en a été affectée, le sens du film en a bénéficié : la caméra ne regarde pas le rituel avec un excès de « distance », elle y accède par le biais du vécu, de l’expérience. Dans le processus de construction du film, nous mettons sur cette vision « endogène » et « sensitive » du rituel initiatique, qui n’exclut toutefois pas la réflexion.

 

 

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Illustration Alexis Romanet

 

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Illustration Alexis Romanet

 

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Illustration Alexis Romanet 

 

Un regard sensible sur l'initiation

 

Vécu de l’intérieur du village, le poro ressemble à une gestation : un rituel qui implique différents états et actions physiques chez ceux qui le traversent : l’attente, la nourriture offerte aux initiés, la peur, la sortie, la joie qui semble délivrer le village d’un poids trop lourd. Au fil des jours, les actions collectives des femmes tissent ce lien subtil qui unit les initiés reclus dans le bois sacré à l’espace humanisé du village.

J’en viens au cœur du film : ce documentaire veut emprunter la posture féminine mais en mettant en avant les émotions vécues par ces dernières, et, par extension, par toute la communauté. Le « chapitrage » du film (cartons, voix off) vient juste en renfort de ce parti-pris initial. À la vision de ces jeunes hommes qui ont surmonté les épreuves du poro la foule est en liesse. Les femmes, vieilles ou jeunes, chantent et célèbrent la renaissance de leurs enfants ou futurs maris. Certaines femmes âgées, proches de la transe, vont jusqu’à tomber à terre en répétant : Est-ce vrai ? Est-ce vrai ? On me l’a donné ? Mon fils est sorti du bois ? Ces chants particuliers expriment la joie de retrouver un fils, un frère, un fiancé, en vie. Ils s’inscrivent dans un répertoire de chants féminins qui souligne les grands passages de l’existence, les seuils que tout individu est nécessairement amené à franchir.

 

 

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Ce qui nous intéresse particulièrement, c’est d’explorer par l’image l’interaction entre hommes et femmes au sein de ce rituel -laquelle crée de manière temporaire une sorte de « communauté de souffrances » au sein des villages nyarafolo-. Si les hommes vivent la souffrance car ils sont comme tous les initiés suspendus entre la vie et la mort, les femmes marquent par des discours spécifiques la fin de cette période d’attente. Elles ont aussi la possibilité de mettre des mots sur l’ambivalence des émotions que les initiés traversent : elles évoquent la souffrance, mais aussi la manière dont celle-ci laisse place à la beauté, la bravoure, ou simplement la joie d’être en vie. On en vient à Kitani, ce jeune homme absent à qui sont adressées les phrases poétiques du film et les chansons féminines : on espère son retour, on pense à lui, on le loue, on exprime la joie de le savoir à nouveau parmi nous. Kitani est ce héros invisible chanté par les femmes dont l’absence devient présence discrète et vibrante tout au long du film.

 

 

 

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Test pour l'affiche du film, Julien Jaffré

 

 

 

Biographie

ma rencontre avec le peuple sénoufo

Je suis Marie Lorillard, j’ai poursuivi des études de sociologie et d’ethnologie à l’Université de Bordeaux II. J’ai toujours été guidée par ce rêve : connaître de l’intérieur les traditions orales africaines,  saisir à quel point elles peuvent être synonyme de connaissance de soi et du monde. 

 

 

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Quand j’avais 20 ans, je suis partie en Côte d’Ivoire pendant un an, pour étudier les rapports des paysans à la terre dans cette zone d’Afrique de l’Ouest. J’ai séjourné dans deux zones enclavée de ce pays : l’une, dans l’ouest, autour de la ville de Man, et l’autre dans le nord-est, peuplée par les Sénoufo nyarafolo. C’est dans ce contexte que j’ai rencontré les habitants du village de Fonnikaha qui m’ont accueillie et avec qui j’ai progressivement noué des liens très forts.

Lors de ce séjour de longue durée, j’abordais chaque village de la même manière, avec une certaine naïveté. J’étais souvent bien reçue, on me racontait des récits laconiques sur le village, le mythe qui avait présidé à sa fondation. On parlait plus au jeune homme qui m’accompagnait -qui tentait de traduire la langue sénoufo sans trop la trahir-, qu’à moi.

Mais dans ce petit village, Fonnikaha, les choses se sont déroulées différemment : dès le départ, les habitants du village m’ont adoptée, me laissant penser que ma venue chez eux n’était pas fortuite et qu’il s’agissait d’une vraie rencontre. Avec le recul, j’ai réfléchi à ces premiers instants, un peu magiques, de la rencontre, où l’on m’a fait boire au milieu des « vieux » une grande calebasse de bière de maïs -un peu trop fermentée à mon goût-,  et où l’on m’a invitée à marcher au milieu des champs de mil, dans la brousse, en compagnie d’un jeune homme qui allait progressivement devenir  mon frère de là-bas.

Je suis régulièrement revenue à Fonnikaha, même pendant les temps « amers » de la crise ivoirienne. Ce village était pour moi un peu comme une « planque », un havre de paix éloigné de la folie de la guerre, pourtant tout près. Les habitants du village vivaient des moments durs qu’on partageait, ils m’emmenaient avec eux dans les champs. Ils étaient experts dans l’art de la parole, mais aussi très concrets : on parlait autant de tradition orale que de l’accès à la terre, aux engrais, à l’eau, au soin. Ils assumaient le quotidien sobrement, avec courage.

 

Aujourd’hui, presque vingt ans plus tard, je retourne toujours « au village ». Le pays sénoufo est un peu  comme un « territoire personnel » qui m’a marquée et qui m’accompagne dans les temps importants de mon existence. Je dois énormément aux personnes rencontrées là-bas, c’est aussi pour cela que je fais ce film.

Parallèlement à l’anthropologie, j’ai animé des ateliers de théâtre amateur en direction de divers publics, en milieu carcéral notamment.

 

Biographie de Pauline Lorillard, comédienne, co-réalisatrice du film

 

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Pauline Lorillard et Kiyali Soro à Fonikaha en mars 2013

 

 

Après avoir suivi une classe d'hypokhâgne et obtenu une licence de Lettres Modernes, Pauline Lorillard se forme au métier d'actrice à l'école du Théâtre National de Strasbourg de 2001 à 2004. Elle joue ensuite à quatre reprises sous la direction de Stéphane Braunschweig -au TNS, au Théâtre National de la Colline, à l'Odéon- dans Brand d'Ibsen (2005), Les Trois Soeurs (2007), Tartuffe (2008), et Je Disparais (2011).

Elle joue également sous la direction de Guillaume Vincent dans Les Vagues de Virginia Woolf (2004), La Fausse Suivante de Marivaux (2006), L'Eveil du Printemps de Wedekind (2010) et La Nuit Tombe de Guillaume Vincent au Festival d'Avignon et repris au Théâtre des Bouffes du Nord en 2012.

Elle travaille également sous la direction de Vincent Macaigne dans Idiot! en 2009, puis dans Idiot! Parce que nous aurions dû nous aimer en 2014, créé au Théâtre Vidy Lausanne, mais aussi avec Laurent Gutman (2010), Jean-François Auguste (2012), Robert Cantarella (2015), Jonathan Châtel dans une adaptation de Petit Eyolf d'Ibsen (2012-2014) , Nicolas Maury (2014) et plus récemment avec Thomas Blanchard dans Fumiers au Théâtre du Rond Point.

Au cinéma, on peut la voir dans Virginie ou la Capitale de Nicolas Maury, Aquabike de Jean-Baptiste Saurel et prochainement dans Les Garçons Sauvages de Bertrand Mandico et Pour le réconfort de Vincent Macaigne.

Parallèlement à son métier d'actrice, elle a également suivi une formation à la réalisation de documentaire aux Ateliers Varan en 2013.

 

 

Les artistes et créateurs associés au projet:

 

Montage du film : Myriam Fontaine

 

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Après des études cinématographiques à l'Université de La Sorbonne-Paris 1, Myriam Fontaine continue sa formation à l'Université de Milwaukee, aux Etats-Unis. De retour en France, elle travaille principalement sur la réalisation de films documentaires et réalise deux documentaires : "Mireuil, 17000 La Rochelle" et "Saint-Eloi en toile de fond". En 2013, elle se lance dans la réalisation de films expérimentaux et signe les deux premiers volets de sa série Urban, films questionnant la place de l'homme dans l'espace urbain.

En 2014, elle co-réalise avec Zomir Dimovici la web-série sur la parentalité "Enfant 3.0". De cette expérience naitra son court-métrage "Une nouvelle vie".

Parallèlement, elle suit pendant 4 ans le combat d'habitants vivant à 10 mètres de 240 000 m3 d'hydrocarbures et réalise le documentaire "Seveso, mon voisin ?!".

Puis, elle revient à la réalisation de films expérimentaux avec "Looking for Gromit" (sous un pseudonyme) en 2014, "What's your name?" en 2015 et "Into the light" en 2016. 

Ses films ont été sélections dans différents festivals à travers le monde.

 

    "Mon fils est sorti du bois" est sa quatrième collaboration avec Marie Lorillard.

 

Illustrations liées au projet : Alexis Romanet

 

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Alexis Romanet, scénographe de formation (diplômé de l’ESAT), a travaillé à la fois dans le spectacle vivant et les musées en région parisienne. Il a illustré l’ouvrage de Marie Lorillard (« Souffrances discrètes, fatigue ordinaire »), le livret pédagogique de l’exposition « Paroles d’Afrique » du musée d’ethnographie de Bordeaux Segalen. Il travaille à présent avec elle sur un album jeunesse tiré d’un conte sénoufo, « La jeune fille qui voulait être brave ».

 

Affiche du film : Julien Jaffré

 

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Julien Jaffré est graphiste indépendant et artiste. Il a notamment réalisé des pochettes de disques, des affiches ou encore des couvertures de magazines. Il vit et travaille à La Rochelle : http://julienjaffre.wixsite.com/carolina-et-ruliano

 

Conception des pochettes en tissu traditionnel : Gaëlle et Esther de Bibine et bobine

 

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Oeuvre originale à partir d'un pagne

 

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Bibine et Bobine se sont rencontrées à Honolulu autour d’un punch coco-grenadine. C’est là qu’elles ont dégainé leur machine à coudre et ne se sont plus arrêtées depuis.

By Bibine et Bobine ce sont des accessoires cousus main, c’est une histoire de couture et aussi d’apéros entre copines.

 

À quoi servira la collecte ?

 

En tant que porteur du projet, je vais recevoir les bénéfices de la collecte. Depuis 4 ans (date du tournage), j'ai financé une grande partie de ce projet par moi-même. Récemment, j'ai obtenu la bourse de la fondation Anako ainsi que l'aide d'une boîte de production pour le travail lié à la création sonore et plus globalement pour aider à la post-production.

Ces fonds ne suffisent pas à couvrir la totalité des frais liés au projet.

 

La collecte permettra des échanges avec la Côte d'ivoire , et plus particulièrement l'invitation de membres du village en france pour la projection du film

 

Dans un premier temps, nous sommes retournées en Côte d’Ivoire en février afin de montrer aux habitants ces images, d’en discuter avec eux, et de modifier éventuellement le film.

 

Dans un second temps, nous souhaitons inviter des personnes du village (lieu de tournage du film) à venir en France lors de la première projection de ce film au mois de juillet 2017 au festival Anako qui aura lieu dans la Vienne. Outre les billets d'avion, les frais de visa, nous souhaitons pourvoir aux besoins de ces personnes sur place (défraiements, transports).

 

 

La collecte aidera la post-production du film

Enfin, pour la finalisation de ce documentaire, nous avons besoin de fonds pour contribuer au financement de l'étalonnage des images du film.

 

Nous avons donc besoin de 4000 euros pour pouvoir financer : les voyages entre la Côte d'Ivoire et la France / la finalisation technique de notre documentaire.

 

Ce film que nous construisons pas à pas depuis trois ans, et qui doit voir le jour cette année, n’est pas un film sur les Nyarafolo mais un film fait avec les Nyarafolo : cette posture change tout le processus de construction du film, de l’amont à l’aval du projet.

C’est dans cet esprit que nous mobilisons des structures de financement cohérentes avec l’esprit de ce dernier.

 

Si la collecte dépassait le montant proposé, il nous reste beaucoup de frais à couvrir liés à ce film : communication autour de ce projet  (1200 euros) , financement d'un sous-titrage en langue anglaise : 500 euros(afin de diffuser le film dans des festivals à l'étranger), publication d'un fascicule bilingue en langue française/ langue sénoufo afin de restituer au peuple sénoufo une part de son patrimoine ( 900 euros).

 

 

Dépenses

 

 

Transports internationaux et frais de visa

2400 €

 

(550 Euros par billet d'avion A/R x 4 personnes=2200 euros;

75 euros par visa X4=300 Euros )

 

Défraiements

700 € (9 jours x 50 euros x 2 personnes= 900)

 

Etalonnage du film

900 € (devis)

 

TOTAL 4000

 

 

 

 

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Marimaups

Anthropologue de formation, je travaille aujourd'hui dans le spectacle vivant. Je contribue à mettre en valeur la tradition orale à travers plusieurs supports: livres, courts-métrages documentaires, spectacles de contes (jeune public). Je suis particulièrement attachée à la transmission des apports de l'anthropologie et des traditions orales auprès de... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Marie!, attends le film avec impatience . Bien amicalement . Françoise le Rest
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bravo pour ce projet intéressant dans la forme et dans le fond. Nous sommes également contents de soutenir ceux qui le portent. Catherine et Antoine Branchu
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bravo pour ce projet intéressant dans la forme et dans le fond. Nous sommes également contents de soutenir ceux qui le portent. Catherine et Antoine Branchu