Soutenez la création de notre spectacle : "Mon prof est un troll" de Denis Kelly Pour les petits à partir de 7 ans mais aussi pour les grands

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Présentation détaillée du projet

Vous voulez faire partie de l'aventure et soutenir notre création ?

Grâce à vous, un spectacle peut naître !

 

Voici tous les détails de cette histoire que nous souhaitons raconter et que vous pouvez choisir de raconter avec nous... 

 

Résumé de la pièce :    Mon prof est un troll

 

 

Ce matin, comme tous les matins, Max et Alice s’amusent à faire tourner la maîtresse en bourrique. Mais cette fois-ci c’en est trop, elle craque pour de bon et file à l’asile. Arrive alors un nouveau directeur : un troll. Rapidement, de nouvelles règles stupides sont imposées et les enfants se retrouvent à travailler toute la journée dans une mine d’or. A la moindre petite bêtise, « croque ! » le troll les dévorent. Dans ce climat de terreur, Max et Alice se mettent à la recherche de grandes personnes pour les aider. Mais personne ne semble les prendre au sérieux… Comment faire pour sortir de ce cauchemar ? Personne ne viendra donc à leur secours ? 

 

Un spectacle déjanté où deux comédiens survoltés vous entraînent dans une histoire rocambolesque !

 

Une quête sur la responsabilité, un voyage vers l’autre, face à la peur, pour faire tomber les barrières de l’ignorance…

 

 

 

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Le projet :

 

Un jeu

 

Avant tout, dans l’optique de la réalisation de ce spectacle, nous souhaitons garder en tête les mots de l’auteur :

 

"Je tente encore de convaincre les gens que cette pièce est une métaphore de ceci ou de cela, mais la vérité, c’est que c’est une pièce sur deux enfants pas très sages et un troll, et cela me suffit."

 

Oui, garder en tête que cela suffit. C’est un jeu, une blague. Les métaphores sont là évidemment mais nous veillerons à ce qu’elles ne prennent pas trop de place et qu’elles ne viennent pas empêcher nos deux jumeaux plein d’insouciance de faire des bêtises et de se demander naïvement ce qui ne tourne pas rond. Le simple fait que Max et Alice se posent des questions suffit. Ils entament une réflexion sur ce qui est juste et légitime. Ils refusent l’absurdité de leur situation et cherchent à y remédier. Le spectateur n’a plus qu’à les suivre.

 

Une quête de la responsabilité 

 

Quand on entre plus profond dans cette œuvre (et dans l’œuvre de Dennis Kelly en général) comment ne pas voir dans l’arrivée du troll à la tête de l’école un portrait de l’arrivée d’un régime totalitaire au pouvoir. Evidemment l’image nous vient mais ce qui interpelle d’abord, ce n’est pas le troll en lui-même mais bien le comportement des autres face au troll. Le comportement des grandes personnes, des gens responsables. Dans  Oussama, ce héros de Dennis Kelly, le personnage de Mandy termine la pièce par ces mots :

 

"J’avais toujours cru qu’il existait des grandes personnes quelque part. Vous voyez ce que je veux dire, non ? Des gens en charge. Qui faisaient tourner tout ça, qui savaient ce qui était bien. Je croyais qu’il existait des grandes personnes. Maintenant je sais qu’il n’y a pas de grandes personnes. Il y a seulement nous."

 

Dans Mon prof est un troll, c’est ce que découvrent inconsciemment Max et Alice, nos deux jumeaux. Suite à l’arrivée du troll, la terreur s’installe et ils ne parviennent pas à s’appuyer sur les « cadres » en place, les gens dit « responsables ». Les instituteurs, eux-mêmes doivent se plier aux nouvelles règles et semblent trop terrorisés pour s’opposer à quoi que ce soit. Pourtant est-il normal qu’un troll devienne directeur d’une école ? Est-il normal qu’il mange des enfants ? Est-il normal qu’il les oblige à travailler dans une mine ? Non, non et non. Certainement pas. Max et Alice partent donc à la recherche d’une autorité compétente en commençant par leur cercle intime : la mère. Mais celle-ci ne veut pas les croire, se fâche et les envoie au lit. Premier échec. Ils s’orientent ensuite vers l’inspecteur des écoles qui lui se doit de réagir puisque c’est son travail. Mais là non plus, rien à en tirer. Le cercle de l’autorité « compétente » s’élargit encore et nos deux enfants vont trouver l’inspecteur de police mais celui-ci ne semble pas se soucier de leur problème. Alors élargissement ultime, ils s’adressent au Président de la République mais là encore, le poisson est définitivement noyé dans de beaux discours. Alors personne pour réagir ? Max et Alice prennent conscience qu’il n’y a qu’eux qui puissent prendre leur destin en main et ils décident de s’attaquer eux-mêmes au troll. Cette quête de la responsabilité est le thème central de l’histoire. Qui est responsable ? Quelle est notre part de responsabilité ? Que pouvons-nous faire à notre petite échelle ?

 

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La violence et l’isolement

 

L’autre thème abordé vient justement des moyens employés par Max et Alice pour combattre le troll. Après réflexion, les deux jumeaux concluent que pour comprendre le comportement du troll il faudrait pouvoir communiquer avec lui. Mais le troll ne parle pas leur langue et eux ne parle pas le troll. Solution : il suffit d’apprendre le troll pour communiquer avec lui et régler le problème. Belle métaphore pour illustrer le fait que la violence et la bêtise viennent souvent de l’isolement et donc d’un manque de communication. En faisant preuve d’ouverture, les enfants brisent ainsi le rempart de l’ignorance. La communication avec le troll est établie, on peut alors résoudre le problème.

 

L’univers de Dennis Kelly tourne autour des sociétés contemporaines. Il traite inévitablement de la violence et de la cruauté. Et même si dans le cadre d’un spectacle jeune public, l’histoire s’adresse aux plus petits, tout ne peut pas être rose comme l’illustre bien la fin de la pièce :

 

- Et, c’est vrai, ils vécurent tous heureux

- sauf, bien sûr, ceux qui y avaient laissé la tête

- parce qu’évidemment, ils étaient morts. 

 

On parle aux enfants, d’accord, mais on ne prend pas de pincettes. La cruauté faisant partie de l’existence, on ne la masque pas pour s’adresser aux plus petits. Personne ne ressuscite mais on peut tout de même arriver à vivre heureux ensemble.

 

Le vivre ensemble et l’audace

 

Comme l’explique bien le troll à la fin de la pièce, les trolls sont faits pour manger les enfants, il est donc normal et tout à fait logique que ce soit le cas. Pourtant le troll finit par comprendre à son tour que les enfants sont faits pour faire des bêtises et qu’à cela on ne pourra jamais rien changer puisque c’est dans leur nature. Il accepte donc de faire un geste à leur égard et d’arrêter de les croquer si eux-mêmes font quelques efforts pour faire moins de bêtises. C’est le compromis qui sauve l’école et rétablit l’ordre.

 

Pour finir, si l’ordre est rétabli, c’est surtout grâce à l’audace de Max et Alice, les jumeaux terribles. L’audace de se lever et de dire non, l’audace de confronter le troll à ses propres contradictions, l’audace de refuser une fatalité même au péril de leurs vies. Alors oui, quand la situation le justifie, l’insolence est légitime, elle est même nécessaire, le refus de la règle devient un devoir. C’est dire non à la dictature, c’est dire non à toutes les formes de totalitarisme, c’est refuser la terreur, c’est combattre la cruauté. C’est bien l’audace des deux jumeaux qui amène le troll à ressentir une certaine admiration pour eux et même si leur audace a failli leur coûter la vie, c’est finalement elle qui les sauve et les glorifie.

 

 

La mise en scène :

 

Le style très original dans lequel est rédigé Mon prof est un troll mélange habilement théâtre-récit et action dramatique laissant une totale liberté quant à la distribution des répliques et des rôles. La forme permet en effet d’imaginer une foule de combinaisons possibles. Les acteurs sont également narrateurs et l’histoire se déroule sur plusieurs plans : le présent (Max et Alice racontent une histoire) et le « passé » (qui devient présent quand Max et Alice sont au coeur de l’action et jouent les différents personnages). On assiste alors à une sorte de théâtre dans le théâtre.

 

Dans notre imaginaire, l’histoire est racontée par Max et Alice eux-mêmes. C’est un jeu. Ils se mettent en scène. Deux comédiens donc. Un homme, une femme, d’apparence jeune, survoltés et pétillants. Ils sont en habits de classe, style uniforme avec un côté anglais. Le lieu se situe entre la salle de classe, la cour de l’école et une chambre d’enfants. Un tableau noir en fond, un pupitre d’écolier en avant-scène, une marelle tracée à la craie sur le sol. De nombreux gadgets, ustensiles et jouets sont à la disposition des deux acteurs pour nous raconter cette histoire. On imagine très volontiers le théâtre d'objets se mêler à l'action dramatique. Certains personnages sont joués par Max et Alice, d’autres sont des marionnettes ou des objets qu’ils manipulent. Le troll, ils le dessinent à la craie sur le tableau, désincarné en quelque sorte mais plus ancré dans l’imaginaire à travers ce qu’ils nous racontent. Rien ne vient de l’extérieur, les deux jumeaux sont les chefs d’orchestre de leur propre partition et tout part de leur imagination, de leur nécessité de raconter, ils nous embarquent dans leur histoire avec tout ce qu’ils trouvent sous leurs mains. Des cordes à linge tendues sur les côtés permettent de suspendre des objets. Des appareils ménagers sont détournés pour des effets spéciaux volontairement artisanaux. L’univers sonore lui aussi naît du plateau. Un micro qui vient transformer la voix et qui permet différents bruitages à la bouche, des talkie-walkie… Les comédiens créent tous les ingrédients de l’histoire et les effets naissent d’une étincelle, d’un objet ramassé à même le sol qu’on détourne et qui devient acteur à son tour.

 

Comme ambiance générale, l’image de deux enfants qui racontent une histoire à l’aide des jouets qui

traînent dans leur chambre paraît la plus fidèle à notre vision.

 

 

 

L'auteur, Dennis Kelly :

 

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"Je n'ai jamais rencontré de troll, mais il m'est arrivé de rencontrer une ou deux personnes qui auraient 

probablement dû naître troll. Je tente encore de convaincre les gens que cette pièce est une métaphore de 

ceci ou de cela, mais la vérité, c’est que c’est une pièce sur deux enfants pas très sages et un troll, et cela me suffit."

 

Dennis Kelly, auteur de théâtre britannique est né en 1970. Ses textes abordent les questions contemporaines les plus aiguës. Après Débris en 2003, il écrit Ousama, ce héros (2004), After the end (2005), Love and Money (2006), Occupe-toi du bébé (2007), A.D.N. (2007), Orphelins (2009), The Gods Weep (2010). Pour le théâtre, il adapte également La Quatrième Porte de Péter Kárpáti, Rose Bernd de Gerhart Hauptmann, et plus récemment Le Prince de Hombourg de Kleist (2010). Pour la radio, il écrit Colony (2004) et 12 Shares (2005), et pour la télévision, il co-signe le scénario de la série Pulling (2009). Dernièrement, il a signé le livret de Matilda, le musical d’après Roald Dahl et achevé un premier scénario cinématographique : Blackout. Son oeuvre est régulièrement traduite et créée en Allemagne et en France. Mon prof est un troll et Occupe-toi du bébé (traduites par P. Le Moine et P. Sales) ont paru à L’Arche Éditeur en 2010.

 

 

 

L'équipe :

 

 

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Nicolas Luboz

metteur en scène / comédien 

 

Formé par Olivier Leymarie, assistant de Jean-Laurent Cochet, puis chez Jack Waltzer (Actor's Studio) et Damien Acoca (studio Pygmalion), Nicolas fait ses premiers pas professionnels sur les planches en 2006 (La Commère de Marivaux, Vingtième Théâtre). En 2008, il fait sa première apparition au cinéma dans un long-métrage d'Andrzej Kotkowski, proche collaborateur d'Andrzej Wajda. En 2009, il rejoint la compagnie de la pépinière et adapte K-sting une pièce polonaise qui se joue avec succès à Paris pendant 6 mois. Depuis 2011, il effectue régulièrement des tournées théâtrales en Italie ( L’Avare de Molière en 2011 avec le Bouffon Théâtre puis Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand en 2012 et 2013 avec la compagnie du Théâtre K). En 2012, il signe la co-mise en scène de Velouté et incarne le rôle de Jonathan au Festival OFF d’Avignon 2012 et 2013 au Théâtre du Bourg-Neuf, puis en 2013 à la Manufacture des Abbesses à Paris. En 2014, il est sélectionné pour participer au projet Et dans le trou de mon coeur, le monde entier sur un texte inédit de Stanislas Cotton mise en scène par Bruno Bonjean pour la compagnie Euphoric Mouvance (Auvergne), projet qui sera mené au festival OFF d'Avignon en 2017. Il fait également partie du projet 7 flashes, performance théâtrale et numérique avec la compagnie de la Yole associée à la ville de Beauvais (Picardie) pour le festival Avignon OFF 2016. Il collabore par la suite avec Olivier Brunhes (cie l'Art éclair) pour Paroles du dedans autour de l'univers carcéral (scène nationale de l'Apostrophe). En 2015, il se lance dans l'aventure toulousaine et rejoint l'équipe de Sarah Cousy (Comme une compagnie) pour le spectacle jeune public Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon, une adaptation de l'album jeunesse de Christian Bruel qui se joue au Théâtre du Grand-Rond puis en région Midi-Pyrénées. C'est à cette occasion qu'il rencontre Charlotte Castellat et lui propose de collaborer sur la première création de la compagnie La Fleur du boucan : Mon prof est un troll.

 

 

 

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Charlotte Castellat

metteur en scène / comédienne

 

Formée au conservatoire de Toulouse en violoncelle, Charlotte débute au théâtre comme musicienne et compositrice en 2005 au sein de la compagnie EX-ABRUPTO. Jusqu’en 2011, elle compose entre autres pour Rimbaud l’enragé, Dog’s Opéra tiré de l’Opéra de quat’sous de Brecht, La Cerisaie d’Anton Tchekov, Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand et fait ses premiers pas de comédienne dans Le procès Cabaret K tiré du Procès de Kafka, Un tramway nommé désir de T.Williams, et Dom Juan de Molière mis en scène par Régis Goudot. Parallèlement à cela, elle travaille avec Michel Dydim dans La séparation des Songes de Jean Delabroy et Le Tigre bleu de l’Euphrate de Laurent Gaudé et met des films muets en musique pour la Cinémathèque de Toulouse, notamment La vendeuse de cigarettes du Mösselprom de Y.Leliabouiski et La Terre de Dovjenko. En 2011, elle intègre la section d’art dramatique du Conservatoire de Toulouse, passe son Diplôme d’Etudes Théâtrales en juin 2013 et intègre la Classe LABO. Elle y travaille entre autres avec Guillaume Baillairt, Sébastien Bournac, Yann joël Collin, J-Louis Hourdin, Espéranza Lopez, Pascal Papini… En juin 2014, elle participe à une lecture mise en espace au TNT par Laurent Perez du texte pour adolescent Une chien dans la tête de Stephane Jaubertie. En septembre 2014 elle joue dans Hyperland, spectacle déambulatoire et collectif des "LabOrateurs", compagnie crée à l’issue de la Classe Labo, avec laquelle elle crée aussi Caligula d’Albert Camus. En 2015, elle joue dans Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon mis en scène par Sarah Cousy, et rencontre Nicolas Luboz avec qui elle partage le plateau.

 

 

Création sonore et conception régie : Christophe Barrière

Collaboration à la mise en scène : Oliver tarasse et Sarah Cousy

Construction décors :  Jean Castellat

 

La compagnie La Fleur du boucan :

 

« Le désordre des êtres est dans l'ordre des choses »

(Jacques Prévert)

 

Crée en 2015, la compagnie La fleur du boucan vient tout juste de sortir de terre. Elle est née d'une nécessité. Celle de créer. Dans un monde en mouvement constant , lancé dans une course effrénée entre le passé lointain et le futur toujours plus proche, nous considérons qu'il est primordial de s'inventer notre présent, de laisser une trace, de poser des pierres et de construire nos cathédrales d'amours. Pour que de corps en corps, de coeurs en coeurs nous continuions à porter le flambeau de la création. C'est à nos yeux participer à la grande fresque de l'humanité que de raconter une histoire, que de faire résonner l'espace d'un instant un mot écrit il y a cent ans ou peut-être il y a trois heures. Lancer un corps dans un espace vide pour le remplir de poésie. Et perdurer, pour garder allumée la veilleuse de tous les esprits éclairés qui ont foulé le chemin avant nous. Comme d'humbles passeurs. Pour nourrir ceux qui suivront après notre passage. Parce que persuadés que c'est en contant toujours l'amour, la guerre, la mort et l'amour encore que nous grandirons. La fleur du boucan c'est cette note de musique née du grand désordre et du chaos sublime. C'est cette poésie qui pousse sur d'anciens éclats d'obus en attendant les suivants sur lesquels elle poussera encore et toujours, sans relâche, sans désespoir même puisqu'il ne s'agit que de pousser, tout simplement.

 

Après plusieurs années passées à voyager de projets en projets, de compagnies en compagnies, est venue cette envie de poser quelque chose de plus personnel, en toute indépendance. L'idée s'est précisée au cours de discussions et d'échanges avec d'autres comédiens et artistes du spectacle vivant autour de cette nécessité d'avoir une structure permettant de réaliser ces projets qui nous hantent. C'est ainsi qu'est née La fleur du boucan. Une structure vouée à faire exister toutes sortes de projets en gestation : des petits, des gros, des laids, des beaux, politiques, poétiques... épidermiques.

 

Avec une seule et même certitude : créer, c'est résister.

 

La première création de la compagnie : Mon prof est un troll , de Denis Kelly est un spectacle destiné au jeune public. C'est un choix qui n'est pas voué à inscrire les futures créations de la compagnie dans un seul et même registre mais qui vient d'une nécessité à raconter cette histoire que nous avons découvert avec émerveillement et que nous avions depuis sur la langue. Avec l'envie de s'adresser à tous les enfants, ceux en chair et en os qui tracent encore des marelles à la craie sur le sol de la cour de récré, mais aussi à tous les autres, plus enfouis, parfois dans un tiroir, qu'on ne prend plus toujours la peine de saluer et qui regardent par le hublot ce grand monde magnifiquement désordonné avec un grelot dans la gorge...

 

Présidente de la compagnie : Capucine Hurel

Trésorière/secrétaire : Jenny Brunner

 

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À quoi servira la collecte ?

La compagnie étant toute jeune nous ne bénéficions pour l'instant d'aucune subvention. Cependant, plusieurs structures de la Ville de Toulouse, séduites par le projet nous soutiennent déjà et nous accueillerons en résidence sur la saison 2016-2017 : le centre d'animation de la Reynerie, le centre culturel Bellegarde, l'espace Bonnefoy, le centre d'animation Saint-Simon, le centre culturel Alban Minville...

 

8 semaines de création sont prévues dans des conditions de travail favorables ce qui est déjà une chance quand on connaît les difficultés de plus en plus prononcées que rencontre la création.

 

Si nous faisons appel à votre soutien aujourd'hui c'est afin de récolter la somme qui nous permettra de compléter le budget de la compagnie pour mener à bien notre projet. 

 

Nous pourrons ainsi :

 

- automne 2016 : financer la construction des décors (environ 300 €)

- 1er trismestre 2016 : rémunérer en partie la création sonore (environ 700€)

- novembre 2016 : acquérir les équipements qui permettront au spectacle de voyager en toute autonomie (environ 500€)

- décembre 2016 : développer des outils de communication et rémunérer un graphiste (environ 500€)

 

Si l'objectif est dépassé (!), nous pourrons au choix :

 

- rémunérer une personne pour gérer les tâches administratives afin de nous concentrer sur l'artistique

- poursuivre le développement d'outils de communication (site, logo...)

- confier la partie diffusion à une personne qualifiée

 

Bref autant de points que vous pouvez soutenir en donnant ce que vous pouvez, ce que vous voulez et en envoyant surtout de belles énergies positives quelque soit votre apport...

 

Vous espérant nombreux, nous vous remercions d'avance !

 

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La Fleur du boucan

La Fleur du boucan est une association de loi 1901 fondée en novembre 2015 qui a pour objet la création et la diffusion de spectacles multi-disciplinaires. Présidée par Capucine Hurel, la compagnie a pour projet global de monter des spectacles pour le jeune et le tout public. Le projet "Mon prof est un troll", première création de la compagnie implantée... Voir la suite

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coucou :)
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Grosse bise virtuelle à toi mon grand Swaydo ! :) plein de courage à vous pour mener tout cela à bien !
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UN GROS MERDE LES AMIS !