AIDEZ NOUS À TOURNER un moyen-métrage qui se déroule dans un PARIS BRÛLANT, où Samuel vit malgré lui des expériences FOLLES et MYSTIQUES !

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Présentation détaillée du projet

Nous avons commencé la rédaction de ce scénario il y a plus d'un an. Suite à un voyage en Amérique Latine, nous avons réalisé que le scénario gagnerait à être enrichi de certaines de nos expériences "tropicales".

Afin de le tourner dans les meilleures conditions, nous avons préféré attendre un an.

Nous avons désormais trouvé la totalité des comédiens (une vingtaine) et des lieux. Nous avons entrepris des répétitions et terminé le découpage de manière très précise : il ne nous manque que votre aide !!!

 

L'histoire se déroule sur 3 jours et 3 nuits, pendant une très forte canicule, à Paris. Samuel est seul chez lui, il entend un terrible cri de femme. Ses voisins (un colosse râleur, une séduisante femme fatale, une vieille dame dont tout le monde craint la mort) n'ont rien entendu.

C'est le début d'une série de déambulations nocturnes dans les rues de Paris entreprises par le héros, qui n'a manifestement rien de mieux à faire. Nous y retrouverons principalement Boris, l'ami hystérique et très (trop) bavard de Samuel, mais aussi une silhouette inattendue qui le suit à la trace. Samuel retrouvera sur son chemin des lieux et des personnes qu'il connait bien, mais la canicule semble leur avoir injecté une dose d'exotisme et de folie irréversibles. Tout ce qui se déroulera pendant ces trois nuits, convergera vers un seul but, jamais nommé : faire tomber la pluie. Samuel le découvrira à ses dépens, et c'est la silhouette mystérieuse qui s'en chargera, de manière violente, et pour le moins inattendue.

C'est le climat caniculaire et les anecdotes incroyables et marrantes de Boris, revenu d'un voyage mystérieux (peut être inventé), qui vont faire basculer l'atmosphère d'un Paris déserté et plombant du côté de l'absurde et du cauchemar. 

 

Voici quelques unes de nos photos de repérages réalisées par le chef opérateur:

 

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Le récit ainsi que la forme de ce moyen métrage s'inspireront largement des oeuvres de Jarmusch et Scorsese (principalement Mean Streats, Who's that knocking on my door et After hours) mais aussi de L. Carax. De manière générale, l'atmosphère et le style des roads-movies du nouvel Hollywood seront largement mobilisés par nos choix de mise en scène. 

 

Scénario : Giulia Montineri et Jules Follet

Réalisation : Giulia Montineri

1ère Assistante réalisation : Marie Lesay

Image : Erwan Dean

1er rôle (Samuel) : Romain Merle

2ème rôle (Boris) : Simon Dubreucq

 

QUELQUES PISTES VISUELLES (Photos d'Erwan Dean, chef opérateur) ASSORTIES À DES EXTRAITS DE NOTRE SCÉNARIO :

 

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BORIS, un ami d'enfance, rentre d'un long voyage et fait irruption chez Samuel. C'est le début de son insupportable et parfois humiliante compagnie lors de ces trois jours d'enfer caniculaire...

 

(...) 

 

BORIS

Tous les jours, je buvais au moins 10 litres de bière...mais pas n’importe quelle bière. De la bière de manioc. Dis comme ça, on dirait qu'y a pas de différence, einh ?

 

SAMUEL, occupé

Ouais…dis comme ça, on dirait qu'y a pas de différence…

 

BORIS, le coupant

Ben tu sais quoi, y en a une Bichon!  (se reprenant) Y en a une mec!!!!! Ça te fait RIEN ! ces bières ! Rien ! Rien ! T'es même pas pompette. Et c'est dégueulasse !

 

BORIS

...L’essentiel à retenir, c’est que c’est les femmes qui te les font boire. Oui, t’as bien entendu : LES femmes, toutes LES femmes du même chef. 

 

Il se lève et va vers Samuel, mimant la situation.

 

Elles se penchent sur toi comme ça, les seins à l'air, qui te titillent le front...et toi tu bois, tu bois jusqu'à la dernière goutte...puis y en a une autre qui prend le relais, comme ça…re les seins dans la tronche, re la bière qui coule…et des seins, mais des seins tellement moches! Ah oui ! Parce que toi tu t'imagines sûrement que c'était le pied de se faire servir comme ça : ben pas du tout ! 

 

Boris retourne s’assoir, il ouvre un des paquets colorés, se sert un cigare, l'allume et remet la boite à Samuel.

 

SAMUEL

Merci...

 

BORIS, d'un geste signifiant « oh, c'est pas grand chose ! »

VOILÀ ! C’est ça que je voulais dire : ce qui m'a le plus manqué là bas, c'est les femmes !!! Paradoxalement comme tu dis...

 

SAMUEL, se relevant, déambule dans l'appartement

J'ai rien dit là...

 

BORIS

OK. Y en a des mignonnes, mais c’est rare, très rare! De un, elles mettent pas de soutif, alors elles ont les seins qui pendent...Bon, ça à la limite ça a son petit charme, OK (regard malicieux). Mais y en a même qui se les mutilent, les nibards ! (regard écœuré)  Ça, tu peux pas nier, ça craint ! 

 

Samuel sirote son whisky comme s'il s'agissait d'un bol de lait. Il fait la grimace. Pour la tirade suivante, nous sommes du point de vue de Samuel qui n'arrive manifestement pas à se concentrer. Il regarde donc ailleurs – par exemple le ventilateur, le réfrigérateur ou autre chose qui lui ferait envie - son regard se ''floutte'' d'autres fois sur le visage expressif de Boris ...

 

BORIS, toujours en mimant, mais pour lui même

...et puis elles ont les cheveux sales et des p'tits trucs à la con dans le nez, les oreilles. Tu vois le tableau ? Et elles sont pleines de gosses à 16, 17ans. Hé ! Ça abîme einh, qu'est ce que tu crois ! (se servant un autre verre). Mais à la limite au bout d'un mois, tu me connais, je m'adapte. Je suis un voyageur moi, pas un touriste! Tu vois ce que je veux dire ? Tu m’écoutes là ? 

 

SAMUEL

Quoi ? Je fais que ça mec… 

 

BORIS

Non, je te sens pas concentré là…Tu penses à quoi? Concentre toi s’te plaît ! 

 

Samuel essaie de se concentrer. Il se gratte le front. Se lève, se dégourdit les jambes. Il se dirige vers une des fenêtres de son séjour qu'il a condamnées avec du papier journal pour se protéger du soleil. En les  touchant légèrement, une grande feuille de journal se décolle et laisse pénétrer un énorme rayon de lumière qui assaille la pièce et le visage de Samuel. Paniqué, il essaie de tout recoller.

 

J’te disais : je deviens comme eux, je me déguise, je bouffe leur bouillasse, je participe aux activités, tu vois…Donc à la limite j'en aurais fait mon affaire de ces femmes là. ( il avale un shot et grimace) Mais elles sont mariées avant même d'avoir leurs règles!!!  (Un temps) Bon, tu me diras les femmes mariées, ça me connaît. Mais là bas c'est différent, tu risques gros, très gros..Le chef de chaque famille il est puissant, très très puissant. Et très jaloux de ses femmes. Et toi... Ben toi, tu te retrouves VRAIMENT dans la merde.

 

Boris voit que Samuel ne l’écoute plus.

 

BORIS

Mais qu'est ce que tu fous ? 

 

Samuel termine son rafistolage. 

 

SAMUEL, ayant terminé son bricolage

Quoi ? Mais rien...

 

BORIS

Ouais…Donc toi tu te retrouves vraiment dans une sale merde !

 

SAMUEL, intéressé, revenant s’assoir

Et tu t’es mis dans la merde toi ? 

 

Un temps. On sent bien que Boris commence à être saoul, son visage s'assombrit, confus.

 

BORIS

Pour tout te dire, je m'en souviens plus  (Un temps, comme s'il avait la tète qui tourne) Il fait chaud hein ! Tu sais ce qu'il nous arrive ? Il parait que la canicule c'est quand les nuits sont aussi chaudes que les journées. Et comme personne pourra

dormir, ça va être chaud bouillant la fête ce soir !

 

_______________

 

 

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SAMUEL a trouvé un tas de sable sur les quais, il s'y installe pour reprendre son souffle tout en imaginant qu'il est au frais, à la plage... Un homme traverse les quais en vélo, il vend des glaces à l'eau. Samuel lui court après, mais l'homme ne s'arrête pas. Une voiture de police arrive sur les quais et arrête Samuel : l'homme à vélo est un dealer qui garde ses drogues dans la glacières. Samuel est pris pour un complice, et les policiers le malmènent puis l'enferment dans la voiture, vitres fermées. Le commissaire apparait...  

 

SEQUENCE 15 : EXT, NUIT / VOITURE DE POLICIERS

 

Il y a quelqu'un sur le siège passager. Une grosse masse noire, le commissaire, de dos. Il ajuste le rétroviseur pour voir Samuel. Samuel sort de sa torpeur, surpris, presque effrayé. 

 

SAMUEL

Oh putain !

 

COMISSAIRE, dont on ne voit que les yeux

Alors Samuel, dis moi tout...

 

SAMUEL

Écoutez Monsieur, comme je l'expliquais à v...

 

COMISSAIRE, très sérieux, presque solennel

Pas d'impératif avec moi jeune homme. Il paraît que tu veux sucer des esquimaux...J'adore ça moi aussi.

 

Il brandit un grand esquimau coloré, bien frais, vers Samuel. Il reste de dos. 

 

Mais tu sais ce que je préfère...les cocos givrés..Huuuuuuuuum...les cocos givrés...ça te dit quelque chose la guerre du Viet-Nam, fiston? Ça vous parle pas, einh, toi et ta génération de chômeurs...Pfff si on n'apprend même plus la guerre du Viet-Nam à l'école...T'as vu quelques films au moins?

 

SAMUEL, abasourdi

Pardon ?

 

COMISSAIRE

Ah ouais d’accord ! Mais tu sais au moins combien de degrés il faisait ?

 

SAMUEL, comme s'il se résignait à son propre délire

Non...

 

Le commissaire reste dos à Samuel. Il lèche grossièrement l'esquimau, presque terminé, aux couleurs très vives. Il a un regard fou.

 

COMISSAIRE

Tu sais pas ça ?!! (Il glousse, machiavélique) Il faisait exactement le même nombre de degrés qu'il fait ce soir fiston... Et je vais t'apprendre encore une chose : on a pas inventé que la roulette russe pendant la guerre...

 

Il baisse lentement le siège avant, inquiétant, de profil, il parle sur le coté, s’adressant à Samuel. Chaque mot, ou presque, est entrecoupé par sa dégustation bruyante et exagérée de l'esquimau. 

 

Ils ont trouvé bien pire pour faire parler les petits cons comme toi ! Tu vois tous les rapprochements qu'on peut faire entre la guerre et ce soir Samuel...Le monde est si petit...(très inquiétant) tout petit petit...petit...petit.

 

Il termine son esquimau, lèche minutieusement le bâtonnet puis se retourne vers Samuel, le fixe et  brandit le bâtonnet de l’esquimau sous les yeux de Samuel. Un regard fou... 

 

Je vais te faire une petite démonstration mon garçon.

 

Depuis quelques instants déjà, le policier 1 tapait violemment sur la vitre afin d'appeler le commissaire. Ce dernier finit par se ressaisir. Il redresse brusquement le siège et baisse la vitre.

 

COMISSAIRE

J'y crois pas ?!!!! Qu'est ce que vous foutez encore là ?

 

POLICIER 1

Ils ont trouvé le complice !! Le vrai ! C'est pas celui là !

 

COMISSAIRE, hors de lui, perdant son sang froid et redevenant une grosse brute banale

Quoi ?!!! Putain de merde, vous me laisserez jamais le faire mon truc ! Pour une fois, putain ! Vous faites chier ! Quel métier de merde !

 

Il balance le bâtonnet à la figure du Policier 1, remonte la vitre. Il allume une cigarette et fume de sorte à ce que la voiture se transforme vite en aquarium. Samuel l’interroge du regard tandis que le commissaire s’installe en tailleur, croise les bras et enchaîne les taffes de la cigarette entre ses lèvres. 

 

COMISSAIRE,

Tu bouges pas, toi ! Allé, respire moi ça à pleins poumons. Après je te laisserai partir. Je me serai pas déplacé pour rien au moins. Quelle nuit de merde !

 

Sans plus aucune passion, il recrache violemment la fumée en direction de l’arrière de la voiture. Samuel qui commence à tousser. Le commissaire rumine sa colère sans même plus prêter attention à sa ‘'victime''. Puis : 

 

COMMISSAIRE

Rien d'autre à déclarer, fiston ?

 

SAMUEL, surpris

Qu'est ce que je peux déclarer ?

 

COMISSAIRE

Ce que tu veux...du moment que ça fout quelqu'un dans la merde...des menaces ? Des bonbons à la sortie de la fac ? (le regardant droit dans les yeux à travers le rétroviseur. Un temps) Quelqu'un qui te suit ?

 

SAMUEL, commence à tousser très fort

C'est bête, j'ai rien de tout ça...

 

COMISSAIRE

Ouais c'est ça, moins on en sait mieux on se porte, einh ? Allé laisse tomber…Dégage… Tire toi !!!

   

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RITA, la voisine femme fatale, ET SAMUEL. C'est le dernier jour de la canicule, Rita est venue dans la nuit demander du feu au jeune homme. Après avoir dansé un twist dans le salon que seule éclairait la lumière de la lune, Rita et Samuel ont passé la nuit ensemble.

 

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SÉQUENCE 27 : INT, JOUR / CHAMBRE DE SAMUEL, SOUS LES COMBES

 

Le ventilateur fait valser la moustiquaire alors que la lumière du jour menace de traverser les persiennes. A travers la moustiquaire, on voit d'abord le visage de Rita. Elle est toujours en nuisette.

Samuel émerge d'en dessous, entre les bras de la femme. Tous les deux, endormis, transpirent dans le lit. Sur le toit, les travaux quotidiens reprennent. On dirait le fracas d'un tonnerre qui ne saurait tarder. Ça les réveille. Elle lui sourit mais on sent bien qu'elle est un peu déçu de leur aventure. Ils se grattent tous les deux à cause des punaises de lit.

 

RITA

Bonjour Samuel …

 

SAMUEL, il se rappelle de leur nuit, heureux

Bonjour…

 

RITA, se touchant la tête, décoiffée

De quoi j'ai l'air ? Je dois être horrible...c'était pas prévu... de quoi est ce que j'ai l'air ?

 

SAMUEL, naïf, voulant absolument la complimenter

Tu n'as jamais eu l'air si... intéressante…(plus bas) belle…

 

Rita n'écoute pas vraiment sa réponse, elle est presque désagréable. Elle cherche quelque chose pour regarder son reflet. Elle trouve de vieilles cymbales et des baguettes cassées, au fond de la pièce, derrière le matelas. Elle s'étire et attrape une cymbale, sur laquelle elle se mire, insatisfaite. Elle raccommode ses cheveux au mieux, et essuie le peu de rimmel qui a coulé.

 

SAMUEL, essayant de retrouver son attention

On fait un jeu ? Je pense à un truc et tu dois deviner ce que c'est. Vas y.

 

RITA, ne le regardant toujours pas

Hmmmmm. Un peigne ?

 

SAMUEL

Non non, pose moi des questions.

 

RITA

C'est une chose ?

 

SAMUEL

Non.

 

RITA

Un être vivant ?

 

SAMUEL

Non. Plus qu'une chance.

 

RITA, elle sursaute, toute heureuse, vers Samuel

Ah ! C'est moi ?

 

SAMUEL

Oui.

 

RITA, flattée, elle caresse le ventre de Samuel

Pas mal.

 

SAMUEL

C'était facile.

 

Samuel recommence à se gratter. Il sent sous ses aisselles. Il est un peu embarrassé, à court d'idée. Il commence à chantonner quelque chose.

 

RITA

Arrête ! Il va pleuvoir !

 

SAMUEL

Ce serait génial.

 

Elle se met à chantonner une comptine russe, d'une très belle voix. Samuel s'assoie près d'elle et pose sa tête sur ses genoux. Rita lui montre du doigt les pintes d’eau posées près du lit, Samuel lui en tend une. Elle la renverse le long de ses jambes, qu’elle caresse avec nonchalance, tout en chantant. Elle est perdue dans ses pensées.

 

Le bruit des travaux sur le toit se superpose un moment à son chant. Samuel se lève et retire complètement la moustiquaire. Des punaises de lit en sursautent. Elles reprennent leur promenade sur le matelas. Samuel descend chercher à manger.

 

RITA, soudain triste, les yeux dans le vide

Tu n'es pas très bavard. Tant mieux. Mon mari, lui, il parle tout le temps... Il m'aime trop, je le sais. Mais moi je l'aime plus. Il parle trop...même quand il entre dans le lit, même quand il se déshabille. Mais il n'a rien à dire. Alors moi je l'écoute pas, je l'écoute plus. Il s'allonge sur moi et il parle, il parle, il parle... Il sait pas que je le trompe, il pense que personne n'est assez bien pour moi. Il croit que son amour me suffit...

 

Elle se lève et enfile son peignoir. Elle descend.

 

SAMUEL (off)

Je suis désolé j'ai rien... mais reste ici, je vais descendre acheter des croissants si tu veux..

 

RITA, descendant les escaliers.

Non. C'est pas la peine, Samuel. Je te pardonne. Pour te dire la vérité, je préfère ça comme ça...

 

Elle retrouve la fleur qu'elle avait mise dans ses cheveux la veille, avant de danser avec Samuel. Elle la repose sur ses cheveux, mais la fleur est fanée. Rita sort de l'appartement lançant un regard tendre à Samuel, qui la suit. Rita se dirige vers la porte de la vieille dame, Renata.

 

RITA

Renata ? Vous viendrez prendre le porto à la tombée du jour. On discutera un peu.

 

Samuel s'apprête à la retenir lorsque Rita pose son doigt sur la bouche de Samuel « Chuuut ». Samuel ferme la porte.

 

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À quoi servira la collecte ?

 Nous avons déjà trouvé du matériel (caméra) grâce au chef opérateur et à l'assistante réalisation qui travaillent dans une boîte de production, mais il faut que notre équipe mange à sa faim tous les jours (600€) ! De même qu'il nous faudra du carburant (100€) pour nos nombreux déplacements (nous avons déjà les voitures) et qu'il sera nécessaire d'investir dans des costumes / décors / maquillages (600€) appropriés à la dimension onirique et caniculaire de notre scénario. Dans l'idéal, nous souhaiterions rémunérer un ingénieur du son, faute d'avoir trouvé des bénévoles pour ce poste (500€) et cela impliquerait que vous soyez encore plus généreux ! 

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Giulia

Étudiante en sociologie-anthropologie et en cinéma-lettres modernes ; jusqu'à maintenant j'ai plutôt réalisé des projets photographiques (dont un exposé à Paris l'année dernière) et écrit des scénarii... C'est pour mon premier moyen métrage que je vous demande de l'aide !

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Les nuits sont courtes, les images déjà belles, les jeunes pousses en devenir ! Bravo!
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L'inizio di una lunga e grandiosa carriera, alla giovane e meravigliosa Giulia...
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