DITES OUI A NOTRE COMPAGNIE ! AVIGNON C'EST MAGIQUE ! AIDEZ-NOUS A ATTEINDRE LES 1500 €. A TRÈS BIENTOT !

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Présentation détaillée du projet

                                     du bruit pour Mur Mur !

"J'APPELLE ICI AMOUR UNE TORTURE RÉCIPROQUE" Sodome et Gomorrhe (Marcel Proust)

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Mur Mur

Création 2016

JEU :  Elisabeth Andrès & Pascal Roubaud 

MISE EN SCÈNE :  Nicolas Dewynter

REGIE : Nicolas Dewynter et Guillaume Clerget

 

FESTIVAL D'AVIGNON

tous les jours à L'Albatros théâtre      Théâtre l'Albatros

29 rue des teinturiers

à 20h30     

Spectacle déconseillé au moins de 14 ans.

 

PLONGEZ DANS L’ATMOSPHÈRE DU SPECTACLE AVEC LE TEASER (réalisé par la société Dahiro de Montceau-les-Mines)

 

AVIGNON c'est vraiment MAGIQUE !

Ce festival unique en France nous permettra d'élargir notre audience, de vivre au contact du public et nous espérons très fort, d'attirer des programmateurs pour donner plusieurs vies à Mur Mur.

 

Nous sommes une toute petite compagnie, la participation à ce festival à un coût. C'est pourquoi nous avons besoin de votre soutien pour poursuivre notre projet.

 

DE QUOI S'AGIT-IL DANS CE SPECTACLE ?

Il s’agit de parler de soumission et d’amour.

Il s’agit de douleurs et de rires, de clowns, bourreaux ou victimes.

Il s’agit de se confronter à ce qu’il y a de plus noir dans le rire. De prendre conscience de ce rire qui nous sauve, qui dédramatise, qui peut rendre humain l’inhumain.

Dans ce spectacle, le bourreau et la victime sont des clowns, l’humain est ridicule.

Le ridicule de la victime, ses postures, ses supplications, ses larmes ou son rire de protection face à l’horreur, construisent la dramaturgie de son existence, elle n’est plus qu’une victime. 

Le ridicule du bourreau, son sadisme, son inventivité, la jouissance de voir souffrir, la souffrance de se voir jouir de sa victime font naître un personnage ambigu. 

 

LUI  

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Il est son bourreau. 

Son maître.

Sa surprise. 

Son mari et amant. 

Son cadeau empoisonné 

 

ELLE 

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Elle est sa chose. 

Sa petite douceur. 

Sa petite lueur. 

Sa jolie victime.       

 

RÉSUMÉ

Elle est enfermée dans un cadre défini par des ampoules, sorte de cage lumineuse. Animée par l’espoir d’une sortie, d’une fuite, elle essaie de survivre aux tortures de son bourreau. Elle va renoncer à essayer de comprendre pourquoi elle est ici, à comment elle peut s’en sortir. Elle et le spectateur vont perdre la notion du temps et de l’espace. Il va et vient. Il s’amuse. Il exulte à l’idée de la voir espérer. Il est comme un gosse qui joue à martyriser son chat, comme un chat qui s’amuse avec une souris. Il aime la surprendre, lui faire des cadeaux. Il est l’ambiguïté, il nous fait rire et nous dégoûte.

Quelque part, il y a une voix, qui ne parle qu’à elle, qui lui fait espérer qu’il existe une sortie. L’espoir est le troisième  personnage.

« L’espoir accélérait son rythme cardiaque, il augmentait sa fréquence respiratoire, élevait sa pression sanguine, dilatait ses pupilles. L’espoir stimulait la production de ses glandes surrénales, amplifiait ses perceptions auditives et olfactives. L’espoir contractait ses viscères. Son cerveau dopé à l’espoir enregistrait soudain toute une acuité qu’elle n’avait jamais connue auparavant. » Le cercle (Bernard Minier)

 

NOTE D'INTENTION du metteur en scène Nicolas Dewynter18361733_10210777841334399_1851423139_n-1494268970

 

Mur Mur n’a pas vocation à faire passer un message ou à donner une leçon de vie. Mur Mur n’a pas été conçu dans un but provocateur même si nous restons conscients qu’il remuera les émotions. Le projet est né d’une envie de collaborer entre comédiens et metteur en scène, Mur Mur respire l’amour et la confiance qui existe dans cette équipe. Mur Mur est violent, drôle et absurde. Il est le reflet déformé par le miroir clownesque de l’humain, oscillant entre dominé(e) et dominant(e). 

 

MurMur à notre façon...

 

DIFFUSION DU SPECTACLE

 

Nous jouerons Mur Mur

-  au Festival d'Avignon du 6 au 30 juillet 2017 à l'Albatros théâtre

-  au  Festival Femmes Reg'Arts à Givry 71 le 13 octobre 2017

-  à l'Espace culturel du Brionnais à Chauffailles 71 le 3 mars 2018 http://www.chauffailles.fr/espace-culturel-du-brionnais.html

-  à L'Ecla - Espace Culturel Louis Aragon à Saint-Vallier 71 le 8 mars 2018

 

Nous avons joué Mur Mur

- au Réservoir à Saint-Marcel 71 le 15 avril 2016 http://www.le-reservoir.info/

- au Théâtre du Grain de Sel à Chalon-sur-Saône 71, dans le cadre du Festival de l'humour de résistance le 24 avril 2016

- dans le cadre de Planète Cirque à Chalon-sur-Saône sous chapiteau le 15 juin 2016

- Le Shakirail à Paris 18° les 16 et 17 décembre 2016

- au Festival des Oenorires de Givry 71 le 29 janvier 2017 http://lesoenorires.e-monsite.com/

- à la Maison de Marsannay à Marsannay-la-Côte 21 le 27 janvier 2017

- au Centre Culturel C2 à Torcy 71 le 8 mars 2017 http://lec2.fr/

- au Centre Culturel des Augustins à Pernes-les-Fontaines 84 le 10 mars 2017

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ILS EN PARLENT

 

Patrick Denis, photographe

 

Thomas Vieublé (spectateur).   "Je vais voir en moyenne 10 à 15 spectacles par année, en moyenne ils sont tous bons. Et il y a ce spectacle, tu en vois très peu des comme ça parce qu'ils te marquent, je me souviens bien du premier: "Roberto Zucco" mis en scène par Pauline Bureau en 2010 et j'en ai vu un second, ce soir : " Mur Mur" par Pascal Roubaud et Elisabeth Andres avec Nicolas Dewynter à la mise en scène et à l'écriture. Je ne vais pas en écrire des kilomètres sur ce spectacle parce que c'est une pièce qui se vit avant tout et je n'aimerais pas le gâcher.  C'est un drame envoûtant qui retourne les tripes, une pièce complète, vraie et puissante ! Une interprétation pleine de puissance de sincérité et de talent. Et enfin, une mise en scène tellement belle qu'elle nous donne envie de prendre des photos toute les 5 minutes...  C'est dans ces moments là, devant ces spectacles là, que je sais pourquoi je vais au théâtre, pour des moments uniques comme celui-ci. Allez le voir ! Parlez en ! Cette pièce est importante et doit vivre !  Merci encore à la compagnie du oui de nous avoir offert ce moment et de démontrer que le théâtre et le clown sont les meilleurs outils d'expression artistique universels ! Vous êtes géniaux ! MERCI ! "

 

Le Journal de Saône-et-Loire le 7 mars 2017 http://www.lejsl.com/actualite/2017/03/07/mur-mur-par-la-compagnie-du-ouiClown Atmosphère oppressante entre une poupée blonde et un militaire au costume orné de breloques et chaussé de pantoufles lapin. Une histoire d’amour avec bisous, caresses et cadeaux. En une heure seulement, le duo de la compagnie du “Oui renverse la table” attrape le spectateur et le fait voyeur d’un huis clos où le cadeau sert de viatique à la baffe, où l’eau sert à noyer plutôt qu’à laver. La jolie blonde sent bien que l’intérêt du début n’y est plus, que le câlin sonne faux comme la tentative de rédemption, que le prix sera toujours trop cher à payer.

Sans parole, juste quelques ah et petits cris, les comédiens s’emparent d’un sujet malheureusement toujours d’actualité puisque tous les deux jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou mari.

On ne vous dévoilera pas la fin, elle est à l’image de ce spectacle ourlé au petit point. La mise en scène de Nicolas Dewynter, alias Gédéon Latranche, y est aussi pour quelque chose.

 

Emmanuel Mère (CLP) Journal de Saône et Loire. «Faire découvrir toutes les formes d’humour, des plus loufoques aux plus grinçantes, est l’ambition du tout jeune mais déjà bien affirmé Festival des Œnorires. Déjà, lors de la présentation du millésime 2017, l’organisateur Antoine Demor avait prévenu : « il y aura une soirée qui ira au-delà du rire. Un spectacle qui sort un peu du cadre, ne laisse pas indifférent et nous permet d’élargir la palette d’émotions ». Pari audacieux mais joliment gagné pour le festival, qui a offert au public jamblois une soirée toute en « Mur-mur », dans une tragédie clownesque qui prend aux tripes. Porté avec brio par la Compagnie du Oui, avec Elisabeth Andres et Pascal Roubaud aux manettes, le spectacle joue sur l’émotion pure, en abordant le couple sous un angle qui bouscule les consciences, celui de l’emprise amoureuse, de la manipulation et, en droite ligne, de la maltraitance des femmes. Une personnalité féminine fragile, petite poupée de chiffons balloté au fil de ses sentiments, accepte malgré elle de vivre sous le joug d’un être vil, devenant alors le jouet physique d’un conjoint vicieux et cruel. Une relation violente, perverse et sans échappatoire qui, déroulant son histoire entre victime et bourreau, prend au cœur et génère au ventre une boule d’émotion frissonnante de rage. Une belle interprétation, toute en nuances pour un spectacle où le rire prélude à la gêne, puis revient temporairement en forme de soulagement, avant de se muer en une émotion plus profonde et sensible.»

 

Alix Berthier / Creusot infos. « La soirée du 8 mars au Centre Culturel de Torcy a marqué les esprits. Une bonne centaine de personnes a assisté à «Mur Mur» de la Compagnie du Oui. Parler d’amour, de l’amour dévastateur qui peut s’installer «naturellement» dans un couple, n’est pas chose aisée. La situation est même dans bien des cas occultée par les victimes elles-mêmes, et les douleurs sont enfouies dans cette intimité ravageuse, au nom d’un amour qui devient en fait une torture. C’est cette question qu’abordent Élisabeth Andres et Pascal Roubaud, comédiens de la Compagnie du Oui de Chalon-sur-Saône, dans le spectacle «Mur Mur», avec une mise en scène de Gédéon, Nicolas Dewynter. Dans un cadre réduit sur le plateau, les deux clowns nous emmènent sur une problématique qui ne laisse pas indifférent, qui nous touche, qui nous frappe, par le jeu de ces comédiens plongés dans une relation déroulant on l’a dit la violence dans un couple, celle qui n’est pas apparente au départ mais qui s’installe au quotidien peut-on dire, «atténuée» par l’amour malgré les rapports dégradés et les coups portés, physiques et moraux, de plus en plus forts, de plus en plus persistants, dans cette intimité égayée en trompe-l’oeil par des cadeaux et autres sourires, mais tellement douloureuse et cruelle dans le fond. En assistant à «Mur Mur», on rigole là-encore grâce aux deux clowns qui se cherchent, qui vont jusqu’à danser passionnément, s’enlacer et nous font ressentir à leur manière l’amour... mais on s’indigne vite sur ce que la relation peut devenir, sans que l’on puisse l’arrêter. Avec toute une manipulation à répétition qui vire au drame. Les spectateurs sont certes impuissants, tout en étant captivés par une telle représentation posant ici la souffrance comme irrémédiable. En l’occurrence dans ce spectacle, elle est un jeu pour l’homme submergé par des airs enfantins et des démons de jeunesse, et elle est surtout une destruction de la femme et de l’humain tel qu’elle est, au cœur meurtri et à la peur angoissante, paralysante. On ne peut y rester insensible, et on en ressort tout ému, avec une certaine rage de voir cela et de penser que cet amour dévastateur existe et n’est pas dénoncé dans beaucoup de situations. Car dans ce couple, la femme n’est pas l’être aimé dont se plait à prendre soin tout en lui permettant de s’épanouir, mais elle est la proie, la femme-objet que le conjoint a envie de dévorer dans le mauvais sens du terme, que le conjoint amadoue pour mieux lui faire mal… Spécialement programmée ce mercredi 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, la soirée a retenu les attentions, et les émotions en sont ressorties... «C’était fort mais c’est aussi le propre de la Culture, elle sert à interpeler les consciences», disait le directeur du C2 Jérémy Pinheiro à la sortie de la salle. La Compagnie du Oui et le metteur en scène Gédéon ont en effet mis en lumières une question délicate, avec un rythme oscillant entre rires et gravité, dans un décor, une ambiance musicale par moments, et un jeu, bouleversants. »

 

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Pour en savoir plus sur LA COMPAGNIE DU OUI  

https://www.facebook.com/cieduoui

 

À quoi servira la collecte ?

Le coût total de Mur Mur au Festival d'Avignon est de 9220 € réparti comme suit :

 

- 5500 € location de théâtre 

- 1800 € techniciens

-   600 € hébergement

-   500 € nourriture

-   300 € transport

-   400 € communication (10.000 flyers et 600 affiches)

-   120 € frais site Kiss Kiss Bank Bank (8%)

 

Les recettes :

- 6900 € prévision entrées

-   800 € fonds propres de l'Association Cie du OUI

- 1500 € contributions via Kiss Kiss Bank Bank

 

Vos dons permettront le financement d'une partie de la location du théâtre. L'éventuel surplus de la collecte sera affecté prioritairement à solder la location du théâtre. Les fonds recueillis seront versés à l'Association "La Compagnie du OUI".

 

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MERCI D'AVOIR PARCOURU NOTRE PROJET.

 

MERCI DE NOUS AIDER A CONTINUER A VIVRE NOTRE PASSION D'ARTISTES POUR VOUS ET AVEC VOUS.

 

AU TRÈS GRAND PLAISIR DE VOUS RETROUVER A AVIGNON ET SUR LES AUTRES SCÈNES.

 

 

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LA CIE DU OUI

La compagnie du Oui rassemble des comédiens issus du théâtre d'improvisation et du clown, autour d'une même idée : faire de la scène un lieu de vie et de réflexion. Ses spectacles, ses ateliers, ses engagements en France comme à l'étranger tendent à promouvoir les différences et à souligner les injustices.

Derniers commentaires

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Hello à vous deux ! Une petite contribution pour qu'Avignon puisse découvrir votre talent ! Je vous souhaite que du bon et un max de succès à Avignon ! Un grand Bravo encore pour cette belle pièce, qui j'en suis sure rencontrera son public là bas aussi . ;) A bientôt j'espère. Bises Anaïs
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de la part de Jean des Rives de Saône en soutien à une Compagnie généreuse sur scène.
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Remarquable teaser qui pousse à ouvrir les portes du théâtre et aller à la rencontre de ces artistes qui jouent sur le fil du rasoir. OUI OUI à LA COMPAGNIE DU OUI à qui je souhaite bon vent.