Aidez nous à remettre entre les mains de la population sinistrée de Fogo le pouvoir de se relever de l’éruption 2014

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Présentation détaillée du projet

      

 Le dimanche 23 novembre 2014, le Pico de Fogo se réveille. La défaillance des moyens d’alerte et la volonté institutionnelle de mettre en sécurité les personnes, ont obligé les habitants de Chã das Caldeiras à évacuer, laissant leurs biens et leurs animaux derrière eux. Seules quelques maisons et terres agricoles ont été épargnées, le reste a été détruit, recouvert par la lave.

 

 

 

Na Mão de Fogo signifie littéralement « dans les mains du volcan » en créole capverdien. Comme son nom l’indique, le cœur de notre projet est de remettre dans les mains de la population sinistrée la capacité de se relever de la catastrophe, tout en devenant résistante à d’éventuels événements similaires : c’est ce qu’on appelle la résilience, soit la capacité de rebondir, de se relever et de résister aux chocs.

 

 

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Nous sommes étudiants en master 2 de Gestion des risques à l'université Lyon 3, cela fait bientôt 1 an que nous préparons ce projet de solidarité pour la population de Chã das Caldeiras. Notre interêt pour l'île de Fogo nous a poussé à monter ce projet, épaulés par des chercheurs de l'université et d'ONG (Action contre la faim). Il est porté par notre association ATERRISK (Atelier, Territoire, Risques et Développement) et reflète notre mode de pensées et nos études car nous souhaitons travailler de manière participative autour de projets durables.

 

 

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Le village de Chã das Caldeiras se situe à Fogo, île appartenant à l’archipel du Cap-Vert, au large du Sénégal. Le point culminant de l’île est un volcan actif, le Pico de Fogo. Le cône initial du volcan a subi un effondrement il y a environ 250 000 ans, formant ainsi ce qu’on appelle une caldera, en arc de cercle d’environ 8km de diamètre.

                                

 

 

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Après l’éruption de novembre 2014, près de 1000 habitants ont été déplacés, ils logent actuellement en dehors de la caldera, dispersés dans trois villages : Achada Furna, Monte Grande et Mosteiros. Dans ces villages se trouvent des maisons de relogement construites suite à la précédente éruption de 1995, mais elles sont en mauvais état et tous n’ont pu y être relogés. Certains vivent actuellement dans des tentes ou des familles d’accueil.

 

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Pourquoi s'étaient-ils installés dans la caldera, si près d'un volcan actif?

 

La population vit de l’agropastoralisme, de la viticulture et du tourisme, activités en lien direct avec le volcan actif.

 

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La terre y est très fertile grâce aux cendres volcaniques. C’est d’ailleurs ce qui les a poussés à s’y installer au début du 20ème siècle, suite à des famines et épisodes de sécheresse.

Aujourd’hui, face à cette nouvelle éruption, la perte de leur propriété, cultures, bétail et autres ressources et moyens de subsistance, a rendu cette population très vulnérable et dépendante de l’aide extérieure.

Ils se retrouvent finalement dans une situation identique à celle de 1995 : relogés dans les mêmes maisons et sans activités

L’impact de l’éruption est à la fois économique mais aussi émotionnel : les personnes touchées ont un lien unique à la terre de Chã.

À cela s’ajoute l'absence de couverture médiatique à l'internationale, la population n'a bénéficié que de très peu d’aides à la réhabilitation, seulement de l’aide d’urgence.

C’est donc pour cela que nous mettons la lumière sur ces évènements, notre projet s'ancre dans ce contexte post-éruptif difficile...

 

 

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Nous souhaitons proposer aux sinistrés un panel d’activités complémentaires et adaptables au contexte socio-culturel.

Nous réfléchirons avec les personnes participantes les activités qu’elles souhaitent réaliser. Nous avons préparé un scénario complet présentant plusieurs activités.  Le projet tel que nous l’avons conçu est modifiable et adaptable à la demande locale et selon  la réalité sur le terrain. L'objectif est  d'accompagner une impulsion pour relancer une ou des activité(s) et que la population s’approprie la logique de résilience.

 

Aussi, notre objectif est triple :

 

-  Accompagner la reconstruction de moyens d’existence durables en valorisant les atouts et les savoirs locaux

 

-  Reconnecter les personnes les plus vulnérables au tissu économique et social 

 

-  Sensibiliser à l’approche “résilience” face aux risques majeurs et aux changements climatiques, pour les préparer à savoir s’adapter dans leur mode de vie.

 

 

Exemple d'activité proposée: 

 

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Pratique de l'apiculture au Cap-Vert : 

 

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Un projet durable adapté à la réalité

 

Les « opportunités » comme les activités touristiques, les savoirs-faire, le contexte international favorable déjà existant, nous ont permis de développer trois grands domaines d’action :  l’agroécologie, la sensibilisation à l’approche résilience et la valorisation de la culture locale (à travers l’écotourisme). Nous avons également ciblé une population qui pourrait s’avérer être une force pour notre projet (les femmes, les jeunes...).

 

 

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Cette fleur représente le panel d’activités que nous souhaitons proposer à la population sinistrée.  

La combinaison d’activités provenant de différents domaines semble judicieuse si nous voulons accompagner la population vers une résilience multi-ressources : la diversification des moyens d’existence est nécessaire pour renforcer leur résilience économique car la perte ou le ralentissement de l’un d’eux pourra être compensé par un autre.

Cette fleur servira de support de communication pour co-construire le projet avec la population. La co-construction et la gestion participative sont d’ailleurs au coeur de notre formation universitaire. 

 

 

 

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Notre mission de terrain en février

 

Notre départ sur le terrain est prévu pour le mois de février, pour une durée de trois semaines, afin de mettre en place le projet.

Nous travaillons en partenariat avec les institutions locales, des universités et programmes de recherche (Lyon 3, Toulouse, Mia Vita...), des associations et des ONG (Action contre la faim...), des formateurs, des voyagistes, des professionnels du tourisme, et bien sûr la communauté relogée.

Durant notre mission de terrain, nous souhaitons mettre en place le consortium de participants au projet et renforcer les partenariats déjà existants, pour garantir la durabilité du projet. Nous allons également réaliser des groupes de discussion/action autour des activités à mettre en place afin d’assurer un réel échange et une co-construction avec la population. 

 

Pour en savoir plus sur notre projet cliquez sur le lien suivant  http://www.fichier-pdf.fr/2016/01/04/dossier-financement/ !!! 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte de fonds sera destinée à mettre en place les activités de nos différents axes d’action ; c’est à dire financer le matériel, tel que des ruches, des ustensiles de cuisine, des animaux (chèvres), du matériel pédagogique, etc. Les frais de fonctionnement (4000 €) sont déjà couverts par les 6000 € dont nous disposons pour le moment.

 

Plus nous aurons de fonds, plus nous pourrons développer les activités !

 

 

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Et si la collecte dépasse la somme demandé!

 

Comme expliqué au dessus plus nous recevons des dons plus nous pourrons financer des activités. De plus nous pourrons financer le suivi de projet qui sera effectué dès avril par Julie et Jeanne. Cette étape est aussi très importante pour le bon fonctionnement du projet!

 

Soutenez nous!

 

 

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ATERRISK

Nous sommes Julie, Sara, Pierre et Jeanne! 4 étudiants en Géographie des risques. Notre interêt pour l'île de Fogo nous a poussé depuis plus d'1 an à monter ce projet, épaulés par des chercheurs de l'université et des ONG! Ce projet reflète notre mode de pensée et nos études car nous souhaitons travailler de manière participative autour de projets durables.

Derniers commentaires

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Héhé ca y est ... Vous y êtes ! J'espère que vous aurez encore plus ... On était tenté par le compte rond mais on veut notre souvenir
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Bravo Pauline, et tous mes voeux de succès pour cette magnifique initiative. Monique
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Chapeau pour ce projet plein de générosité et d'humanité !