Soutenez un documentaire tourné sur les routes d'Argentine et de Bolivie à la recherche d'alternatives écolos et égalitaires !!!

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Présentation détaillée du projet

[Activer les sous-titres en cliquant sur CC en bas à droite de la vidéo]

 

"Ni les Femmes ni la Terre !", un voyage en itinérance sur les routes de l'Argentine et de la Bolivie à la rencontre des femmes qui s'organisent pour une société plus juste et plus égalitaire.

 

De la Patagonie à l’Altiplano bolivien, de Buenos Aires à La Paz, écoutons ces femmes, l’histoire de leurs initiatives, de leurs actions, de leurs résistances. Au quotidien, elles s’organisent pour faire face aux violences machistes. Défendre son corps, ses droits mais aussi son territoire.

 

En Amérique Latine, la lutte des femmes se mêle à la lutte pour la Terre. Pénétrée, exploitée, violée par une société à la recherche du profit, la Terre souffre comme les femmes. Qu’elles soient indigènes ou citadines métisses, qu’elles soient artistes, paysannes, activistes, étudiantes, éducatrices, elles ont toutes une chose en commun. Elles sont convaincues qu’il est possible et nécessaire de laisser aux générations futures un monde où les femmes et la Nature ne soient plus des lieux de violences, d'exploitation, de destruction.

Elles prennent la parole, la rue, et créent des espaces de solidarité et de liberté.

 

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Pourquoi l’Argentine et la Bolivie ?

 

Notre récit débute en Argentine où des marches contre les violences faites aux femmes parmi les plus importantes de l’histoire ont eu lieu au mois de juin dernier.

L’Argentine est connue pour avoir eu à sa tête la première femme présidente du monde (Isabel Perón) et être particulièrement en avance en termes de droits des minorités sexuelles, notamment des trans. Cependant, ces avancées masquent une société encore très inégalitaire et marquée par une forte influence de l’Eglise catholique notamment depuis l’élection d’un Pape argentin. Le gouvernement Morales en Bolivie, quant à lui, a créé à son arrivée un secrétariat d’Etat à la dépatriarcalisation et affiche une volonté politique de lutter contre les inégalités femmes-hommes.

Pour autant, ces avancées sont le fruit de mobilisations importantes d’organisations sociales féministes et cachent une situation bien moins reluisante. En Argentine, une femme meurt toutes les 31h du fait d’être une femme et la Bolivie est le seul pays au monde où le nombre de femme tuées est supérieur au nombre d’hommes tués. De plus, l'avortement est toujours un acte illégal.

 

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Quels liens entre les femmes et la Terre ?

 

Dans ces deux pays, les mouvements féministes créent un lien fort entre les violences faites aux femmes, qui est une appropriation et un contrôle du corps des femmes, et le saccage de la terre réalisé par des entreprises nationales ou bien souvent transnationales dans le cadre de mégaprojets, notamment extractivistes (extraction de pétrole, minerais, gaz de schiste…). Ces projets sont particulièrement présents sur ce continent et sont responsables de déplacements et expropriations de populations, contamination à grande échelle de la terre, de l’eau, de l’air, malformations et maladies graves.

Dans ces zones soumises à l’extractivisme, les femmes sont les premières à en subir les conséquences : conditions de vie rendues très difficiles, augmentation des violences masculines dans et à l’extérieur de la communauté, renforcement des inégalités femmes-hommes, apparition/augmentation de la traite des femmes et des enfants… On parle alors d’ « extractivisme patriarcal ».

 

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Qui sommes-nous ?

 

Marine (25 ans)

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Passionnée de voyages et dotée d’une grande curiosité, elle aime découvrir de nouvelles cultures et des nouvelles alternatives de vie. De même, l’Art est un de ses grands dada. Après trois ans de travail dans le monde du cinéma, elle a voulu se consacrer à l’éducation alternative et transmettre de nouvelles formes d’apprentissage à l’aide de son expérience dans l’audiovisuel à ses élèves. Aujourd’hui, grâce à ce projet, elle mêle le cinéma à ses préoccupations et interrogations sur l’écologie et le féminisme. De même, ses nouvelles découvertes en Amérique du Sud, lui ont donné l’envie de créer un nouvel espace où éducation populaire, pratique féministe et Art se rencontrent.

 

 

 

Lucie (24 ans)

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Elle est engagée depuis plusieurs années dans la défense des droits des femmes. Après avoir terminé ses études de sociologie du genre au Mexique et en France, elle a travaillé dans un lieu d’accueil pour femmes victimes de violences. Passionnée de voyages et amoureuse de l’Amérique Latine, où elle a vécu, elle aime partager et transmettre ses convictions. Ce documentaire, cela fait plusieurs années qu’elle voulait le faire, et tout la confirme dans ce choix ! Son rêve est de fonder une structure communautaire où des femmes victimes de violences pourraient se reconstruire par l’agroécologie.

 

Coline (24 ans)

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Militante féministe depuis quelques années, elle souhaite consacrer sa vie à la défense des droits des femmes, notamment à la lutte contre les violences. Altermondialiste, écolo et voyageuse, elle veut comprendre le monde et les autres, et part à la recherche d'autres modes de vie possibles. Après avoir vécu au Liban, c'est donc de l'autre côté de l'Atlantique qu'elle a voulu allier ses convictions et sa passion pour le cinéma. Elle souhaite ensuite créer un café associatif féministe et alternatif, lieu d'échanges, de rencontres, de lutte et de création.

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à financer une partie des frais de tournage et de post-production ainsi qu'à couvrir les frais du site KissKissBankBank :

 

Post-production (montage et mixage son) : 3500

Frais de transport sur place : 1000

Matériel de tournage : 870

Micro Zoom H2N : 240

2 disques durs 2T : 200

Micro RODE : 190

2 batteries supplémentaires : 110

Trépied : 70

2 cartes 32 GB : 60

Frais KissKissBankBank : 480

Droits d’auteur musique bande-annonce : 80

Visa d’exploitation : 70

 

En cas de collecte supérieure à l’objectif :

 

500€ supplémentaires : aide au financement de la diffusion

De 500€ à 1000€ supplémentaires : droits d’auteur pour des chansons supplémentaires

De 1000€ à 2000€ supplémentaires : étalonnage professionnel

2000€ et plus : rémunération des professionnel-le-s partenaires du projet : graphiste, mixeur son, monteur image…

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Nous sommes trois jeunes féministes françaises et nous venons d'horizons divers : milieu de l'art et de l'audiovisuel ; sociologues du genre et militantes féministes ; travailleuse sociale spécialisée sur les violences liées au genre (bio détaillée ci-dessus).

Derniers commentaires

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Yeaaah c'est gagné, le suspens était à son comble jusqu'au bout !! Bien joué les filles !!!
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Super ! objectif atteint ! Depuis plusieurs jours je relance autour de moi et depuis hier je guette +++ et je regardais mon compte désespérement à découvert et regrettant de ne pouvoir vous aider plus... Happy for you et hâte de découvrir votre documentaire! Julie F de Toulouse
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De la part de papi, mamie et Déborah, avec de grosses bises d'encouragement de la part de nous tou-te-s