Apporter aux enfants le bien-être à l'école et éviter le décrochage scolaire.

Offrir aux enfants la possibilité de faire un test diagnostic qui va permettre de mettre des mots sur leurs maux. Identifier la dysgraphie.

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Apporter aux enfants le bien-être à l'école et éviter le décrochage scolaire.

Présentation du projet : Dans l'association "Le Graph O'Bus", nous sommes portés par un but ultime : aider les enfants à mettre des mots sur les maux. La dysgraphie est une porte d'entrée au décrochage scolaire. Nous souhaitons aller à la rencontre des enfants détectés par les enseignants, offrir le bilan qui va permettre de détecter une éventuelle dysgraphie. Ma profession m'a permis de croiser un certain nombre d'enfants dysgraphiques, grâce à cette rééducation de l'écriture, des élèves ont pu intégrer un cursus scolaire supérieur et réaliser un très beau parcours scolaire. L'association "Le Graph O'Bus" a pour but de mettre en relation des enfants souffrant de dysgraphie avec une graphothérapeute. Cette profession est très peu connue en France. Dans les pays anglo-saxons il est très facile d'y avoir accès. Peu de personnes sont informées que cette particularité entraîne la perte de confiance en soi des enfants. En effet, ces derniers ont du mal à se relire, et de ce fait ne peuvent apprendre leurs leçons. A leur retour en classe, les enfants sont dans l'impossibilité de réciter le fruit des apprentissages de la veille. La double peine s'applique pour ces élèves. La perte de confiance fait son entrée dans le jeu de la scolarité. Détecter leur dysgraphie demande dans un premier temps des tests réalisés par une graphothérapeute. C'est là qu'intervient l'association "Le Graph O'Bus". Grâce à son intervention, le but est de vous faire bénéficier de ce premier diagnostic. Il va permettre aux parents de mettre des mots sur les maux de leurs enfants. Actuellement, les statistiques dénombrent environ 30% d'enfants qui présentent cette particularité. Qu'est-ce que la dysgraphie ? - elle est fréquemment associée (dyslexie, dyspraxie, dysorthographie). La dysgraphie est plus ou moins sévère, mais c'est le plus souvent un trouble durable et persistant. La dysgraphie est un trouble qui affecte l'écriture et son tracé (du grec dus - difficulté et graphein - écriture). L'écriture manuelle est soit trop lente, soit illisible, soit fatigante, demandant dans tous les cas un effort cognitif majeur. Le plus souvent la dysgraphie est isolée, sans déficit ni neurologique, ni intellectuel, en l'absence de troubles psychologiques, chez un enfant évoluant dans un milieu socio-culturel normalement stimulant et suivant une scolarisation ordinaire. La dysgraphie peut parfois être secondaire à une pathologie neurologique présente dès la naissance ou évolutive. Elle s'intègre aux autres pathologies "dys". Pourquoi ? L'écriture est une activité motrice fine complexe, de construction longue et difficile, dont la maîtrise demande plusieurs années pour tout enfant. Les enfants dysgraphiques sont incapables d'automatiser l'écriture pour en faire un outil rentable pour accéder aux apprentissages. Le plus souvent, chez l'enfant, la dysgraphie est isolée, c'est à dire sans déficit neurologique ou intellectuel associé. Certaines causes sont évoquées pour expliquer cette dysgraphie : - immaturité au moment de l'apprentissage - mauvaise perception du schéma corporel - problèmes de latéralité non ou mal résolus - mauvaise tenue du stylo ou position inadéquate - difficulté autre surajoutée : dyslexie-dysorthographie (association très fréquente), dyspraxie, trouble du langage, hyperactivité, précocité. Mais elle peut également être associée à certaines pathologies, notamment neurologiques : handicap visuel ou auditif, pathologie cérébrale (IMC, tumeur cérébrale, accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien ...). Quels symptômes et quelles conséquences ? La dysgraphie se traduit par des anomalies de la conduite du trait dans l'écriture, entraînant des difficultés de coordination, des irrégularités d'espacements entre les lettres et les mots, et des malformations des lettres. L'écriture est lente et difficilement lisible. Plusieurs sortes de dysgraphies sont communément distinguées: - Les dysgraphies raides : il existe une tension et une crispation lors de l'écriture rendant le trait tendu et hypertonique; - Les dysgraphies molles : le tracé est relâché avec une irrégularité dans la dimension des lettres donnant une impression de négligence; - Les dysgraphies lentes et précises : le graphisme est très appliqué avec un excès de structure et de précision maintenu au prix d'un effort épuisant; - Les dysgraphies impulsives : le geste est rapide, avec un mauvais contrôle, entraînant une perte de toute structure et d'organisation. Lorsque l'enfant écrit, même s'il finit par le faire de manière relativement satisfaisante, c'est au prix de beaucoup d'efforts, de contrôle et d'attention. Son attention est focalisée sur l'écriture, aux dépens des activités d'apprentissages (comprendre, mémoriser, déduire, faire des liens,...) qui sont pourtant l'essentiel des objectifs scolaires (situations de « double-tâche »). Le vrai problème n'est pas que l'enfant écrive mal mais c'est que son écriture n'est pas automatisée et nécessite un effort attentionnel massif. La dysgraphie est dans la plupart des cas un trouble sévère, durable et persistant. On distingue plusieurs types de dysgraphies : les dysgraphies maladroites ; les dysgraphies crispées, si l'écriture est raide et le trait tendu ; les dysgraphies molles, si l'écriture manque de tenue, notamment avec des lettres irrégulières ; les dysgraphies impulsives, si l'enfant écrit vite au détriment de la forme des lettres qui perdent toute structure ; les dysgraphies lentes et précises, dans lesquelles, à l'inverse de la dysgraphie impulsive, le patient parvient à écrire correctement en fournissant de très importants efforts qui sont épuisants ; l'écriture est alors excessivement appliquée et précise. La dysgraphie peut également avoir plusieurs origines : une mauvaise tenue du crayon, parfois en raison d'une dyspraxie ; des difficultés motrices générales (mauvaise perception du schéma corporel), des problèmes de latéralité ou une mauvaise posture ; des difficultés à reproduire les lettres, ce qui s'observe notamment en cas de troubles visuels (difficultés à se positionner dans l'espace) ; un handicap visuel (chez l'enfant il s'agit surtout de troubles de la coordination oculomotrice) ; la crampe de l'écrivain ; des pathologies telles que la maladie de Dupuytren ou de Parkinson ; une immaturité psychologique (manque de confiance en soi, problèmes familiaux, etc.) avec la mise en place d'un cercle vicieux qui ralentit voire empêche l'apprentissage de l'écriture ; parfois une dyslexie qui s'associe généralement à yne dysorthographie (notamment si l'enfant cherche à accélérer le rythme de son écriture) ; un traumatisme. Conséquences sur la vie scolaire Les enfants dysgraphiques peuvent présenter des signes précurseurs dès la maternelle, mais ce n'est que vers 7-8 ans que les enseignants constatent que l'écriture manuelle est difficile et pose un problème. Au niveau de la scolarité, l'enfant dysgraphique est très handicapé par l'inefficacité de son geste qui le rend trop lent. Les plus lents et précis sont incapables d'accélérer, alors que les autres deviennent illisibles. En effet, soit ils essaient de suivre le rythme et sont alors illisibles et dysorthographiques, soit ils essaient de bien écrire et ils sont alors très lents. Ce trouble les empêche de suivre le rythme de leurs camarades de classes et de se concentrer sur les apprentissages. Ces problèmes d'écriture peuvent entraîner chez l'enfant des troubles du comportement et une perte de confiance en lui, aboutissant à l'échec scolaire. Les efforts fournis sont souvent vains et entraînent un découragement. Quand faire attention ? Les signes devant alerter : difficulté de lisibilité, difficultés scolaires, trop d'efforts fournis pour écrire, crispations, crampes et fatigue lors de l'écriture, manque de soin dans les cahiers, écriture trop rapide ou trop lente, anxiété lors de l'écriture, dégradation de l'écriture au fur et à mesure de la tâche, mauvaise tenue du stylo, mauvaise position sur la chaise, feuille mal positionnée. Il faut être vigilant au fait que certains enfants vont améliorer leur écriture qui sera plus lisible et plus rapide mais en y injectant un effort attentionnel majeur. L'enfant va être focalisé sur ses efforts d'écriture au dépend de l'écoute, de la compréhension, du raisonnement, de la mémorisation. Trop concentré sur ses efforts d'écriture, il est alors incapable d'effectuer une « double tâche ». L'énergie cognitive dépensée pour l'écriture n'est pas disponible pour une autre tâche et fatigue l'enfant. Ces enfants vont progressivement être en échec scolaire malgré leurs progrès graphiques. Ce sont ces enfants qui sont les plus difficiles à dépister. Comment améliorer la vie scolaire des enfants ? Les enfants dysgraphiques peuvent bénéficier d'aménagements scolaires à la fois dans leur scolarité quotidienne et pour la passation des contrôles et des examens (Tiers temps supplémentaire pour les examens...). Un Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) peut être élaboré permettant la mise en place d'aménagements de la scolarité (prise en charge sur le temps scolaire), d'aménagements pédagogiques (allègement scolaire, photocopies de cours), l'attribution de matériel adapté (ordinateur...) et l'obtention de tiers temps supplémentaire. Dans certains cas, si les aménagements nécessaires sont moins importants, un Projet d'Accueil Individualisé (PAI) avec le médecin scolaire, les parents et l'enseignant pourra être élaboré. La qualité de la production graphique doit être privilégiée par rapport à la quantité. Il est important de remotiver l'enfant et de le valoriser pour qu'il reprenne confiance en lui. Il ne suffira pas que l'enfant s'applique ou s'entraîne plus pour y arriver, et ce en dépit de progrès manifestes. Certaines adaptations des outils scripteurs et du plan de travail peuvent être utiles. On peut pour certains enfants éviter les exercices de copie et fournir des photocopies. L'imposition de l'écriture manuelle peut être délétère chez ces enfants et il faut assez tôt s'en libérer pour se consacrer à l'acquisition des connaissances. Le handicap peut être compensé par l'utilisation d'un ordinateur qui peut être proposé assez tôt lorsque la dysgraphie est sévère ou s'intègre dans un trouble praxique ou neuromoteur. L'apprentissage doit se faire selon des techniques spécifiquement adaptées aux très jeunes enfants au cours de séances d'ergothérapie. Le recours à l'ordinateur sera privilégié s'il faut écrire vite ou s'il faut écrire et effectuer de façon concomitante une autre tâche (réfléchir à l'orthographe, comprendre, analyser...). L'écriture manuelle peut être maintenue pour certains exercices ne nécessitant pas d'apprentissage concomitant. L'apprentissage du « clavier caché » est utile pour les enfants ayant des difficultés visuo-perceptives importantes : on supprime le contrôle visuel du clavier (le contrôle est uniquement spatial et tactile). L'avenir La précocité de la reconnaissance d'une écriture non scolairement rentable, la régularité d'un suivi spécifique et la mise en place de mesures pédagogiques adaptées permettent aux enfants dysgraphiques d'éviter l'échec scolaire et de suivre un cursus scolaire normal, sans compromettre leur insertion sociale et professionnelle. L'enjeu est donc de dépister ces élèves pour que la prise en charge soit optimale. L'essentiel du traitement consiste à permettre au patient de se relaxer pour parvenir à contrôler ses gestes. Pour cela, on propose : des exercices graphiques et/ou des jeux adaptés. Il s'agit également de travailler sur les autres points faibles du dysgraphique : sa posture ; la motricité fine ; la tenue du scripteur (stylo, crayon) ; la formation des lettres. Extraits de références prises sur le site : tous à l'école.

Waar dient de collecte voor

La collecte va permettre de prendre en charge les frais inhérents aux déplacements du Graph O'Bus. Cette association vit actuellement grâce à ses fonds personnels. Vos dons vont servir à pouvoir aller au devant des enfants et détecter d'éventuelles dysgraphies. Ils permettront de prendre en charge - les frais d'assurances : 800 Euro / an - les frais de carburant : 300 Euro / mois - les frais de fournitures diverses (papier, stylo, objets divers : 100 Euro / mois - les frais d'entretien du véhicule : 1800 Euro / an Notre but : le bien-être des enfants à l'école pour assurer un meilleur avenir. Merci à toutes et à tous pour votre générosité et votre participation. Devenir membre de l'association, grâce à vos dons, va nous permettre de redonner le sourire à des enfants en souffrance.

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