DU CAMP AU DIPLÔME: L'EFFORT D’ÉRIC, RÉFUGIÉ BURUNDAIS AU RWANDA

Aidez un jeune passionné : Du camp au diplôme, l'effort d'Eric, réfugié burundais au Rwanda

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DU CAMP AU DIPLÔME: L'EFFORT D’ÉRIC, RÉFUGIÉ BURUNDAIS AU RWANDA

Qui est Éric ?

Éric Bizimana est un jeune Burundais de 28 ans. Comme des dizaines de milliers d’autres, il est réfugié au Rwanda suite à la grave crise que traverse son pays depuis avril 2015 : des centaines de morts, des milliers de prisonniers, la réapparition de la torture et de trois à quatre cent mille réfugiés en Tanzanie, au Congo, au Rwanda et en Ouganda.

J’ai connu Éric dans les derniers mois de mon séjour comme assistant technique au Burundi, en 2015. Il était vigile de nuit au Ministère de la Santé et j’avais été impressionné par son courage et sa volonté : il rédigeait son travail de santé publique la nuit, à la lueur des loupiotes des couloirs extérieurs du ministère et au milieu des moustiques…

Il a présenté ce travail à l’Institut national de santé publique du Burundi en août 2015 et a été reçu licencié avec distinction (équivalent de bachelier).  Et puis les évènements sanglants ont gagné son quartier de Bujumbura, et il a cherché refuge à Kigali, au Rwanda, en décembre 2015.

Sa famille est trop modeste pour le soutenir. Ce sont des agriculteurs des collines du nord du pays, eux-mêmes « déplacés internes » depuis la guerre civile qui a meurtri le pays de 1993 à l’an 2000 et qui fit 300.000 morts.

 

Quel statut a-t-il ?

Depuis le 19 février 2016, Éric est reconnu comme réfugié par le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) à Kigali. Mais, comme il ne vit pas dans un camp, il n’a pas accès à l’aide, fort limitée, que le HCR donne aux réfugiés sous tente ou abri en dehors des villes, sous forme de nourriture notamment.

Il a été hébergé à Kigali, en se débrouillant comme il le pouvait, jusqu’à ce que je l’aide.

 

Quelle aide a-t-il déjà reçue ?

Éric a reçu l’aide la « Maison Shalom » de Madame Maggy Barankitse pour des cours d’anglais, mais pas de bourse d’études. C’est pourquoi  j’ai décidé de l’aider. L’appui d’un groupe de mes amis lui a permis de faire, en 2016-2018, un MBA en « gestion de projets » à l’UNILAK (University of Lay Adventists in Kigali, université reconnue par l’Etat). Il en est à la présentation de son mémoire final (septembre 2018).

 

Que fait-il pour s’en sortir ?

Je suis vraiment épaté par sa ténacité et sa volonté. Il figure parmi les premiers de sa promotion à l’UNILAK. Ce parcours en MBA et la confiance qu’il inspire lui ont permis, bien que réfugié, de trouver un job de gestion dans le secteur de la restauration. Même précaire, ce travail lui permet de contribuer à sa subsistance. Son engagement social est aussi notable : il est parmi les fondateurs d’une ONG de promotion de la santé et est délégué général de la « Synergie des Jeunes Burundais » réfugiés au Rwanda.

 

Pourquoi ne vient-il pas en Belgique ?

Vous savez tous combien il est difficile de venir en Belgique… Éric a besoin, pour pouvoir demander une bourse pour un troisième cycle dans une université belge, de « crédits » supplémentaires dans sa formation de base, la santé publique. C’est l’objet de cette recherche de fonds.

 

Alors, quelles études seront financées par cette recherche participative de fonds ?

Éric envisage un master en santé publique, en cours de week-end, à la Mont Kenya University in Rwanda (MKUR, université agréée). Cette perspective lui permettrait soit de retourner au Burundi si la situation se normalise, soit de trouver un emploi plus stable dans un projet de développement en santé au Rwanda ou ailleurs en Afrique, soit de poursuivre avec une bourse de perfectionnement en Europe (ou ailleurs).

 

Combien coûtent ces études à la MKUR ?

Sur base des informations fournies par l’Université et d’une estimation fort stricte du coût de la vie à Kigali (logement de célibataire, subsistance…), on arrive à un budget de 7885 euros pour les deux ans (2018-2019 et 2019-2020). J’aimerais lui assurer un budget de 8000 euros.

Dans un premier temps, je vise 2160 euros, ce qui correspond au premier semestre de cours (2000 €) + 5% de commission pour Kiss Kiss Bank Bank + 3% de frais bancaires obligatoires.

 


Cette stratégie est-elle payante ?

J’ai la conviction qu’Éric est une personne qui mérité de recevoir un coup de pouce et a suffisamment prouvé son sérieux, sa motivation et ses capacités de leader.

Plus généralement, favoriser la formation et les compétences est une des clés du développement et de l’émergence des pays africains.

 

Le lac Tanganyika au Burundi (et votre serviteur)

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BUDGET POUR MASTER AU MOUNT KENYA UNIVERSITY RWANDA

ACADEMIC FEES

Application fees : 20 000 RWF (Une seule fois)

Frais académiques : 3 000 000 RWF (750.000 RWF x 4 semestres)

Petits frais divers (papier, etc.) : 240 000 RWF (10.000 RWF par mois)

FRAIS DE SUBSISTANCE

Loyer (logement) : 1 920 000 RWF (80.000 RWF x 24 mois)

Nourriture : 2 400 000 RWF (100.000 RWF x 24 mois)

Déplacements : 384 000 RWF (2.000 RWF x 8 jours par mois x 24 mois)

TOTAL :  7 964 000 RWF

Frais (5% de commission pour Kiss Kiss Bank Bank + 3% de frais bancaires): 637.120 RW

GRAND TOTAL : 8.601.120 RWF

Comme expliqué dans la présentation de ce projet, nous visons en priorité le financement du premier semestre du master, soit 2.000 euros (hors frais). Mais l'intégralité du projet coûte 8.000 euros (hors frais), et l'objectif final est de récolter 8.000 euros. 

 

 

 

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