Je te vois

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Indie

Je te vois

Un film de Ismail Cherni, Liwa Noumi et Baha Ayadi:

Dessin : Cherni Ismail 

Design : Liwa Noumi

Note d’intention :  

Outre l’intention de juste vouloir réaliser notre film, nous avons de grandes ambitions pour ce projet, qui grâce à votre soutient se réalisera dans un cadre radicalement professionnel digne d’un Kubrick ou d’un Hitchcock. Nous espérons avoir la chance de participer dans les festivals les plus prestigieux de notre pays, la Tunisie, comme le JCC mais aussi des festivals internationaux comme Le Festival de Canne.

EXTRAIT:

Nous remercions énormément les acteurs et les membres de l’équipe qui ont permis de réaliser cette séquence  

Youssef Errais dans le rôle de Ahmad  

Yassine Doghri dans le rôle de Jamal  

Fares ben Hamza dans le rôle de Rafiq 

Salma Chekili dans le rôle de La Sorcière 

Composition de la musique : Ahmad Chanoufi

Pourquoi le titre :   

Le titre “Je te Vois” puise ses racines dans deux origines. La première, peut-être trop évidente, est le film en lui-même. Quoi de plus approprié comme titre pour l’histoire d’une mère célibataire et autoritaire qui refuse de voir la réalité de son fils, de le reconnaître pour ce qui il est et s’acharne à le transformer en une entité contraire à sa nature que “Je te Vois” ?   

La deuxième origine est le contexte où a germé l’idée de ce projet. En Février 2020, nous devions participer à un concours cinématographique en Tunisie tenu par l’institution Goethe. Le confinement, annoncé comme un coup de tonnerre, nous a imposé d’abandonner ce projet ou du moins le reporter pour une date encore méconnue. Prisonniers dans une errance à l’intérieur de nos propres domiciles, moi, le scénariste je cherchais une alternative à notre film en proie au doute. C’est dans ce chaos que "Je te Vois” a germé quand par le plus grand hasard, ma conjointe me contait une vieille histoire folklorique de notre pays aujourd’hui oubliée. L’étincelle que ça a déclenché en moi a dissipé de ma vue ce voile obscure. Et j’ai vu ! J’ai vu notre film ! Juste sous la forme d’une idée encore abstraite, ce film commençait à grandir petit à petit et prendre vie comme une graine. Je voyais déjà le petit Ahmad vivre à travers les scènes, lui aussi piégé dans ce brouillard de doute et d’ignorance concernant son avenir. Ahmad a grandi dans ma tête, et comme la déesse de la sagesse émergeant de la cervelle de son père, il a émergé devant moi, s'est matérialisé sur ma page et je l’ai vu clairement, d’où le titre “Je te Vois”.

SYNOPSIS 

Ce court-métrage raconte l’histoire d’Ahmad, un jeune garçon de douze ans qui vit seul avec sa mère psychotique, Esma, qui veut le transformer en fille. Autoritaire, elle surveille tous les faits et gestes de son fils, ne le laissant presque jamais hors de sa vue, et suscite en lui une peur pétrifiante en lui racontant qu’il existe une sorcière qui le mangera s’il refuse d’obéir à sa mère.  

Ahmad, un jour, décide de fuir de chez lui et de l’emprise maniaque de sa mère. Avec l’aide de deux de ses amis, Jamal et Rafiq, deux garçons qui passent leur temps à se battre et à se chamailler entre eux, Ahmad s’enfuit de chez lui. Les trois garçons s’aventurent dans la forêt qui est située pas très loin de la maison d’Esma pour vivre librement, loin des conventions sociales qui oppressent leur individualité. Mais dans cette forêt étrange, une entité sinistre et lugubre guette Ahmad. 

INSPIRATION / MOOD 

le contexte socio-culturel actuel nous a énormément influencé. Il y a également une grande inspiration de la psychologie de Carl Jung et Alfred Adler. Les inspirations culturelles pour ce projet sont très diverses : mythologie grecque, folklore et légendes urbaines tunisiennes, littérature, peinture et cinéma. Quelques inspirations directes sont le mythe de Persée, le conte d'Amine et la Goule des Milles et Une Nuits, le personnage féminin folklorique tunisien Zazia. En littérature : Sa Majesté des Mouche de Golding, Les Grandes Espérances de Dickens, Le Tour d'écrou par Henry James, L’Enfant de Sable par Tahar ben Jalloun. En peinture, les œuvres de Sascha Schneider qui ont aussi servi d’inspiration pour le film the Lighthouse de Robert Eggers, qui nous a aussi inspiré. Parmi les films qui ont aussi marqué ce projet sont le Shining (de Kubrick), Shutter Island (Scorcesse), Fight Club (Fincher) et le Revenant (Inarritu). 

The Lighthouse

Qui sommes-nous 

Nous sommes initialement une fine équipe de trois membres chefs de projet. Cherni Ismail, Liwa Noumi, Baha Ayadi. Nous nous sommes rencontrés à l’université, l’Ecole Centrale des Arts et des Sciences de la Communication ; trois jeunes étudiants avec une forte passion pour les arts, la musique, la littérature et le cinéma. Ensemble nous avons réalisé un court-métrage intitulé “Dead Hour” en 2019 en tant que notre Projet Fin d’Etudes (Liwa, réalisateur et scénariste, et Baha ingénieur son) et Ismail en tant qu’acteur, puis un deuxième dans le cadre du concours 48 heures intitulé “Double Act.”

Membre 1 CHERNI Ismail, le scénariste et coréalisateur : Etudiant en Master de Cross-Cultures studies à l’Institut Supérieur des Langues Tunis depuis novembre 2020, j’ai reçu ma licence en littérature anglaise fondamentale et civilisation en Juillet 2020 à l’Ecole Centrale des Arts et des Sciences de la Communication. Passionné de théâtre, philosophie et littérature, j’écris un roman et des scénarios, j’ai joué dans des pièces de théâtre depuis mon enfance ; le Bourgeois Gentilhomme, l’Avare et le Médecin Malgré Lui de Molière, l’Odyssée d’Homère et Grandes Peurs et Misères du IIIème Reich de Brecht. Amateur de comédie, j’ai fait du Stand-up et depuis peu de temps, j’ai lancé une chaîne sur YouTube à but éducatif. 

Membre 2 Liwa Noumi, directeur de photographie et coréalisateur : Titulaire d’une licence appliquée en audiovisuelle et cinéma spécialité prise de vue en 2019 de l’Ecole Centrale, j’ai travaillé comme film-maker dans une boite de production ADN Broadcast, et je suis actuellement embauché à la boite Foot 24/People. La photographie, l’audiovisuel et le cinéma sont pour moi l’expression ultime de ma personnalité. En collaborant avec Baha, j’ai produit un court métrage intitulé “Catharsis” pour le concours des 48 heures en 2018, un mini documentaire en 60 heures sur Kadrine, une ville algérienne, et une série de clip musicaux.           

                               

Membre 3 Baha Ayadi, ingénieur et mixeur son : Titulaire d’une licence appliquée en audiovisuelle et cinéma spécialité prise de son et mixage en 2019 de l’Ecole Centrale, je suis actuellement embauché dans la boite de production Ulysson Production où j’ai eu la chance de travailler comme mixeur son sur le film “Perception” de Yosra bou Zaïane. J’ai collaboré avec Liwa pour le court métrage “Catharsis”, le mini documentaire Kadrine et une série de clip musicaux. Etant mon parcours musical, le son et la musique ont toujours été une sorte de deuxième langue maternelle, et je ne peux décrire l’extase que je ressens quand je compose ou quand je mixe pour un projet où mon être s’y sent impliqué. 

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