La Brèche #3 Pré-commande

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21/11/2020
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La Brèche #3 Pré-commande

<p><strong>Qui sommes-nous ?</strong>&nbsp;</p> <p>La Br&egrave;che est le journal du Genepi Belgique. Sa vocation est celle d&rsquo;un passeur de voix. La Br&egrave;che se veut &ecirc;tre une r&eacute;elle plateforme d&rsquo;expression, pour amplifier ce qui ne se laisse pas encore dire assez fort.</p> <p>Contrairement aux acteur&middot;rices d&rsquo;une revue d&rsquo;information classique ou d&rsquo;une revue scientifique, nous restons activistes. Nous n&rsquo;avons pas pour vocation de d&eacute;m&ecirc;ler le vrai du faux, mais bien d&rsquo;&eacute;largir les perspectives, quelles qu&rsquo;elles soient, et de briser progressivement les tabous qui entourent la prison.</p> <p>Les textes recueillis ne se r&eacute;pondent pas forc&eacute;ment, et peuvent m&ecirc;me se contredire. Ce n&rsquo;est pas une erreur de choix &eacute;ditorial. Mais une volont&eacute; de ne rien oublier, de ne rien amoindrir. Ces diff&eacute;rences de perspectives soulignent la complexit&eacute; de l&rsquo;objet trait&eacute;, le syst&egrave;me carc&eacute;ral, et les mani&egrave;res de le cerner. Tous les contributeurs et toutes les contributrices &ndash; d&eacute;tenu&middot;es, ex-d&eacute;tenu&middot;es, associations,th&eacute;oriciens et th&eacute;oriciennes, chercheur&middot;ses, activistes, travailleurs et travaillleuses carc&eacute;raux,&nbsp; conteur&middot;ses &ndash; ont &eacute;t&eacute; confront&eacute;es &agrave; la violence du syst&egrave;me p&eacute;nitentiaire. Tous et toutes sont critiques, mais chacune l&rsquo;est selon une position propre et sans aucune &eacute;quivalence possible.&nbsp; Cette diff&eacute;rence des perspectives permet, chaque fois, un d&eacute;placement du curseur selon la mani&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre en prise avec le monde p&eacute;nitentiaire.</p> <p>&nbsp;</p> <p><br /> <img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/687545/098df4e0-1fd8-450c-bf7b-a86d9cb0ce3a.png" width="100%" /></p> <p>Cr&eacute;dits : m&eacute;lanie utzmann-north</p> <p><strong>Quels objectifs ?</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p>Notre t&acirc;che est port&eacute;e par la critique des politiques p&eacute;nitentiaires, mais nous ne pouvions nous arr&ecirc;ter &agrave; la d&eacute;nonciation. Celle-ci a sa force, mais s&rsquo;arr&ecirc;te bien souvent aux portes des prisons. Multiplier les prises, et les mani&egrave;res de les dire, nous permet de mettre en avant &laquo;ce que peuvent nous apprendre les personnes incarc&eacute;r&eacute;es&raquo;. &Agrave; la lecture de ces textes, nous esp&eacute;rons susciter et exprimer comment les personnes incarc&eacute;r&eacute;es peuvent concerner celles et ceux qui sont en dehors des murs.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Nous voulons aussi nous adresser aux personnes incarc&eacute;r&eacute;es. Faire entrer La Br&egrave;che dans ce monde clos, oubli&eacute;, invisibilis&eacute;, qu&rsquo;est la prison. Mais ce n&rsquo;est pas pour apprendre quelque chose aux personnes d&eacute;tenues et &agrave; celles qui travaillent dans le monde carc&eacute;ral. Ce que nous pouvons rendre visible, c&rsquo;est la possibilit&eacute; de la circulation tr&egrave;s mat&eacute;rielle de leurs mani&egrave;res de dire la violence. Activer ainsi des exp&eacute;rimentations politiques entre le &laquo;dedans&raquo; et le &laquo;dehors&raquo;. Finalement, montrer que nous n&rsquo;oublions pas ce qui se passe derri&egrave;re les portes ferm&eacute;es de nos prisons, et afficher notre soutien &agrave; celles et ceux qui en subissent les violences.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Le philosophe Michel Foucault affirmait que pour conna&icirc;tre l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;, il fallait aller voises h&ocirc;pitaux et ses prisons. Avec ce journal, nous voulons ouvrir une porte sur le monde carc&eacute;ral, permettre &agrave; chacun et chacune de l&rsquo;observer, pour questionner son fonctionnement, qui &agrave; son tour questionne celui de notre soci&eacute;t&eacute;. Mais il s&rsquo;agit aussi de montrer que la prison, dans son extr&ecirc;me violence, dans son cadenassage, est un lieu o&ugrave; il peut se passer quelque chose. C&rsquo;est-&agrave;-dire montrer les lieux, les modes sur lesquels les acteurs et actrices se r&eacute;approprient leurs capacit&eacute;s d&rsquo;agir, les lieux o&ugrave; se trament des r&eacute;sistances et se cr&eacute;ent des br&egrave;ches.</p> <p><br /> <img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/688111/577f01d6-48d5-4f90-b5d7-8dfcacb62a97.jpg" width="100%" /><br /> <br /> <strong>Quand ?</strong> Notre prochain num&eacute;ro sera publi&eacute; en novembre 2020 et aura pour th&egrave;me la spatialit&eacute; de la peine. La prison c&#39;est d&#39;abord un lieu, invivable, mais dans lequel on vit n&eacute;anmoins (11 000 d&eacute;tenus et d&eacute;tenues en Belgique), un dispositif de contr&ocirc;le dont l&#39;organisation spatiale est tr&egrave;s mat&eacute;rielle: urbanistique, architecturale, existentielle.</p> <p>Nous y retrouverons un dossier photo de Camille Seilles sur l&#39;implantation carc&eacute;rale en milieu urbain, une critique du projet architectural de la prison par David Scheer, une analyse du paradoxe de la mobilit&eacute; carc&eacute;rale par Christophe Mincke, une analyse de X. sur la place des murs des prisons dans la peine, des r&eacute;flexions de Fred, Rita, Nathalie et Lily parlent de l&#39;&eacute;loignement de leur proches incarc&eacute;r&eacute;, Marco, Faria, Mourad Daoudi, Cl&eacute;ment et bien d&#39;autres font des rapprochements entre enfermement et confinement. Le collectif des Madres lie r&eacute;pression urbaine et syst&egrave;me carc&eacute;ral. De nombreux dessins et illustrations accompagneront les textes.</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/689036/8aa1358c-11e7-4d5b-b877-e8ec619f692d.jpg" width="100%" /><br /> Cr&eacute;dits : Anton Henne</p>

Waar dient de collecte voor

<p>La revue fonctionne &agrave; partir du prix libre que nous r&eacute;coltons au gr&eacute; des &eacute;v&eacute;nements et de notre diffusion (librairies, lieux culturels, lieux militants, etc.). Nous avons re&ccedil;u une bourse de l&#39;ULB, ainsi que de la Fondation Marius Jacob. Par ailleurs, Bruxelles La&iuml;que, association engag&eacute;e depuis longtemps dans la critique du projet carc&eacute;ral nous soutient activement pour l&#39;envoi des revues dans toutes les prisons francophones de Belgique.&nbsp;</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/688113/941dd230-16ec-4d2b-a820-347bedda19ca.jpg" width="100%" /><br /> Op&eacute;ration diffusion des revues dans les prisons francophones de Belgique.&nbsp;<br /> <br /> Malgr&eacute; ces soutiens vitaux, nos co&ucirc;ts de productions sont importants. Une revue co&ucirc;te plus ou moins 6&nbsp;euros et nous imprimons plus de 1000 exemplaires. Le comit&eacute; &eacute;ditorial est enti&egrave;rement constitu&eacute; de b&eacute;n&eacute;voles et nous r&eacute;mun&eacute;rons certain&middot;es contributeurs&middot;rices, la graphiste et les illustrateurs&middot;rices. Nous sommes donc constamment &agrave; la recherche de nouveaux soutiens &eacute;conomiques pour que La Br&egrave;che continue.&nbsp;</p> <p>Pour l&#39;instant la r&eacute;colte de prix libres, les dons, les aides ponctuels, les soir&eacute;es de soutien et les lieux d&#39;accueil (lieux militants, librairies, etc.) nous ont permis de tenir, mais les derniers &eacute;v&eacute;nements ont mis un frein important &agrave; notre diffusion.&nbsp;</p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/688114/335f6890-d186-4491-b16f-912be926d9ce.jpg" width="100%" /></p> <p>Diffusion en librairie</p> <p><br /> <strong>Cette premi&egrave;re campagne de pr&eacute;-commande nous permettra d&#39;anticiper nos co&ucirc;ts de productions ainsi que nos besoins en termes de diffusion. Nous sommes d&eacute;j&agrave; entrain de penser au quatri&egrave;me num&eacute;ro.</strong></p>

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