Rendre. Vivant

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Visueel van project Rendre. Vivant
Geslaagd
19
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16/02/2019
Einddatum
€510
Voor €500
102 %

Rendre. Vivant

Rendre. Vivant est d'abord un projet d'exposition réunissant 5 artistes plasticiens rennais et parisiens qui ont un lien fort à la Bretagne. En parallèle de cette exposition, 4 auteurs (poètes, curateur, anthropologue) contribuent à une revue papier autoéditée.

Artistes et auteurs : Mathis Berchery (artiste, poète, commissaire de l'expo), Mickaël Harpin (artiste), Brieg Huon(artiste, graphiste), Hélène Jenny (sociologue, anthropologue), Angèle Manuali (artiste, membre du collectif Uklukk), Olivier Marboeuf, Laurent Petitot (artiste), Soto (artiste, poète).

Exposition du 16 février 2019 au 23 février 2019.

Vernissage le vendredi 15 février 2019.

Une table ronde est organisée le samedi 16 février : rencontre avec les artistes ; lectures, discussion et performances des textes de la revue ; émission de radio sur les liens entre art et loi.

Le projet de cette exposition est de croiser des pratiques artistiques qui explorent la
notion du vivant, liée d’emblée à celle de l’illusion. Rendre. Vivant. lie deux termes séparés par un point. Il est donc question de prendre chacun des termes séparément et conjugués.
Rendre accepte de nombreuses définitions. On peut l’introduire notamment par celle qui signifie « restituer ce qui est dû, ce qui a été pris » et celle qui signifie « donner spontanément, offrir » et qui pourrait s’entendre au sens de rendre un service, rendre une visite, rendre ce qui avait été ingurgité... Spontanément ou en retour, il s’agit de penser le don. Vivant quant à lui se définit comme ce « qui vit, qui est en vie ; dont les fonctions de la vie se manifestent de manière perceptible » ou bien comme « ce qui a les caractères spécifiques de la vie. »

Les artistes invités abordent chacun cette question par des entrées diverses :  matérielles (au sens de propriétés propres aux matériaux, à leurs réactions, leurs transformations), mécaniques, informatiques (dans l’idée de rendre automates des sculptures par exemple), métaphoriques, biologiques et critiques (en questionnant certaines habitudes de consommation et d’exploitation de la nature).

Il s’agit aussi de travailler à la frontière de la séparation des termes de nature et
de culture. Brièvement, culture est entendu comme ce qui est relatif à l’homme, à
ses productions ; et nature comme ce qui était là avant, ce qui est indépendant de
l’homme, ce qui n’est pas humain.

Ainsi, en écrivant ce projet, surgit la réflexion autour de l’autonomie des choses, leur indépendance : physique, ontologique, vitale. Sont révélées à la fois la capacité des choses à se transformer d’elles-mêmes, leur usure par le temps, leur vie inhérente, et la volonté humaine de créer des objets autonomes, mobiles ou inertes, en tout cas qui font office de présence en soi, peut-être placébo

Un processus est donc mis à jour et en question : celui de l’exploitation des  ressources, de l’arrachement des choses à leur condition naturelle, regardées par l’humain comme un potentiel pour fabriquer des objets dotés d’une puissance symbolique (voire fétichiste) incorporée, qui tend vers une limite qui semblerait être celle du tout automatique, systématique, autonome, stabilisé mais cultivé.

 

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Cet appel aux dons s'ancre dans une démarche de subsistance et de revendication du travail artistique ! L'argent récoltée sera distribué entre les différents artistes et contributeurs pour récompenser leur travail et dédommager leurs investissements matériels, et subviendra à l'édition et la diffusion de la revue papier. 

Prévue à un tirage initial de 40 exemplaires, la revue verra son nombre de tirages augmenter et sa diffusion étendue.

Quant aux droits reversés aux artistes et auteurs, ils seront équitablement distribués entre les artistes et auteurs, relativement aux dons perçus.

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