TINNITUS (court-métrage de fiction) de Lucas Bosch-Coubris

L'enfer des acouphènes et de l'hyperacousie à travers une expérience cinématographique sensorielle.

Visueel van project TINNITUS (court-métrage de fiction) de Lucas Bosch-Coubris
36
Backers
12 dagen
Resterende
€2.388
Voor €2.800
85 %
Indie

TINNITUS (court-métrage de fiction) de Lucas Bosch-Coubris

Une exploration de l'enfer des acouphènes et de l'hyperacousie avec un film sensitif.

 

PITCH

François ne supporte plus son environnement quotidien anxiogène. Ses journées de travail, dans une ville bruyante et agitée, lui déclenchent des crises d’angoisses et ses nuits deviennent interminables à cause d’acouphènes qui le privent du silence.

 

NOTE D'INTENTION

"Le monde d’aujourd’hui est en constant mouvement. À chaque instant, nous sommes assaillis par de nombreux bruits : des bruits mécaniques, numériques, organiques, qui peuvent être éprouvants pour certains individus. Cette accumulation de sons mettent à rude épreuve notre système nerveux et ne nous donne qu’une seule envie à la fin de la journée : profiter du silence. Mais que se passe-t-il lorsque nous ne sommes même plus capables d’entendre celui-ci ? Que se passe-t-il lorsque nous sommes prisonniers de notre corps et de nos acouphènes ?

Tinnitus est un projet introspectif, personnel, avec lequel je souhaite faire vivre une expérience atypique, sensitive et anxiogène au spectateur. Mon expérience quotidienne des acouphènes et mon hypersensibilité à certains éléments dans la vie me procurent le besoin d’exprimer ma perception du monde urbain. Il est difficile d’exprimer, par les mots, l’anxiété et ses conséquences à des personnes qui n’en sont pas atteintes, mais le cinéma est un médium parfait grâce à ses différents outils (cadrage, montage, son). Il est possible d’amener le spectateur vers une zone inconnue et anxiogène qui lui permet, pendant une durée déterminée, de vivre, de ressentir le monde par le regard d’un personnage.

 Dans ce film, je souhaite créer un environnement quotidien urbain étouffant et hostile qui empêche le personnage principal de s’épanouir. Entraîné dans un cercle d’angoisse sans fin, il est confronté à un combat intérieur, les acouphènes, qui l’empêchent de trouver la paix dans le silence. Son appartement n’est pas un lieu d’épanouissement mais une matérialisation de sa prison psychologique. Il n’arrive pas à s’approprier cet espace et ne le contrôle absolument pas. Ses acouphènes sont dorénavant la cause de nombreuses crises d’angoisse où le temps s’étire à n’en plus finir. Où une nuit dure une vie. C’est un personnage qui ne parvient plus à s’évader, autant physiquement que psychologiquement. Son environnement quotidien l’oppresse et il se retrouve en constant combat avec lui-même.

 Mon objectif avec ce film est de jouer avec le découpage et le son pour retranscrire au mieux les acouphènes et l’hyperacousie. Il permettrait ainsi de faire sentir le malaise au spectateur pour le déstabiliser et le sortir de sa zone de confort. J’ai pour désir d’accompagner le spectateur au plus proche du personnage pour lui faire vivre une expérience sensorielle au plus profond des angoisses et des difficultés du personnage."

Lucas Bosch-Coubris

 

Les inspirations

L'oeuvre d'Edward Hopper est très inspirante, notamment dans le placement des sujets dans des espaces dénaturalisés qu'ils n'arrivent pas à s'approprier. Ils sont constamment confrontés à une profonde solitude. L'ensemble de son oeuvre est une référence importante, notamment dans l'écriture du personnage et sa relation à l'environnement qui l'entoure.

 

Les divers films exposés sont des références par leurs choix esthétiques et la parfaite utilisation des outils cinématographiques, permettant ainsi de créer des expériences sensorielles uniques. Parmi ces films, on peut citer Pi (1997, Darren Aronofsky), Doodlebug (1997, Christopher Nolan) Requiem pour un massacre (1985, Elen Klimov) ou encore The Lift (1972, Robert Zemeckis).

Cas à part, Le Dernier des hommes (1924, F.W. Murnau) est une inspiration dans l'écriture du personnage. En effet, dans ce film, le personnage est rejeté par un monde, une société qui évolue sans lui, le plongeant ainsi dans le plus grand désespoir. 

 

Un projet (très) personnel

L'origine de Tinnitus vient de l'expérience personnelle des acouphènes du scénariste / réalisateur. Ces sons aigus, invivables, bloqués dans la tête l'ont souvent conduit dans des états difficiles à cause des angoisses qu'ils peuvent susciter.

L'écriture de ce projet a commencé il y a presque trois ans, bien avant son premier court métrage, Toc. De nombreuses difficultés ont été rencontrées dans la phase d'écriture pour trouver le parfait équilibre dans toutes les intentions et proposer l'expérience la plus proche de la vision de son auteur.

Aujourd'hui, le projet est écrit dans sa version la plus définitive et la plus convaincante pour permettre de faire le meilleur film possible avec une équipe de talent !

Un projet porté par de jeunes talents passionnés et ambitieux !

Avec ce film, nous souhaitons mettre en pratique nos compétences acquises pendant de longues années et ainsi pouvoir avancer dans nos projets professionnels.

Nous espérons par la suite qu'il sera une vitrine pour nos jeunes talents et connaîtra une diffusion en France et dans le monde pour rencontrer des publics mais aussi des professionnels. 

 

Qui sommes-nous ?

 

Lucas Bosch-Coubris (scénariste, producteur, réalisateur)

Lucas, du haut de son quart de siècle, grandit et commence ses études dans le sud de la France avant de les terminer à Paris. Après des études universitaires en cinéma et diverses expériences, il réalise son premier court-métrage Toc (financé à 213% sur Kiss Kiss Bank Bank) en 2019. Le film a fait le tour du monde et a été diffusé dans dix festivals (Londres, Seoul, Chicago, San Francisco) malgré l'épidémie. Depuis, il se plonge régulièrement dans l'écriture pour trouver un peu de réconfort en cette période difficile et souhaite retourner derrière la caméra avec Tinnitus. Il suit actuellement un diplôme universitaire Étudiant Entrepreneur pour fonder sa propre société de production. 

 

Nicolas Travaux ( directeur de la photographie)

Après avoir connu Lucas en Licence cinéma à l'université de Montpellier, il poursuit son parcours vers l'image au sein du département prise de vue de l'université d'Aix-Marseille. Il se concentre ainsi sur le travail de l'image, essentiellement sur des clips et courts métrages actuellement, dont le clip T'imagines même pas de Docile et Sublimation de Dalhia.

 

Kelly Thouroude-Vaz ( assistante réalisateur)

 

Kelly sort diplômée d’un Master Professionnel de Cinéma de l’Ecole des Arts de la Sorbonne en 2019 suite à quoi elle enchaine les projets en assistante mise en scène ou à la photographie plateau. Elle participe au premier film de Lucas à l’image avant de développer avec lui une complicité qui leur permet de s’accorder professionnellement. 

En 2019, elle réalise son premier court-métrage, Les Futurs, diffusé sur France 3.

 

 

Waar dient de collecte voor

À quoi servira la collecte ?

Préparer un film est difficile. Le financement est un long chemin plein d'obstacles et il doit permettre de pouvoir tourner dans les meilleures conditions possibles pour pouvoir répondre aux besoins du scénario (matériel ; décors etc...). Le financement participatif n'est pas le seul financement, il permettra de boucler le budget avec un apport personnel du producteur mais aussi d'autres subventions.

 

Découpage du financement

  • Location du matériel (53%)

  • Régie, transport, défraiement (13%)

  • Décors, costumes (13%)

  • Imprévus (10%)

  • Commission Kiss Kiss Bank Bank (8%)

  • Post-production (licences logiciels) (2%)

  • Matériel COVID (1%)

Que faire si on a plus que prévu ?

Eh bien ... On n'a jamais assez ! Le budget prévisionnel du film étant déjà serré, tout argent supplémentaire permettra de tourner dans de meilleurs conditions et de réinjecter de l'argent dans certains postes (notamment la post-production et pouvoir accéder à une salle de mixage). Tout fonds supplémentaire permettra également d'avoir une plus large marge de manoeuvre en cas d'imprévus.

Quand tournerons-nous ?

Le film est ce moment en cours de préparation, notamment la recherche de décors. Le tournage devrait avoir lieu début juin pour une sortie fin août/début septembre.

Kies je beloning

Een gift doen

Ik geef wat ik wil