julieiarisoa

Madagascar

Parcours de Julie Iarisoa A 8 ans, Julie Iarisoa prend son premier cours de danse à Tananarive (Madagascar) pour ne plus jamais s’arrêter de danser … En 2000, Julie commence à suivre les stages de chorégraphes locaux et étrangers comme : Ariry ANDRIAMORATSIRESY, Valérie BERGER, Eric MEZINO, Herwann ASSEH, Faustin LINYEKULA, Opiyo OKACH, Salia SANOU, Bernardo MONTET et participe fréquemment aux oeuvres chorégraphiques présentées lors des manifestations culturelles à Madagascar tels que : KARAJIA, SANGA Julie est assidue aux ateliers organisés par la compagnie RARY. En 2003, elle intègre la compagnie. Elle suit ses créations sur toute l’île puis en Slovénie, au Burkina Faso et au Kenya. Elle y perçoit le mariage subtil de la danse contemporaine et de la danse traditionnelle malgache et y développe un goût pour la précision du geste. La danse est aussi dans la rue à Madagascar et des rencontres informelles avec des danseurs de rue deviennent des rendez-vous réguliers pour Julie. Elle y trouve énergie, nouveauté et liberté d’expression… En 2002 elle rencontre Eric Mézino (Chorégraphe Hip Hop français) et participe au projet Franco-malgache et à la création « Tany Mena – terre rouge » durant 3 ans. En 2004 Julie crée et dirige sa propre compagnie de danse contemporaine « Anjorombala ». Elle chorégraphie et danse dans la plupart de ses pièces. La compagnie donne plusieurs représentations dans des festivals et plate-forme locaux et internationaux tels qu’au festival danse l’Afrique danse à Paris en 2006, à Bamako en 2010 ainsi qu’en Afrique du Sud en 2012 avec les pièces de groupe : « Anjorombala », « Sang couleur », « Yellow », ect…. Durant toute l’année 2007, Julie suit les cours de formation professionnelle en danse contemporaine au CMDC (Tunisie) et débute sa collaboration avec le danseur chorégraphe tchadien Yaya Sarria qui a continué à Madagascar, Mayotte, Tchad. Julie aime les aventures hors de son champs artistique et en 2008, à Mayotte, elle participe à la pièce « Lifâat Mat » de la compagnie de théâtre « Istambul ». Une autre collaboration depuis 2011 avec le chorégraphe danseur du Gabon Peter NKOGHE avec la pièce « Zone de Turbulence » qui a fait l’objet des représentations à l’Institut Français du Gabon, au Festival Visa2dance en Tanzanie en 2011, et le festival danse l’Afrique danse à Joburg en 2012. En 2008, Elle se lance dans un exercice incontournable pour la création chorégraphique, le SOLO. « Flou » était présenté à Tananarive (centre culturel Albert Camus) et à Mayotte dans le cadre du festival « passe en scène ». Son dernier solo « Mavo » est aussi en représentation locale et internationale : « Danse Bamako Dense 2011 »Bamako/ « 17Masdanza »Espagne ainsi qu’en quatre représentations au festival « Danse Péi » à l’île de La Réunion en mai 2013. Elle arrive à Paris en janvier 2009, grâce à la résidence d’artiste mise en place par les Récollets - Mairie de Paris afin d’y travailler son second solo. Pour cela, elle était accueillie par Micadanses au coeur de Paris et par le Centre national de la danse à Pantin. Le solo était lauréat du programme « visa pour la création » Culturesfrance en 2010 et était en tournée régionale vers 15 villes d’Afrique en 2011. Elle était en avril et mai 2009 au Centre Chorégraphique National de Tours accueillie par Bernardo Montet puis en juin au Quartz à Brest par la compagnie « Moral Soul » d’Herwann Asseh. Sa pièce « Sang couleur » (quatuor) a fait l’objet de plusieurs représentations locales ainsi que deux représentations à Mayotte l’année 2009 et 2010, La pièce a aussi eu le prix « Puma Créative » lors du concours « danse l’Afrique Danse » à Bamako en novembre 2010. Julie Iarisoa poursuive toujours des formations comme la formation chorégraphique « chrysalides » au Sénégal et « performance Lab » au Kenya -2011. La dernière pièce chorégraphie de Julie Iarisoa "Voice of Valiha" était partie en tournée en Allemagne en novembre 2014 dans le cadre de "Afriction Captured by Dance." organisé par "Steptext Dance Project". Projet futur de la compagnie Anjorombala : -organisation de la cinquième édition de l’atelier inter-régional : « Arts pour danseurs » -Ouverture de l’Espace Maray en 2015 (ce projet a obtenu un appui financière du programme Coup de pouce lancé par l’Ecole des sables Sénégal ainsi qu'une aide de la compagnie Mawguerite de Bernardo Montôt/France).