ONG Aleds

Abidjan, Côte d'Ivoire

En Côte d'Ivoire depuis de nombreuses années, nous sommes confrontés régulièrement aux problèmes des populations et à leurs conditions de vie difficiles. Nous avons à coeur d'aider cette famille afin d'améliorer leur quotidien. L’ONG ALEDS apporte son aide aux populations Abidjanaises qui en plus de leurs conditions de vie difficiles vivent une situation dramatique pour se loger. La situation Les personnes des villes de l’intérieur sont attirées vers Abidjan car l’essentiel des industries et des activités y sont concentrés. La crise militaro-politique qui s’est déclenchées en 2002 a compliqué cette situation. Elle a provoqué des mouvements importants des populations fuyants les régions du Nord du Centre et de l’Ouest du pays Ces « déplacés de guerre » sont restés, d’ou le boum démographique observé. Le cout Cette surpopulation de la ville d’Abidjan n’est pas la seule raison que l’on peut avancer pour expliquer la panne de logement. Bien que les logis soient rares, c’est surtout le coût du loyer et les conditions d’accès qui représentent la difficulté. Quelque soit la commune, le constat est le même : les maisons coûtent extrêmement chères ! A Cocody, la location d’un studio peut monter jusqu’à 120.000 francs CFA. Pour un trois pièces, il faut être prêt a débourser jusqu'à 300 000 FCFA A Yopougon, la commune la plus vaste de Côte d’ivoire, c’est la même réalité quoique les prix soient relativement inferieurs a ceux de Cocody. Cependant, pour louer un bon studio dans cette partie d’Abidjan, il faut prévoir au minimum 40.000 francs CFA et cela peut varier jusqu’à 80.000 francs pour le loyer mensuel. De plus ces familles déjà nombreuses sont souvent obligées d’héberger des parents venus des zones assiégés par les ex-rebelles. Il n’est pas rare de retrouver dans un même studio à Abidjan plus de cinq personnes. Quant on sait que le SMIG ivoirien environne encore les 50.000 francs, on peut d’ores et déjà imaginer le calvaire des familles. Situation oblige une frange de la population n’à d’autre choix que l’habitation précaire ou il y règne une insécurité totale. Depuis quelques années, certaines mairies ont entrepris des actions visant à la destruction de ces bidonvilles sans même proposer un plan de relogement. Il y a souvent des bras de fer entre les habitants et les mairies. L’état s’engage a mettre en place une politique de construction de logements socio-économiques qui permettront aux moins nantis d’avoir accès à un logement. Mais pour l’instant cela n’avance guerre et les bidonvilles continue de pousser. Nous avons besoin de votre aide pour finaliser.