ORLY CHAP'

Partie de ma Bretagne natale en 1995, je fais durant deux ans l'école des ateliers de chansons à Paris. Je connais plusieurs expériences collectives dans des comédies musicales dont "Capitale, nous voilà!" mise en scène par Xavier Lacouture. Je rejoins la troupe "Ramona Lulu" fondée par Clarika et Jean-Jacques Nyssen en 1999. Pour mes premiers pas sur scène, je me lance d'abord dans une formation plutôt rock. Je reviens plus tard à une version plus acoustique de mes chansons. Afin de leur donner un dynamisme facétieux, je crée un quintet où s'expriment la tendresse toujours ominprésente de mes chansons mais aussi la violence des mots et de la musique. A travers mes années d'apprentissage, je passe par les Découvertes du Printemps de Bourges, par le prix Chorus des Hauts de Seine, par le festival Alors Chante et le concours de la chanson de Gramby dont je sors alternativement lauréate. En 2002, suite à un concert à La Dame de Canton, je rencontre l'équipe de Polydor qui porte mes deux albums dans une structure de Major. Pendant cette période, je croise la route de belles personnes artistiquement et humainement: ARNO avec qui il y aura le duo "S"il y a de la place" sur l'album Ma Lueur Clown; Les DYONISOS qui m'ont soutenu m'offrant des premières parties ou une aide artistique notamment Mike PONTON qui travaillera à l'enregistrement d'un set acoustique sur le 2è album. Olivia RUIZ et Juliette GRECO qui me fait le grand (b)honneur d'interpréter une chanson et qui m' fait le privilège d'en donner le nom à son album ("Je me souviens de tout") Je vais avoir la chance de croiser la route de multiples artistes dans des festivals, co-plateau & Premières parties comme Arno, Les Têtes Raides, Dyonisos, Olivia Ruiz, Debout sur le zinc, Arthur H, Marianne Faithfull, Batlik, Brigitte Fontaine, Cali, Mell, Arianne Mosfatt, Oshen, Morro et bien d’autres. Durant cette période, je bénéficie de toute l’infrastructure d’une Major, mais aussi des aspects plus difficiles. J’arrive dans une mauvaise période où tout doit aller vite, être rapidement bankable. Je ne conviens pas à ce moule et je suis assez loin des valeurs commerciales. Je passe par des périodes difficiles d’attente alors que je bous de créativité puis surviennent des passages à vide. Je suis finalement remerciée par Universal. À l’heure actuelle, je suis totalement en auto- prod.