“Nollywood, l’âge de raison” ou la découverte du nouveau cinéma nigérian, deuxième industrie du cinéma au monde, devant Hollywood.

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The project

 

Nollywood c’est quoi ?

 

En Afrique, c'est une machine à rêve, née entre les villes de Lagos et Kano au Nigéria.

Parti de rien dans les années 1980, ce cinéma s’est développé grâce aux vendeurs de cassettes vidéo armés de simples camescopes. Nollywood pèse aujourd’hui 300 millions de dollars, emploie plus de 300 000 personnes et produit près de 2 000 films par an.

 

Nollywood est surtout connue pour ses films populaires tournés à la chaîne avec les moyens du bord et diffusés dans la foulée à la télévision. D’une qualité technique souvent médiocre, ils sont adorés des Nigérians. Mais aujourd’hui un nouveau cinéma émerge.

 

Un cinéma en pleine révolution...

 

Plus soigné, ce “nouveau Nollywood” répond aux standards internationaux en termes de format ou de qualité. Les coproductions avec Hollywood se multiplient et les budgets explosent. Les jeunes acteurs africains affluent à Lagos, accueillis par des écoles de cinéma fraîchement créées qui leur promettent une carrière brillante.

 

L’évolution se ressent également dans la distribution et l’exploitation de ces films. Les salles de cinéma fleurissent dans les grandes villes comme Lagos et le piratage est combattu sans relâche. Désormais, ces nouveaux films s’essayent à l’international. Ils tiennent le haut de l’affiche à Londres ou aux États-Unis. Et ils s’attaquent désormais au marché francophone par des initiatives de doublages ou de sous-titrages.

“Nollywood, le cinéma africain à l’âge de raison”, c’est le film que nous souhaitons réaliser pour raconter l’arrivée à maturité de ce cinéma africain.

 

Nous avons déjà mené notre enquête, établi des contacts avec les personnes que nous souhaitons interviewer sur place lors de notre reportage prévu en juin à Lagos dans le sud du pays.

 

Notre but maintenant et grâce à vous c'est d'aller tourner à Nollywood !

 

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L’histoire que l’on souhaite raconter...

 

Notre documentaire débutera sur un plateau de tournage dans une maison nigériane et dans les rues bondées de la métropole Lagos afin de montrer les coulisses de cette industrie cinématographique. 

 

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Dans ce Hollywood à la nigériane, nous suivrons Deji, 20 ans, qui veut réaliser son rêve : devenir acteur. Il commence une formation à la PEFTI, l’une des nombreuses écoles de cinéma de Lagos.

Sa directrice Abiola Adenuga l’affirme fièrement : que l’on soit réalisateur, acteur, monteur ou éclairagiste, suivre cette formation, c’est l’assurance de trouver un métier à la sortie.

 

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(Etudiants de la PEFTI  en plein cours /crédit photo : PEFTI)

 

 

Ces écoles en sont une preuve, l’industrie du film africain se professionnalise. Aujourd’hui, les réalisateurs tournent en HD, travaillent avec de plus gros budgets, des équipes techniques complètes et des acteurs diplômés.

 

Nous rencontrerons également Tunde Kelani dans un cinéma de la ville. Ce célèbre réalisateur de 66 ans, défend une vision traditionnelle. Dans son style et les thèmes abordés, Nollywood doit rester ce qu’il est : un cinéma fait par des Africains pour des Africains.

 

 

Au contraire, le trentenaire Kunle Afolayan veut réaliser de grosses productions explosives qui concurrencent les blockbusters hollywoodiens.

 

 

 

 

 

Mais ce nouveau Nollywood n’émergera pas sans une évolution technique. Les caméras numériques, les plateformes de téléchargement légal ou les bouquets de télévision par satellite sont autant d’outils indispensables à son essor, nous explique Tunde Kelani. Les salles de cinéma, qui rouvrent progressivement à Lagos à mesure que l’insécurité recule, sont la clé pour exploiter correctement un film et tirer des revenus qui financeront le prochain.

 

Les salles de cinéma assurent un nouveau financement à condition que le piratage soit maîtrisé. C’est le défi que doit relever Patricia Bala, directrice du bureau national de la censure des films et vidéos. Nous la suivrons dans les dédales de l’un des marchés de Lagos les plus étendus où l’on achète des DVD piratés. Conscient des enjeux en terme d’image, l’Etat finance activement la création et encourage le développement du cinéma nigérian à l’international.

 

Après les pays anglophones, Nollywood arrive désormais sur les écrans des pays francophones. Les initiatives de doublages se multiplient pour des chaînes françaises. Et en juin, la Nollywood week, le tout premier festival du film nigérian à Paris,  ouvrira ses portes.

 

Qui sommes-nous ?

 

Jeunes journalistes freelance, habitués à l’actualité chaude et aux reportages à l’étranger, nous souhaitons cette fois partir en reportage pour un long format. Après les Etats-Unis et la Tunisie, nous partons cette fois au Nigéria pour raconter et rencontrer une autre Afrique.

 

Nous nous sommes rencontrés sur les bancs de l’école de journalisme et depuis devenus amis, nous collaborons régulièrement en texte/photo ou vidéo pour raconter des histoires. Léa Baron  Journaliste Reporter d’Images et rédactrice collabore régulièrement à TV5monde sur le web et derrière la caméra  

 

 

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Edouard de Mareschal, photographe et Journaliste Reporter d’Images indépendant, vient de finir une année passée dans les différents services de l’AFP à Paris. Il a réalisé cet été un reportage sur les chrétiens d’Irak et repart vers la Géorgie.  

 

 

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Why fund it?

Nous possédons déjà un appareil photo Canon 5D mais nous avons besoin lors du tournage d'une deuxième caméra ainsi que de tous les accessoires nécessaires.

 

 

Pour 12 jours de tournage au Nigéria à Lagos et pour deux personnes :

 

Transports : vol Aller/Retour Paris-Lagos  = 1 600 €

Hébergement pour 11 nuits  = 500 €                                                                                                                                    

Restauration = 360 €                                                                                                                                                               

Vaccins fièvre jaune (40€ x 2) =  80€                                                                                                                                   

 

Location de matériel de tournage avec assurance = 1 970 €                                                                  

- Caméra Sony avec lumière, batteries, chargeur

- 2 cartes mémoire

- micro cravate HF, perche

- Trépied  + monopod

                                 

  TOTAL =  4510 €

 

 

                                                                                                                                                                

Merci pour votre soutien !

 

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Enduo

Rencontrés sur les bancs de l’école de journalisme et depuis devenus amis, nous collaborons régulièrement en texte/photo ou vidéo pour raconter des histoires. Léa Baron journaliste reporter d’image et rédactrice collabore régulièrement à TV5monde sur le web et derrière la caméra. Edouard de Mareschal, photographe et Journaliste Reporter d’Image... See more

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Promis, on fera le prochain là-bas! On sait déjà où loger :)
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Bon courage j espère que vous pourrez réaliser votre projet A quand un projet au pays de la Zumba? À bientôt Audrey et Juan
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Merci Mary pour vos encouragements ! Et merci à tous pour votre soutien grandissant à notre projet. Suivez l'actualité de notre projet sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Nollywood-l%C3%A2ge-de-raison/447553652004378 ! Léa et Edouard.