Notre Visite est une création théâtrale originale, audacieuse, décalée autour de la vie et l'oeuvre de Théophile Gautier. La 1er partie du spectacle est sur sa vie, la 2ème partie est une adaptation de son célèbre roman : Le Capitaine fracasse.

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Présentation détaillée du projet

Notre Visite : C'est un projet atypique, qui va vous faire découvrir la vie et l'oeuvre Théophile Gautier sans fioriture mais avec beaucoup de folie et de générosité. Notre visite c'est la confrontation du monde intérieur de Théophile Gautier au notre.

 

Pour rendre hommage à ce grand artiste qui a ouvert la voie à l'art contemporain en se situant à la frontière des romantiques et des surréalistes, avec son adage de "l'art pour l'art". Nous avons souhaité mettre en parallèle sa vie et son oeuvre. D'un coté la difficulté qu'il éprouvait, comme beaucoup d'artiste, à vivre de son art et de l'autre côté son besoin d'exister en tant qu'artiste, de ne vivre que de ses productions. Cette facette souvent oubliée, permet d'éclairer son oeuvre et de soulever une question fondamentale de son travail : son rapport à l'art. A quoi sert l'art? qu'elle place lui donnons nous ?  a qui s'adresse t'il ?

Au delà du questionnement de l'artiste face à ces choix, cette question nous touche directement. En effet, qui ne s'est pas un jour, posé la question de son existence, sommes-nous nés pour vivre, ou exister ? Qui n'a pas enterré un rêve secret ? remontant à l'enfance, peut être?  Un rêve ou nous étions autre chose qu'un objet utile, utile à la société, utile à sa famille... Un rêve ou nous étions, libre d'exister comme bon nous semblait sans autre contraire que celle de se réaliser....

Dans un monde ou plus que jamais l'auto censure réapparait au détour d'une conversation, d'un article, d'un manifeste même, balayant les concepts de vérités et de libertés si chères à notre république, dans un monde ou plus que jamais il nous est demandé de vivre sans se poser d'autre question que celle de notre survit. Condamnés à admirer à travers des petits écrans ceux qui veulent gouverner la pensée et le bon gout, il est temps de se poser ces questions simples : Qui nous sommes nous ? Que voulons pour demain ? En quoi l'art est nécessaire ?

Venez nous découvrir le 24 et 25 septembre à l'Hotel Arturo Lopez, 12 rue du centre à Neuilly sur seine. à 13H30 15H30 17H30 Entrée Libre.

 

La 1er partie : Se passe dans une salle d'exposition, les spectateurs sont invités à y pénétrer, on y voit des objets représentant ou ayant appartenus à Théophile Gautier. Une Artiste fait son entrée, se présente, nous annonce qu'elle a été choisi par la ville pour nous faire découvrir la vie et l'oeuvre de Gautier.

Aprés un exposé rapide sur le programme qu'elle nous a concocté, elle nous invite à la suivre dans cette "aventure artistique" et à y participer activement. A ce moment une "spectatrice" manifeste sa désaprobation, elle n'a aucune envie de faire partie "d'une aventure artisque"...  Elle est venue assister à une représentation, pas jouer les artistes, d'ailleurs c'était pas mentionné dans le programme... Petit à petit cette "spectatrice" se meut en correcteur intrusif et ne peut s'empêcher de rectifier les propos et choix de l'artiste, elle prend de plus en plus la parole et monopolise l'assistance, la scène atteind son paroxisme lorsqu'elle découvre très emue le fauteuil de Théophile.... Nous apprendrons, qu'elle est en faite une descendante directe de la gouvernante de Théophile Gautier.

La 2ème partie : Les spectateurs sont invités à poursuivre leur périple dans une autre salle. L'artiste convie alors les spectateurs à partager la table des acteurs de la troupe du Capitaine Fracasse, roman majeur de Théophile Gautier, dont ils verront une adaptation. Une fois tout le monde installé autour d'une immense table, les spectateurs assistent en direct à l'écriture, à la fabrication de cette adaptation du Capitaine Fracasse. Mais les démons de la créations sont tenaces et ne laisseront pas en paix notre artiste qui se débat, elle aussi, entre son désir d'artiste et la réalité, tout comme les personnages du roman, les acteurs de la pièce et les acteurs de la troupe... Et Théophile Gautier.

 

Envie d'en savoir plus ? Vous pouvez découvrir notre Cie et son travail sur le site  :http:/www.ciejetzt.net

Qui suis-je ?

Deborah Banoun est la fondatrice et la directrice artistique de la Cie. Elle commence comme actrice à l'age de 17 ans, elle joue pour la télévision sur France 2, TF1, elle travaille dans le même temps avec des Cies de théâtre, puis elle rentre au Beaux Arts de Paris, aprés ce détour de 3 ans elle retourne au théâtre ou elle gagne le prix défi jeune avec sa première création : La mer si loin si prôche... à la Comédie française elle rencontre Jean Michel Ribes et deviendra sa collaboratrice artistique, elle collabore aussi avec Mohamed Rouabhi, Lionel Sycher, Lise Martin, Nicolas Liautard, Elise Mc Leod... Elle travaille au Rond Point, à la Comédie Française...

 

Avec la Cie, elle créé 5 spectacles : La grenouille : mode d'emploi, créer au théâtre de La Rochelle, Le carnet en Marge d'aprés Roland Dubillard, création au Théâtre du Rond Point. 7 pieds sous terre au Théâtre de la Vieille grille Paris, Kiss db ou l'histoire d'une mort sans fin au Théâtre Essaion Paris, Les fourberies de Scapin d'aprés Molière, en cours de Production soutenu par la Boîte à rêve de Jerôme Savary à Béziers et RAVIV. 2 spectacles de rue : Les voyageurs journées du Patrimoine à Neuilly sur seine, Les Givrés au festival des Givrés de Rouen.  La plupart de ces créations ont été soutenu par Beaumarchais, la SACD, Les Productions Pascale Legros, le Théâtre de la Vieille Grille, L'essaion, RAVIV... 


Ces principales influences sont : Marthaler, les Monthy Python, David Lynch...

 

La singularité de la Cie Jetzt : Une troupe d'acteurs ou chacun d'entre eux contribuent comme des artistes performers aux créations, nous travaillons avec des matériaux (textes, photos, costumes, accessoires, musiques) apportés par la direction artistique puis nous les réécrivons ajustons au fur et à mesure des répétitions notre projet. Au final nous avons un solide canevas qui permet l'improvisation et une écriture en direct, dite de plateau, cette part d'inconnue que nous conservons permet de garder une fraîcheur et un danger que nous voulons comme la marque de fabrique de notre travail, parce que nous pensons que le théâtre est un moment unique, qu'il se vit avec ceux présents, nous voulons rester des vivants qui parlent aux vivants. Nous aimons les univers inspirés par le surréalisme ou tout ce qui s'y attache. Nous avons un esprit frondeur qui avoue sa folle envie de partager le rire !!!!

La troupe : Deborah Banoun, Myriam Bouznad, Nina Boukhrief, Katia Dufant, Marie Duverger, Ariane Mourier, Simon Coutret, Emilien Fabrizio, Juan Ramos, Regis Royer, Fabrice Valot.

 

Notre Philosophie : Aujourd'hui nombreux sont les artistes, et c'est tant mieux ! c'est le signe que notre société a toujours de la place pour la fantaisie et le rêve.

 

Le theâtre est le lieu de tous les fantasmes, le lieu de tous les possibles, l'objet du pouvoir et de la convoitise aussi. Il est l'art de la parole. C'est aussi un lieu, un espace, un moment que seul certains d'entre nous pourrons partager, ensemble pendant un bref instant, ce moment restera gravé dans la mémoire de ceux qui l'auront vécu, en dehors de cet instant présent il est mort, le théâtre est un art fugace et furieux comme la vie.

 

C'est aussi un mensonge qui nous soulage, nous rassure sur notre état d'homme, le théâtre est le seul endroit  ou nous nous rendons en société : le coeur léger, l'âme en attente, pour entendre avec plaisir un mensonge. il est amusant de constater qu'en dehors du théâtre le mensonge est pumit, dans ce lieu il a le devoir d'exister !

 

"L'art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité."

Nietzsche

À quoi servira la collecte ?

Les fonds collectés serviront à payer les costumes et à payer une partie des charges sociales des artistes.

il nous manque 500 euros pour créer et fabriquer 3 costumes du 13ème siècle qui seront utilisés pour la deuxième partie du spectacle (l'adaptation du capitaine Fracasse.)

Il nous manque 400 euros pour payer une partie des charges sociales des cachets des acteurs.