Nous irons vivre ailleurs est un long-métrage guerilla réalisé par Nicolas Karolszyk et distribué par La Vingt-Cinquième Heure.

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Présentation détaillée du projet

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A l'occasion de la journée internationale des migrants, La Vingt-Cinquième Heure et ses partenaires organisent une projection-débat à l'Assemblée Nationale

 

Si vous prenez une contribution à partir de 40€ avant lundi 16 décembre à minuit, nous vous offrons en bonus une place pour cet événement exceptionnel ! 

 

Le débat sera animé par Yann Mens, rédacteur en chef de la revue Alternatives internationales, en présence d'un représentant de La Ligue des droits de l'Homme et de La Cimade.

 

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Sélectionné au festival Les Pépites du cinéma et au festival Africolor, Nous irons vivre ailleurs est sorti en salles le 11/12/13.

 

Nous vous proposons de participer à l'aventure de sa distribution en salles et de nous permettre ainsi de donner toutes ses chances au film pour qu'il ait le temps de trouver son public au fil des prochaines semaines. 

 

Synopsis

Quelque part en Afrique, le film suit le parcours de Zola qui se laisse convaincre que l’Europe est la seule façon de s'arracher à son sort. La peur au ventre, il décide d’embarquer pour un périlleux voyage en mer. Destination : la France.  

 

Découvrez sa bande-annonce

 

Le film a été réalisé dans des conditions très difficiles, par le réalisateur Nicolas Karolszyk qui était seul à constituer l'équipe technique, comme Djinn Carrénard et Rachid Djaïdani, fers de lance de la nouvelle génération des cinéastes indépendants français, dignes héritiers du mouvement du cinéma guerilla né aux USA dans les années 80 avec Spike Lee, Robert Rodiguez et Darren Aronovsky.

 

Nicolas était donc réalisateur, chef opérateur et preneur de son pour tourner ce film dont la thématique est tragiquement d'actualité avec les récents drames au large de Lampedusa.

 

A son retour, nous avons découvert un premier montage du film et avons décidé de l'accompagner pour lui donner les moyens qu'il manquait à ses ambitions.

Un an plus tard, le film est terminé.

 

Aujourd'hui, nous entamons la dernière étape : la sortie du film en salles avec le soutien de nos nombreux partenaires qui nous aiderons à communiquer et nous appuierons sur l'organisation de projections débats autour du film et de ses thématiques : l'exil, l'intégration, la lutte pour la survie.

 

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Nous tenons à remercier tous nos partenaires:

 

Le site d'information Rue89

Le site d'information The Dissident

Le magazine Alternatives Internationales

La revue Hommes et Migrations

le site Afrostyle

Le site Africultures

Le magazine Respect

 

la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme

La Ligue des Droits de l'Homme

La CIMADE

Le MRAP

Le GISTI

Les amoureux au ban public

L'association Génériques

 

La maison de l'Afrique

L'association Un regard sur

L'association CinéST

Le Pôle audiovisuel Commune Image

 

 

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À quoi servira la collecte ?

Nous sortons le film le 11/12/13, journée internationale des droits de l'Homme.

 

Si le numérique a permis l'émergence de nouveaux cinéastes notamment en démocratisant l'accès à des technologies numériques broadcast, la sortie d'un film à l'ère du numérique reste pourtant une mission de plus en plus difficile pour les films indépendants.

 

A l'heure actuelle, 20% des films réalisent 80% des entrées, asphyxiant ainsi peu à peu les films indépendants, les oeuvres fragiles, et rendant de plus en plus difficile l'émergeance de nouveaux talents.

 

Pourquoi un tel fossé? Parce que, même avec le numérique, les coûts de distribution restent élevés, notamment en raison des taxes à payer sur chaque copie du film mais aussi et surtout en raison du prix d'entrée excessivement élevé pour le moindre achat d'espaces d'affichage.

 

Aujourd'hui, il est de plus en plus cher de communiquer autour de la sortie d'un film : la diffusion de bande-annonce est devenue systématiquement payante et les tarifs des espaces d'affichage sont exorbitants pour les films indépendants. De plus, les distributeurs établis monopolisent la plupart des écrans, parfois même plusieurs écrans pour un même cinéma.

 

Une partie de l'équipe de notre équipe a fait ses première armes en distribution au sein de Commune Image Media pour la sortie de Donoma de Djinn Carrénard (prix Louis Delluc du meilleur premier film en 2011) pour laquelle nous avions organisé une sortie sous forme de tournée en bus à travers la France. Par ailleurs, avec notre précédente société, nous étions parvenu, avant même la création des plateformes de financement participatif, à lever près de 70 000 euros pour le court-métrage Alice au pays s'émerveille avec Emir Kusturica qui avait fait un énorme buzz grâce à une campagne média très décalée...

 

 

Nous avons donc pas mal d'expériences mais nous sommes une jeune société de distribution et ne disposons à l'heure actuelle que de très peu de moyens.

C'est pourquoi nous avons besoin de votre soutien, pour maintenir la diversité du cinéma français avec des sujets forts, des films de genre, des films qui dérangent, des films qui risquent... Pour faire en sorte que le cinéma français demeure un vivier d'explorateurs et d'innovateurs.

 

Pour Nous irons vivre ailleurs, nous avons décidé de communiquer différemment pour compenser notre manque de moyens.

Nous allons notamment organiser une campagne de street marketing innovante et organiser de nombreuses projections débats autour de la thématique des migrations avec nos partenaires. Ainsi, nous espérons faire fonctionner au mieux le bouche-à-oreille, avant, pendant et après la date de sortie nationale.

 

Grâce au soutien de notre réseau et à notre travail en amont, nous envisageons de sortir le film dans un minimum de 10 salles dès la première semaine. Notre stratégie par la suite est de "tenir le plus longtemps possible" en restant programmé dans des cinémas de quartier, des cinéma Art et Essai, à Paris et en Province. Tout comme pour un film comme Sugar man, nous pensons qu'il est plus cohérent de chercher à être endurant plutôt que de tout miser sur une sortie "éclair" face à des films dont le budget communication ne nous laisserait aucune chance.

 

Très concrètement...

 

Le film étant terminé, la collecte servira exclusivement à financer sa distribution en salles :

 

Etape 1 : la promotion du film, faire exister Nous irons vivre ailleurs dans un maximum de medias : presse écrite, radio, TV, sur les blogs et les réseaux sociaux. Étape indispensable qui permet de faire savoir au public que le film va sortir et qu'il a de bonnes raisons d'être vu !

Ceci comprend essentiellement les relations presse (environ 4.000 €), la conception et fabrication des outils de communication (affiche, dossiers de presse, environ 3.500 €) et l'organisation des projections presse (environ 2.500 €). C'est le gros du budget, une enveloppe globale d'environ 10.000 €.

 

NB: Nous sommes déjà soutenu par de nombreux medias tel les sites Rue89, The dissident, Afrostyle; le magazine Alternatives Internationales, la revue Hommes et MIgrations, le magazine Respect.

 

Etape 2 : Faire en sorte que le film soit programmé dans les salles de cinéma.

Convaincre les exploitants de salles de cinéma de projeter Nous irons vivre ailleurs, sachant que le nombre de films sortant chaque semaine est très important, c'est un travail indispensable. C'est le boulot du programmateur qui connait parfaitement les différentes (et nombreuses) salles et leur public  et cela a un coût : 4.500 €.

À ceci viennent s'ajouter la fabrication des 10 premières copies d'exploitation (DCP) : 1500 € et le paiement de la taxe de sortie VPF (taxe pour équipement numérique "incontournable") : 4.000 €.

 

 

Pour récapituler :

 

• Relations presse (attachée de presse, projections presse, etc.) : 6.500 €

• Conception et impression des outils de communication (affiches, dossiers de presse) : 3.500 €

• Salaire du programmateur : 4.500 €

• Copie du film (DCP) et taxe sur le numérique (VPF) : 5.500 €

 

• TOTAL : 20000 €

 

Nous espérons collecter grâce à votre soutien sur KissKissBankBank au moins 8000 € sur les 20 000 nécessaires.

Chaque euro au dessus de cet objectif nous permettra de communiquer d'autant plus et donc d'assurer au film une meilleure visibilité.

 

Evidemment tous ces tarifs sont optimisés, particulièrement négociés... donc chaque euro compte !

Nous avons besoin de vous pour soutenir  Nous irons vivre ailleurs  et les équipes qui investissent depuis le début de l'aventure un temps et une énergie sans mesure.

 

MERCI à tous,

 

L'équipe de La Vingt-Cinquième Heure

Pierre-Emmanuel Le Goff, Natacha Delmon Casanova et Adam Carton de Wiart.

 

 

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La Vingt-Cinquième Heure

La Vingt-Cinquième Heure, basée au pôle audiovisuel Commune Image à Saint-Ouen, est une société de production et de distribution cinéma et nouveaux médias fondée en 2012. ​ Son ambition : explorer de nouveaux territoires de narration audiovisuelle et élaborer, pour chacun de ses projets, une stratégie de fabrication et de diffusion s’appuyant sur les...

Derniers commentaires

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Vivreenislande.fr soutient Vivre ailleurs... Quoi de plus normal ;) Bonne chance
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Yessai!! Big Up from Ina di Tokyo bad bwoy Style :) Long live this movie and all those that made it happen Alexxx
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Allez Nico! Go!