Un "collectif" pour démocratiser l'opéra: une troupe professionnelle soutenue par le public... Don Juan et Mozart à l'assaut de la Bastille!

Large_bannie__re-don-giovani

Présentation détaillée du projet

Bonjour à tous!

 

Pour se présenter en image, vous avez le petit montage vidéo juste au-dessus, fruit de notre dernière rencontre début avril (extraits musicaux, court texte théâtral introductif, et comme le dit Zerlina à la fin "sentez-le battre notre cœur, d'émotion et de désir, et touchez-nous là... dans la main!" comme pour nous dire "ok, c'est parti!").

 

Mais pour nous présenter par écrit, autant rester dans le thème: on va le faire sous forme de déroulé / en plusieurs actes / et en deux versions s'il vous plaît! La première - courte et tout public - et la seconde - plus épicée et plus corsée... On vous laisse découvrir!

 

 

Capture_d_e_cran_2014-05-08_a__23.49.20

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-28_a__20.42.22

 

Au départ, il y a le constat d'échec de l'opéra à se renouveler véritablement et à rencontrer un large public... Et puis aussi, l'insatisfaction croissante des chanteurs et des musiciens, qui ont le sentiment que la méconnaissance et la "distorsion" de ce genre par les opérateurs actuels (maisons d'opéra, institutions, metteurs en scène) est, justement, ce qui empêche l'opéra de retrouver une vraie popularité...

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-28_a__20.42.52

 

Survient alors la cristallisation de ces énergies latentes, de ces aspirations, de ces colères potentielles en une troupe, qui souhaite remettre l'essentiel au cœur de sa pratique: l'art avec un grand A! Cette troupe est constituée de professionnels, reconnus et de haut niveau, qui acceptent de quitter les voies habituelles sur lesquelles ils évoluent pour s'investir dans cette "mission" importante pour l'avenir de leur métier.

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-28_a__20.43.18

 

La Nouvelle Troupe Lyrique - puisque c'est son nom! - choisit de s'atteler à un ouvrage mythique: "Don Giovanni" de Mozart. Le metteur en scène en fera une adaptation qui conservera les parties chantées en italien, mais transformera les récitatifs en dialogues parlés en français. Plus besoin de surtitrage, on va comprendre! Nous appelons cela un opéra-théâtre.

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-28_a__20.43.55

 

Pour bouleverser les circuits habituels de production de l'opéra, et pour aller au bout de l'envie d'aller, véritablement, vers le grand public, s'impose l'idée d'intégrer les futurs - éventuels - "consommateurs" à l'acte de fabrication des "producteurs": créer une alliance entre public et professionnels!

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-28_a__20.44.41

 

Nous voilà devant vous! Nous avons besoin de vous pour mener à bien notre grande et belle idée! Le financement participatif est justement ce qu'il faut à notre "entreprise", car il correspond à l'ADN même de notre projet!

Nous souhaitons donc créer une grande chaîne de donateurs (petits et grands) pour peser lourd dans notre lutte symbolique pour rendre l'opéra au plus grand nombre.

 

 

 

_quippe-ntl3

 

 

C'était assez clair, ça vous a intéressé?

 

Pour mieux nous connaître et, donc, vous inspirer confiance - puisqu'il s'agit bien de cela! - voici le lien vers notre site: http://www.nouvelletroupelyrique.fr

 

Ça y est, vous avez lu? Vraiment?

 

Tout? Pas juste en diagonale - comme d'habitude?

 

Bon, après tout, c'est vous qui choisissez... Serez-vous armés pour le niveau de jeu supérieur? Car "Don Giovanni" est un "drame joyeux"... Alors, après les cinq actes lumineux, voici la version sombre, à laquelle vous ne résisterez peut-être pas, si vous n'avez pas été préparés par la lecture EXHAUSTIVE du site! Attention, c'est du sérieux: vous êtes prêts à courir le risque et à être transformés en crapauds?

 

 

Capture_d_e_cran_2014-05-08_a__23.49.20

   

C'est parti... Il était une fois...

 

Tout d'abord l'acte d'exposition...

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-29_a__00.53.16

 

Différents constats s'imposent... Comme dans d'autres domaines, l'ancien savoir-faire est bousculé, dénigré: on privilégie les castings au physique et on écourte les carrières, alors que, comme pour le

bon vin, une voix lyrique doit vieillir dans de bonnes conditions pour arriver au sommet de son art.

Les chanteurs, dociles pour la plupart, se mettent au service de metteurs en scènes qui méconnaissent souvent leurs compétences et leurs spécificités, et veulent les transformer en "acteurs de télé-réalité comme les autres". Les livrets sont quasi systématiquement transposés à une autre époque, dans un autre contexte, ce qui n'est pas mal en soi, si cette distorsion n'avait pas pour résultat d'amener à des contre-sens, ou, au mieux, à un manque évident de lisibilité. Le metteur en scène est le nouveau roi (après le règne - plus légitime? - des chefs d'orchestre et des chanteurs-stars) et les intentions artistiques des  compositeurs et des librettistes sont peu respectées, même si on clame haut et fort le contraire.

Pour, soi-disant, moderniser le genre, on investit dans des concepts scénographiques pharaoniques et on parachute des metteurs en scène prestigieux, mais sans aucune expérience en lyrique: ils s'énervent contre l'animal "chanteur lyrique" - très différent des animaux "comédien de théâtre" ou "de cinéma" auxquels ils sont habitués - et sortent frustrés de cette confrontation, tout comme les chanteurs qui ont joué le jeu à fond, pensant apprendre des secrets de théâtre inouïs et contribuer à ce bel enjeu de popularisation de l'opéra par l'arrivée de ces metteurs en scène stars... Résultat des courses: y'a eu maldonne, tout le monde est malheureux! Et on arrive à tout, sauf à ce qui était affiché au départ: élargir la base du public, la rajeunir et la développer durablement.

 

Vous avez vu? Vous étiez prévenus, cela ne commence pas comme un conte de fées! Pas du tout...

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-29_a__00.53.09

 

Au lieu d'art avec un grand A, ce sont le pouvoir, l'argent et le prestige qui mènent la danse! Car l'opéra

est devenu un enjeu stratégique pour une certaine élite, ce qui, à travers l'exclusion indirecte des autres publics, amène, là-encore, à une aberration: il coûte de plus en plus cher, et est de moins en moins rentable! L'opéra est souvent décrit comme l'une des formes artistiques les plus abouties et les plus complexes (alliant texte, musique, danse, costumes et décors / chanteurs, orchestre, danseurs, créateurs divers et techniciens) mais, cette "préciosité" le dessert: il est kidnappé par l'institution culturelle - qui pense le protéger -, par les mécènes et les entreprises - qui gagnent à s'approprier son image - et par les initiés et les connaisseurs - qui goûtent fort logiquement leur plaisir solitaire et égoïste. La troupe nous servira à moins subir ces jeux de pouvoir et à devenir "activement" créateurs d'entreprise commune!

 

Là, on fait une pause: dans les drames trop insoutenables, c'est toujours bienvenu!

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-29_a__00.53.00

 

Pour attirer le grand public, rien de tel que Mozart ou Offenbach! Alors, nous commençons par Mozart: nous serons, à priori, moins mal jugés par les "sérieux" que si nous abordions le "populiste" Offenbach de front!

Et puis, tirons les leçons du passé: tous les opéras étaient joués dans la langue du pays d'accueil...

Tirons les leçons du présent: une production internationale décline des comédies musicales dans toutes les capitales européennes dans leurs langues respectives, avec le succès que l'on connaît...

Donc, l'opéra-théâtre, en respectant la prosodie italienne d'origine sur la musique de Mozart, et en traduisant en français les récitatifs secs au clavecin - qui sonnent souvent comme plus mécaniques et ardus: ça marche!

 

Reprenons le fil du drame qui se trame en coulisse...

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-29_a__00.52.52

 

Les circuits lyriques habituels nous bloquent et freinent des deux pieds: ils défendent leurs prérogatives - logique -, leurs privilèges - bien sûr -, leurs réseaux - inévitable -, leurs collusions - forcément -, leurs systèmes d'alliance et de chaises musicales! Donc, pas le choix! Pour mener à bien notre projet, il faut tendre à être indépendant - comme la presse qui souhaite se libérer des groupes financiers et de la publicité (à l'instar d'Arrêt sur image, de Mediapart, de Revue XXI, etc.) ou comme les mouvements citoyens qui souhaitent reprendre leur indépendance d'esprit (les indignés de toutes sortes, le Collectif Roosevelt, les Colibris de Pierre Rahbi, etc.). Il nous faut nous appuyer sur les forces vives, capables de résistance: la presse, les passionnés (avec "vision large panoramique"), et, SURTOUT, les citoyens novices, mais curieux, et animés d'une folle envie de se soustraire à une forme de "servitude volontaire"!

 

 

Capture_d_e_cran_2014-04-29_a__00.52.44

 

Le drame et la comédie se rejoignent... Don Giovanni et le Commandeur se retrouvent main dans la main... aux Enfers! La Nouvelle Troupe Lyrique et le public se retrouvent main dans la main... au Paradis de la collaboration active, dans les deux sens!

 

 

Capture_d_e_cran_2014-05-10_a__18.36.54

 

 

Bon, vous allez le lire ce site!? http://www.nouvelletroupelyrique.fr

 

Ce qu'il nous reste à vous dire avant de passer à la rubrique suivante, c'est de vous présenter l'équipe en deux mots (le détail à jour des bios des chanteurs sont sur le site... mais si, le site, vous savez? http://www.nouvelletroupelyrique.fr).

 

L'équipe artistique - outre Jean-Daniel Senesi, le metteur en scène et instigateur de toute cette aventure - comprend, idéalement, une double distribution de chaque rôle: cela permet à chacun de gagner sa vie par ailleurs et de continuer sa carrière, tant que la NTL n'est pas en mesure d'apporter des revenus suffisants aux intervenants. Ainsi, cela fait 7 rôles, soit 14 chanteurs au total (le rôle de Masetto devenant un rôle non chanté en supprimant son air et son duo)...

 

Auxquels s'ajoutent deux pianistes/chefs de chant, des créateurs (chorégraphie éventuellement, costumes, scénographie, éclairages), un régisseur général, l'équipe de démarrage (concepteur du site, graphiste, community manager) et l'équipe communication (photographe, vidéaste)... Cela fait un joli total de vingt-trente personnes! C'est ça l'opéra, ça représente tout de suite beaucoup de monde.

 

Et c'est sans aborder la question musicale: allons nous le monter avec piano seul? Avec petit ensemble instrumental? Avec orchestre? Donc avec chef? Tout cela dépendra du démarrage du projet, des contacts pris, des opportunités qui se présenteront...

Ce qui est sûr, c'est que nous souhaitons aller vers une forme originale, avec des sonorités atypiques (arrangement à faire pour intégrer un accordéon, une guitare électrique, en plus des cordes et des instruments classiques? ou, à l'opposé, avec des instruments anciens?), sans toutefois négliger la possibilité de le faire aussi dans une forme orchestrale classique (les 32 musiciens de l'orchestre mozartien typique), voire dans une forme intermédiaire réduite.

 

 

Capture_d_e_cran_2014-05-08_a__23.49.20

 

 

Vous comprenez aisément, que pour l'instant, ce n'est pas notre souci premier: il faut initier le projet, créer la dynamique! Nous sommes sûrs que cette question de l'accompagnement  instrumental se calera et se résoudra assez logiquement, une fois que les grandes directions seront prises et que les premières étapes de réalisation se seront concrétisées.

 

Bien sûr, il va sans dire que toutes ces personnes sont des professionnels de qualité, connus et reconnus dans notre milieu professionnel, tous recrutés et contactés par le metteur en scène!

 

Mais cela, vous le sauriez si vous étiez aller lire le... le... le SITE! http://www.nouvelletroupelyrique.fr/

 

 

À quoi servira la collecte ?

Si vous avez bien suivi le début de l'histoire, vous avez déjà la réponse sur le bout des lèvres... Mais si, voyons! Il s'agit de nous donner les moyens de peser (symboliquement s'entend - mais pas que...) dans le rapport de force contre les multiples avatars du Goliath moderne du grand Gotha lyrique (ça sonne plus Wagner que Mozart ça, on vous l'accorde).

 

Une somme de base permettra de rémunérer a posteriori les dépenses engagées (site, com) de ceux qui entourent cette troupe dans ce démarrage: évidemment, tout ceci est géré pour l'instant par le chef de troupe/metteur en scène Jean-Daniel Senesi, et ce sont des sommes minimisées, car les bonnes volontés sont à tous les niveaux!

 

 

Kisskiss_jd

 

 

Une somme complémentaire permettra d'anticiper les dépenses matérielles à venir et de constituer, d'ores et déjà, un apport de co-production.

Elle servira à répéter sur Paris ou dans des lieux ailleurs, où nous pourrions être en résidence gratuitement, mais où il faudra nous rendre (frais de déplacement, frais de nourriture, frais techniques pour compléter éventuellement l'équipement de ces lieux - piano ou éclairages, par exemple).

Une captation de ces étapes de travail sera faite pour témoigner de l'avancement de notre travail: elle vous permettra de suivre, pas à pas, le déroulement de cette aventure collective, et constituera un témoignage de cette expérience, une sorte de making off ou de reportage en coulisse...

Là encore, ces sommes sont estimées au plus bas (sur quelques répétitions préliminaires sur Paris, deux séjours de cinq jours dans des lieux déjà repérés en province - dont un château médiéval dans le Lauragais qui serait le cadre idéal pour certaines scènes de l'opéra).

 

 

Tableau_2_kisskiss

 

 

Une troisième partie de la somme (ad libitum!!!) nous permettrait de taper un vrai grand coup sur la table! Euh... Sur la scène!

Nous vous indiquons des premiers exemples d'utilisation, mais il s'agirait ensuite de pouvoir commencer à payer des salaires, et pas uniquement des dépenses matérielles... A nous de trouver, par ailleurs, les sommes nécessaires (coproducteurs, pré-achats, subventions) pour boucler le budget total.

Nous comptons bien sur un cercle vertueux qui nous permette de marquer les esprits et de débloquer tous ces partenaires habituels du milieu lyrique - que nous connaissons et qui nous connaissent, bien sûr - et qui, étant donné l'engouement massif de votre part que nous escomptons, pourraient tout à fait s'intéresser à ce projet et vouloir y contribuer.

 

 

Capture_d_e_cran_2014-05-14_a__23.51.01

 

 

Nous ne chiffrons donc pas complètement cette dernière partie, nous vous donnons simplement un ordre d'idée des dépenses que nous serions amenés à engager (à titre de comparaison avec des plus "grosses" productions où ces postes budgétaires sont multipliés par 2, 5 ou 10!). Nous souhaitons rester "raisonnables", pour une vraie rentabilité du projet, ce qui sera aussi la clef du succès de la NTL: le modèle économique de l'opéra doit pouvoir devenir viable s'il veut perdurer et redevenir populaire!

 

Nous demandons donc la somme de 12 000 euros au total: c'est l'addition des deux premières parties, soit 11 111 euros - pour un 1er projet et pour être les number 1 on trouve le symbole sympa! - à laquelle on additionne les 888 euros de la commission de Kiss Kiss Bank Bank - 3% de frais bancaires et 5% de commission à proprement parler. Mais nous ne vous cachons pas qu'il nous faudrait  récolter le double (au moins!) pour avoir de vraies chances de démarrage d'une production: cet apport de base d'environ 20 000 euros nous assurerait de trouver plus facilement d'autres partenaires, sachant que le budget minimum global est d'à peu près 70 000 - 80 000 euros.

Thumb_photo-profil-kissbank
NTL

La troupe est au tout début, donc elle n'a pas encore de bio propre... par contre, sur le site (vous savez? le site!), vous trouverez toutes les bios de ceux qui la constituent et la font vivre!

Derniers commentaires

Thumb_default
Très beau projet. Nous espérons pouvoir assister a une représentation. Bravo a toute la troupe !
Thumb_default
Bon courage pour votre projet !
Thumb_default
Parce que nous nous y croyons très fort bien que nous n'ayons pas tout lu, (ou justement parce que...............)! Parce que c'est un beau projet avec des belles personnes. Parce que nous n'aurons pas tout compris dès la première représentation. Parce que nous sommes orphelins et que nous avons très envie d'être adoptés. Parce que c'est Don Giovanni, parce que c'est Mozart, parce que c'est PHILIPPE.............................. Jean-Yves et Michèle Lécuyer.