'I think that little by little I'll be able to solve my problems and survive.' - Frida Kahlo

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Présentation détaillée du projet

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Chers Kisskissbankers, ce petit message est pour tout d’abord vous dire MERCI. 

Merci pour votre grande générosité, vos mots encourageants et l’ambition avec laquelle vous avez participé, et avez ainsi permis de rendre ce projet réalité. Grâce à votre soutien, j’ai réussi à atteindre mon premier objectif, c'est-à-dire 800€ en seulement 3 jours ; c’est incroyable ! 

 

A la date d’aujourd’hui, 18 nobles Kisskissbankers ont participé et ainsi donné 1200€, c'est-à-dire 150% du budget initial. 

 

OR, IL RESTE 18 JOURS – et je me permets ainsi de relancer la collecte.

Mon budget est à l’heure actuelle très très très modeste. Avec seulement 20€ par jour sur place, et 200€ pour la réalisation « postvoyage », c’est ainsi dire plus que se serrer la ceinture. Ne sachant pas combien je pourrai atteindre sur un tel site, je ne me suis pas aventurée au delà de 800€ pour le début – or aujourd’hui je me permets de dire : 

CONTINUONS ENSEMBLE SUR CETTE LANCÉE et peut-être nous réussirons à atteindre les 200%.

 

AVEC CET ARGENT je pourrai mieux me déplacer dans le pays, plus me consacrer au projet et sa réalisation qu’à chercher des possibilités d’hébergements, de déplacements offerts ou autres, et permettre ainsi au projet de prendre l’ampleur qu’il mérite dans un environnement plus stable et confortable. Je pourrai également réaliser les cartes postales, éditions, catalogues de manière plus professionnelle, finançant de réels tirages et impressions - et organiser une belle exposition pour « Nuestros Dolores – un récit à Frida », digne de son nom.

 

Meret   ------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

 

PARTICIPEZ à un projet, qui sans la dévotion et passion de chacun ne verrait pas le jour. Ainsi vous permettrez qu’à Mexico - ancre de la, à la fois fascinante et terrifiante histoire de Frida –  des personnes de tout horizon puissent surmonter leur douleur personnelle et affronter le souvenir de leur propre expérience.

 

 

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CONTEXTE / PRÉMICES

LA PETITE HISTOIRE

 

Ce projet est né dans les cendres de ma propre histoire, ma propre douleur, qui à la fois est entièrement différente, mais aussi très liée à celle d’une des premières femmes à s’imposer dans le monde artistique, une peintre d’une immense sensibilité, une amoureuse de la vie et de son pays, une grande militante de la période post-révolutionnaire mexicaine, mais avant tout une femme forte – Frida Kahlo.

 

C’est en novembre 2013 que débute ma saison en enfer. Je suis encore une jeune fille, 16 ans, au milieu du printemps de ma vie, quand la maladie me « tombe sur la tête », sortant tout droit du néant. Puis une longue phase de douleurs atroces, de visites incessantes à l’hôpital, de traitements sans fin s’ensuivit – bien sûr rythmée par de nombreuses péripéties, démolissant petit à petit mon courage, ma confiance, mon espoir. C’est seulement en décembre 2014, après de nombreux « faux espoirs de guérison », que je vais enfin mieux. Je tente de reprendre un quotidien de lycéenne d’art appliqués ; voir des amis, travailler sur mes projet, faire des nuits blanches amusantes, aller à l’école, mais d’une certaine manière tout a changé. Après quelques temps, je me rends compte que ce n’est pas le monde qui s’est transformé, mais plutôt moi. Un immense poids me pèse sur les épaules, je ne dors plus, faisant sans arrêt les mêmes cauchemars, je me sens étrangère à moi-même, sans unité, sans identité, je n’arrive plus à communiquer avec le monde extérieur car je n’en fais plus partie. C’est là que, étant de nature plutôt joyeuse, "viveuse", je décide de prendre les choses en main. Je comprends vite que pour surmonter ses douleurs, les plus profondes de ses peurs, il faut se permettre de s’exprimer, à sa façon.

 

Et c’est ainsi que ce  projet est né, à l’origine, de caractère très personnel, mais en fin de compte à thématique universelle : COMMENT SURMONTER SA DOULEUR, SA PROPRE SAISON EN ENFER

 

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Extrait de pages de mes carnets pendant ma maladie -  mon expression personnelle

 

Ainsi, j’ai envoyé ma candidature à une bourse, avec la motivation de travailler loin de mon « chez-moi », où tout mon cauchemar s’est déroulé, à ce sujet.

 

C’est l’association Zellidja qui m’a permis de réaliser ce rêve ; partir seule, en confrontation avec moi-même et un entourage tout nouveau, pour réaliser un projet disons ‘artisticosocial’ ou ‘artisocial’ ou ‘artisticocial’.

 

Donc voilà, je suis maintenant une Z (boursière de la chouette association Zellidja), or je ne sais si c’est à cause de la crise, ou autre, mais j’ai reçu un chèque de 800€, ce qui est un magnifique geste - mais ne me permet malheureusement pas de survivre sur place afin de réaliser notre projet au Mexique, surtout sur 2 mois. 

 

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Diplôme de boursière Zellidja & leur illustration de l'association

 

C’est pour cela que je me tourne vers vous, âmes intéressées et généreuses, mes chers Kisskissbankers, dans l’espoir de trouver votre soutien – A VOUS DE JOUER !

 

 

 

DESTINATION

INTERET POUR MEXIQUE & LE VOYAGE EN SOLITAIRE

 

Mon intérêt pour le Mexique découle en grande partie de ma fascination pour Frida Kahlo. Sa force et faculté d’expression, ses convictions et son caractère, m’ont aidé à me forger dès mon plus jeune âge.

C’est à travers l’œuvre à la fois touchante et déchirante de Frida Kahlo, ainsi que sa vie tumultueuse, que j’ai découvert l’histoire, les traditions, mentalités ou encore symboles du Mexique. J’ai alors découvert un pays dont la relation directe et chaleureuse entre ses citoyens, le rapport poétique et sincère avec la mort, le lien maternel et respectueux avec la nature et son patrimoine m'ont immédiatement intrigué. 

A partir de la riche symbolique de ses peintures et du rapport décomplexé mais ‘vrai’ qu’elle entretenait avec l’autre, je me suis construit l’image que j’ai aujourd’hui du Mexique.

 

Avec ce projet j’aimerai me créer ma propre idée du Mexique ; un portrait riche et vivant, avec un lien direct à cette Terre, signifiante à mes yeux. Au-delà de la personne de Frida Kahlo, ce pays a une histoire riche, que l’on retrouve aujourd’hui dans sa culture ; ses monuments, croyances, couleurs, danses, tissus - sa musique et son art étant d’une beauté immense. En ce début du XXe siècle, l’art mexicain est fleurissant. Soulignée par la révolution mexicaine, la création devient plus nationaliste, souvent même politique. Dévoilant les inégalités sociales, elle dépasse le folklore et dévoile un pays entier, prêt à se reconstruire politiquement pour les temps à venir.  J’admire les fresques monumentales de Diego Riviera, la photographie sincère de Tina Modotti, les clichés expressifs d’Alvarez Bravo et de nombreux autres.

 

Cette période historique – avec la montée des totalitarismes engendrant deux guerres mondiales en Europe, pendant laquelle la révolution industrielle américaine eût  lieu, lorsque la révolution mexicaine éclata, mais encore avant que la guerre froide divise le monde en deux - est, je pense, hautement intéressante à mettre en lien avec le Mexique d’aujourd’hui. Beaucoup de choses évoluent dans ce pays émergeant, sous le poids de la mondialisation. Mais malgré cela, la tradition, très présente, permet la survie de cette mentalité si particulière. Actuellement, la société mexicaine présente encore de nombreuses inégalités sociales ; le machisme demeure encore très présent, les revenus restent très inégaux, l’égalité n’étant pas encore acquise.

C’est pourquoi j’aimerais dans mon sujet d’étude ne pas rester focalisée uniquement sur la personne de Frida (considérée aujourd’hui comme une grande féministe, par son indépendance et son caractère provocant), mais aller au-delà, afin de la mettre en relation avec deux autres choses ; le peuple mexicain actuel, et moi, Meret. 

 

Ayant vécu de 1907 à 1954, c’est à dix-huit ans qu’elle connu l’accident tragique, dont la douleur la suivra toute sa vie. Pendant les deux ans suivants, elle fût condamnée à rester au lit : c’est alors qu’elle débuta la peinture. 

Sa force d’exprimer la souffrance, d’extérioriser ses peines ; la vie qu’elle offre ainsi à son œuvre, exerça depuis toujours un grand effet sur moi. 

À 6 ans je reproduisis pour la première fois, d’un trait brut et violent, deux de ses peintures. Trois ans après, je répétai mon acte - cette fois-ci à l’huile, plus dans un travail de surfaces. Mais le lien le plus personnel, s’est créé quand je fus la première fois face à son œuvre, en 2005, lors de sa rétrospective à la Tate Modern de Londres. C’est à ce moment là que je me suis identifiée à elle, qu’elle devint non seulement l’image de la femme à mes yeux, mais avant tout symbole de force et de vie.

 

Tate-1432504954 2005 - moi, à la Tate Modern en train de dessiner Frida / Peinture - Mai 2006 / Diptyque - Mai 2003

 

Or, mon regard sur la force d’expression de Frida Kahlo changea entièrement l’année dernière. Ayant eu de gros problèmes de santé, je fus confrontée à la douleur de manière violente, pendant plus d’un an. Mon rapport à son œuvre est d’une toute nouvelle dimension : j’ai l’impression de comprendre, dans toute sa profondeur, sa pensée ainsi que le questionnement sur soi, son corps, son identité et son rapport à l’extérieur. Après avoir surmonté ma maladie, un certain poids est resté très présent. Malgré l’amélioration de la souffrance physique, je fus bouleversée mentalement. Ces séquelles changèrent  mon rapport à moi-même, mais également le rapport que j’entretiens avec mon entourage, plus largement dit, avec l’autre. 

Cette expérience, que ce soit par une maladie, un accident, une rupture, un décès, est familière à beaucoup d’entre nous ; Ce conflit à l’échelle individuelle nécessite d’être travaillé avec de la distance vis-à-vis de son cadre de vie, ses habitudes, ses repères. Découvrir un « nouveau monde », une « porte vers l’expression » pour se redécouvrir, est une expérience unique et peut créer un tournant dans une vie.

 

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PROJET DANS TOUTE SON AMPLEUR

 

 

CONCEPT

 

Avec  plein d’ambition en tête ; permettre aux gens de témoigner de leur expérience, se confronter à son identité, avoir une ‘réflexion triangulaire’ qui met en relation Frida Kahlo, les Mexicains et moi, je suis partie dans un ‘voyage réflexif’ à la recherche de la bonne démarche, du bon concept, du fil rouge.

 

Au fil de la réflexion, j’ai trouvé un principe, simple et concret, avec lequel aller voir les personnes, sans trop parler, sans trop philosopher, dans ‘l’action du moment’.

 

Il s’agirait d’un projet collectif et anonyme, qui évoluera au cours du voyage. Pour enlever un peu le poids du sujet, j’ai cherché un principe et une forme un peu plus ludiques, qui sera donc le support de mon travail. Je me base sur le jeu du cadavre exquis, que tout un chacun a joué lors de son enfance, avec ses amis ou juste avec son voisin, à l’abri du regard du professeur lors des trop longs cours de physique. Ce jeu, inventé par les surréalistes dans les années 20, peut être crée à l’aide de dessins ou textes/poèmes.

 

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Mon « cadavre exquis écrit », débutera avec un des textes du journal de Frida Kahlo, où elle parle de sa souffrance, et évoluera au rythme d’environ un témoignage par jour. (Evidemment, il y aura des jours avec plus de volontaires, et certains avec aucun participant, s’égalisant ainsi).  Chaque ‘joueur’ ne pourra lire que le dernier texte écrit -ainsi que celui de départ - et poursuivra ainsi le cours du récit, qui petit à petit deviendra comme une grande histoire un peu farfelue. Les textes pourront, en dehors du jeu, ou encore de retour en France, être lus à la suite ou juste un par un. Le soir, je réinterpréterai le texte écrit la journée, en me l’appropriant par le dessin ou encore la peinture. Ainsi, un rythme dessin/texte structurera cette longue banderole qui s’enroulera jour par jour sur elle-même, et absorbera ainsi toutes les expériences écrites dans sa petite boite. Chaque individu qui participera poursuivra juste l’ambiance du texte précédent, et naturellement je pense, y mettra de sa propre expérience, que ce soit par son style d’écriture ou par la tournure qu’il offrira à l’histoire. Bien sur le support du dessin lui viendra en aide et allégera le processus d’écriture. Je compte donc à la fin, emmener avec moi, une sorte de grande fresque, à l’image des Mexicains et de leur expérience, qui témoignera non plus d’une personne, mais d’un ensemble, un collectif, une unité.

 

Mon intervention plastique clôturera le triangle, en m’engageant moi, Meret, dans ce projet. Ma sensibilité permettra de reprendre les projets par le moyen de l’expression artistique, tout en bien sur m’y identifiant, du fait de ma propre expérience. Ainsi, je rentrerai dans l’histoire de toute un chacun, me l’approprierai, comme pour ‘boucler’ les témoignages, et à travers ça les expériences vécues. Il est connu qu’illustrer, concrétiser, visuellement des événements marquants, permet par leur matérialisation de les ‘digérer’. La différence entre ma réalité subjective et la réalité du participant permettra de visualiser différentes perspectives sur un même événement. Ce deuxième point de vue, que j’offrirai à chacun des témoignages, créera une ouverture pour le lecteur, ainsi que le participant, sur l’expérience vécue.

 

choix des textes de Frida - le début de la banderole & mise en scène, exemple d'une  participation  

 

Afin de ne pas seulement demander à des personnes d’une certaine ‘classe sociale’, mais non plus errer dans les rues dans l’espoir de trouver par chance quelqu’un de volontaire et intéressé, je pensais ajouter à mon concept un système de lieux. Je déterminerai donc à l’avance, à l’image de mon itinéraire, un lieu qui changera tous les 2/3 jours. Je me rendrai chaque jour à un lieu qui sera en rapport avec Frida Kahlo (sa maison, l’école où elle a passé ses années de lycée, son atelier, l’école des beaux arts…), afin de découvrir, mais aussi d'échanger, de faire des rencontres et d'avancer mon projet. Les personnes sur place seront forcément d’une manière ou d’une autre sensibles à Frida, si elles y sont pour leur propre intérêt ou parce qu’elles y travaillent, étudient… J’espère donc y croiser des personnes intéressées - en tous cas plus ouvertes à ce type de projet - de tout âge mais aussi couches sociales (de l’historien, du professeur, au gardien de musée, à la femme de ménage).

 

Ainsi, notre projet, aura une fois fini, l’allure d’une banderole. La banderole est un élément que l’on retrouve régulièrement dans les peintures de Frida Kahlo. On y trouve inscrit le titre du tableau, un commentaire, un message de remerciement, le paratexte, le contexte, ou encore un vide symbolique. Ce style s’inspire des ex-votos, petits retables à l’intention d’un saint, qui est une tradition fréquente au Mexique. De petite taille, peint sur du métal ou du bois, ils sont faits par des artistes anonymes à l’intention d’un saint, afin d’aider une personne après un accident, une maladie grave ou un traumatisme. Frida, dont le style en est fortement inspiré, collectionna avec Diego Rivera plus de 200 ex-votos. On retrouve dans ses peintures les scènes tragiques avec une personne fortement touchée, un martyr ou un saint (symbolique ou réel), et enfin une inscription sur une banderole (souvent au bas du tableau) où se trouve une petite description de l’événement.

 

Banderoles-1432505623-Peintures de Frida avec Banderole - style ex-votos

 

Déroulée ou enroulée ; elle livrera de temps en temps des petites séquences d’événements poignants, certaines fois elle se renfermera, et à d’autres moments dévoilera tout – telle une personne exprimant d’une et seule voix, les souffrances vécues au Mexique.

 

L’anonymat est un autre élément essentiel à ce concept. Il va permettre aux personnes de mieux « lâcher la chose », de plus que je suis extérieure à leur entourage - il se pourra même qu’il sera plus simple de se livrer à moi, étrangère, ne comprenant pas forcément l’ensemble de leur propos, qu’à un proche ou un ami. De plus, il va permettre de ne pas personnifier les témoignages, mais de les faire à l’image du Mexique, sans différenciation de leur couche sociale, leur âge, ou leur sexe.  

Je compte, comme unique trace de leur personne, faire chaque fois une photo de leur main, partie du corps fortement symbolique –  à l’image du vécu de la personne, mais aussi souvent symbole d’action, d’expérience ou de vie. Egalement protectrice, la main pourra par la suite être imprimée aux cotés de leur récit, en guise de signature. Telle une mosaïque, on pourra visualiser l’ensemble des mains ; leur différentes grandeurs, formes, types et couleurs. Ce principe de série est toujours fort au niveau des émotions suscitées chez les spectateurs et pour cela souvent utilisé chez les artistes, en particulier lors de projets collectifs.

 

Je souhaiterais accompagner ce projet d’un blog, vitrine la plus accessible aujourd’hui pour tous,  en y publiant au fil de mon voyage les récits récoltés, leurs visuels correspondants et les mains symboliques. Ainsi, je pourrais partager l’expérience et donner avec ma réalisation plastique un retour aux participants, toujours en restant dans l’anonymat, et leur permettre de voir le développement du projet sans se dévoiler personnellement. De ce fait, tous pourront suivre le travail ; les participants, les rencontres que je ferais sur place, mes parents et amis pour voir les traces de mon voyage, ou encore vous, mes chers Kisskissbankers, pour suivre l’avancée du projet – plus ou moins en temps réel.

 

 

FONCTIONNEMENT SUR PLACE

 

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Le déroulement en image: un scénario d'une participation sur place, selon Titouan Guillemot 

 

 

 

PRÉCISIONS - DÉTAIL SUR LA FORME

 

En bref, ma ‘banderole écrite ex-quis’ sur le sujet de la douleur sera un moyen d’incarner comment la force d’expression peut devenir force de création, dans un pays comme le Mexique – où le peuple a développé par leur histoire lourde, un rapport très personnel avec le monde de la souffrance et de la mort.

 

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Elle comptera environ 50 textes et dessins, peut être un peu plus, peut être un peu moins, sur une longueur d’environ 25 mètres, prévus avec une marge pour la fixation sur l’axe de rotation ; une au début et à la fin, ainsi qu’une entre chaque témoignage. « L’objet » sera transporté dans une boîte en carton gris, d’environ 25 centimètre sur 35, avec une profondeur de 15 cm. Le papier sera épais et de fabrication artisanale, afin de résister aux secousses du voyage, et permettre des participations en tout lieu et à tout moment. 

 

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De plus, je vais réaliser une édition que je ferai imprimer à l’occasion – avec pour chaque page un témoignage confronté à sa réinterprétation plastique, sur la page d’en face. Le livre pourra ainsi être lu à la suite, comme une grande histoire, ou être feuilleté en lisant de temps à autre l’un des textes. Les mains y figureront aussi, ainsi qu’une carte où sera retracé mon itinéraire parcouru, avec les différents points où j’aurai recueilli mes témoignages. Le lecteur pourra ainsi se plonger dans l’intimité des rapports, percevoir l’expression de la douleur au Mexique, ou encore visualiser mon parcours et la mosaïque des mains des participants courageux.

 

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À quoi servira la collecte ?

 

 

BUDGET

EH OUI..! QUE FINANCEZ VOUS ?

 

 Partant pour réaliser le projet un peu moins de 2 mois – du 25 Juin au 20 Août – j’ai besoin, selon  mes calculs, avec un budget très modeste (c'est-à-dire le minimum de survie) de 2200 €. Grâce à la bourse Zellidja, les frais sont allégés, mais il me reste tout de même 1400 € à financer. Avec des jobs, brocantes, organisation de festival, aide scolaire, j’ai récolté 600€ - en comptant bien sûr les 8% que prend Kiss Kiss Bank Bank. Et donc comment trouver les 800€ manquants ?!

 

C’est À CE MOMENT LA que VOUS ENTREZ EN JEUX – mes sauveurs, chouettes Kisskissbankers, soutien à la réalisation de ce projet ambitieux.

 

Donc, pour une transparence totale, voici MES DÉPENSES :

 

DÉPENSES QUOTIDIENNES                  20€/jour > 140€/semaine               980€

(nourriture, visites, déplacement)

 

DÉPLACEMENT :                                     900€                                                  900€

VOL ALLEZ/RETOUR 

 

MATÉRIEL                                                 200€                                                 200€

(fabrication de l’objet/impression  

prototype édition/développement

images…)

                                                                                                                        ________

SOUS TOTAL                                                                                                     2080€

Provision 8% KissKissBankBank                                                                         64€

                                                                                                                        ________

 

TOTAL                                                                                                               2200€

(avec marge >imprévus)

 

 

FINANCEMENT

 

Bourse Zellidja                                                                                                   800€

Jobs, Vente, Organisation Festival, etc                                                           600€

KissKissBankBank                                                                                            800€

                                                                                                                       _______

TOTAL                                                                                                              2200€

 

 

À VOS MARQUES, PRÊTS, FEU.. ..DONNEZ !

 

 

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Vous, Kissbankers (les grandes mains prêtes à m'attraper) êtes ceux qui vont me permettre à grimper la grande montagne, barrière financière, afin de m'aider à atteindre mon but et réaliser notre projet

- illustration par Titouan Guillemot

 

 

J’espère ainsi avoir clarifié mon projet : je pense qu’il est tout à fait réalisable, avec la bonne volonté de chacun. Bien préparé, il sera facile d’utilisation et surtout de compréhension- mais sans VOTRE AIDE, IL RESTERA SEULEMENT AU STADE D’UNE BONNE INTENTION.

 

J’espère avoir tracé mon fil rouge de manière compréhensible et vous avoir séduits, convaincus, car maintenant c’est A VOUS DE VOUS ENGAGER !

 

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Meret

Etudiante depuis 3 ans en Arts Appliqués à l'Ecole Boulle à Paris, Meret Kraft, 18 ans, se lance aujourd'hui dans le projet ambitieux de partir au Mexique, dans l'espoir de tendre une main à des personnes de tout horizon, pour les aider à exprimer une douleur, leur étant entièrement personnelle. Ce projet est en lien avec l'histoire prenante de Frida... Voir la suite

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"Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent. Pour partir,cœurs légers,semblables aux ballons, De leur fatalité jamais ils ne s'écartent, Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !" Baudelaire Beau voyage Meret!
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Meret, ich finde dein Projekt fabelhaft, nun liegt es vor dir, und ich wünsche dir eine wunderbare Reise, auf dass du mit gefülltem Herzen und inspirierenden Gedanken zurückkommst! Wer weiß, vielleicht wirst du mir ja sogar direkt davon erzählen können... Das wäre wirklich schön, aber vorerst freue ich mich für dich!
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Tes pieds t’emmèneront là où se trouve ton cœur (proverbe chinois)