Coincée entre la Russie, l’Europe et la mer Baltique : l’Estonie. Huit étudiants en journalisme vous feront découvrir ce petit pays.

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Présentation détaillée du projet

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Cela fait dix ans que l’Estonie est entrée dans l’Union Européenne. Aujourd’hui, elle fait partie des bons élèves : moderne, innovante et peu endettée.

 

Plus de vingt ans après la chute de l'URSS, l'Estonie semble avoir plus que jamais coupé les ponts avec la Russie. Autonome sur le plan énergétique, elle ne dépend pas du robinet de gaz de son grand voisin. Mais au-delà de cette indépendance, les limites humaines résistent. Avec une population russophone représentant près de 20% des habitants du pays, la question de l'intégration se pose. Le passé soviétique s'éloigne au profit d'une nouvelle ère, numérique. Première société digitale au monde, telle qu'elle se qualifie, l'Estonie veut construire son identité de demain en ligne. Elle a déjà commencé. 

 

Notre projet nous permettra de suivre l'évolution particulière que ce pays est en train de vivre. 

 

L’Estonie, nous allons la photographier, l’enregistrer, la filmer. Nous irons à la rencontre de ses habitants. Nous sentirons son odeur dans les marchés. Écouterons la musique qui fait sa force. Et chercherons les fêlures dans les murs de Tallinn.

 

Et à notre retour, nous trouverons les mots pour vous la raconter. A travers des portraits, des reportages, des interviews et peut-être même, des enquêtes. Nous assemblerons tous ces sujets dans un seul projet multimédia qui sera visible sur internet.

 

Notre point de chute sera Tallinn, la capitale. Mais le pays est petit et bien desservi. Nous comptons donc nous déplacer.

 

Décollage le 8 janvier, pour 10 jours en pays Baltique.

 

 

Voici quelques exemples de reportages que nous voulons réaliser (mis à jour le 11/12/2014) :

 

- A la découverte de la société digitale. L'Estonie a entrepris il y a quelques années une véritable révolution numérique. Des services de l'Etat à l'achat d'une place de parking, la vie quotidienne des Estoniens passe de plus en plus par Internet. 

 

- La démocratie en ligne. Les Estoniens comptent parmi les internautes les plus actifs sur le web. De nombreux sites proposent aux citoyens d'exprimer leurs points de vue et idées politiques, voire même de réécrire la charte d'un parti. 

 

- Le code à l'école. Il n'est pas question de sécurité routière mais d'informatique. En Estonie, les cours d'informatique sont inscrits dans les programmes scolaires et ce, dès l'école primaire. Reportage dans une classe de petits développeurs.

 

- Les schistes bitumineux sont la première source d'énergie en Estonie, qui les exploite depuis 1916. Cette industrie représente une part importante de l'économie du pays, elle produit aussi plus de 80% de la pollution dans le pays. Quel est le prix de l'indépendance énergétique ?

 

- Que reste-t-il de l'URSS ? Sur les trois capitales baltes, Tallinn est celle où les restes du communisme se voient le moins. Mais les traces demeurent. Certains grands bâtiments construits pendant la période soviétique existent toujours. Plutôt que de les détruire, la ville préfère les reconvertir.

 

- Aujourd'hui encore, la population russophone de l'Estonie demeure importante, environ 25%. Mais à Narva, au bord de la frontière russe, elle domine. Là bas, 97% de la population s'exprime en russe. Portrait d'une ville de l'Union Européenne où les liens avec la Russie restent étroits.

 

- Portraits de la communauté russophone. Qui sont ces Estoniens dont la langue a toujours été le russe ? Comment vivent ils depuis la chute de l'URSS ? Se sont ils intégrés à la population, ou pas ?    

 

Notre équipe:

 

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Laurie-Anne : Notre atout russophone. Elle parle couramment 137 langues, breton compris. Adepte des longs formats, elle use les micros des radios associatives depuis 6 ans. Une routière du micro qui n'a pas peur de quelques degrés en moins.

 

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Titouan : Il est passionné par la géopolitique, les reportages interminables, les analyses et tous les concepts compliqués. Des papiers rébarbatifs dans notre projet ? c’est de sa faute ! Des sujets intéressants dans notre projet ? C'est de sa faute aussi ! (ne lui dîtes pas trop).

 

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Marie : La globetrotter du groupe. Il est plus facile de compter les pays dans lesquels Marie n'a jamais mis les pieds. L'Estonie n'en fait pas partie d'ailleurs. Avec son sourire, son entrain et sa fidèle caméra, elle fera craquer tous les Estoniens.

 

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Marion : Elle a plutôt l'habitude de flirter avec la péninsule ibérique mais cette fois-ci Marion a décidé de répondre à l'appel du Nord. C'est l'une des premières à s’être engagée dans l’aventure Estonienne. Interlocutrice de l’ambassade et camérawoman surmotivée.

 

 

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Anaïs : Comme elle vient des montagnes françaises, les Hautes-Alpes pour être plus précis, c’est à peu près l'un des seuls membres du groupe qui sera dans son élément dans le grand nord estonien. Manipuler la caméra avec des moufles ? Même pas peur !

 

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Camille : Son hochement de tête est caractéristique d'une fille qui passe beaucoup de temps à réfléchir. Peu être trop. Mais c'est surtout parce que la tête de Camille est bien remplie. D'idées de sujets, d'angles d'attaques et de phrases si bien tournées.

 

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Julien : Il a rejoint l’aventure au dernier moment, on a dû installer un siège supplémentaire dans l’avion et rajouter un matelas dans la chambre d’hôtel. On aurait bien voulu le lui faire payer, mais avec sa rigueur, sa patience et ses talents en informatique, il sait se rendre indispensable.

Et puis mieux vaut ne pas voyager avec un Pyrénéen contrarié…

 

 

 

Une équipe prête à affronter le froid et qui a déjà fait ses preuves dans le métier: Le Point, France Info, France inter, Libération, l'Humanité, RCF, Virgin radio, RFM, Géopolis, CultureBox, France 3, Ouest-France, Sud Ouest, Sud Radio, La Montagne, Charente Libre, Objectif News, Le Progrès...

 

À quoi servira la collecte ?

Le coût total du voyage s'élève à 3 500 euros.

 

- Logement à Tallinn. 9 nuits pour 8 personnes : 18 euros par personne et par nuit. 9 x 18 = 162 x 8 = 1 296 €

- Traducteurs et interprètes : 800 €

- Licence web : 150 €

- Frais divers sur place (transport, repas) : 800 €

- Coût du transport à 8 pour rallier Paris : 400 €

 

Total des dépenses: 3 446 €

 

L'ambassade d'Estonie, partenaire du projet, finance les billets d'avions (Paris-Tallinn. Tallinn-Paris).

L’École de journalisme de Toulouse finance notre projet à hauteur de 2 000 €.

 

Reste à financer :

 

3 446 - 2 000 = 1 446 €

 

Avec 54 € de plus nous vous achèterons vos souvenirs et cartes postales !

 

Et tout cela fait 3 500 € !

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EJT2014

Huit étudiants de l'Ecole de Journalisme de Toulouse partent à la découverte d'un petit pays baltique : Laurie-Anne Toulemont, Anaïs Tourres, Camille André, Titouan Lemoine, Marion Rivette, Marie Salah, Julien Courdesses, Boris Courret.

Derniers commentaires

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Superbe initiative, qui va être super enrichissante pour nous, comme pour vous, c'Est certain. J'ai hate de voir votre beau travail.
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Bon courage pour ce beau projet! On a hâte de recevoir vos photos! En espérant que ce soit une expérience enrichissante pour toute l'équipe.
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J'ai hâte de lire/voir/écouter vos reportages... Bon courage !