J'aime les histoires de vie ! Je veux partager avec vous 18 histoires extraordinaires de vies ordinaires dans le 18 ème à PARIS.

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Présentation détaillée du projet

                                                                     

« Avec tout ce que je vous ai raconté, Monsieur Paris, vous pourriez écrire un livre sur ma vie. » m’a dit un jour une cliente. 

« Et pourquoi pas ? », ai-je répondu. Voici le point de départ de ce recueil. J’ai commencé il y a 3 ans à écrire avec mes clients leurs histoires de vie et l’aventure qu’est pour eux la création de leur entreprise. Mon livre recueille la parole de 18 créatrices et créateurs d’entreprise  : 18 histoires de vies dans le 18ème à Paris.

 

 

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                                      Des histoires en images

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Chère lectrice et cher lecteur,

 

Pour vous donner une idée, voici 3 histoires de vie de créateurs d'entreprise sur les 18 que contient mon recueil. Bonne lecture !

 

 

 

 

TEXTE 1 : La cuisine du monde de Madame Sabores

 

Son histoire de vie :  ( extrait )

 

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 « J’aime bien les mots et leur côté farce,  c’est pour cela  que je le mets à toutes les  sauces. » Bobby La Pointe

 

Commençons ce recueil en ouvrant la porte d’une cuisine pour y découvrir les saveurs du monde d’une cliente financée pour son activité de traiteur à domicile.  J’ai quelques clients hispanophones. Les entretiens avec mes clients latino-américains ont toujours pour moi le goût savoureux de mon exil volontaire d’antan en Amérique latine. Motivée et enthousiaste, madame Sabores a du goût, de la créativité et le sens du détail. Elle veut donner de l’ampleur à son entreprise : un financement doublé d’un accompagnement commercial peut faire la différence.

 

Un grand-père exemplaire

Je suis née au Venezuela, à Barquisimeto dans le centre du pays. Ma grand-mère était maîtresse d’école. Mon grand-père était une personne qui a eu beaucoup de mérite. Il est parti de rien et a fini sa vie en personne respectée et appréciée. Mon père est décédé alors que j’avais 4 ans. Ce grand-père a été une personne importante dans ma vie. Il nous a beaucoup soutenu, ma mère, mon frère et moi. Il a fait beaucoup pour sa ville aussi. Il a commencé au plus bas de l’échelle à la Poste en étant un garçon à tout faire et a terminé président de la Poste. Il a ensuite été président du Conseil régional. Il a participé à la création d’universités dans les années 1960, à une époque où, tout était encore à inventer dans mon pays. Il a été un personnage politique important, mais sans étiquette. Il a su travailler avec tous les gouvernements. C’était une personne intègre. Je parle de lui, car j’ai pu profiter de ce grand-père que j’ai aimé et admiré.

 

(...)

 

Ma première tentative de création d’entreprise

Un jour, une amie m’a proposé de lui organiser un repas pour une soirée parisienne dans une péniche pour 80 personnes. Elle venait d’avoir sa thèse. Tout le monde a aimé mes plats et ça m’a enthousiasmée. Ensuite j’ai organisé un repas pour un festival.

 

La cuisine : une passion familiale

Il faut savoir que, dans ma famille, la cuisine est quelque chose de sacré. Ma mère est une très bonne cuisinière. Elle a organisé des repas pour beaucoup de grandes soirées et fêtes dans sa vie. J’ai un cousin qui fait des programmes de télé sur la cuisine de toutes les régions du Venezuela. J’ai un autre cousin qui est avocat et qui est devenu chef cuisinier. Sa mère a longtemps dirigé la cuisine d’une salle d’évènements. Mes tantes, mes cousins, tout le monde cuisine. C’est une passion.

 

Mon plaisir : faire plaisir

Le plus important dans la cuisine, c’est de savoir profiter au maximum des ingrédients. La créativité et l’instinct sont les deux clés d’un bon repas : faire beau et de bon avec peu de choses est un vrai défi. Manger est un plaisir pour moi. Je me fais plaisir en cuisinant et j’ai un plaisir immense à ce que les gens aient plaisir en mangeant ce que je cuisine. Il y a forcément une grande influence « latino » dans mes plats, mais je fais de tout. La cuisine c’est un univers, un monde. Je fais des plats marocains, italiens, thaïlandais, etc.

 

 

 

 

TEXTE N°12 :  Le coaching intuitif de Madame Hordela

 

Son Histoire de vie ( extrait )

 

 

 

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                                                                  « Chacun est à soi-même le plus lointain. » Friedrich Nietzsche

 

Madame Hordela est une cliente particulière. Elle est vraiment différente de toutes mes autres clientes. Tellement différente que lorsqu’elle est venue me demander un financement pour son projet... j’ai douté un instant. J’ai appelé sa référente RSA qui m’a convaincu de lui donner un coup de pouce. Puis, je suis allé la voir chez elle, au fond de la cour pavée d’un vieil immeuble du 18e. J’ai vu « sa grotte », comme elle dit : son tas de livres ésotériques, sa table ronde, son vieux chat aveugle âgé de 23 ans, les cartes du tarot. Tout cela m’a rappelé soudainement l’univers de l’écrivain Daniel Pennac. Alors j’ai posé une question, « Ma question. » Elle a sorti des cartes et des réponses. J’ai été bluffé et je l’ai financée.

 

Des racines berbères

Mon père était originaire d’Afrique du Nord. Il était berbère et, une fois en France, il était devenu jardinier dans une ville réputée pour ses chevaux de course en région parisienne. Nous avions un box dans notre maison avec le cheval du propriétaire ; c’était un percheron. Tout autour de notre maison, il n’y avait que des écuries pour chevaux de course. C’était un quartier très bourgeois, tranquille. Nous étions les seuls pauvres du secteur, mes trois frères, mes deux sœurs, mon père, ma mère et moi, mais nous étions bien logés.

 

Des zones d’ombre et des marabouts

Ma mère était la troisième femme de mon père. Pour ce qui est de sa première femme, on ne sait rien. Sur les papiers il y avait marqué « disparue ». Concernant la deuxième femme, on ne sait rien d’elle non plus. On sait juste qu’il a divorcé d’elle pour prendre ma mère. À cette époque les femmes ne choisissaient pas leur mari, vous savez. Elle avait 18 ans et lui en avait 42 au moment du mariage. Elle a été détestée par tout le clan et ça s’est mal passé. Ma mère était orpheline de ses deux parents avec ses deux frères. Les parents de ma mère étaient d’une lignée de marabouts, de génération en génération. C’étaient des chefs de clan. Le mot marabout est typiquement berbère, vous savez. Il faut savoir que les musulmans n’aiment pas ce culte-là. Ils sont contre. Mais chez les Berbères, c’est une tradition.

Nous, les petits-enfants, nous n’avons jamais su pourquoi, quand, ni comment étaient morts nos grands-parents. Ma mère n’a jamais voulu nous parler des ancêtres. J’ai eu beau poser mille questions, je n’ai jamais eu de réponses. Manifestement, ma mère a fait le choix d’une coupure totale avec le passé. Il y a un grand flou autour de cette constellation familiale et plein de non-dits qui nous hantent encore. Moi, je suis née à Saint-Germain-en-Laye. J’avais 3 ans quand mon père est mort d’un accident de travail. Je n’ai aucun souvenir de lui.

 

Six enfants à éduquer

Suite à la disparition de mon père, ma mère a dû travailler dur pour nous nourrir. Elle a fait plein de jobs, comme du ménage chez des gens. Des gens riches et gentils avec de grandes maisons qui étaient adorables avec elle. Elle a toujours été très sociable. Avec ses très beaux yeux bleus, elle attendrissait tout le monde. Elle avait une bonne tête qui plaisait aux gens, ma mère. En somme, elle a su se faire aimer. On lui a fait confiance et elle n’a jamais eu de problèmes pour trouver du travail.

 

Ma mère a fait ce qu’elle a pu, mais pour elle son maximum, c’était le minimum. Elle ne nous a pas poussés aux études alors que nous étions très capables et aurions pu aller loin. À part ma grande sœur, nous étions tous très doués. La vie était dure et ma mère a fait ce qu’elle pouvait en fait au fonds. Les aides sociales et notre entourage nous ont sauvé la mise. Je me rappelle que mon père ayant été ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, nous avions quelques petites faveurs. Par exemple à Noël, on nous offrait deux paires de souliers et des bottillons pour l’hiver. Ça me rendait heureuse.

 

 

TEXTE N°13  : L'entreprise de Monsieur BILKA

 

 

 

 

 

 

TEXTE N°16  : Le Camion-Pizza de Monsieur Occhini

 

 

 

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Monsieur Mario Occhini a obtenu un crédit en 2009 pour un camion-pizzas ambulant qu’il voulait stationner aux Puces de Clignancourt. J’ai monté et présenté son dossier devant le comité de crédit. Le projet était cohérent avec le parcours de la personne. Il a été financé à hauteur de 4500 € ; un montant à rembourser sur 24 mois. Au bout de quatre mois d’activité, son camion a coulé une bielle et le véhicule d’occasion s’est révélé irréparable. Monsieur Occhini n’a donc pas pu vraiment démarrer son négoce. Il vient de rembourser son crédit après quatre années difficiles. Autant dire que ce crédit aura duré un bail… pour cause de bielle ! Au fil des années, des appels téléphoniques, de mes visites de recouvrement à domicile, nous avons appris à nous connaître et à nous apprécier également. On peut être dans la galère, ramer en râlant tout en respectant ses engagements sur la durée. C’est le cas de monsieur Occhini qui a tenu sa parole, malgré les aléas de la vie.

 

Algérien de Blida

Je suis né en Algérie à Blida, surnommée la ville des roses, qui est à 50 kilomètres d’Alger. Nous sommes des agriculteurs et des éleveurs depuis cinq générations. Je suis d’une famille de 12 enfants. Je suis le 2e garçon. Mon père avait des bêtes et faisait de la production d’arbres fruitiers ; des pruneaux, des figuiers et des pommiers. Il faisait des légumes aussi. Il vendait la production sur le grand marché de Blida. Pour ce qui est des animaux, il fallait les nourrir, mais aussi leur donner de l’eau. Et de l’eau, mon père n’en avait pas suffisamment sur notre terrain.

Avec mon frère aîné, il nous fallait aller à la source avec la charrette pour aider notre père. Vous savez, les vaches, ce n’est pas comme les êtres humains, ça boit beaucoup d’eau ! 50 litres le matin ! 50 litres le soir ! Il fallait aller chercher l’eau à la source avec des citernes. Nous y allions tous les jours, mon frère et moi. On n’avait pas d’ânes pour nous aider. Il ne fallait pas trop fatiguer notre seul et unique cheval, alors c’était nous les ânes [il rit] et on tirait la charrette comme des ânes ! On suait comme des bêtes, surtout l’été, pour monter la côte et ramener l’eau pour les animaux et pour les arbres fruitiers. On faisait ça après l’école. Et puis il fallait aussi traire les vaches. C’était pas facile le travail de la terre et l’élevage.

Je suis allé au lycée technique. Je faisais un peu le con, c’est vrai, j’étais turbulent. Je n’ai pas terminé la 3e année de CAP pour devenir mécanicien. Mon père m’a donné une belle fessée méritée quand on m’a renvoyé du lycée. Par l’intermédiaire de mon oncle, qui était bien placé à Blida, j’ai travaillé dans la confection comme coupeur de 19 à 25 ans. On faisait des habits pour les femmes et pour les hommes.

 

Pas de Papiers ! 

J’ai traversé le Maroc et l’Espagne avec un ami en 1973. On n’avait pas beaucoup d’argent au départ pour le voyage et ensuite, plus du tout quand on était au milieu de l’Espagne. On mangeait des pommes gratuites dans les champs [rires]. On voulait aller en France. On est arrivé à la frontière en stop et à pied et on a commencé à marcher sur l’autoroute. On ne savait pas que c’était interdit. Il y avait une brigade en fourgonnette qui nous a interpellés vers Bayonne. Ils nous ont fait monter dedans et ils nous ont jetés en Espagne en nous mettant le tampon rouge « Refoulé » sur notre passeport. Ça nous a démoralisés. On a retraversé l’Espagne en mangeant encore des pommes puis on est repassé par le Maroc et on est retourné chez nous.

« Pourquoi tu es parti ? Tu as tout ce qu’il faut ici ! » Nos parents nous ont passé un sacré savon. Je me suis remis à travailler un an dans la confection. En 1974, je suis reparti avec quelques économies sans le dire à mes parents. J’ai pris le bateau cette fois-ci ; un aller Alger-Marseille, puis en train jusqu’à Lyon où j’avais un ami. J’ai travaillé pendant trois ans à Lyon dans une pizzeria. Je n’avais pas mes papiers, mais je travaillais quand même. (...)

 

 

 

 

VOICI LES COMMENTAIRES DE MES PREMIERES LECTRICES, MES PREMIERS LECTEURS

 

Une amie

Salut Olivier, J’ai fini ton bouquin. J’ai trouvé ça passionnant, terrible et tellement positif !

18 fois merci ! Bises.

 

Un ami

Olivier,

En lisant ton livre il me vient à l’idée que " C'est dans la profondeur de l'ordinaire que se cache l'extraordinaire". Notre société individualiste et compétitive nous le fait trop souvent oublier en nous noyant dans une routine abrutissante. J'ai passé un bon moment à lire ton livre qui m'a permis de côtoyer des personnalités attachantes et pleines de vitalité .Ton livre c'est de l'énergie stockée en mots, parole de physicien !

 

Un ami

J'ai été tellement étonné et heureux de recevoir de toi quelque chose d'aussi personnel. Je te remercie du fond du coeur. Les petites histoires sont si belles. C'est formidable de ta part d'avoir écrit quelque chose de pareil. Tu fixes ainsi des histoires de vie. Le temps passe et il n'y a que les gens qui nous sont très proches, qui les connaissent et les vivent. Et quand nous mourrons, toutes les histoires de vie disparaissent. Mais sur le papier, elles continuent à vivre. Je te remercie pour notre amitié.

 

 

Une Collègue

Salut Olivier. Je tenais à te féliciter pour ton livre qui est une petite merveille ! Un grand Bravo ! Tu as vraiment su retranscrire les motivations et les problématiques de nos chers créateurs et notre quotidien de conseiller ADIE avec humour, réalisme, empathie et sincérité. Merci pour cet hommage aux clients de l’Adie et aussi pour ce message d’espoir sur le développement économique et l’insertion dans notre beau pays. Une belle note d’optimisme plus que nécessaire par les temps qui courent ! En lisant ton livre on réalise à quel point notre travail est épanouissant et utile. La tête dans le guidon on arrive parfois à l’oublier, heureusement quelques uns gardent la foi et regardent les choses du bon coté. Merci !

 

Une Collègue

Oliv' Je viens de fermer la dernière page de ton livre…Tout d'abord, tu as un énorme talent. Bravo pour cette initiative étonnante, courageuse et prenante! Les créateurs, grâce à la complicité que vous avez su nouer, t'ont raconté leur vie sans retenue. Bravo de leur avoir donné cette chance de s'exprimer, eux souvent laissés pour compte parce que cabossés par la vie et aux minima sociaux. Tu as su trouver les bonnes formules et les mots justes à chaque fois. On te sent dans chaque portraits.

On sent que tu es sensible aux personnes qui "en veulent" et qui rebondissent. La fameuse deuxième/troisième/... chance. On sent, surtout dans les premiers portraits, qu'on peut rebondir, tout comme toi, tant au niveau professionnel que personnel. C'est ce qui te touche et j'avoue c'est ce qui me touche aussi. Les portraits sont ni trop longs ni trop courts, c'est ce qu'il faut. C'est clair, concis et simple à lire. Ne te retiens pas de publier ce recueil, il permettrait à beaucoup de comprendre beaucoup de choses. Il y aurait plus de respect, moins de racisme et moins de jugement facile. Je te supplie de ne pas le garder dans ton armoire. N'oublie pas (c'est même toi qui me l'a appris) que le but d'un livre est d'être lu, par le plus grand nombre donc il faut le donner une fois qu'il a été lu. Merci pour ce bon moment :)

 

 

Un ami

Bravo Olivier ! Vivement les volumes II et III !

 

 

Une Collègue

Olivier, J'ai adoré ton livre. Je suis une passionnée d'histoires, mises en récit et autres storytelling, ce qui ne me rend peut-être pas tout à fait objective. Mais l'idée d'un tel recueil est très pertinente. En plus, tu as un vrai talent d'écriture, j'ai beaucoup souri, parfois beaucoup moins car certaines histoires sont vraiment poignantes. Il n'y a rien de théorique, beaucoup d'émotions et c'est ce qui fait sa richesse. Sa lecture permet de vraiment comprendre ce qu'est l'Adie, ce qu'elle apporte et le métier de conseiller. Mais cela va bien au delà. Encore bravo pour cette initiative même si je ne sais pas encore ce que tu lui réserves comme suites ?

            

Une Collègue

Salut Olivier, Je viens de finir ton bouquin. Tout d'abord je tiens à te féliciter pour la qualité de ton écriture, le livre est facile à lire, le fait de l'avoir découpé en 18 mini chapitres rend la lecture agréable. Il y a des histoires touchantes et tu donnes réellement de faire notre métier même si ton but premier n'était pas, je pense, celui là. Tout n'est pas rose dans ces histoires avec des gens qui réussissent et d'autres pas, ce qui je trouve renforce la crédibilité de ton récit. Je ne sais pas ce que tu comptes faire de ton livre mais clairement continue car tu as un certain talent de conteur. Merci encore pour ton livre ! Bonne journée,

 

 

Un Bénévole

Bonjour Olivier, J'ai lu ton livre d'un seul trait. Tu le lies comme des histoires nouvelles à chaque fois mais tellement semblables dans le fond. Le dénominateur commun, c'est qu'une grande souffrance au départ peut attiser une volonté farouche de s'en sortir. Personnellement je constate qu'il n'y a pas de hasard dans la vie mais que des douleurs considérables peuvent "booster" certaines personnes et les amener à créer et se créer un avenir pour vivre la tête haute, là ou d'autres vont s'abandonner Mais pour cela il leur faut une aide, un repère, un soutien, une écoute. Ces 18 histoires révèlent des personnages courageux, optimistes, volontaires mais qui pour autant restent humbles. C'est une leçon de vie. Parfois, il suffit d'une petite aide et d'une grande écoute pour se sublimer..... Bravo. A bientôt.

 

 

Ma cousine

Olivier,

J'ai fini évidemment de lire ton livre. Je te félicite encore car un sacré travail derrière tout cela et le courage aussi de se mettre à nu derrière l'écriture. Mon ressenti :  tu nous donnes une bonne leçon d'humilité par rapport à toutes ces histoires de vie/ ces témoignages que tu nous amènes, quelques fois certains passages sont difficiles (on est dans le cœur de l'actualité de cette planète), mais tu as su les présenter en héros en qq sortes en s'appuyant sur leur caractère unique, leur enthousiasme et l'envie de vaincre, de vivre coute que coute. Tu leur as ouvert ta porte et eux t'ont fait confiance en se livrant à nu de manière humble malgré les souffrances et blessures du passé; de ton côté, tu as su faire un sacré travail journaliste, de sociologue pour mettre sur le papier une partie de leur vie. Tu donnes envie en tout cas de les rencontrer comme tu as su les accompagner dans leur projet. J'ai découvert aussi ton métier et le microcrédit . Donc, un travail et un projet très réussi. Bises, A bientôt

 

Mon autre cousine

Cher Olivier, Je viens de terminer de lire "on n'est riche que de ses clients". Bravo! merci ! J'ai vraiment aimé ton livre. Dès les premières lignes ton récit m'a intéressé. Toutes ces histoires sont belles, grandes, émouvantes. Quelle chance tu as, d'avoir autant de contacts si différents les uns des autres. Je t'envie de connaître tous ces gens, toutes ces différentes cultures, tous ces parcours individuels. Humainement Olivier, c'est FORMIDABLE ce que tu fais à travers ton travail. Je te trouve formidable !! Et puis ton écriture me plaît, sérieuse et avec beaucoup d'humour ! Bon tu l'auras compris, j'ai beaucoup aimé ton livre. Je t'embrasse et embrasse toute ta petite famille pour nous.

 

Une amie

Merci de m'avoir offert ce voyage dans un monde qui se trouve à proximité mais dont on ne soupçonne pas quotidiennement l'existence... Impression générale Style fluide, dynamique, « vivant » : l'impression d'un tête à tête avec l'auteur, ou les auteurs, est omniprésente. J'ai redécouvert l'univers de la micro-finance, tel que tu me l'avais déjà décrit, mais avec plus de détails, plus d' « humanité » puisque, en fin de lecture, j'ai davantage l'impression d'avoir « écouté » les personnages que d'avoir lu leur histoire. J'aurais aimé avoir un chapitre un peu plus explicatif, un peu plus chiffré sur la réalité de la pauvreté en France (et peut-être dans le monde?) Je pense qu'il serait aussi intéressant de dater les premiers contacts (premier rendez-vous à l'ADIE) et de savoir ce que sont devenus les personnages depuis qu'ils ont été interviewés... Merci.

 

Une amie

Cher Olivier, je trouve ton livre infiniment touchant et surtout ta bonne humeur et ton esprit, comment dire, lucide (on voit que tu as bien bourlingué!) t’évite toujours de tomber dans la compassion ou dans un quelconque misérabilisme. Tu es au moins aussi sincère et les pieds sur terre que tes “clients”! Aucun angélisme, et une grande capacité à aimer réellement les autres, pour ce qu’ils sont. Tu ne poses jamais en observateur qui regarde du haut comme pourrait le faire un sociologue - pardon, je sais que c’est ta formation!

Tu laisses parler ces personnes avec un grand respect et en gardant ta bonne humeur et ta confiance dans la vie. J’admire cette capacité, il faut être bien solide! A ta place je me serais sente écrasée par ces histoires toutes terribles où on peut lire toutes les tragédies de ce monde, bien moche finalement. Je t’envie même, car du coup je me sens tellement inutile avec mon enseignement de l’histoire de l’art à la fac, où je ne fais que produire des... chômeurs!

Seule une minuscule fraction d’étudiants comprend que le premier but est de les aider à regarder la beauté des choses qu’on créé les hommes, c’est la seule chose qui importe dans mon métier. Toi, quand tu regardes ta voisine dans son pressing (j’espère qu’elle est encore là!), tu dois te sentir mieux que quand je corrige mes copies bourrées de bêtises (et de fautes d’orthographe)! Si j’étais cinéaste je me jetterais sur ton bouquin. Les garçons, qui sont de grands cinéphiles, ont pensé tout de suite à ça. Tu devrais le proposer à quelques bons cinéastes. Qui avait fait Tchao pantin? on a adoré ce film, qu’on a vu récemment (sauf l’histoire d’amour peu crédible avec la fille punk). On a deux copines qui habitent à côté qui pourraient faire l’affaire on pense. Si cette idée ne te semble pas folle, on pourrait leur filer ton bouquin. Mais pas notre copie ! on la garde précieusement. On vous embrasse tous les trois.

 

 

Une amie

Bonjour Oliviero ! Mais, avant toute chose, merci pour ta réception avec la remise de ton livre chez notre amie Nelly et "ce moment –si généreux– de partage " comme dit Elise. Et bravo! Moi, la routarde des livres (selon toi), j'ai dû lire le tien en deux fois, vu l'intensité humaine de ces vies que tu as fait passer. D'ailleurs, j'aimerais en avoir deux autres exemplaires (le coût à ma charge) pour plus grande diffusion. J'ai commencé à les lire à notre belle Nelly qui vient d’avoir 94 ans. Sa première réaction (je ne m'y attendais pas) a été : "C'est bien écrit". A bon entendeur salut! + bises à Pascale et Louis. Affaire à suivre.

 

Ma tante

Bonjour Olivier  

Le sujet aussi est riche, pour toutes ces personnes avec une vie peu ordinaire. J'ai apprécié dans ton livre la bonne dose d'humour, ingrédient rarissime par les temps qui court et les jeux de mots qui dédramatisent les situations. Echange et politesse sont rendues aux protagonistes, quand l'auteur dévoile une partie de son histoire. Enfin un témoignage de notre temps, sur les vies insoupçonnées de nos immigrants pour la plupart. Je te souhaite un bon dimanche automnale et te dit à bientôt en Anjou. Bisou à tous les trois.

 

Une amie

Hola Oli !  

Tout d'abord très sincèrement, la vie des gens me passionne comme toi et lire un bouquin sur des personnes comme toi et moi qu'on pourrait croiser dans la rue et qui ont, un passé, un vécu parfois extraordinaire et je trouve cela déjà exceptionnel de pouvoir relater leurs vies. Le prétexte est le microcrédit et ça fait un beau contexte de solidarité car la "banque des pauvres" ouvre tout un champ de possibles et cela est symbolique dans le sens où chacun à partir du moment où il ose, peut se lancer dans son rêve. C'est donc avec passion que j'ai ouvert ton bouquin et j'ai terminé assez vite tellement chaque histoire m'interpellait. Je l'ai vécu comme de mini scénarios dans ma tête avec des images bien vivantes preuve que des descriptions sont d'un grand réalisme et ça j'apprécie beaucoup.

 

Je suis touchée sincèrement et profondément. Et comme tu me l'as si bien dédicacé, c'est un véritable voyage une incursion plus qu'excursion dans la vie privée de ces gens admirables au courage vraiment incroyable. Cela m'a donné confiance en moi et espoir quant à refaire sa vie à tout moment car oser, entreprendre, risquer, tous ces mots sont si théoriques d'habitude et là ils prennent tout leur sens.  De plus cela m'a valu un regain de courage et un nouvel élan pour entreprendre ma propre reconversion aussi, d'y remédier par un positivisme aigü et essayer de trouver en soi les meilleures solutions. Gracias !  Besos

 

Une amie

Bonjour Zeitoun,

Je me suis régalée à plonger au coeur de ces vies cachées, de ces parcours dissimulés derrières toutes ces personnes. A chaque portrait on est embarqué dans un nouveau voyage sans savoir où il va nous mener ... dans quel pays ... dans quelle culture ... dans quelles logiques de vie. Pour tout te dire, une fois que j'ai commencé à en lire un j'ai pas réussi à lâcher jusqu'au 10ème d'une traite. A chaque fois, je me disais allez un dernier ... un de plus ...

Un peu comme quand tu commences à regarder une série et que tu te dis : allez un dernier épisode et j'arrête. Mais au final tout comme dans les séries, c'est le sommeil qui m'a eue :) Et pour aller un peu plus loin dans mes impressions, je dirais que c'est très touchant. Alors est-ce là ma part d'ancienne du microcrédit ... difficile à dire je ne sais pas mais je ne le crois pas en fait. Car le microcrédit n'est qu'une excuse pour parler avec eux et les faire parler finalement. Mais ce qui est sûr c'est que je me suis dit deux choses.

J'ai fait un beau métier pendant 7 ans à l'Adie et limite ... allez je te l'avoue ... j'ai eu des regrets de l'avoir quitter. Tu donnes une émouvante image du métier et bien sûr des clients et une image positive et encourageante et ça ça vaut de l'or pour moi. Ta position est discrète : on te sens pas loin quand on lis finalement mais nos yeux restent braqués sur eux. bref : chapeau !

 

 

 

 

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                                            Pourquoi ce livre ?

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Je fais un beau métier. Le métier de conseiller dans le domaine du microcrédit m'apporte une intensité de relations avec mes clients, qui est sans doute la chose la plus appréciable de mon quotidien de travail. Je me dis souvent que je suis riche de toutes ces rencontres qui s'offrent à moi.

 

Ainsi, je réalise ce livre pour :

 

•  Mettre en valeur le génie et la créativité de mes clients.

•  Faire connaître et rendre accessible l'univers de la micro-entreprise et du microcrédit solidaire en France.

•  Transmettre au public cette passionnante aventure du financement des créateurs d'entreprises.

•  Apporter modestement des clés sur la création d'entreprise sur la base mon expérience personnelle et de mes rencontres avec les créateurs d'entreprise.

 

 

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                                      A qui s'adresse ce livre ?

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Ce livre s'adresse à mes clients, je souhaitent qu'ils lisent leurs propres histoires, qu'ils aient un regard sur leurs projets. On est riche de ses clients et de ses collègues, aussi. Ainsi, ce livre s'adresse à tous les conseillers qui exercent ce beau métier et qui travaillent dans l'économie solidaire, la banque ou ailleurs dans des secteurs très différents. Je souhaite que chacun se retrouve dans ces histoires. Ce livre s'adresse aussi à tout ceux qui veulent créer leur boîte et inventer leur vie !

 

À quoi servira la collecte ?

Les fonds récoltés m'aideront au développement et à la diffusion de ce livre ! J'ai besoin de votre soutien pour le faire connaître, parler de la façon dont mes clients s'y prennent pour monter et développer leur sa boîte.

 

Le financement de ce livre est de 2200 euros :

 

•  1200 euros pour l'illustrer de belle manière avec 8 dessins humoristiques de qualité

  200 euros pour finaliser la mise en page

  200 euros pour les dernières corrections

•  600 euros pour accompagner l’impression et la micro diffusion du livre

 

Vous recevrez naturellement chez vous le TOME I de mon livre.... Vos commentaires seront très appréciés.

En fait, je ne vous ai pas tout dit. Cette aventure d'écriture dans laquelle je m'embarque avec vous, comme dans un bateau-livre, est une TRILOGIE d'histoire des vies ! 

 

Trois autres volumes sont en friche !

 

TOME II   " On est riche de ses collègues aussi ! "   Pour mi 2015  (en collaboration avec Violette)

TOME III  " La matière grise des têtes blanches "     Pour fin 2015  (en collaboration avec Claire B.)

TOME IV  " J'ai bientôt 100 ans qui dit vieux !?  "     Pour début 2018

                ( 1000 ans d'histoires : 10 histoires des vies de centenaires

                                                        dans la ville de Marseille)

 

SI VOS DONS DÉPASSENT MES ATTENTES... CE SURPLUS FINANCERA LES TOMES SUIVANTS !

Vous recevrez en avant première les premières versions de chaque livre.

 

                          •••  MERCI À TOUTES ET À TOUS !!  •••

 

DEUX DERNIERS DESSINS...

 

 

 

 

 

Texte  18: Madame BARAKA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Zeitoun Olivar

Je suis Conseiller Crédit à l’Adie ( ASSOCIATION POUR LE DROIT A L’INITIATIVE ECONOMIQUE ) qui développe le microcrédit en France. Cette association fait partie d’un réseau mondial de lutte contre la pauvreté. Je finance et conseille des créateurs d’entreprise. J'aime écrire des histoires de vie, j'aime les faire partager. Ce livre est mon premier livre... Voir la suite

Derniers commentaires

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Salut Olivier! Livre bien arrivé jusquà Paris! Ma lecture démarre de suite et la belle affiche sera dès demain à mon bureau à l'adie! Bravo bravo !
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Bravo Olivier, Félicitations. Ce beau projet, ce beau livre et tes talents comme écrivain méritaient cette réussite!!! Et tu remportes ce défis haut la main. :-)
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Félicitations Olivier, La force des hommes de coeur et la Sharing Economy vont révolutionner la manière de vivre ensemble. J'attends la suite avec impatience .....