Marre de voir la jeunesse algérienne caricaturée, présentée comme perdue et sans avenir ? Aidez-nous à porter un autre regard, sans cliché !

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Présentation détaillée du projet

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« One, two, three : réussir en Algérie ! », qu'est-ce que c'est ?

 

Un documentaire-témoignage qui met en lumière les expériences de quatre jeunes Algériens, décidés à réussir dans leur pays et confrontés à ses problèmes et absurdités.

 

Il s'attarde sur leur parcours, semé d'embûches, sur les blocages inhérents à l'Algérie et ses petits seigneurs qui déroutent même les plus motivés ; il leur laisse la parole pour expliquer autant les raisons de leurs échecs que de leurs succès.

Ce documentaire-témoignage n'entend pas représenter toute la jeunesse car elle est plus diverse et variée que sa caricature inlassablement répétée, ni ne prétend à l'exhaustivité car d'autres trajectoires existent mais ce sont plus particulièrement celles de ces quatre Algériens, assez symboliques et hautes en couleurs, qui ont attiré mon attention.

 

Comme je l'ai déjà cité dans un article, le célèbre poète persan Rûmî a dit : « La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve. »

Aujourd'hui, je vous propose de vous montrer un fragment que j'ai recueilli dans la région d'Oran.

Ce fragment ne s'appelle pas Vérité ; il s'appelle Espoir.

Alors, comme tout un peuple qui a retrouvé sa fierté et crié « One, two, three : viva l'Algérie ! » l'été dernier, j'ai envie de lui adresser un clin d'oeil en présentant « One, two, three : réussir en Algérie ! »

 

 

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Sofiane, Foued et Amine ont créé un groupe de théâtre avec des amis dans un village non loin d'Oran. La troupe joue des sketchs en surfant sur des thèmes d'actualité et espère que sa satire de la société algérienne poussera cette dernière à se remettre en question. Le premier sketch que je les ai vu jouer parlait d'un paysan auto-proclamé médecin après avoir enfilé une blouse blanche. Il recevait ainsi un malade et improvisait une série de diagnostics et recommandations totalement farfelus. A travers cette scène rocambolesque, les trois amis souhaitaient dénoncer l'imposture des uns et la crédulité des autres.

A seulement 18 et 20 ans, ils font preuve d'une maturité étonnante pour leur âge. Ce "théâtre-là" comme ils disent, leur a permis d'éviter une multitude de problèmes que rencontrent d'autres jeunes, tels que la drogue, les bagarres et la traversée de la mer dans des embarcations de fortune. Foued aurait justement pu être l'un de ceux-là, l'un de ces harragas. Sa conscience et son attachement familial l'en ont dissuadé au dernier moment.  

 

 

 

 

Soudés comme des frères, avec une volonté de fer et un humour décapant dont les Algériens ont le secret, ils racontent tour à tour leurs envies, les nouvelles difficultés que l'on leur a posées (notamment le maire, qu'ils accusent de détourner le budget dédié à la jeunesse), leur regard sur l'évolution de la société, sur leur diplôme et perspectives professionnelles, et enfin leurs rêves et espoirs pour ce futur qu'ils ne veulent pas enterrer trop vite.

 

 

 

 

 

 

Ces trois amis sont représentatifs pour moi d'une partie de la jeunesse algérienne "qui en veut", se démène sur tous les fronts pour accomplir sa vie comme elle l'entend et qui, pourtant, est si peu médiatisée. Son énergie est ignorée par les gouvernants - sauf quand l'émeute gronde - et ses appels à l'aide souvent travestis par une grande partie de la presse française. Elle est celle qui subit la "hogra", le mépris de dirigeants illégitimes et incompétents qui l'infantilise, lui mettent des bâtons dans les roues et, à mon sens, la sacrifie sur l'autel du court-termisme.

 

 

 

 

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Yacine, lui, a 27 ans. Il est Franco-Algérien et a découvert pour la première fois Oran et l'Algérie il y a tout juste cinq ans. Tombé sous le charme de la ville et armé d'un diplôme suisse en menuiserie, il a lancé sa société peu de temps après. Pour cela, il est passé par un organisme de financement d'État : l'ANSEJ.

 

 

 

 

Parenthèse incontournable : l'Agence Nationale de Soutien à l'Emploi des Jeunes, pour ceux qui ne connaissent pas (car je m'adresse à la fois aux internautes algériens et français), a pour but de faciliter aux jeunes Algériens l'obtention d'un prêt à taux zéro ou quasi zéro, afin de créer leur entreprise. Dans les faits, nombreux sont ceux qui s'accordent à dire que l'ANSEJ est un outil politique permettant de réguler la grogne populaire en redistribuant les miettes de la rente pétrolière et gazière du pays ; l'illustration la plus parlante étant l'ouverture des vannes en 2011, lors des "Printemps Arabes", avec la désormais célèbre anecdote des camionnettes blanches de transport, ayant essaimé aux coins d'Alger et fait croire à leur possesseur un hypothétique travail facile et rapide.

 

 

 

 

L'ANSEJ donc, jouit d'une très mauvaise réputation. Pourtant, c'est bien elle et son crédit attractif qui ont décidé Yacine à s'implanter en Algérie, lancer son business et embaucher plusieurs ouvriers. Au premier abord, je n'y croyais pas. Je me suis dit qu'il y avait un loup quelque part ; qu'après toutes les descriptions de l'ANSEJ faites par les médias algériens et français, il y avait forcément quelque chose qui clochait.

Et puis j'ai simplement écouté Yacine. Un jeune homme droit, bosseur, un peu têtu et parfois un brin cynique, mais sacrément motivé et heureux de sa nouvelle vie. Il m'a raconté hors caméra qu'il n'était "personne" en France ; qu'aujourd'hui il était considéré en Algérie, qu'il était enfin "quelqu'un". Il m'a parlé de son adaptation. Des premières difficultés. Du regard de la société envers les jeunes chefs d'entreprise. Je lui ai demandé de me décrire l'intégralité de la procédure auprès de l'ANSEJ afin de la démystifier. De me donner son avis éclairé, en tant que professionnel intégré dans le monde du travail, sur les métiers et formations en manque que l'État devrait valoriser. De me parler du "réseautage" et de la corruption. De m'expliquer pourquoi la main d'oeuvre manquait en Algérie. Et s'il estimait avoir réussi - cette même réussite qui semble être un mirage en plein désert algérien pour une grande partie de sa jeunesse.

 

 

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« Pourquoi l'Algérie ? »

 

C'est la question inévitable. A partir du moment où je me suis préparé à décoller en Algérie jusqu'à mon retour en France (et même encore aujourd'hui), la même interrogation revient sans cesse. J'ai senti chez mes interlocuteurs de l'inquiétude, de la crainte, de la suspicion mais aussi de la curiosité, de la bienveillance et de la fierté.

 

A vrai dire, la question est tout aussi inévitable que l'histoire entremêlée de nos deux pays. En France, quoi qu'on en dise, elle reste tabou et beaucoup de nos grands-pères gardent cette mémoire pour eux, comme une blessure honteuse et/ou traumatisante. En Algérie, la mémoire est vive et souvent réutilisée à des fins politiciennes - de la même manière que les hommes politiques français usent et abusent encore aujourd'hui de celle de la Seconde Guerre Mondiale et de la Résistance.

Je savais donc que, tôt ou tard, ma route croiserait celle de mes lointains cousins algériens. C'est d'ailleurs en étant sur place que j'ai appris que des membres de ma famille étaient nés à Béjaïa - aussi connue sous la nom de Bougie, pour les anciens. J'y suis parti sans a priori, parce que je ne connaissais rien ou si peu de ce pays. J'avais simplement en tête une anecdote, celle qui racontait que le grand Camus y était né et aimait rendre visite à son ami, le poète René Char, car il retrouvait dans les environs d'Isle-sur-la-Sorgue en Provence les paysages de son Algérie natale. Et je la connais bien cette région, puisque c'est elle qui m'a vu naître, grandir et découvrir L'Étranger.  

 

Ni une, ni deux, j'ai donc fait mon paquetage et atterri de l'autre côté de la Méditerranée. Je crois que les trois premiers jours ont été un seul et même jour continu de 72 heures : on m'a présenté à un tas de personnes différentes, qui m'ont parlé d'elles et de leur Algérie. Une découverte totale et terriblement enthousiasmante. Il m'a fallu encore une semaine environ pour me sentir à l'aise avec toutes ces nouvelles connaissances. Je voulais parler de tout et rien occulter.

 

Pêle-mêle : l'apiculteur courageux dans l'arrière-pays d'Oran, le propriétaire de la salle de musculation à Ain El Turk qui s'était entraîné avec Jean-Claude Van Damme dans sa jeunesse, les jeunes aux voitures toutes neuves qui flambaient sur le bord de mer, les groupes en mobylettes customisées qui paradaient le weekend, les petits villages où le temps semblaient s'être arrêté et la vie mise en pause, les immenses étendues de terres cultivables et non cultivées, l'empilement anarchique de nouvelles constructions et leur nuée de grues, les amoureux et leur petit bout de terrain bien connu où se retrouver, les barrages policiers toujours présents comme les réflexes des automobilistes qui allument la lumière intérieure pour montrer patte blanche, la corruption dans les hôpitaux où de grands groupes d'équipements médicaux et des laboratoires pharmaceutiques ont pignon sur rue, la mise à l'écart de tous ceux qui s'y opposent en interne, la belle histoire de deux amies algériennes ayant ouvert un restaurant et tout conçu elles-mêmes (les chaises, les tables, les plats, etc.), celle de ce jeune qui, patiemment, a tenté de me convertir, et celles de tous les autres qui ont ri du gaouri innocent que je fais lorsque je leur ai raconté cette mésaventure...

 

 

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Des dizaines et des dizaines d'autres anecdotes et histoires tristes, émouvantes, révoltantes, drôles ou joyeuses peuplent mon esprit. Elles font de l'Algérie ce qu'est l'Algérie : un pays unique aux multiples facettes. Impossible pourtant de toutes les raconter en un documentaire. Quand bien même le journalisme se voudrait exhaustif, il serait toujours anglé ; c'est à dire qu'il s'attacherait à tenir un fil conducteur, à raconter une facette après une autre. Il me fallait donc en choisir une.

Celle ci est apparue comme une évidence aux alentours du 17 avril. Un déluge d'articles et de sujets télévisés produit par les médias français s'est abattu à l'approche de l'élection présidentielle.

 

 

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Dégoûté par ce que je voyais depuis plusieurs semaines et ce qu'il se disait, j'ai pianoté frénétiquement sur mon ordinateur : « Colère. Grosse colère hier matin après une indigestion de titres plus racoleurs les uns que les autres. "Cette jeunesse algérienne qui ne croit plus en rien" assène TF1, "L'Algérie, une société en errance" affirme Nadjet Cherigui du Figaro et même "en ébullition avant la présidentielle" lui répond Isabelle Mandraud du Monde, présentée comme spécialiste du Maghreb. La chaîne franco-allemande Arte n'est pas en reste et veut aussi sa part de frisson en diffusant "Algérie : une jeunesse sans printemps", un reportage d'Intégrales Productions. Les jeux sont faits, rien ne va plus. »

Peu après, l'édito intégral était publié sur Mondafrique (ironiquement sous un titre malheureux et racoleur... que la rédaction soit remerciée de sa bêtise ici-même).

Puis je décidais de repartir à la rencontre de ces jeunes ignorés, qui m'avaient donné une claque d'envie et d'énergie. Je cherchais à contacter Amine, Sofiane et Foued pour démolir l'éternel cliché du jeune Algérien pleunircheur et passif. Je demandais à Yacine de passer la journée avec lui pour témoigner de ce qui, enfin, marchait dans ce pays.

 

La suite, vous la connaissez. Enfin... pas encore.

 

Cela ne tient qu'à vous.

À quoi servira la collecte ?

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Le montant de la collecte a été réduit au strict minimum afin de rémunérer le travail des personnes qui m'ont aidé et m'aident encore :

 

- un monteur vidéo professionnel afin qu'il termine le montage, revoit l'ensemble et l'étalonne : 800 euros.

- les deux traductrices algériennes qui se sont relayées pour retranscrire la parole des jeunes : 400 euros.

- l'artiste algérien El 3ou qui me fait l'honneur de mettre en musique le tout : 200 euros.

- le passage en studio son, la voix-off et son mixage : 600 euros.

 

Grâce à vous, si nous franchissons ce premier palier de 2000 euros, je pourrai terminer ce documentaire-témoignage, le diffuser et verser un juste salaire à ceux qui ont participé à sa réalisation.

Chouf-Chouf, premier vidéo participatif sur l'Algérie et média ami que vous connaissez sans doute, aura la primeur de la diffusion et l'offrira à tous ses premiers visiteurs.

 

 

Maintenant, entrons dans la fiction...

Parce que je suis un doux rêveur et que j'aime les défis, parce que ça serait bête de s'arrêter en si bon chemin si nous nous découvrons nombreux à avoir les mêmes espoirs et préoccupations, j'ai imaginé plusieurs paliers supplémentaires.

 

Si la collecte atteint un montant :

 

- entre 2000 et 4000 euros, c'est la fête !

Je pourrai rembourser une partie ou plus de mes frais.

 

- entre 4000 et 5000 euros, c'est la fête pour mes compagnons de route !

Je pourrai encore mieux les récompenser de votre part.

 

- supérieur à 10 000 euros, c'est VOTRE fête !

Je repartirai en Algérie réaliser une suite sur les mêmes jeunes, beaucoup plus longtemps et avec encore plus d'envie. Car depuis, le père de Foued est tombé malade et ce dernier a été obligé de trouver un petit boulot pour subvenir aux besoins de sa famille. Sans l'un de ses "leaders", le groupe s'est éclaté. Amine a glissé doucement vers un groupe de musique, avec qui il a joué lors du Ramadan, et Sofiane s'est retrouvé sans plus personne à manager. Yacine, lui, a connu les émotions du mariage. Quel avenir pour les premiers qui disaient ne pas le voir tout noir ? Trouveront-ils les ressources nécessaires pour reprendre la comédie et changer le regard de la société algérienne ? Et Yacine parviendra-t-il à maintenir son entreprise à flots ? J'irai chercher ces réponses pour vous.

 

- supérieur à 15 000 euros, c'est votre fête, celles à vos proches, vos voisins, votre chien et toute la smala !

Je repartirai en Algérie réaliser une suite mais avec d'autres jeunes ayant aussi cette rage de vie, au fil des rencontres aux quatre coins du pays. Même s'il faut me camoufler en fennec pour arpenter les terres du sud en toute quiétude, en contrebandier à l'ouest, en arbre dans les forêts kabyles, en tronçon d'autoroute à l'est, en camion blanc à Alger... L'essentiel, vous l'aurez compris, sera de débusquer cette Algérie capable d'inspirer tout le pays - quand elle n'est pas en mission footbalistique...

 

- supérieur à 30 000 euros, c'est la fête de deux pays qui se regardent mais ne savent plus comment se parler.

C'est aussi réaliser un rêve qui m'est venu à l'esprit lorsque j'étais encore présent en Algérie : sillonner tout le pays pendant un an, rencontrer ses drôles d'habitants, tenir une chronique régulière sur un site internet afin de partager mon regard, un autre regard, avec ceux qui n'ont jamais eu la chance de se déplacer sur leur propre terre, ceux qui veulent la - et se - redécouvrir autrement, ceux qui n'ont plus la chance de la fouler et sont à présent de l'autre côté de la Méditerranée, et tous ceux qui seront curieux, oseront la rencontre à mes côtés à travers des vidéos, des photographies, des textes, des pensées...

C'était une idée que je n'ai jamais eu le courage de proposer à mon grand cousin, Philippe Larue, grand reporter à La Provence et merveilleux conteur. Une idée méditerranéenne, chaleureuse et entrainante comme ses habitants. Une idée qui, je l'espère, l'aurait rendu fier avant qu'il ne nous quitte brutalement l'été dernier, en Palestine. Alors s'il m'est permis de croire en un dernier rêve absurde et fou, c'est bien celui ci. Yallah !

 

 

Pour terminer, je veux remercier ici les petites mains et grands coeurs qui font un bout de chemin à mes côtés sur ce projet, et vous les présenter : 

 

Jean-Baptiste Mihout, dit Mortenson :

Voilà déjà quelques temps que Jean-Baptiste et moi essayons de collaborer ensemble. La dernière fois que nous nous sommes vus, je lui ai présenté mon travail et, avec son calme légendaire, il a attentivement regardé les vidéos. « Cela te plairait d'être le monteur de ce projet ? » lui ai-je demandé. Pourtant saturé de travaux pour différentes compagnies, il a acquiescé et accepté. Tout en pudeur. A son tour, il venait d'être emballé par l'élan magnifique et positif de ces jeunes.

 

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Rym Hosna et Sabeha Mechhoud :

Touchées par le témoignage des jeunes et peut-être aussi un chouia par le niveau abyssal de mon algérien, le duo infernal a décidé de m'aider bézef à traduire les interviews durant une semaine, en se les passant  en boucle des heures et des heures. Depuis, j'ai attrapé le virus. Rak faham-ni ?

 

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Omar Siakhene, dit El 3ou :

Il n'aime pas être mis en avant mais sa gentillesse, sa générosité et son humilité me poussent à un grand respect et de nouveaux remerciement appuyés ici-même. En découvrant sa musique - traditionnelle algérienne mêlant discours historiques engagés et une bonne dose de trip-hop - j'ai immédiatement su que c'était celle que je voulais entendre sur mes images. Je sentais notamment que Manich Menna collait bien avec la partie sur Yacine, le jeune franco-algérien. Avant d'apprendre que Manich Menna signifiait : "Je ne suis pas d'ici". Du hasard à l'évidence...

 

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Chouf-Chouf :

Karim Amellal est le co-fondateur du premier média vidéo participatif sur l’Algérie : « un site pour voir l’Algérie comme elle est et comme elle a été, mais aussi pour que tous ceux qui ont un lien avec l’Algérie, d’où qu’ils viennent et où qu’ils soient, puissent se retrouver et échanger. »

Également auteur, créateur du SAM Network et enseignant à Sciences Po, ses multiples casquettes ne l'ont pourtant pas empêché de m'accorder un temps précieux dès mon retour à Paris. A la découverte des rushes vidéos encore bruts, la qualité l'a surpris et séduit ; Karim m'assurait alors de son soutien et nous concluions qu'il fallait partager cette matière à penser avec les Algériens. Je suis à présent curieux et impatient de leur retour !

 

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Ce n'est pas la remise des Oscars mais juste quelques mots pour également remercier ici ceux qui m'ont permis toutes ces belles rencontres en Algérie, ceux qui m'ont guidé, aidé et rassuré sur ce projet. Vous avez été une source de motivation par vos nombreux encouragements et la raison pour laquelle le méchant petit perfectionniste en moi n'a pas tout envoyé en l'air. Mille fois merci pour votre indulgence et cette solidarité algérienne, inestimable...

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J'écris, photographie et filme. Je raconte des histoires. Celle des autres. Quel que soit l'outil, quel que soit le format. J'aime rêver, créer et transmettre. J'aime ressentir, comprendre et expliquer. On en vit difficilement dans nos sociétés aujourd'hui, et parfois même dangereusement : car bien plus que le pouvoir de réveiller les morts, nous avons... Voir la suite

Derniers commentaires

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Cette initiative est juste admirable. Je connais l'Algérie, je l'ai aimé et m'en suis éloignée. Peut être n'ai je pas eu cette force du regard neuf... Je perçois , je ressens sa force mais le peuple algérien m'a parfois bousculé. Hâte de voir ce documentaire... Mon cœur s'est serré à la lecture de votre article. L'Algérie est en mois, merci de me l'avoir rappelé. Zahia
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Un beau projet à soutenir!
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Beau projet Simon ! A bientôt ;)