Court métrage (7mn) de genre thriller noir, conte urbain.

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The project

   Onouris, littéralement « celui qui a ramené la lointaine ». Une déesse « l'oeil du soleil » s'était fâchée, transformée en lionne et enfuie en Nubie. Onouris réussit à la faire revenir, apaisée. 

  

   Onouris est un film noir basé sur une histoire vraie, dont j'ai entendu plusieurs versions similaires, à quelques différences de temps et de lieux. J'ai voulu la transformer en un conte urbain dans lequel une jeune femme va rencontrer son destin et apprendre a se mefier des apparences

 

C'est aussi avant tout un exercice de style et un film d'ambiance, pas de dialogues autres que visuels (expressions et regards) et un univers sonore omniprésent participeront à projeter le spectateur dans les sensations qu'éprouve notre héroïne.

 

 

Synopsis ©

Dimanche matin 5h30 Margaux (18/20 ans) sort en riant d'un appartement, derrière la porte de la musique et des rires. Arrivée en bas elle jette un œil sur la fenêtre de l'appartement du 2ème étage ou 2 garçons en train de fumer une cigarette lui envoient des bises, elle fait de même et s'éloigne d'un pas rapide vers la station de RER

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Elle entre dans la station vide, pas un chat à cette heure ci, ses pas résonnent dans le couloir vide. Arrivée sur le quai 30 secondes passent avant que la rame n'arrive.

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Les wagons défilent sous ses yeux, vides pour la plupart, elle regarde celui ou quelques jeunes sont avachis sur les banquettes, l'un d'entre eux l'apercevant lui fait signe de les rejoindre, dans le wagon suivant un type debout parle tout seul en agitant les bras comme si il répetait un one man show.  Une fois la rame à l'arrêt elle s'avance et regarde de droite à gauche puis entre dans le wagon ou l'on distingue un couple de dos.

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La femme (blonde foncé) semble dormir la tête écroulée sur l'épaule de l'homme qui lui, lui chuchote a l'oreille en souriant.

Margaux traverse le wagon en quête d'une place mais les fauteuils sont sales, des cannettes et des emballages de Mac Do éparpillés un peu partout...

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 elle opte pour le strapontin prêt de la porte derrière le couple. La sonnerie retentit, les portes claques, le train part.

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L’homme (châtain la 40aine) tout en mordillant et en chuchotant à l'oreille de sa copine se tourne et l'aperçoit, retourne à ses occupations puis revient vers elle, souriant bêtement, sans doute un peu éméché ! Il a l'air de vouloir jouer un petit jeu qui ne l'amuse elle pas du tout.

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Margaux lui lance un regard excédé et se détourne vers la vitre dans laquelle se reflète l'intérieur du wagon, l'homme la reluque toujours de plus en plus salace, il s'attarde sur son décolleté ou pend une petite chaine avec une statuette en pendentif. Il continuera ce petit jeu pendant tout le trajet.

 

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La rame entre dans la station suivante elle aussi pratiquement vide, une bonne vieille station éclairée par des néons verdâtres, un dernier coup de frein strident finit d'arrêter la rame avec un petit a coup, silence, l'homme ne regarde plus Margaux que d'un œil discret et beaucoup moins provoquant.

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Un homme surgi de nulle part s'avance vers le wagon, ouvre la porte devant elle et se plante la sur le quai, dans un silence étrange. Il la fixe maintenant du regard, son expression et ses yeux sont noirs, son visage sombre à moitié caché sous sa capuche et les mains dans les poches de son sweet il reste immobile comme une statue.

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Margaux stressée n'ose pas relever la tête de peur de croiser son regard, elle détourne le sien face à elle, s'exposant à celui de l'homme du couple qui lui se fait discret, ses petits clins d'œil semblent même dire « ça va aller je suis la ». Ces quelques dizaines de secondes d'arrêt lui paraissent une éternité, elle n'a qu'une hâte ; que les portes se ferment...13-16

La sonnerie de fermeture des portes résonne enfin dans le wagon et sur le quai, interminable également. Alors qu'elle sent arriver la fin de ce moment de solitude l'homme sur le quai l'empoigne violemment, accélération de la scène, confusion totale, l'homme la tire sur le quai pendant que la porte claque et se referme derrière elle.

 

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Pendant que la rame démarre Margaux réalisant à peine commence à se débattre mais il continue à la maintenir fermement au sol, totalement paniquée elle lève sa main vers l'homme dans le train, il lui répond en posant la sienne sur la vitre avec un grand sourire, elle est pleine de sang et ses côtés la femme git la gorge ensanglantée.

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Margaux se fige net, le regard vissé sur la scène d'horreur, en état de choc. L'homme la libère doucement, se lève puis fait un pas derrière elle, pendant qu'elle tente de reprendre ses esprits elle ramasse au sol découvre sa chaine avec le pendentif (Onouris), se touche le cou et constate que son pendentif est toujours la. Celui qu'elle a dans la main, identique, a été arraché dans la bagarre. Incrédule et encore sous le choc elle se retourne vers son sauveur mais le quai est vide, il a disparu.

 

Générique : Station d’après, la police inspecte la rame pendant que les pompiers sortent un sac dans lequel se trouve le corps de la femme, aucune trace du tueur, une annonce sonore indique que suite à un incident de voyageur le trafic est perturbé et qu’il va reprendre dans quelques instants.

Why fund it?

La collecte est destinée à la production / post production du film, le plus gros etant  le décor : RER (ou métro) en mouvement + quais.

Estimation de répartition de la somme : 60% Décors (couloirs, quais et surtout wagon) / 20% Régie et matériel (filmage, lumière) / 20% Post production (Montage, trucages).

Dans une économie normale il couterait au bas mot 20/25.OOO euros mais grace à votre soutien et une équipe (techniciens, comédiens, production, fournisseurs) volontaire ce projet pourra voir le jour

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Gulfstream

Directeur de casting depuis 1995 j'ai travaillé sur plus 600 films en publicité principalement, long-métrage, tv film. J'ai aussi produit quelques films publicitaires. N'hésitez pas a visiter mon site