Soutenez le film "Où les dieux nous touchent", quête spirituelle entre deux montagnes sacrées, depuis Bugarach vers Wirikuta au Mexique.

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Présentation détaillée du projet

 

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"Où les dieux nous touchent" est un voyage entre deux montagnes sacrées : le Quemado ou « montagne brulée » au Mexique, et le pic de Bugarach ou « montagne renversée » en France.

 

 

Le pic de Bugarach, qui attendait la fin du monde le 21 décembre 2012, a récemment été érigé en mont sacré par de nombreux réseaux New Age. Nicolas, Sarah et leur nouveau-né sont venus s'y installer plus prêt de la nature, développer un mode de vie alternatif. 

Mais rapidement pleins de désillusions, ils décident de partir vivre au Mexique, suivant les conseils de leur maître spirituel, la chaman Symeth Maya. Là-bas, ils espèrent un meilleur accueil et davantage de tolérance de la part du peuple mexicain. La décision de leur départ est précipitée par l’approche du 21 décembre, qui crée dans le village une ambiance délétère et suspicieuse.

 

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Tandis que les villageois de Bugarach sont pris d’assaut par les médias, Nicolas et Sarah regardent un journal télévisé relatant ce “non-évènement”, depuis un petit bistrot proche de la montagne du Quemado.

Le Quemado est l’ultime étape du cycle de pèlerinage annuel des indiens Huichols, durant lequel les chamans reçoivent des esprits des ancêtres les messages divins.

 

Nicolas va réaliser son rêve en suivant le pèlerinage, pour tenter de se rapprocher au plus près de l’authenticité amérindienne. Au fil des rencontres avec des paysans mexicains, des indiens, des touristes en quête de sens ou autres étrangers attirés par la magie de Wirikuta ; ce site sacré pour les Huichols se révèle être le cadre de graves tensions économiques, politiques et culturelles.

 

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Note d’intention de la réalisatrice:

 

Dans mes films, j’aborde de façon récurrente la question du faux semblant ; j’explore la frontière ténue et perméable entre fiction et réalité. Depuis mon dernier court métrage Native American, j’étudie la notion d’exotisme, je recherche les mécanismes et logiques par lesquels des données exogènes sont transformées, assimilées, réinterprétées par une culture.

 

Un an avant le 21 décembre 2012, j’ai commencé à m’intéresser au « phénomène Bugarach » pour

son aspect sociologique, et non en relation avec l’événement médiatique programmé qui

paradoxalement l’alimente.  En élargissant mes recherches à la problématique des montagnes

sacrées dans le monde, j’ai découvert le travail anthropologique de Vincent Basset sur le tourisme mystique à Wirikuta . En acceptant de travailler avec moi sur ce projet de film, Vincent a élargi son

terrain d’enquête à l’étude de Bugarach. Ces influences mutuelles qui s’entrecroisent, ont donnés naissance à notre collaboration. Les rencontres faites par Vincent Basset dans le cadre de ses recherches sur le terrain, sont devenus les personnages du film.

 

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J’ai élaboré ce film comme un terrain d’enquête. Ainsi le film avance au fur et à mesure des rencontres, des anecdotes, des histoires individuelles. Les protagonistes qui ont accepté de jouer leur propre rôle, ont été progressivement associés au projet du film. Ils sont tous non-acteurs, villageois de Bugarach, indiens Huichols, touristes, chamans, etc.

 

Les protagonistes, envisagés comme de réels collaborateurs, intervenaient à tout moment dans la mise en scène que je leur proposais. J’ai utilisé la mise en scène pour rejouer, recréer l’action telle qu’elle s’était déroulée, en ayant recours à une esthétique fictionnelle. J’ai travaillé avec une équipe de tournage (chef opérateur, preneur de son) et j’ai utilisé le matériel et les techniques cinématographiques propres à la fiction : grue, steady cam, prise de son indépendante à l’image, etc.

La difficulté fût la part d’imprévu qui résidait dans la direction des « non acteurs », qui participaient à leur représentation. En effet, le simple fait de leur confier leur propre rôle génère des maladresses qui mettent en doute la notion d’authenticité : celle observée par Vincent, celle proposée par les personnages, celle que je souhaitais provoquer et véhiculer. La mise en scène fût utilisée pour rejouer, recréer l'action.

 

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Ainsi, “Où les dieux nous touchent” explore la frontière ténue et perméable qui sépare la réalité de la fiction. Ce paradoxe apparent est ce qui fait du film un instrument de recherche en soi, et non un simple

moyen d’illustrer le résultat d’une recherche.

Ce film est donc autant un objet cinématographique, qu’un document d’anthropologie témoignant d’un phénomène sociétal contemporain d’hybridation spirituelle et rituelle. 

La parole, complémentaire et contradictoire, abouti à un portrait plus ou moins fidèle d’une crise identitaire du sens, généralisée dans nos sociétés modernes et urbanisées. 

 

Giulia Grossmann.

 

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Bugarach: le village de l’apocalypse.

 

Le pic Bugarach, situé dans le Sud de la France dans le département de l’Aude, attire depuis quelques années de nombreuses personnes en quête de mysticisme (New Age, paganisme occidental), de trésors (chercheurs de trésors des Templiers, du tombeau de Jésus) mais aussi d’extraterrestres. Selon les dernières croyances énoncées en 2011 par des groupuscules ésotériques, la montagne serait l’une des 12 portes intersidérales d’accès au monde parallèle, l’un des rares endroits sur terre à être sauvé de la fin du monde, le 21 décembre 2012. Au cours de ces dix dernières années, ce lieu est devenu un symbole de référence dans les réseaux dit de pratiques néo-ésotériques et néo-chamaniques.

Le petit village de Bugarach et ses 153 habitants sont le théâtre d’une affluence croissante de touristes mystico-spirituels. La réinterprétation de la prophétie Maya par des réseaux New Age, présentant le pic Bugarach comme refuge à l’apocalyspe du 21 décembre 2011, est venue bousculer la tranquillité de ce village. Les télés du monde entier se succèdent dans la région, les autorités locales disent être débordées par ce phénomène, craignant une ruée de milliers de personnes pour la soirée du 21 décembre. Le maire J-P. Delord se dit inquiet face aux dérives sectaires, « il faudra peut-être faire appel au militaire afin de bloquer l’accès au village ». Il n’y a qu’à voir la multitude de maisons vendues et de gîtes louées pour se rendre compte de ce phénomène. Des personnes venues du monde entier viennent s’installer dans la vallée de Bugarach, des Américains, des Finlandais, des Polonais, des Anglais, des Canadiens... Certains y ouvrent des hébergements, des restaurants, d’autres surfant sur la vague ésotérique proposent des stages de méditation et de guérison en tout genre.

Mais comment s’est construit la réputation de ce village ?

 

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Le mythe Bugarach.

 

Plusieurs éléments ont participé à la mythification de ce lieu. Tout d’abord, le passé cathare de la région et les interprétations historiques du début du 20ème siècle liées à leurs connaissances magico-spirituelles suscitent une fascination collective toujours d’actualité. Le mythe de la présence du Saint Graal dans les environs de Bugarach, notamment à travers la mystérieuse histoire du trésor de l’abbé Saunière dans le village de Rennes le Château a participé activement à la renommée internationale de ce site pour les passionnés de trésors et d’ésotérisme. (...) Dans les années 70, un nouveau mythe vient se mêler aux croyances locales, un habitant de la région Jean de Rignies, est le premier témoin de la manifestation d’êtres extraterrestres, les apparitions d’OVNIS se succèdent alors au-dessus du pic de Bugarach. Jean D’Argoun, auteur ésotérique et prophète du New Age, va relier le mythe extraterrestre en affirmant être rentré en contact direct avec des êtres divins venus d’une autre planète. (...) Sous l’impulsion des publications sensationnalistes de Jean d’Argoun, le tourisme spirituel se développe très vite au début des années 2000. Il ne fallait pas attendre longtemps pour que certains new agers fassent correspondre la fin du calendrier Maya le 21 décembre 2012 avec l’ouverture du vortex de Bugarach qui permettrait d’ouvrir un tunnel dimensionnel, c’est-à-dire « une porte vibratoire » sur un autre univers. Le réseau internet va diffuser ce mythe cosmogonique à tel point qu’en moins d’une année, le nombre de visiteur se rendant au sommet du pic Bugarach est passé entre 2010 et 2011 de 10000 à 20000.

 

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D’autres éléments tels que l’originalité de différents lieux naturels de la région concourent à la pérennisation du processus d’exomythification de cette région. (...)

Il faut dire que ce pic occupe une situation géostratégique dans la cosmogonie New Age puisqu’il représente le point culminant d’une zone « magique et mystérieuse » s’étendant sur 80 km². (…) Un nombre prolifique d’ouvrage est encore en cours de publication pour cette année 2012. (...)contribuent à alimenter l’imaginaire mystico-spirituel relatif à cette région. A la fois vidéaste et acteur de ce phénomène, ils ont invité de nombreux amérindiens du Mexique et du Canada, à venir sur les terres du Bugarach « afin de réveiller la mémoire des lieux » et y proposer des stages néochamaniques.

 

Cette construction mythologique contemporaine renvoit à deux démarches distinctes. La première relève de ce que l’on pourrait appeler des « sciences secrètes » à caractère conspirationniste, c’est-à-dire l’ufologie, où de nombreuses personnes ont été témoin d’apparitions extraterrestres dans la région. (...).

La seconde peut se définir comme le courant de la spiritualité, de l’éveil, de la prise de conscience mystico-ésotérique dont les acteurs sont issus principalement de la génération post-hippie. Cette population regroupe des néo-ruraux qui se sont installés principalement à Rennes les Bains et des touristes qui alimentent et diffusent les croyances et théories New Age dans le monde entier.

 

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Les activités mystico-spirituelles.

 

L’ascension du pic de Bugarach représente une des activités centrales des touristes mystico-spirituels de la région. Certains disent y monter pour « se ressourcer » et « se charger en énergie », d’autres y organisent des rituels néochamaniques. La montagne représente le centre névralgique de tous ces curieux, « là où nous pouvons changer notre attitude, et laisser derrière nous tous nos problèmes ». (...) Comme dans le village de Wadley au Mexique, où j’ai pu étudier le phénomène du tourisme mystico-spirituel s’organisant autour du « Mont Quemado », (…) La recherche de sens qui peut se comprendre comme une tentative de ré enchantement du monde, c’est-à-dire de retrouver une forme d’interprétation magico-religieuse du monde extérieur et une meilleure compréhension de soi.

 

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De Bugarach au Mexique, un lien qui a du sens, par Vincent Basset.

 

Ici ou ailleurs, des montagnes font l’objet de nouveaux cultes mystico-spirituels, et sont érigées à travers un processus de réappropriation culturel et symbolique, en véritables « Monts sacrés ». Lorsque je suis parti au Mexique en 2001 pour y étudier le phénomène du tourisme mystico-spirituel dans une réserve naturelle sacrée, j’étais loin d’imaginer que tout près de chez moi, à moins d’une heure de route, un nouveau « Mont sacré », le pic Bugarach, était en train de se faire une place dans la cosmogonie des réseaux New Agers et néochamaniques du monde entier, comme étant une des « 12 portes portes intersidérales d’accès au monde parallèle ».

 

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Comme le Mont Shasta en Californie, ou Sedona en Arizona, les montagnes du Quemado dans l’Etat de San Luis Potosi au Mexique, et du Bugarach en France font désormais parties de « l’Atlas New Age  des Haut lieux en énergie tellurique de la terre ». La consécration de ces montagnes en tant que « Monts sacrés » répond dans les deux cas à des processus similaires qui feront l’objet d’une attention particulière dans ce projet filmique: Le remodelage et le bricolage mythologique, l’appropriation par des populations non-locales de rituels et croyances syncrétiques mystico-spirituelles, et la quête mystique et thérapeutique dont sont l’objet ces montagnes.

 

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Nous proposons à travers ce projet filmique de relier ces deux phénomènes, le tourisme mystique au Mexique et la croyance en l’apocalypse à Bugarach, au travers de la quête personnelle qui anime chacun de leurs acteurs. Le film démultipliera les points de vus des différents acteurs de ce phénomène. Habitants, touristes, locaux joueront leur propre rôle afin de dénaturer l’évidence du visible et de retracer les phénomènes du terrain non solubles dans la narration. Entre la quête de soi et l’initiation religieuse, ces pratiques aux contours flous et poreux, regroupant une myriade d’idées et de pratiques mystico-sotériques, donnent l’aspect d’une nébuleuse difficilement saisissable, que le film tente de saisir.

 

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Contexte social et politique de la réserve de Wirikuta.

 

Lors du tournage de “Où les dieux nous touchent” nous avons été invités à filmer le pèlerinage ancestral de la communauté wixarica de San Andrés de Cohamiata dans le désert de l’Etat de San Luis Potosi. Nous avons avons obtenu cette invitation grâce à Vincent Basset, qui a noué des liens d’amitié avec des membres de cette communauté depuis des années dans le cadre de son travail de chercheur. Ce pèlerinage était un moment historique puisqu’il réunissait exceptionnellement des personnes étrangères à la communauté, avocats, membre de la Commission Nationale pour le Développement des Peuples Indigènes, et autres associations de lutte pour les droits indigènes, dans le but de constituer un groupe de pression contre un futur projet d’exploitation minier prévu en 2013 menaçant l’équilibre écologique et culturel de cette réserve naturelle, site sacré pour les Huichols.

 

Portraits

 

Mode de financement.

Jusque-là, nous avons produit ce film grâce à un apport en industrie et numéraire de la production, ainsi que la participation financière de tiers. Au début ce fut une chose facile, le matériel nous appartient, le tournage à Bugarach était simple et peu onéreux à organiser. La bonne connaissance du territoire mexicain par Vincent pouvait nous éviter de réaliser des repérages pour lesquels nous n'avions pas le budget. Puis, il y a eu la contrainte décisive du pèlerinage des indiens Huichols : la recherche et l'attente d'un financement nous aurait fait rater cet évènement crucial, donc mettait tout le film en péril. C'est ainsi qu'ils sont partis, Giulia, Vincent et Julien, à trois seulement, réaliser le tournage au Mexique. Au retour, Giulia a travaillé elle-même au montage, par nécessité et par choix, en étroite collaboration avec nous, producteurs.

 

Personnages:

 

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Nicolas Roux.

 

« Je m’appelle Nicolas Roux, j’habite à Bugarach et j’ai toujours eu la sensation d’avoir un cœur d’amérindien et d’être vraiment à ma place dans la nature. La montagne m’a beaucoup aidé à relativiser, à me reconnecter avec tout un monde invisible. Aller à la montagne, remettre une offrande, ramener des pierres d’autres montagnes, c’est créer des liens. Notre but dans notre vie, c’est d’être heureux. »

 

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Sarah Lelong.

 

« Je m’appelle Sarah Lelong, j’ai grandi en banlieue parisienne. En 2007, j’ai emménagé à Toulouse pour suivre une formation de naturopathie. J’ai travaillé dans un centre humanitaire au Cameroun et en Inde, j’ai fait une formation sur l’ Ayurveda. Puis par les « synchronicités », j’ai rencontré Nicolas. Je voudrais vivre dans une yourte que j’ai achetée, être au contact de la nature. D’avoir une autonomie et de choisir son habitat, pour moi c’est super important »

 

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Jean-François Tcastrec.

 

« Je m’appelle Jean-François, j’habite à Bugarach. Je suis venu m’installer, il y a un an. Je revenais du Mexique, j’avais été vers Saint Louis de Potosi pour faire un travail sur le développement personnel. »

 

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Simeth Maya et le guerrier rouge.

 

«  Membre du Conseil de Sagesse des Anciens des Traditions Pré-Hispaniques et Porte-parole de la Bannière de la Paix en Europe , elle représente lors de différentes manifestations culturelles et cérémonies rituelles la Tradition mexicaine en Europe. »

 

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Vy Nguyen.

 

« Je m’appelle Vy et dans le désert mexicain on me surnomme « El oriental ». Je suis né en 1975 dans le sud du Vietnam. J’ai grandi bercé dans le christianisme, la religion était notre vie. Je ne connaissais rien d’autre avant de partir voyager vers mes 25 ans. En Amérique du sud, je me sens vraiment chez moi. J’ai parcouru le monde de nombreuses fois, ce désert « Wirikuta » m’invite toujours à revenir. »

 

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Mauricio Vadillo Bernard.

 

« Je suis Mauricio Badillo. Je suis ici à San Luis Potosi connu sous le nom de Wirikuta, lieu de magie et de rencontre. Je suis ici depuis 1988, un ami m’a fait venir et je me suis rendu compte à quel point ce lieu pouvait être magique et à quel point on pouvait se sentir vivant ici. Ca a été ici pour moi comme une résurrection. »

 

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Matéo.

 

« Je m’appelle Matéo, j’ai grandi dans le sud de la France, à Perpignan. Je reviens régulièrement dans le désert. C’est comme un lieu de pèlerinage. C’est quelque chose qui m’aide à m’éveiller spirituellement à être vraiment connecté à la terre à l’univers, à avoir les réponses dont j’ai besoin. »

 

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Thomas Perez Acosta.

 

« Je m’appelle Thomas Perez Acosta. Je viens d’une famille de quatre enfants et nous vivons du tourisme, ici au Mexique »

 

L'Équipe du film:

 

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Giulia Grossmann - Auteur et réalisatrice du film.

 

Giulia Grossmann est née en 1984 à Paris où elle vit et travaille. Artiste réalisatrice diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy (en 2008), elle construit une démarche singulière et expérimentale, entre approche documentaire et mise en scène.

Giulia Grossmann a réalisé plusieurs court métrages et installations (...) Native Américan, son dernier court réalisé en 2012 a reçu un accueil chaleureux dans les festivals tel que le FID Marseille, HBC Berlin, Doc en courts, Cinéma des cinéastes...

Récemment, elle a fait partie de l’exposition “Paris Jeune Création 2012” (Le Centquatre) qui propose un panorama de la création actuelle en France. Elle y a présenté son travail de recherche et d’écriture du filmOù les dieux nous touchent, son premier long métrage.

Lien vers le site de la réalisatrice 

 

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Vincent Basset - Auteur du film.

 

Vincent Basset né en 1977 à Perpignan. Il vit et travaille à Perpignan.

Vincent Basset est chercheur et enseignant en socio-anthropologie (Université de Perpignan), spécialiste du Mexique, et des questions portant sur le chamanisme, le tourisme, l'identité et le développement.

Il est l’auteur de  “Du tourisme au néochamanisme. Exemple de la réserve naturelle sacrée de Wirikuta au Mexique” publié en 2011 chez l’Harmattan.

Il a également publié une série d’articles sur le Mexique, et récemment sur Bugarach où il s’est intéressé au processus de construction du mythe du site comme lieu d’une fin de monde.

 

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French Kiss production - Alice Baldo et Julien Mata.

 

French Kiss Production a été fondée en 2004 par Julien Mata, producteur  et directeur de la photographie, et rejointe en 2008 par Alice Baldo, productrice et diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy.

« Où les dieux nous touchent » est notre deuxième long métrage, après « Sto Lyko/To The Wolf » documentaire de création de Aran Hughes et Christina Koutsospyrou. Ce premier long achevé en octobre 2012 a été invité à la Berlinale 2013 (section Forum of New Cinema) et participe aux dernières éditions du Doc Fest de Munich, du festival du film de Thessaloniki, du San Francisco Greek Film Festival, Telluride Film Festival et Astra Film Festival...

« Où les dieux nous touchent » est le prolongement du travail que nous conduisons depuis quelques années dans le domaine appelé documentaire de création. Ce cinéma qui brouille la distinction entre fiction et documentaire, constitue un nouveau langage cinématographique. Ce nouveau langage est d’une grande liberté vis-à-vis du réel aussi bien que de la forme filmique, et c’est en cela qu’il nous passionne. Nous souhaitons soutenir et favoriser la force de créativité, d’inventivité et l’anticonformisme propre à ce « cinéma du réel ».

 

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À quoi servira la collecte ?

La collecte aura pour objectif de couvrir les frais en post-production et la diffusion du film :

 

-  Mixage son qui sera réalisé par les studios Mercredi 9

-  Droits musicaux : Date Palms et Cosmic Neman

-  Master DCP, réalisé par Dune MK

-  Versions du film (Anglais/Espagnol)

-  Identité visuelle des supports de communication, réalisée par Simon Gréau

-  Organisation des Avant-premières

-  Envois en festivals

 

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French Kiss production

French Kiss production est une maison indépendante de production audiovisuelle, créée en 2004 par Julien Mata, rejoint en 2007 par Alice Baldo. Nous produisons des film audacieux et engagés, par de jeunes réalisateurs avec une forte identité...

Derniers commentaires

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Bravo pour votre projet, ma modeste participation s'accompagne de multo encouragements. C
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bravo et bonne chance!! brig and fred
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Mention spéciale aujourd'hui a M. Grossmann! Et merci aux nouveaux venus, on est sur la bonne voie... Petite info en passant, le précédent film de la réalisatrice Giulia, "Native American", vit sa vie de son côté... Après son passage au "Festival La première Fois" d'Aix en Provence, il sera diffusé en ouverture du "Festival international du film ethnographique du Québec" a Montréal. Toute l'actualité de Giulia chez French Kiss c'est par ici --> http://www.frenchkissproduction.com/#/category/giulia-grossmann/ A bientôt, L'équipe.