Pour que ce nouveau projet de court-métrage puisse voir le jour, toute l’équipe du film a besoin de vous. Cette nouvelle création nous entraîne dans un univers où le « nonsense » est roi ; là où il n’y a pas de commencement, pas de fin ; là où seuls les contours d’une histoire laissent libre cours à l’imaginaire de chacun. L’essence même de ce nouveau court-métrage est dans une poésie absurde dans laquelle chacun pourra vagabonder… La réalisation d'un film est un travail d'équipe. L’aide à la production que nous vous proposons est vitale pour l’existence de notre travail. Et quoi de plus symbolique que de vous engager à nos côtés, à la racine du projet : sa production. Rejoignez-nous dans cette nouvelle aventure pour que vive grâce à vous "Pappekak*" *laaverh ckywa

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Présentation détaillée du projet

J-1 100% ! LA COLLECTE CONTINUE

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Nous y voilà ! Notre objectif initial est atteint à J-1 et ce grâce à vous... Mais la collecte ne s'arrête pas pour autant, tout surplus est en effet bienvenu et nous servira notamment pour régler la commission et les frais KissKissBankBank et nous approcher un peu plus de notre budget global qui est de 8000 euros. Un immense Merci à vous tous et rendez-vous demain dimanche à 17h29 pour le résultat définitif de cette belle collecte...

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Synopsis

 

Un homme au bord d’une route désertique « à un instant t ». On ne sait trop qui, on ne sait trop quand, on ne sait trop où. Un silence paisible. Et puis, soudain, une musique. Assourdissante. À l’horizon, une vieille 4L. Le conducteur, un homme-grenouille, le passager, un poulet géant. Bascule dans le « nonsense », l’absurde déjanté. PAPPEKAK *

 

*laaverh ckywa  

 

Vignette extraite du Storyboard réal. Franck Escobar 2012 - Séquence 2 plan 1 vignette 2 

 

 

 

Le projet

 

Naissance et cheminement du projet

 

Le projet est né en novembre 2011 lorsque , dans une loge du Grimaldi Forum de Monaco, Nicolas me raconte une nouvelle qu’il a commencé à écrire. J’accroche immédiatement et nous échangeons quelques idées en l’air. Il me dit qu’il va poursuivre l’écriture pour me donner un premier « jet » et très vite, j’ai sous les yeux la nouvelle couchée sur papier. Entre temps j’avais moi-même travaillé sur l’idée et je lui évoque la possibilité d’une écriture croisée, deux visions, deux approches d’écriture différentes en partant d’une même base.

 

Nous travaillons donc en parallèle ces deux versions tout en échangeant à chaque avancée nos points de vues respectifs.

Après plusieurs semaines de réécriture, nous évoquons la possibilité de pousser ce travail parallèle jusqu’à la réalisation de ces deux versions.

 

Suite à nos fréquents échanges et à mon désir de tourner les deux versions dans la foulée l’une de l’autre, nous décidons finalement en décembre que « Pappekak » sera réalisé en premier. D’autant plus que l’enchaînement des deux réalisations s’avère difficile car la version de Nicolas est techniquement plus « contraignante » à tourner dans un futur proche.

Après de nouvelles retouches, suite aux différents retours de lectures que nous avons eu, la version définitive du scénario voit le jour début avril 2012.

 

Parallèlement à l’écriture nous avons commencé en janvier les premiers repérages avec Franck, le décorateur et accessoiriste. Le paysage de Pappekak joue un rôle très important dans le scénario. Notre recherche nous a mené sur les routes de l’arrière-pays niçois à St Martin de Vésubie puis à Valdeblore d’où nous sommes revenus avec des clichés encourageants. Nous avons ensuite enchaîné par une nouvelle journée dans la vallée de la Roya, direction Breil-sur-Roya, mais cette fois-ci rien de bien probant. La semaine suivante c’est vers Caussols que nous nous dirigions avec en fin de journée la certitude que nous avions trouvé notre bonheur. Nous avons alors engagé le processus de demande d’autorisation de tournage sur la commune de Caussols. C’est alors qu’au début du mois d’avril, alors que nous cherchions une solution de repli au cas où la commune de Caussols nous refuserait l’autorisation de tournage, nous avons découvert sur la route du hameau de Saint Barnabé – commune de Coursegoules -, au sommet du Col de Vence, la route idéale pour notre tournage.

 

Lieu du tournage - Route D302 en direction du hameau de Saint Barnabé :

 

 

 

L’équipe technique et artistique s’est progressivement constituée pour compter aujourd’hui 15 personnes qui travaillent sur le projet. Les derniers postes sont en cours d’attribution et nous effectuerons une mise à jour lorsque la liste définitive sera arrêtée.

 

Aujourd’hui la demande d’autorisation de tournage auprès de la commune de Coursegoules est en cours d’obtention. Une fois cette décision validée, une réunion sera organisée avec le Maire afin de définir les dates de tournage. Pour des raisons de luminosité et de paysage nous souhaitons tourner au mois de février 2013.

 

La durée du tournage sera assez brève : deux journées sont prévues auxquelles nous avons ajouté deux jours de secours pour imprévus ou retard.

 

Le travail de storyboarding est achevé et la distribution finalisée. Le travail de conception des costumes va pouvoir débuter, de même que la construction et la recherche des accessoires.  

 

Vignette extraite du Storyboard - réal. Franck Escobar 2012 - Séquence 2 plan 7 vignette 12  :

 

 

 

Note d’intention

 

« Pappekak » sera mon 6ème court. Ce sera plus particulièrement le 3ème après « Sang dessus dessous » (2005) et « Unheimliche » (2010) où j’oriente mon travail et mes recherches vers la relation image-son sans réels dialogues.

L’évolution de ces recherches me fera collaborer pour la première fois – dans cette configuration de réalisation - avec 4 comédiens là où jusqu’alors je n’avais travaillé qu’avec un seul acteur à l’écran.

Mettant de côté l’idée que les dialogues inaudibles de « Pappekak » m’aident à renforcer le « nonsense » général du court, il sera avant tout très intéressant de faire naître une « interaction » absurde, loufoque entre ces 3 personnages sans jamais passer par des échanges verbaux clairs.

Le travail avec les comédiens s’annonce délicat mais ô combien riche et captivant. La liberté et l’improvisation tenaient déjà un rôle majeur dans mes précédentes réalisations : avec « Pappekak » il en sera plus que jamais question.

Outre cette continuité de recherche entre l’image et le son, « Pappekak » est également le 3ème court après « Chronique d’une journée (presque) ordinaire » (2008) et « Unheimliche » dans lequel je m’intéresse à développer l’idée de « nonsense » et de travail sur l’absurde. Et, bien que ce ne soit que la 3ème fois que j’aborde ces idées dans des courts-métrages, elles sont très souvent présentes dans mes différentes autres créations vidéos et plus particulièrement dans mes réalisations pour le spectacle vivant.

Faire basculer une équipe technique, des comédiens et enfin le spectateur dans un univers où le « nonsense » est roi, là où début et fin n’existent pas, où seuls les contours d’une histoire doivent laisser libre court à l’imaginaire de chacun, voilà l’essence même de ce nouveau projet… Pappekak*

 

*laaverh ckywa

 

 

Extrait du scénario

 

Écran noir. Fondu au titrage « L'Attraction présente ».

 

Séquence 1

 

Ext - Jour - Une petite route de campagne

 

Au bord d’une petite route de campagne désertique, un homme pouvant être apparenté aux forces de l’ordre –mais dont l’uniforme est inidentifiable- assouvit un besoin naturel. À sa gauche une 125 Motobécane. Paisible silence. Petit à petit, venant du lointain, le bruit sourd d’une musique se fait entendre. Le son se rapproche de plus en plus et vient troubler le calme qui régnait jusqu’alors.

« L’officier », interloqué, tourne la tête en direction du bruit. Une « piteuse » voiture entre dans le champ par la droite de la route. Le vacarme provient de l’habitacle. La voiture dépasse l’homme et sort du champ. L’homme se « rembraille » rapidement, enfourche sa « moto », déclenche la sirène et se lance à la poursuite de la voiture.

 

NOIR – Apparition sèche du titre du film « PAPPEKAK »

 

Retour sec à l’image.

 

Séquence 2

 

Ext - Jour - Une petite route de campagne

 

Deux hommes sont à l’intérieur de la voiture de la séquence 1. Ils sont vus de profil. Le passager porte un costume de coq, il en tient la tête entre ses mains. Le conducteur porte une combinaison de plongée. Une musique assourdissante (apparemment une chanson dont les paroles sont incompréhensibles) jaillit des haut-parleurs. Les deux hommes ont le regard vide, la voiture roule à allure modérée. Le motard de la séquence précédente les rattrape, se colle à la portière du conducteur et fait signe de se ranger sur le bas-côté.

Le conducteur s’exécute immédiatement puis il tire sur le frein à main et coupe le contact. La musique continue de retentir. Les deux hommes restent immobiles, regard fixé sur la route.

« L’officier » s’approche du véhicule. Derrière lui, sur sa moto, l’émetteur de la radio crache par intermittence des appels saturés et inintelligibles. Il examine la plaque d’immatriculation du véhicule suspect, dévisage les deux occupants qui lui paraissent figés. Il porte quelques mots au speaker de sa radio et s’avance du côté conducteur.

Il tape à la vitre et fait signe au conducteur de couper le son.

Ce dernier baisse la vitre à manivelle tout en faisant des signes incohérents à « l’officier ». Le passager, le regard toujours vide, fixe inlassablement la route.

« L’officier » salue les occupants d’un geste vif.

 

Un bref dialogue s’installe entre « l’officier» et le conducteur. Le dialogue est inaudible.

 

Le vacarme de l’autoradio rend la communication entre les deux hommes impossible, le conducteur ouvre la portière et descend de la voiture. « L’officier » s’approche du conducteur qui tente à nouveau de lui faire comprendre la situation. À l’intérieur, le passager est toujours figé et inexpressif.

« L’officier » fait signe au conducteur de s’écarter du véhicule. Le conducteur passe la tête par la fenêtre et fait comprendre au passager qu’il va s’éloigner un moment pour communiquer avec «l’officier». Le passager tourne la tête vers le conducteur, puis il reprend la même position. 

Le conducteur et «l’officier» font quelques pas et s’arrêtent à une vingtaine de mètres de la voiture. La caméra est lointaine et les dialogues ne sont pas perceptibles. Le conducteur tend ses papiers à « l’officier » qui les contrôle lentement et semble lancer un appel radio. Visiblement le conducteur s’engage dans un argumentaire, mais « l’officier » le stoppe de la main et lui fait comprendre d’un signe qu’ils vont à présent retourner vers la voiture.

Les deux hommes reviennent près de la voiture. « L’officier » ouvre la portière du conducteur et s’assoit au volant. A ses côtés, le passager est toujours statique. « L’officier » tente de manipuler le poste, il appuie plusieurs fois sur différents boutons. L’excitation semble quelque peu le gagner et dans des gestes de moins en moins contrôlés, il finit par taper vigoureusement sur le poste qui refuse encore de s’éteindre. Le passager détourne un instant son regard en direction du gendarme puis se remet à fixer l’horizon.

« L’officier » sort de la voiture, se colle au conducteur et lui crie quelque chose à l’oreille.

Puis il se dirige vers sa moto tandis que le conducteur entre dans la voiture et redémarre. « L’officier » veut mettre le contact mais sa moto ne répond pas. Il tente plusieurs fois de lancer le moteur mais rien n’y fait. Ses mouvements trahissent son impatience et son agacement. Dans la voiture, les deux hommes observent la scène. « L’officier » envoie un appel radio mais manifestement rien ne fonctionne. Il commence à tapoter sur le récepteur, fait une nouvelle tentative d’appel radio en actionnant nerveusement le bouton du speaker, mais toujours rien. Il tapote de nouveau, relance un appel… Excédé, il arrache la radio de sa base et la propulse au sol. L’appareil se brise avec fracas. Instantanément, le poste de la voiture s’éteint. Le silence renaît. Stupéfaits, le conducteur et le passager tournent lentement la tête vers le poste à présent muet. « L’officier », interloqué, se dirige vers la voiture. Il est à mi-chemin lorsque tout à coup, dans son dos, la radio détruite et éparse sur le bitume se met à diffuser après quelques crachotements la musique assourdissante qui émanait du poste de la voiture. « L’officier » s’immobilise. Son regard interdit oscille entre le véhicule des deux hommes et sa radio gisant au sol. Il finit par se remettre en marche en direction de la radio. Le conducteur sort la tête par la fenêtre quelques secondes, puis il reprend sa position, coupe le contact, sort du véhicule et se dirige vers « l’officier ». A ce moment-là, le poste de la voiture se met à éructer des sons pouvant s’apparenter à des appels radios saturés et inintelligibles. Le passager tourne la tête en direction du poste puis lève les yeux vers « l’officier » et le conducteur. Le conducteur jette un œil vers la voiture, il ralentit le pas, s’arrête, regarde à nouveau « l’officier » puis se remet en marche vers lui. Les yeux de « l’officier », accompagnés d’une lente rotation de la tête, passent de l’émetteur en morceaux, au conducteur qui vient de le rejoindre, et pour finir à la voiture. Les deux hommes sont côte à côte et regardent en direction de la voiture.

 

Coupure nette à l’image.

 

Extrait de "Pappekak*" © Minazio - Payan 2012

 

L’équipe

 

Interprètes

Thomas Garcia

Jonathan Gensburger

Christian Guérin

Nicolas Payan

 

Scénario original

Mathieu Minazio

Nicolas Payan

 

Décor et accessoires

Franck Escobar

 

Costumes

Émilie Bouneau

 

Sound Designer

Olivia Blanquet

 

Script

En cours

 

Régisseurs

En cours

 

Montage

Mathieu Minazio

 

Photographie

Pierre Radua

 

Réalisation

Mathieu Minazio

 

Assistant réalisation

Florian Navarro

 

Producteur exécutif

L'Attraction

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

Matières premières pour la conception des costumes 500€

Décors et accessoires 500€

Location Kit de tournage Canon EOS 5D 700€

Location groupe électrogène 150€

Frais de déplacements 150€

Achats divers régie et consommables 250€

Catering 250€ 

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Mathieu Minazio

Du court-métrage au film publicitaire et institutionnel en passant par la création originale pour le spectacle vivant, c’est autour de réalisations très éclectiques que s’est dessiné mon parcours de vidéaste indépendant.

Derniers commentaires

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Hasta la victoria !
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C'est une véritable idée d'entrepreneur , bravo . La réussite vous appartient
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tchiquito te donne un coup de pied au cul pour éviter la vase!