Aidez nous à financer notre exposition de rencontres amoureuses. Du premier regard au premier baiser, 20 récits illustrés d’un portrait.

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Présentation détaillée du projet

                 Vous souvenez vous de la première fois où une femme, un homme, a fait battre votre cœur ?

Vous rappelez vous des trésors de courage et d’imagination que vous avez déployés pour séduire cette inconnue croisée dans la rue ?

Vous souvenez vous des courbes et des grâces que vous avez dessinées sans rien dire pour lui tracer le chemin à suivre jusqu’à vos bras ?

 

C'est important la rencontre. C'est l'histoire que l'on se raconte le lendemain et tous les jours du reste de notre vie à deux. C'est à la fois un moment clos sur lui même et le chemin vers un avenir amoureux.

 

Nous avons demandé à 20 personnes de nous raconter une rencontre : du premier regard au premier baiser. 

 

Ludovic les a écrites en moins de 40 lignes.

 

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Miguel a fait un portrait de chacun et de chacune.

 

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Nous avons décidé que toutes ces rencontres seraient anonymes dans leur écriture. Sans nom, sans prénom, sans lieu qui permettraient de les rattacher à quelqu'un.

Mais toutes ces rencontres anonymes ont été vécues par un homme ou une femme... leur portrait est là pour le prouver.

Nous avons décidé que toutes ces rencontres seraient écrites en moins d'un feuillet pour pouvoir être lues en un regard.

 

 

Voici une rencontre au hasard :

 

    Je faisais du bateau en Corse et un matin j’ai décidé de le quitter. J’avais les cheveux tordus de sel, un short et un simple tee-shirt, la peau rêche et propre des marins qui remontent les quais après une longue absence.

Je me suis assise à mon siège dans l’avion et j’ai fermé les yeux.

« Puis je m’asseoir à vos cotés ? »

Avant même de trouver cette voix agréable, je me suis demandée pourquoi il était si poli. Après tout, les places sont attribuées, quasi obligatoires.

Puis je l’ai vu. Beau. Viril. Tranquille. Décidé.

Il avait raté son avion la veille et regagnait Paris dans l’espoir de pouvoir attraper sa correspondance pour Boston l’après midi même.

Nous avons bavardés et déployé toute notre séduction car notre rencontre ne devait pas durer plus d’une heure.

J’avais quitté un imbécile. Il avait raté son avion. Il était séduisant et je devais l’être malgré ou à cause de mon absence d’apparat.

Juste avant l’atterrissage l’hôtesse vint le prévenir qu’il n’aurait pas le temps de rejoindre Roissy et d’attraper son vol.

« Bon. Je vais passer une nuit dans un hôtel d’aéroport »

« Et si nous dinions ensemble ? »

Mon invitation m’a échappé et je ne m’en suis absolument pas voulu.

Nous sommes allé chez moi déposer nos affaires et prendre une douche avant de sortir dîner.

C’était le mois d’août. L’été. Le silence dans les rues. Le soleil qui couvrait d’or et de miel la pierre ocre des immeubles. Les lumières éclatantes et surprenantes des bateaux mouches sur les façades du quai des Orfèvres. L’ombre calme et tiède des arbres sur les places silencieuses. Nous marchions l’un a coté de l’autre en souriant maladroitement devant ce cliché imbécile. Le pont des Arts pour nous seuls. La rue des Saint Pères et ses vitrines brillantes et belles. Les grilles du Luxembourg qui fermaient mal sur la verdure et la fraicheur du parc. Et nous deux, épaules contre épaules, main dans la main, le cœur dans les étoiles et les pieds sur les pavés ronds.

Je l’ai accompagné le lendemain à Roissy.

Et alors que nous faisions la queue devant le comptoir d’embarquement, une hôtesse est venue droit sur nous.

« Je devrai le dire à tout le monde mais je sais que c’est à vous qu’il faut que j’en parle d’abord. Nous sommes en surbooking. Accepteriez vous, moyennant un dédommagement financier, de ne partir que demain matin ? ».

Il s’est retourné et nous nous sommes regardés.

Il a prit mon visage entre ses mains et il a dit : « Non. Je pars aujourd’hui ».

Et il m’a embrassé.

 

Et un portrait... Est ce celui de la narratrice ? Peut être. Peut être pas. Le jeu c'est de ne jamais le savoir.

 

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Une exposition

 

Nous voulons organiser une exposition de ces rencontres et ces portraits au Numa ( à Paris) en septembre.

 

40 rencontres affichées au format trente-quarante.

D’un côté les récits : anonymes, sans prénoms, sans indications de lieu.

De l’autre les portraits.

 

Présenter une sorte de couloir d'amour ou chaque visiteur pourra s'arrêter sur un visage et se demander quelle histoire il a bien pu vivre. Découvrir une rencontre et s'interroger sur le visage qui a croisé une telle histoire.

 

La réponse ne sera jamais donnée.

Ou seulement par votre imagination…

 

Chaque visiteur recevra un journal dans lequel les 20 histoires et les 20 portraits seront imprimées.

Ainsi tous garderont dans leur poche ou leur bibliothèque un voyage au coeur des rencontres.

 

La genèse

 

À l’origine, Ludovic voulait écrire une nouvelle : celle de la rencontre de Camille et Merveille. Un récit qui devait s'arrêter au moment ou Camille pose ses lèvres sur celles de Merveille.

 

Mais une rencontre, même un coup de foudre, peut prendre du temps. Et le premier baiser de Camille et Merveille est arrivé à la 91ème page de son manuscrit.

Un peu long pour une nouvelle.

Mais un bon début pour un roman.

 

Alors Ludovic a poursuivi son histoire. Et un roman est né : Camille et Merveille qui sortira le 18 août.

 

C’est en parlant de la naissance de ce roman, fruit d’une rencontre entre deux personnages fictifs que Ludovic et Miguel se sont demandés : Ça ressemble à quoi une vraie rencontre ?

 

Nous connaissons les nôtres. Parfois, au hasard d’une confidence, celle d’un ou d’une autre.

Mais nous rencontrons-nous tous de la même manière ?

 

 

Une autre rencontre au hasard :

 

Ce grand type un peu gauche m’a regardée toute la soirée.

Et cela m’agaçait.

Que voulait-il regarder ? Mes hanches, mes seins, mes jambes ?

Alors j’ai joué à le séduire.

Mais son regard ne changeait pas. Il restait intense, honnête et franc et cela éveilla ma curiosité. Et c’est à cet instant, lorsque j’ai commencé à le regarder à mon tour, que je compris qu’à ses yeux je n’étais pas un corps mais un paysage. Il cherchait les interstices et les fractures.

À la fin de la soirée il m’a invitée à le revoir le lendemain et j’ai dit oui.

Il ne m’a pas proposé un dîner, ni ne m’a offert un verre à boire, il m’a juste emmenée main dans la main à la découverte d’un jardin de Paris.

Puis une exposition. Un square. Un passage secret, une allée camouflée… il me montrait l’invisible de la ville pour me découvrir, pour nous obliger à dévoiler ce que les codes et les rites de la séduction nous amènent d’habitude à camoufler.

Nous marchions simplement main dans la main et il me racontait des histoires.

C’est au milieu d’un jardin perché en haut d’une maison que je l’ai embrassé parce que je savais qu’il ne le ferait jamais.

 

Un autre portrait au hasard :

 

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À quoi servira la collecte ?

Grace à vos don nous pourrons :

 

Réaliser 40 tirages textes et photos en 30X40 : 2000€

 

Maquette du journal et préparation des photos et textes pour l’impression offset : 1 800€

 

Impression du journal à 300 ex présentant les 20 textes et les 20 photos : 1 200€

 

 

Si, grâce à vos dons nous obtenons plus que les 5 000 euros nécessaires :

 

Si nous arrivons à  5 500 nous pourrons mettre les rencontres et les portraits sous cadres.

 

Si nous arrivons à 6 500 nous pourrons imprimer 250 exemplaires de plus du journal.

 

Si nous arrivons à 7 000 nous aurons un buffet gargantuesque le jour de l'exposition.

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Ludovic.Roubaudi

Ludovic Roubaudi est né à Paris en 1963 et il y habite toujours. Après avoir été coursier, homme à tout faire, camelot, pompier, journaliste, champion de France de football américain avec les Molosses d’Asnières, nègre, divorcé, amoureux, remarié et père de trois extraordinaires garçons, il est aujourd’hui auteur de plusieurs romans parus au Dilettante... Voir la suite

Derniers commentaires

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Il court, il court le projet, il est passé par ici, il repassera chez vous ! Ne le ratez pas, il nous parle d'amour...
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Yes you can !
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Fine! En espérant que ce joli projet sera une belle histoire...d'amour, bien sûr!